On nous cache tout  " LE FORUM " Forum Index

On nous cache tout " LE FORUM "
"Faits de société, politique, pouvoir, conspirations, mensonges et vérités..."

 FAQFAQ   SearchSearch   MemberlistMemberlist   UsergroupsUsergroups   RegisterRegister 
 ProfileProfile   Log in to check your private messagesLog in to check your private messages   Log inLog in 



  


 
Origines égyptiennes du christianisme. Partie I – Le contexte

 
Post new topic   Reply to topic    On nous cache tout " LE FORUM " Forum Index -> RELIGIONS -> Religions
Previous topic :: Next topic  
Author Message
Marine
Administrateur

Offline

Joined: 11 Mar 2014
Posts: 5,838
Féminin Cancer (21juin-23juil) 蛇 Serpent
Point(s): 471
10: 2.93

PostPosted: Fri 20 Dec 2019 - 07:23    Post subject: Origines égyptiennes du christianisme. Partie I – Le contexte Reply with quote

Résumé : L’histoire et le contexte socioculturel, religieux ainsi que juridique égyptien, mésopotamien et des Pays du Levant ont exercé une influence incontestable sur les origines de la Bible et de ses rédacteurs. Différents théologiens, archéologues et philosophes l’ont démontré. L’Illustre fondateur du christianisme, Jésus-Îsâ, ne pouvait donc ignorer ces influences. L’historien et docteur en droit égyptien, le Prof. Sarwat Anis Al-Assiouty développe une intéressante argumentation sur ces sujets dans ses « Recherches comparées sur le Christianisme Primitif et l’Islâm Premier », les « Origines Egyptiennes du christianisme ». En particulier, en se référant notamment à l’étymologie égyptienne et arabe, l’historien démontre que les propres origines de l’Illustre fondateur du christianisme, Jésus-Îsâ, ne pouvaient être juives, mais bien égyptiennes. Il en allait donc de même pour ses parents, Marya et Yosef.
Quelles origines égyptiennes ?
Elles seront abordées en quatre parties : 1-dans le contexte du milieu, celui de la Terre des Nations, 2- dans la vie du fondateur du christianisme, sa généalogie, ses parents, et son nom. 3- Elles sont aussi à envisager  au sein du dogme, ainsi 4- qu’au sein du large contexte de l’Orient et les rédacteurs de la Bible.
Mots-clés : LOpusinSeptem, christianisme d’Isis, Vérité.
Catégorie : histoire des religions
Bibliographie : cfr. Notes de bas de page de l’Opus in Septem.
& Auteur principal :
Prof. Sarwat Anis Al-Assiouty, Recherches comparées sur le Christianisme Primitif et l’Islâm Premier – Tome II, Jésus le Non-Juif, Culte d’Isis Précurseur du Christianisme, Letouzey&Ané, Paris 1987 – Tome III, Origines Egyptiennes du Christianisme et de l’Islâm, Letouzey&Ané, Paris 1989 – Civilisations de répression et forgeurs de livres sacrés, Maât  La Vérité Letouzey&Ané, Paris 1995.
Pierre Fasseaux, L’Opus in Septem – Complot en Egypte, (Editions Thélès, Paris, 2011). Attention, L’Opus in Septem n’est vraisemblablement plus disponible chez l’éditeur. Contactez l’auteur pour une commande (paperback, liste d’attente) ou le futur e-Book ( disponible dès le mois de mai 2014), par courriel: fasseauxpm@hotmail.com1
 
Introduction.
L’énoncé « Origines égyptiennes du christianisme » est clair. Si d’aucuns prétendent aux origines juives du christianisme et d’ainsi souscrire à des sources judéo-chrétiennes, c’est oublier ou méconnaître des pans de l’histoire pour certains, les renier pour d’autres.
« Origines égyptiennes du christianisme… » Tome III, tel est le titre du livre extrêmement documenté écrit par un historien contemporain et docteur en droit, le Professeur Sarwat Anis Al-Assiouty[1]. Le livre « L’Opus in Septem – complot en Egypte », de Pierre Fasseaux, récemment paru aux éditions Thélès, reprend une petite partie de l’argumentation de cet historien et la replace par intervalles dans un contexte romancé plus aéré. Le Tome II, écrit par le même auteur historien porte un titre qui n’est pas moins évocateur « Jésus le Non-Juif, Culte d’Isis Précurseur du Christianisme ». Le Professeur précise par ailleurs dans le Tome III que la thèse judéo-chrétienne suggérant que Jésus était juif est basée sur des généalogies fictives, des légendes non acceptées par les Eglises orientales[2].
Le condensé de cette argumentation peut par ailleurs être retrouvé dans un article paru dans la bibliothèque de recherches et dissertations www.academon.fr/Travail-de-Recherche-Le-Christianisme-dIsis/27891
L’historien le Prof. Sarwat Anis Al-Assiouty présente ainsi ses recherches dans plusieurs livres, et on apprendra de même par l’intermédiaire de plusieurs autres auteurs, archéologues, théologiens et philosophes quelles furent les influences déterminantes de l’Egypte et du culte d’Isis, ainsi que de la Mésopotamie sur le christianisme. Ces différents auteurs corroborent ainsi ces extraordinaires origines qui ont été reléguées dans les brumes de l’oubli. Ainsi l’exploration de celui-ci devient de même une intéressante quête aux origines, un chemin initiatique pour certains.
Partie I – Contexte .
1-      La Terre des Nations
 
Nous sommes en  l’an 19 avant notre ère dans la Terre des Nations en Canaan soit en Syrie-Palestine, composée de la Galilée, la Samarie, la Judée, l’Idumée, la Décapole.[3]
Canaan est peuplé à ce moment d’Egyptiens, d’Arabes, de Syro-Phéniciens, de Juifs et de Grecs. Jérusalem est cosmopolite. La  Galilée des Nations est peuplée par des Assyriens, des Phéniciens et des Araméens, puis plus tard par des colons macédoniens sous  Alexandre le Grand. Des groupes hébreux issus des tribus de Issachar, Zabulon, Asher et Naphtali vivent au milieu des cananéens. La Samarie est devenue une province assyrienne et peuplée de Babyloniens, d’Arabes Nabatéens et d’Arabes. Ces deux provinces incluent des villes hellénistiques comme Tibériade et Césarée.


Le système de la Décapole, au sud du Lac de Tibériade, regroupant dix Cités-Etats a été mis en place par les Romains. Elle est peuplée de Syriens, d’Arabes et de Juifs, et divers cultes aux divinités arabes, grecques et égyptiennes y sont pratiqués. L’Idumée est peuplée par les Edomites, des Arabes Nabatéens et des Juifs. La Judée habitée par les Juifs a  subit de fréquentes incursions et Jérusalem est occupée par les Romains.
Suivant les informations procurées par le Professeur Sarwat Anis al-Assiouty, à l’origine Jérusalem tire son nom du mot Ur qui signifie « feu » et du dieu Arabe « Salem » datant de la période préislamique du deuxième millénaire avant notre ère, qui signifie « paix »[4].
En l’an 40 avant notre ère, Hérode, riche Iduméen Arabe  fut nommé roi de Palestine par le Sénat romain, puis à sa mort la Judée devint province romaine.  Cette surprenante cohabitation de peuples utilise généralement la langue la plus véhiculée, l’araméen, langue des Syriens. Il y a eu l’asservissement de la région aux conquérants Babyloniens, aux Perses et aux Grecs.
Egyptiens, Edomites, Séleucides puis les Romains se succèdent. Tout comme les grands temples de l’Orient, le temple de Jérusalem brasse plusieurs cultes, témoins des différentes cultures de l’endroit et du passage des conquérants. Il est un lieu de culte aux nations qui vivent dans la région. On trouve des dieux cananéens,  juifs, séleucides,  romains et grecs qui y sont vénérés. Chaque vénération d’un dieu génère un cortège de prêtres au sein du temple mais parfois certains veulent imposer leurs cultes. Auguste offre des taureaux et béliers en holocauste au dieu cananéen El’Elyon le Dieu Très Haut. Alors que le polythéisme et yahwisme se côtoient et se succèdent l’un l’autre aux temples, le culte universaliste d’Isis est prépondérant en pays de Canaan et dans l’empire romain. Il se répand dans les pays alentours jusqu’en Europe et s’installe de même en Italie romaine, en Gaule et surtout en Gaule Celtique, en Germanie et en Helvétie.
2-      Le christianisme primitif dans le berceau oriental
Il y avait des différences notables entre la culture moyen-orientale qui a permis le développement sur place de la religion chrétienne authentique et la culture romaine italienne qui s’est imprégnée d’une religion orientale extérieure importée.
L’on admet que l’Egypte, berceau des civilisations, a exercé une influence politique et sociale déterminante sur les pays voisins, elle a donc aussi influencé les religions. On peut admettre que le berceau d’une religion est par essence plus proche des traditions, et celles-ci évoluent peu du fait de la limitation de nouvelles contraintes extérieures. Dans un certain sens les Eglises chrétiennes du Moyen-Orient restent plus fondamentalistes, plus conservatrices mais aussi authentiques, en accord avec leurs véritables origines. Mais ceci ne signifie pas que ces fondamentalistes soient forcément des extrémistes.
Toutes ces questions sont naturellement interconnectées; la pensée, les religions et croyances de l’endroit, le contexte politique et celui des classes sociales, l’environnement géographique et économique.
Non seulement divers peuples ont été amenés à vivre ensemble et à subir de multiples interférences, mais en plus les différents voisins et les envahisseurs avec leurs propres systèmes ont bousculé les équilibres en place. Pour ne citer qu’elles, les communautés ont traversé les siècles en s’adaptant et parfois en se protégeant, avec leurs systèmes de pensée, leurs traditions et religions, leurs croyances et méthodes de guérison.
Sur un plan plus général, il est  intéressant de retourner aux sources des systèmes de pensée et aux sources des religions, parce que les fondements et principes de ceux-ci vont souvent être étiolés par le temps et dénaturés, parfois déformés pour être utilisés à des fins personnelles. Il y a de plus un moment de grande fragilité: celui qui se situe entre le moment où débute un enseignement original authentique, par exemple celui d’un Fondateur Illustre, et le moment où l’enseignement est repris, écrit, réécrit, traduit, interprété par des groupes de provenances différentes et même des proches et disciples du Fondateur. Si on ajoute à cela des périodes de perpétuation de l’enseignement par tradition orale, le risque d’altération de la Vérité devient très présent.
Il n’est pas surprenant que la tradition des premières communautés chrétiennes soit fondée sur une vie de dénuement et d’abnégation. Les Fondateurs du Christianisme et de l’Islâm étaient tous deux issus de pauvres milieux ouvriers. Ils ont ostensiblement enseigné et montré la voie du renoncement, du dévouement aux pauvres, de la prière. Ils menaient tantôt une vie d’ermites retirés dans la voie de la méditation, tantôt de moines nomades et de prêcheurs, vivant avec un seul vêtement et mendiant le logis, ou encore voués à leur enseignement dans les lieux populaires de culte.
3-      Influences du culte d’Isis sur le christianisme
Le culte d’Isis avait une particularité déterminante et puissante.
Il a exercé une empreinte influente sur les monothéismes actuels. Du temps des pharaons, dès le troisième millénaire, la croyance fut construite sur le thème de la résurrection et de la vie dans un autre monde. Conformément à un papyrus, le Papyrus Leyde, un soulèvement populaire survint vers 2200 avant notre ère et la résurrection ne fut plus réservée au seul pharaon, mais devint un passage et une délivrance inéluctable pour tous les hommes. Ce fut un stigmate de progrès de l’humanité, un passage de la croyance fallacieuse en l’Elu, l’Unique, le Pharaon en l’occurrence, vers une pensée et justice universelle.
La croyance impliquait la pesée de l’âme, donc émergeait de celle-ci la notion de l’évaluation des actions passées, bonnes et justes, mauvaises et injustes, puis la sentence, la récompense ou le châtiment. C’est en Egypte qu’est apparue pour la première fois, l’idée de l’immortalité de l’âme!
Les idées, les concepts, les croyances, les mystères et les symboles s’adaptent et prennent la forme du monde dans lequel ils vivent. Ils se sont fondus dans leur milieu en passant de la sphère égyptienne de pensée, à celle des perses, des assyriens, des grecs, des romains, des chrétiens, des musulmans. Ils prennent la couleur de leur milieu. De croyances guerrières et revendicatrices, auto protectrices et dogmatiques en temps de conflit, de domination, de rébellion, à des pensées humanistes en temps de paix ou pour espérer la paix. Cet environnement met en rapport l’émergence de valeurs humanistes et de la philosophie isiaque avec la naissance et  la propagation du culte d’Isis.
Ce culte a introduit un changement de conscience, probablement parce que les mentalités étaient prêtes.
Dans le troisième millénaire avant notre ère prédominait le culte d’Osiris, dieu des morts. Au terme d’un conflit sanglant après l’invasion de l’Egypte par les Assyriens en 671 avant notre ère, puis la libération de l’Egypte vingt années plus tard, le pays avait besoin de calme et de paix.  Psammétique Ier instaura un règne de réconciliation et de sérénité.
Le culte d’Osiris fit place, dans le septième siècle avant notre ère au culte d’Isis, déesse de la vie. Les mythes d’Osiris et d’Isis se parèrent dès lors d’attributs de vie, de paix, de justice et de sagesse.
Seth le diable, force maléfique qui ensevelit, le mauvais qui a assassiné et noyé Osiris, est défait par Horus et Isis, la bienveillante force, le potentiel de germination et de naissance. Le couple Osiris-Isis s’est lié pour affronter le Mal. D’autre part, Isis, la loyale épouse devenait mère dévouée en enfantant Horus. Le couple évolua en Trinité Isiaque productrice et la famille sacrée Osiris-Isis-Horus mena le combat et défit le Mal.  Isis devint la Mère, la Source du Monde.
Quels ont été pratiquement les valeurs et changements sociaux mis en place par l’innovation du culte d’Isis? Quels ont été les préceptes porteurs?
Nous rentrons ici dans le domaine idéologique du culte d’Isis. Le temple d’Isis qui a été construit s’appelait « Iséion », une sorte de « Maison de Vie » dans laquelle l’homme pouvait découvrir la science de l’Être. Plusieurs sanctuaires d’Isis ont ainsi été construits en Egypte, en Grèce et à Rome. L’auteur Sarwat Anis Al-Assiouty écrit que des excavations ont révélé un temple d’Osiris à Jérusalem ainsi que des vestiges égyptiens à Nazareth[5].
Isis préconisait la pratique d’une religion rigoureuse et chaste. Une pratique qui préfigurait le baptême que connaîtront plus tard les chrétiens, consistait en une initiation pendant laquelle le sujet meurt et renaît dans une vie nouvelle. Dans le cadre de l’éthique de cette science de l’Être, on peut dire que le premier précepte fut la Justice et, en rapport, l’égalité entre tous. Déjà Isis mettait le doigt sur l’inégalité des classes, sur le danger de la discrimination basée sur la couleur de la peau, sur le genre. Cette particularité a pris une forme révolutionnaire sous l’occupation romaine, bien sûr, en particulier avec la volonté de libérer les esclaves.
Femmes et hommes devaient accéder aux mêmes droits, autant dans les fonctions civiles que religieuses. Empreint d’un humanisme universel, le culte d’Isis préconisait d’aider les pauvres, les nécessiteux et les malades.
Dès lors, Isis avec ses préceptes d’égalité et de justice devenait la déesse de la libération et du salut possible. Maât, par le bras d’Isis, instituait des lois et une justice forte, instaurant la miséricorde. Dans ce sens, les principes chrétiens sont très proches des idées de justice et de l’humanisme universel d’Osiris et d’Isis, bien davantage que du Yahvisme, du Dieu des Armées.
Ces principes d’égalité n’existaient pas que dans les territoires égyptiens. En fait on trouve des similitudes en Mésopotamie. Des recherches récentes l’ont montré, prouvées par des collègues en Europe. Des textes datant du XVIII-XVIIe siècle avant notre ère mentionnent des édits de rétablissement de l’égalité, demandant au roi expressément chargé par les dieux de rendre justice et de veiller à la protection du faible.
Sous Caligula et jusqu’au troisième siècle de notre ère, le  culte s’étendit à l’Empire romain, à Rome au Champ de Mars, l’Europe  et y compris la Gaule.
Le peuple continuait à trouver dans cette religion les réponses à son besoin de justice et d’égalité pour vaincre l’injustice du régime, la dépravation et les orgies des mœurs romaines.
Avec le nouvel oppresseur rejaillit le mythe du dieu Osiris avec la résurrection comme espérance de renaissance dans un monde plus juste. Le symbole de la résurrection fut transmis à travers les millénaires par la pensée égyptienne et devint par après un éminent symbole chrétien. Plutarque nous l’a enseigné, écrit encore le Professeur Sarwat ; des cérémonies rituelles célébraient deux fois par an, notamment au printemps, la mort puis la résurrection d’Osiris au troisième jour. Ce rituel s’est ensuite poursuivi sous la chrétienté[6]. Ainsi, nous le verrons, Jésus-Îsâ sera assimilé à Osiris, notamment dans la mort et la résurrection.
Mais il y a d’autres symboles puissants issus de la religion égyptienne.
Le baptême isiaque avec immersion dans l’eau, symbole de renaissance, déjà pratiqué dès le troisième millénaire avant notre ère, s’est perpétué sous la domination romaine de même que d’autres rituels, attestés par Apulée, comme le repas en commun, la confession et la prière[7].
Enfin, la volonté de paix se manifesta au travers de la puissance de l’iconographie avec Isis la Sage, la Juste, la Mère, sous l’aspect d’une statue. Isis assise sur le trône tenant dans ses bras l’enfant Horus. Cette iconographie fut découverte dans un Papyrus au Louvre et dans des figurines en terre cuite du Musée du Caire[8].Le symbole égyptien d’Isis avec l’enfant Horus a donc préfiguré celui de Marie et Jésus.
Ainsi se développe la magnifique symbolique significative de la Mère Créatrice. D’ailleurs il y eut par la suite une association de symboles entre Isis et Marie. La déesse Isis était implorée de même que dans la plus tardive prière des chrétiens, comme dans cette litanie:  » Isis, délivre-moi du mal », soit en ancien égyptien  » Aset sefekh oui mbin ». En plus, d’après le Professeur Sarwat qui cite l’auteur Jan Bergman en référence à un Lexique sur l’Egyptologie, le nom Isis se prononce « ya sit ». Les Coptes en effet formulent de même ce mot « yasit » dans les prières à Marie en tant que Mère sacrée. Selon l’historien et Professeur égyptien Sarwat Anis Al-Assiouty, le rapprochement entre le titre « Notre-Dame » et le nom de Isis fut établi grâce au mot « Dame », car celui-ci avait été traduit du copte et de l’égyptien « êst », soit « ya sit » qui signifie « Ô Dame », appellation qui était utilisée pour désigner et identifier Isis, puis ensuite assimilé pour désigner Marie[9].
Comment se fait-il que le culte d’Isis ne se soit plus perpétué dans les premiers siècles chrétiens?
Les empereurs avec les évêques chrétiens mirent fin à cette religion d’abord en détruisant le temple principal à Alexandrie, puis au sixième siècle de notre ère, en détruisant les derniers vestiges du culte d’Isis à Philae.
Très probablement, avec Jésus-Ìsâ fondateur du christianisme, la nouvelle figure chrétienne a pris le relais de cet humanisme, de manière consciente ou inconsciente avec un engagement révolutionnaire n’acceptant pas les dogmes et cultes en cours dans la région, qu’ils soient juifs ou romain.
(voir la suite, Partie II: Jésus l’Egyptien)


https://pierrefasseauxecrivain.wordpress.com/2012/05/20/origines-egyptienne…




Back to top
Visit poster’s website
Publicité






PostPosted: Fri 20 Dec 2019 - 07:23    Post subject: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Back to top
Display posts from previous:   
Post new topic   Reply to topic    On nous cache tout " LE FORUM " Forum Index -> RELIGIONS -> Religions All times are GMT + 2 Hours
Page 1 of 1

 
Jump to:  

Portal | Index | Create a forum | Free support forum | Free forums directory | Report a violation | Cookies | Charte | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group