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BREXIT

 
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-> L'Europe et L'Union Européenne
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Marine
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PostPosted: Thu 10 Oct 2019 - 15:39    Post subject: BREXIT Reply with quote

Près de 2 millions d'Européens ont demandé à rester au Royaume-Uni 

 
Près de deux millions de citoyens européens ont demandé à rester au Royaume-Uni après le Brexit, dont un demi-million uniquement au mois de septembre à l'approche de la date prévue de la sortie, indiquent des statistiques publiées mercredi par le gouvernement. 

 
https://www.lepoint.fr/monde/brexit-pres-de-2-millions-d-europeens-ont-demande-a-rester-au-royaume-uni-09-10-2019-2340357_24.php
 


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PostPosted: Thu 10 Oct 2019 - 15:39    Post subject: Publicité

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Marine
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PostPosted: Thu 20 Feb 2020 - 23:35    Post subject: BREXIT Reply with quote

Pour l’ancien président de la République, un Royaume-Uni se sortant bien du divorce avec l’Union européenne ne serait rien de moins qu’une incitation pour d’autres pays à faire de même.


Guillaume Bigot: «La violence verbale de Nicolas Sarkozy révèle la faiblesse du projet européiste»

FIGAROVOX/ENTRETIEN - Guillaume Bigot réagit aux propos de Nicolas Sarkozy disant vouloir «saigner» les Britanniques en raison du Brexit. Ces propos révèlent selon lui le mépris du réel et de la démocratie dans lequel sont enfermés les partisans de l’Union européenne.

Par Joachim Imad

Guillaume Bigot est Directeur de l’IPAG Business School, politologue et chroniqueur. Il est l’auteur de nombreux essais et publiera bientôt La populophobie (Plon, 2020).

FIGAROVOX.- Nicolas Sarkozy aurait déclaré qu’il fallait «saigner» les Britanniques afin de ne pas inciter d’autres pays européens à suivre leur exemple. Cette réaction manifeste-t-elle une dimension autoritaire du projet européen?


Guillaume BIGOT.- Churchill ne disait-il pas que lorsque l’on doit tuer quelqu’un, cela ne coûte rien de rester digne? La violence verbale, surtout en politique, révèle presque toujours la faiblesse.

Nicolas Sarkozy est coutumier des rodomontades non suivies d’effets. Mais à la rage de l’impuissance en général, s’ajoute celle propre à toute idéologie confrontée à un réel qui refuse de se conformer à ses prédictions et oukases.

À cet égard, l’européisme, comme tout système de nature idéologique se révèle incapable de s’adapter, d’admettre ses échecs, de reconnaître ses erreurs, bref, de composer avec le réel.

L’européisme étant une idéologie, il ignore le réel. Celui-ci ayant forcément tort lorsqu’il ne cadre pas avec la réalité que Bruxelles veut promouvoir.
Lorsqu’en 2011, le Premier ministre David Cameron avait brandi la menace d’un référendum, Bruxelles et ses partisans dont Nicolas Sarkozy se montrèrent intraitables à l’égard d’une Angleterre exaspérée par la concurrence des travailleurs détachés.

Après la mise en œuvre de cette menace, les européistes ne se montrèrent ni plus conciliants, ni plus réalistes. Souvenons-nous des déclarations menaçantes de Michel Barnier. La volonté de punir les Britanniques et l’espoir insensé de les dissuader se sont ainsi mêlés.


L’intransigeance qui n’avait pas fonctionné avant le référendum, ne marcha pas plus après. L’acharnement de la Commission et des États membres les plus fédéralistes à retarder par tous les moyens le Brexit et à intimider les électeurs britanniques put, certes, compter sur des soutiens majoritaires au sein de la classe dirigeante anglaise, mais a fini par renforcer la détermination du peuple anglais à recouvrer sa pleine et entière liberté.

Nicolas Sarkozy dit tout haut ce que la classe dirigeante européiste pense tout bas : il faut apprendre aux peuples à bien se tenir.
Le total déni à l’égard du Brexit des européistes qui agirent pendant quatre ans comme s’il ne s’était rien passé les fit ressembler à ces personnages de dessin animé qui retardent leur chute en refusant d’admettre qu’ils se tiennent au-dessus du vide. L’européisme étant une idéologie, il ignore le réel qui a forcément tort lorsqu’il ne cadre pas avec la réalité qu’il veut promouvoir. Les peuples sont censés aimer l’Europe. Du point de vue de Bruxelles, on refuse de se remettre en question. Si les peuples préfèrent quitter l’Union européenne, ce n’est pas parce que celle-ci ne serait pas aimable, c’est parce qu’ils se trompent. Et ils méritent donc d’être saignés! Nicolas Sarkozy dit tout haut ce que la classe dirigeante européiste pense tout bas: qu’il faut apprendre aux peuples à bien se tenir.

Comment comprenez-vous cette réaction de Nicolas Sarkozy en la replaçant dans le contexte de son bilan européen?

La virulence de la réaction de l’ancien président est aussi celle d’un homme qui a peur d’avoir eu tort face à l’histoire et c’est ce qu’il affirme: si nous ne sommes pas impitoyables à l’égard de la Grande-Bretagne, si nous ne châtions pas durement la perfide Albion, son exemple sera suivi. Elle va faire des émules. En prenant le risque de tenir le résultat du référendum pour quantité négligeable et d’en annuler les effets par le biais du faux traité constitutionnel qu’était le traité de Lisbonne et en sommant les parlementaires élus au nom du peuple français d’effacer purement et simplement la décision souveraine de celui-ci, Nicolas Sarkozy a fait un pari risqué: celui d’apparaître comme un homme à qui l’avenir donnerait raison. «Les moyens accusent, la fin excuse» écrivait Machiavel. Un pari audacieux ou un pari scandaleux suivant la fin de l’histoire car si la Grande-Bretagne ouvre la voie de l’avenir et que d’autres peuples s’engouffrent dans la brèche, Nicolas Sarkozy risque d’apparaître comme un parjure de la démocratie.

Nicolas Sarkozy exprime le jusqu’au-boutisme d’une génération politique qui a tout misé sur le « grand dessein » européen.
Aussi, on peut comprendre que Nicolas Sarkozy exprime le jusqu’au-boutisme d’une génération politique qui a tout misé sur le «grand dessein». L’Europe était pour elle à la fois la raison d’être du corset monétaire imposé à la France qui lui a coûté tant de chômeurs, la justification de la minerve budgétaire qui a ruiné ses services publics, des béquilles militaires et géopolitiques qui ont fait rentrer docilement la France dans le giron de l’OTAN.


Vous avez dit de l’Union européenne qu’elle était «molle dans ce qu’elle devait avoir de dur» et inversement. Cette analyse s’applique-t-elle à l’expression de Nicolas Sarkozy?

Cette expression qui paraphrase la formule de l’historien Jacques Blainville à propos du traité de Versailles s’applique,en effet, à l’Union européenne en général et à la formule de Sarkozy en particulier.

En arriver à souhaiter qu’un des plus vieux États européens éclate au nom de l’unité européenne devrait donner à réfléchir.
L’Union européenne est en effet molle dans ce qu’elle devrait avoir de dur (sa posture dans ses négociations commerciales avec les États-Unis et avec la Chine) et dure dans ce qu’elle devrait avoir de mou (elle s’est montrée implacable avec la Grèce par exemple). Elle est brutale avec les siens et complaisante avec ses rivaux. Car jusqu’à preuve du contraire, le Royaume-Uni est toujours européen, indissociable de l’histoire et de la culture du Vieux continent. En arriver à souhaiter qu’un des plus vieux États européens éclate au nom de l’unité européenne devrait donner à réfléchir. Ce réflexe malsain rappelle la connivence ancienne entre les différentes formes de régionalismes sécessionnistes, intrinsèquement illégaux et menaçant pour l’État de droit, et l’Union européenne.

Le projet européen entend affaiblir les États jusqu’à les faire exploser afin de leur substituer un super-État privé de légitimité.
Cette agressivité à l’égard du Royaume-Uni révèle à la fois l’impuissance et le caractère mortifère du projet européen qui entend affaiblir les États jusqu’à les faire exploser afin de leur substituer un super-État privé de légitimité. La logique est la suivante: «Il faut que les nations meurent pour que l’Europe naisse.»

L’Union européenne sait se montrer impavide face à un pays qui cherche à ouvrir la porte de cette prison des peuples en activant l’article 50. Dans le même temps, elle se révèle faible face aux chantages de la Turquie, aux pressions des passeurs de migrants ou à celles de Washington et de Pékin.

Le projet d’unification du Vieux continent était censé créer un ensemble géopolitique doté d’une masse critique suffisante pour peser sur le cours de la mondialisation. Or, l’Union européenne n’a fait qu’accélérer la pénétration des forces de la mondialisation, et il est donc surprenant qu’elle s’en prenne à Boris Johnson qui est favorable comme elle au libéralisme économique et à l’alignement sur Washington. Le marché européen s’est constamment étendu et renforcé afin de pouvoir peser dans les négociations commerciales face à la Chine ou aux États-Unis. Mais, la constitution du marché unique a servi de prétexte pour renoncer à tout tarif extérieur commun, à toute politique commerciale, à toute sanction. Le sacrifice de la souveraineté monétaire devait être plus que compensé par la création d’une monnaie de réserve mondiale alternative crédible au dollar. Non seulement, il n’en a rien été mais l’euro est devenu une simple variable d’ajustement du billet vert. La monnaie, à l’échelle continentale, devait nous permettre de relancer nos économies sans les fameux effets d’éviction. Or, l’euro a justement été créé pour que l’on ne puisse pas s’en servir à cette fin de relance. On a créé un instrument avec défense de s’en servir, en le mettant sous cloche.

L’Union européenne ressemble à une camisole de force historique et géopolitique que les 26 se sont enfilée les uns aux autres.
Bref, les pertes de souveraineté devaient être compensées par l’avènement d’une puissance continentale capable de tenir tête aux superpuissances mais l’Union européenne a réussi l‘exploit d’être à la fois à la merci de Pékin et de Washington, soumise en même temps aux caprices du géant oriental et du géant occidental. On ne réalise pas encore, faute de recul historique, à quel point la détermination de substituer à des États-nations légitimes et qui fonctionnaient une sorte d’organisation internationale hors sol et obèse, peut avoir d’étrange et à quel point ce projet baroque a mobilisé une volonté farouche de la part de nos dirigeants politiques. Il n’a pas été simple d’attacher de force dans ce terrible lit de Procuste des économies, des démographies, des tropismes de politiques étrangères et des sociétés que tout séparait. Or ce volontarisme contraste fort avec l’impuissance du projet européen et le renoncement collectif sur lequel il débouche. En résumé, l’Union européenne est une machine à ne plus vouloir ensemble, c’est un moyen de s’attacher les uns aux autres pour limiter non seulement la capacité de mouvements de chaque État mais aussi de l’ensemble. Pour le dire autrement, l’Union européenne ressemble à une camisole de force historique et géopolitique que les 26 se sont enfilée les uns aux autres. Nous nous sommes boutonnés les uns les autres dans le dos comme le faisaient les disciples de saint Simon.

Ce rejet de la démocratie que vous décrivez est-il un accident de la construction européenne ou était-il inscrit dans l’ADN de l’Union européenne?

L’Union européenne a, dès le départ, été conçue par ses pères fondateurs comme une union politique destinée à dépasser des démocraties directes s’exerçant dans le cadre national par l’avènement d’un État continental, inoffensif et vierge de tout péché historique. Le péché contre la démocratie et contre la nation est un péché originel. Le déficit démocratique n’est pas un vice de forme ultérieur, c’est une tare congénitale de l’Union européenne. La volonté de brider la souveraineté nationale comme expression de la volonté populaire et celle de délier la légitimité politique et la légitimité culturelle (pour faire advenir un État multiculturel et post-national qui ne ferait plus la guerre et dans lequel les migrants garderaient leur culture d’origine) plongent ses racines dans les traumatismes nés des deux guerres mondiales et dans les remords éprouvés par des nations s’étant jetées dans les bras du fascisme ou n’ayant pas pu lui résister.

Le degré d’adhésion à l’idée d’Union européenne fonctionne comme un marqueur historique de la culpabilité des peuples.
Le degré d’adhésion à l’idée d’Union européenne fonctionne comme un marqueur historique de la culpabilité des peuples. Plus cette culpabilité reste prégnante et plus l’adhésion au projet européen est forte et inversement.

Dans les pays qui se sont tenus à l’écart du conflit, Norvège, Suède, Confédération Helvétique, il n’y a, stricto sensu, aucune adhésion à l’UE et le patriotisme démocratique n’est nullement remis en cause par la mondialisation.

Le dépassement de l’État-nation par un fédéralisme continental découplant la mécanique démocratique des passions nationales trouve sa légitimité dans le traumatisme des heures sombres (qui d’après Churchill furent les heures les plus glorieuses, «the finest hours of the British Empire»).

Contrairement à d’autres, les Britanniques n’ont donc aucune raison de diluer leur État-nation dans un «machin continental». Les causes qui ont incité certains peuples à douter de leur destin et à interroger la légitimité démocratique de la nation n’ont pas affecté les Anglais.

À lire aussi : Union européenne: pourquoi le Royaume-Uni a déjà dit non
Le projet européiste de délimiter l’État comme volonté de puissance n’avait aucune chance de séduire le peuple anglais. Londres n’est jamais entré dans l’Euro et dans Schengen, et n’a jamais accepté que ses lois soient faites ailleurs qu’aux Communes. La démocratie britannique n’a pas plié face à Hitler. L’Union Jack n’a jamais baissé pavillon face au svastika. Les sujets de sa Gracieuse Majesté ne voudront jamais le remplacer par le drapeau européen. Le Non a déjà gagné.

https://www.lefigaro.fr/vox/politique/guillaume-bigot-la-violence-verbale-d…


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PostPosted: Sun 1 Mar 2020 - 12:22    Post subject: BREXIT Reply with quote

Les élus britanniques, après avoir longtemps finassé, ont respecté le verdict de leur peuple. Ce genre de leçon démocratique n’est pas inutile par les temps qui courent.

Toutefois, ceux qui espèrent que le départ du Royaume-Uni va libérer l’Union européenne, et l’Allemagne en particulier, de ses pesanteurs libérales et atlantistes risquent d’être déçus. La « communauté atlantique colossale sous dépendance et direction américaines » que le général de Gaulle redoutait en 1963 n’a plus besoin des Britanniques pour dicter sa loi au Vieux Continent. En particulier depuis que, à partir de 2004, l’Union a accueilli une douzaine d’États supplémentaires, dont la plupart venaient tout juste d’envoyer des soldats en Irak à la demande de Washington. Certains de ces nouveaux membres se montrent toujours incapables d’aligner deux idées dans une autre langue que l’anglais — et de préférence avec des mots choisis par le département d’État américain.

Exagération ? Pas vraiment, à en juger par la réaction des Européens au « plan de paix » israélo-palestinien présenté le 28 janvier dernier à la Maison Blanche. Juste après avoir formulé des propositions qui violent le droit international — annexion israélienne de Jérusalem et de la vallée du Jourdain, colonisation de la Cisjordanie (lire « Israël-Palestine, un plan de guerre »), Washington a préparé les éléments d’un communiqué que ses alliés devaient reprendre pour japper leur enthousiasme : « Nous remercions le président Trump pour ses efforts en vue de faire avancer ce très ancien conflit » ; « Une proposition sérieuse, réaliste et de bonne foi » ; « Nous souhaitons que, grâce à cette vision, ce conflit puisse trouver un règlement ». Or, en comparant ces « recommandations » américaines aux réactions des chancelleries occidentales après l’annonce du plan, Le Figaro a repéré « de nombreuses similitudes de langage soulignant — s’il en était encore besoin — l’influence de Washington sur ses alliés (1) ».

https://www.monde-diplomatique.fr/2020/03/HALIMI/61551


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PostPosted: Mon 16 Mar 2020 - 22:13    Post subject: BREXIT Reply with quote

Avec la montée des frontières autour de l'Europe, le coronavirus dévaste les prétentions des super-États de l'UE


jamais il y avait un temps pour l'UE de démontrer la puissance de la coopération internationale, on pourrait penser que ce serait maintenant. Vous ne pouvez pas avoir de pays agissant unilatéralement et sans consultation, a déclaré Guy Verhofstadt la semaine dernière lorsque Donald Trump a annoncé son interdiction de voyager sur les vols en provenance de l'espace Schengen (désormais étendu au Royaume-Uni). Combien mieux si le président américain suivait l'exemple de l'UE et de sa stratégie transfrontalière soigneusement coordonnée et coordonnée pour lutter contre les coronavirus.

Mais où est cette stratégie? Où est l'esprit d'unité de l'UE qui semble toujours aussi fort lorsque Michel Barnier imagine son dernier plan pour contrecarrer un accord commercial UE-Royaume-Uni? Il semble avoir baissé avec quelque chose de méchant. La semaine dernière, l'Italie a fait appel à ses voisins pour des fournitures médicales essentielles, des masques faciaux aux respirateurs. Il a fini par les obtenir, mais pas par les autres pays de l'UE - ils sont arrivés par avion de Shanghai. Initialement, l'Allemagne a même interdit l'exportation de masques faciaux, au motif qu'elle pourrait en avoir besoin elle-même - ...

https://www.telegraph.co.uk/news/2020/03/16/borders-going-around-europe-cor…

La réponse bâclée de l'UE au coronavirus est la preuve que nous avions raison d'en sortir..ROGER BOOTLE
The Telegraph


https://www.telegraph.co.uk/business/2020/03/15/eus-cack-handed-response-co…


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