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Les râtés des médecins, ou les médecins râtés...

 
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Marine
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MessagePosté le: Mar 9 Sep 2014 - 23:04    Sujet du message: Les râtés des médecins, ou les médecins râtés... Répondre en citant

Une mauvaise communication entre un médecin et un spécialiste, un retard dans la prescription d'un médicament, un bilan biologique réalisé avec retard... En langage courant, cela s'appelle un raté. Un dysfonctionnement. Les épidémiologistes, eux, parlent d'un « événement indésirable associé aux soins (EAIS) qui aurait pu entraîner ou a entraîné une atteinte pour un patient, et dont on souhaite qu'il ne se reproduise pas de nouveau ». Une étude, publiée mardi 9 septembre dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire, établit pour la première fois la fréquence de ces événements indésirables chez les médecins de ville.  
Citation:
En mai et juin 2013, 127 médecins généralistes tirés au sort ont accepté de lister — de façon quasi exhaustive — les actes médicaux qu'ils pratiquaient pendant une semaine au sein de leur cabinet. Parmi les 13 438 actes relevés au total (en moyenne 21 par jour et par médecin), 401 EAIS ont été identifiés, dont 344 étaient évitables. Les principales raisons de ces « couacs » : l'organisation du travail au sein du cabinet (42 % des cas), la mauvaise communication entre professionnels et structures de santé (21 % des cas) ou encore des problèmes dûs à une méconnaissance ou à un manque de compétence (20 % des cas).
La plupart du temps, ces dysfonctionnements se sont révélés bénins : 77 % d'entre eux n'ont pas eu de conséquence clinique. Mais dans 21 % des cas, ils ont entraîné une incapacité temporaire du patient. Et quelques-uns d'entre eux ont été « cliniquement graves » : quatre cas ont pu être associés à une « menace vitale », trois à une incapacité physique définitive et un à un décès. Il concernait un patient de 87 ans insuffisant cardiaque hospitalisé en urgence, alors qu'un avis spécialisé chez un médecin de ville n'avait pas pu être obtenu à cause des délais de rendez-vous. « Le délai, précise l'étude, a pu contribuer au décès, mais n'en pas été la cause unique et directe. »



« EN VILLE, LES PATIENTS ONT UN GRAND RÔLE »

Philippe Michel, professeur de santé publique à Lyon, qui a coordonné l'étude, confesse quelques étonnements. « Qu'on puisse ne pas prendre connaissance de résultats biologiques pendant plusieurs années et s'apercevoir, à la fin, de la présence d'un cancer de la prostate, c'est tout de même un peu embêtant, dit-il. Tout comme le fait de prescrire pendant des années un médicament dont on considère qu'il peut avoir des atteintes rénales tout en ne suivant pas la fonction rénale du patient ». « Cela ne devrait pas se produire », juge-t-il.
Pas question pour autant de parler de faute professionnelle. Pour le professeur en santé publique, cette étude souligne également le rôle des patients, dont la responsabilité est engagée dans 10 % des « ratés ». Parce qu'il ont perdu du temps, ou parce qu'ils n'ont pas réalisé les examens prescrits … « En ville, à la différence de l'hôpital, les patients ont un grand rôle, rappelle-t-il. Un médecin a beaucoup moins de prise qu'à l'hôpital, où le malade fait ce qu'on lui dit de faire. »
Point rassurant souligné par les auteurs de l'enquête : « les mécanismes de récupération » (la vigilance des médecins, des pharmaciens d'officine, de patients et de leur entourage) ont été le plus souvent efficaces.
L'étude se borne à dresser un strict constat des ratés et ne propose délibéremment aucune solution. Trois groupes de travail ont été mis en place par le ministère de la santé à cette fin et devront faire des propositions pour une meilleure organisation des cabinets, une meilleure valorisation des ressources disponibles, ou encore un meilleur partage des informations entre généralistes et spécialistes.
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MessagePosté le: Mar 9 Sep 2014 - 23:04    Sujet du message: Publicité

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René


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Inscrit le: 13 Mar 2014
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MessagePosté le: Mar 9 Sep 2014 - 23:38    Sujet du message: Les râtés des médecins, ou les médecins râtés... Répondre en citant

La médecine est plus un art qu'une science, cette dernière ne fait qu'objectiver des maladies en négligeant le sujet.
Dans l'ancienne Chine, les médecins étaient payés comme des fonctionnaires et n'étaient pas payés en cas de maladie
de leurs patients : logique, ils avaient raté leur coup Laughing
_____________________________________________________________
Heureux celui qui n'a pas de patrie. - Hannah Arendt
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:18    Sujet du message: Les râtés des médecins, ou les médecins râtés...

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