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Nouveaux carburant

 
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Hoheinhem
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MessagePosté le: Lun 28 Juil 2014 - 18:23    Sujet du message: Nouveaux carburant Répondre en citant

De l’hydrogène à la demande pour nos futurs moteurs électriques
 
Stocker l’hydrogène est la plus grosse difficulté pour concevoir des véhicules électriques alimentés par des piles combustibles. Une solution : ne pas le stocker mais produire l’hydrogène à la demande ! On pourrait y parvenir avec une recette étonnamment simple, à base d’aluminium et de gallium.

Le 05/09/2007 à 09:11 - Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences
 
Devant Jerry Woodall, Charles Allen et Jeffrey Ziebarth, étudiants, contemplent un tube à essai dans lequel se trouve sans doute un morceau d’alliage métallique plongé dans l’eau. © Purdue News Service file photo/David Umberger
 
 
 
Dans le réservoir de la voiture, il suffirait de mettre… de l’eau et, de temps à autre, de changer la cartouche d’aluminium. On peut imaginer ainsi l’automobile des prochaines décennies si l’on en croit Jerry Woodall et son équipe de l’université de Purdue (Indiana, Etats-Unis), qui présenteront leur trouvaille le 7 septembre prochain à Santa Clara (Californie), à l’occasion d’une conférence internationale sur l’énergie (Energy Nanotechnology International Conference). Non, ce n’est pas un moteur à eau mais un procédé original pour fournir de l’hydrogène à la demande à une pile à combustibles. Rappelons que ce dispositif, produisant de l’électricité à partir de l’hydrogène et de l’oxygène, avec de l’eau comme produit final, est souvent présenté comme la solution universelle et non polluante pour faire fonctionner nos appareils électroniques mais aussi nos voitures, et même nos avions, quand ils seront devenus électriques.Pourtant, il n’y a rien de révolutionnaire dans le principe imaginé par Jerry Woodall. Il s’agit de faire pleuvoir de l’eau sur de l’aluminium, ce qui provoque une réaction chimique spontanée produisant de l’hydrogène gazeux (H2) et de l’oxyde d’aluminium (Al2O3). Mais cette méthode simple atteint vite une limite car l’oxyde forme rapidement une couche recouvrant l’aluminium et interrompant la réaction. Le chimiste américain empêche la formation de cette couche d’aluminate en ajoutant du gallium. Cemétal léger (proche de l’aluminium) agit comme un catalyseur et ressort intact de la réaction. « Il n’a même pas besoin d’être très pur, ce qui permet de réduire le prix », souligne Jerry Woodall, qui prétend être tombé par hasard sur cet effet du gallium liquide en 1967 quand il travaillait chez IBM.
 



Des blocs faits d’un alliage d’aluminium et de gallium. Bientôt en vente dans toutes les stations service ? © Jerry M. Woodall
 
De l’eau dans le réservoir
Ainsi débarrassé de sa peau protectrice, le bloc d’aluminium peut être complètement transformé en aluminate, ce qui permet une production importante d’hydrogène, suffisante, affirment les chercheurs pour alimenter une pile à combustibles capable de faire tourner un moteur électrique. Modestes, les scientifiques, qui ont déjà déposé un brevet, n’évoquent pas l’automobile comme application prochaine mais plutôt des petits véhicules comme les fauteuils roulants pour handicapés, les robots  explorateurs de planètes ou les voitures utilisées sur les terrains de golf. Ils pensent également à notre arsenal électronique personnel, du téléphone mobile au lecteur de DVD. Leur appareil produirait donc de l’électricité et de l’eau, avec de l’aluminate comme déchet, mais que l’on pourrait, disent les chercheurs, recycler facilement.
Cette solution d’une production constante d’hydrogène élimine la nécessité d’un réservoir, principale pierre d’achoppement des piles à combustibles. La très faible densité de ce gaz impose de le compresser - mais il faut atteindre plusieurs centaines de bars - ou de le liquéfier - mais la température ne doit pas dépasser - 253 °C. Diverses alternatives ont déjà été explorées. La méthode la plus prometteuse semble être l’utilisation du méthanol. Cette molécule simple (CH3OH) est liquide à température ambiante et on sait en fabriquer assez facilement. De plus, elle peut alimenter directement une pile à combustible, sans nécessiter de réaction chimique pour en dégager l’hydrogène pur. Bien adaptée à la production d’électricité pour des petits appareils, la voie du méthanol l’est moins pour des moteurs plus puissants et, de plus, la réaction dégage du gaz carbonique, ce qui effacerait l’intérêt des moteurs électriques automobiles en tant que réducteurs de l’effet de serre.
La voie de l’aluminium semble donc meilleure. Encore loin d’un appareil commercialisable, l’équipe de l’université de Purdue doit parfaire l’utilisation de l’alliage solide d’aluminium et de gallium et apprendre à contrôler finement la production d’électricité.
 

 
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MessagePosté le: Lun 28 Juil 2014 - 18:23    Sujet du message: Publicité

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Hoheinhem
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MessagePosté le: Dim 3 Aoû 2014 - 08:00    Sujet du message: Nouveaux carburant Répondre en citant

Je suis légèrement septique mais je le donne  on ne sait jamais cela peut être vrais (source wired) 


 




LA NASA TESTE UN IMPOSSIBLE MOTEUR SANS COMBUSTIBLE ET IL MARCHE !


L’an dernier, la NASA a réalisé une expérience qui pourrait bien chambouler les voyages spatiaux des prochaines décennies. Les résultats de cette expérience, publiés il y a quelques jours seulement, tendent à montrer qu’une propulsion spatiale jugée impossible par de nombreux scientifiques, est en fait… possible. Et franchement, sur ce coup, la NASA a bien perdu 10 ans en refusant de prendre au sérieux le scientifique qui avait imaginé ce design en 2004.


Il y a 10 ans, Roger Shawyer, un scientifique britannique, a imaginé l’emDrive, un système de propulsion qui utilise une technologie micro-onde brevetée pour convertir l’énergie électrique en poussée. Le plus dingue avec ce dispositif,  c’est qu’aucun combustible n’est nécessaire. Il suffit juste d’un peu d’électricité pour faire fonctionner ce moteur.


Sauf que pendant 10 ans, Roger Shawyer a tenté en vain de faire valider son système de propulsion par la communauté scientifique. Ce type de moteur électromagnétique est contraire à la loi de conservation de la quantité de mouvement.


Sur son site, il explique qu’en 2007, des scientifiques chinois se sont intéressés à son système de propulsion. Ils ont donc construit un propulseur similaire mais distinct et ils ont pu mesurer une poussée de 85 mN (millinewton), autant dire pas grand-chose, mais c’est suffisant pour accélérer un satellite de manière constante. De plus, comme il n’y a pas besoin d’embarquer de carburant, l’engin est plus léger, donc moins cher à envoyer dans l’espace. Et surtout, une fois équipée de panneaux solaires, le satellite est manœuvrable pour une durée incroyablement rallongée.


Quand les résultats de l’expérience chinoise ont été publiés en 2011, Sawyer a retrouvé un peu d’espoir. Surtout que d’autres tests ont été réalisés par un scientifique américain qui encore une fois a utilisé un design distinct mais similaire.


Agacée par ces résultats qu’elle refusait d’admettre, l’Agence spatiale américaine a enfin accepté de mener ses propres essais avec un nouveau système de propulsion distinct mais similaire à l’emDrive. L’agence a donc réuni 5 scientifiques qui ont ainsi pu montrer qu’il était possible d’obtenir une poussée stable entre 30 et 50 mN.


Pour Shawyer, le créateur de ce moteur, c’est une belle victoire et on devrait entendre parler de lui dans les prochaines mois ou années. Son design permet une poussée de 96 mN, ce qui est bien supérieur aux résultats obtenus par les Chinois ou la NASA. Pour lui, le plus important, c’est d’obtenir enfin une reconnaissance scientifique.


Shawyer a déjà un nouveau design dans ses cartons. Son système de propulsion modifié pourrait selon lui être utilisable sur Terre, pour propulser les voitures et pourquoi pas, un jour, les avions.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:51    Sujet du message: Nouveaux carburant

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