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Guerre informatique

 
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Hoheinhem
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MessagePosté le: Sam 26 Juil 2014 - 18:06    Sujet du message: Guerre informatique Répondre en citant

Baikal, le processeur ARM du gouvernement Russe ( source minimachine)
 
Baikal c’est le nom d’une puce ARM qui devrait faire son entrée sur le marché Russe afin de s’affranchir des solutions fabriquées par d’autres pays. A terme, l’idée est de proposer des processeurs fabriqués par et pour le gouvernement Russe afin d’équiper son administration et ses serveurs.
Baikal, le nom de code de cette puce, désignerait en fait 2 modèles distincts : Le Baikal M qui correspondrait à un usage classique dans un PC standard et le Baikal M/S conçu pour une intégration dans des serveurs. A terme ce sont des centaines de milliers de machines qui pourraient ainsi passer sous ARM Baikal.
 
But de l’opération Baikal ? Eviter les puces Américaines ?
Baikal utiliserait une licence ARM Cortex-A50, une licence d’une société Anglaise donc, loin de la liberté des puces fabriquées par le gouvernement Chinois avec ses MIPS Longsoon. Mais en rachetant cette licence, le gouvernement Russe peut façonner un processeur débarrassé de toute Backdoor matérielle permettant de venir y lire des données. Mieux, il peut implanter sa propre configuration de surveillance pour mieux équiper sa propre administration.
 
On sait peu de choses sur ces puces si ce n’est leur coeur Cortex-A50. Il devrait être gravé à une finesse de 28 nanomètres et fonctionner en architecture big.LITTLE avec 8 coeurs dont la fréquence maximale serait de 2 GHz. On peut imaginer 4 coeurs Cortex-A57 pour les performances et 4 coeurs Cortex-A53 pour l’économie d’énergie. Une solution assez classique de fonctionnement qui devrait être maîtrisée par de nombreux acteurs d’ici quelques années.Le but du jeu n’est donc pas technologique, la Russie n’aura pas avec ses Baikal des processeurs plus performants qu’ailleurs. elle est à la fois Economique et idéologique : En fabricant ses propres puces à une grande échelle, il y a moyen d’économiser des sommes importantes à long terme mais c’est surtout une porte de sortie pour l’industrie Russe qui n’a pas travaillé sur l’industrie des processeur et ne propose aucune puce sur le marché. Avec Baikal et ses futurs dérivés, la Russie pourra s’enorgueillir d’un processeur à ses couleurs tout  en s’assurant de sa confidentialité.
 
Bientôt un petit drapeau Russe dans les partenaires d’ARM ?Un nouveau coup de canif dans un marché de plus en plus concurrentiel
Baikal ne concernerait à priori pas notre marché mais pourrait avoir des conséquences a moyen terme. L’érosion du carnet de commande s’intensifie pour les fabricants de processeurs. Au phénomène de « petits producteurs » déjà évoqué ici et qui englobe l’apparition de puces fabriquées directement par les marques comme LG, Huawei, ou Samsung pour leurs propres produits. Phénomène qui empêchera à terme des producteurs comme Intel, Qualcomm ou Nvidia de les équiper. Voilà que s’ajoute cette « production idéologique » qui pourrait bien déboucher vers la création de machines pénétrant fortement l’administration Russe d’abord mais faire également tâche d’huile dans d’autres pays proches du gouvernement Russe.
Autant d’ordinateurs qui ne passeraient pas par le carnet de commande d’un fabricant de puces traditionnel et en particulier d’Intel qui trône quasiment sans partage sur le marché des machines de bureau.
Cela soulève une autre question qui pourrait avoir des conséquences directes sur le marché global des machines équipées de solutions ARM : Quel système d’exploitation embarquera le gouvernement Russe sur ses Baikal ? Il semble exclu de choisir un Windows RT, un ChromeOS ou un android. Inutile de se débarrasser d’une puce d’un pays tiers si c’est pour équiper son système d’un logiciel du même pays. Reste Linux qui pourrait trouver là un développement inattendu. Avec un système Linux sur mesure pour des productions spécifiques aux besoin du pays il pourrait naître en écho des dérivés intéressants et optimisés pour le grand public sur toute la planète.
 
Le T-Mini, un serveur « light » de T-PlatformsIntention diplomatique  ou projet réel ?
Il y a seulement quelques années un tel projet aurait été jugé irréaliste, difficile de concevoir un processeur de A à Z qui soit assez performant pour détrôner les stars du x86. Avec l’arrivée d’ARM et de ses licences, n’importe quel état pourrait suivre l’exemple de la Russie et emboîter le pas à Baikal. reste à voir le suivi de ce genre d’intention sur le long terme. Le travail de lobbying qui va surement apparaître de cette annonce. Tant de la part des fabricants de puces que de logiciels extérieurs au pays mais également de ceux qui sont susceptibles de fabriquer la machine nécessaire à l’administration locale. C’est le fabricant Russe T-Platforms qui est censé travailler sur la machine sous Baikal. L’alchimie de ce type de création ex-nihilo d’un ordinateur d’un nouveau genre, tant au point de vue materiel que logiciel, est un travail d’équilibriste qui doit se tenir sur de longues périodes.
Source : ElectonicsWeekly.com merci à Elise pour l’info.
 
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MessagePosté le: Sam 26 Juil 2014 - 18:06    Sujet du message: Publicité

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Hoheinhem
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MessagePosté le: Sam 26 Juil 2014 - 18:11    Sujet du message: Guerre informatique Répondre en citant

COS, cet inquiétant système d’exploitation made in China (source 01net)Conçu de A à Z en Chine et agréé par le gouvernement, China Operating System a été imaginé avec pour objectif de limiter l'impact des OS américains, notamment Android. Un système quasi-officiel qui peut faire peur.
Au revoir Android et iOS, Nĭ hăo China OS. Des chercheurs de l’Académie Chinoise des Sciences et d’une entreprise de Shanghaï (Lian Tong Network Communication Technology) ont présenté il y a quelques jours ce qui pourrait s’apparenter au système exploitation « officiel » de l’Empire du Milieu. Baptisé simplement China OS (COS pour les intimes) il a été conçu avec un but en tête : en finir avec le « monopole des sociétés américaines sur ce marché ». 
COS a été en effet adoubé par le autorités chinoises qui aimeraient en faire le système dominant là-bas, où Android écrase pour le moment la concurrence avec 90 % de parts de marché. COS est tout bonnement un produit « d’importance stratégique pour la sécurité nationale » selon l’Académie des Sciences, rapporte le New York Times, qui évoque évidemment ici la surveillance massive opérée par la NSA.
Ce système d’exploitation, prévu pour être implémenté sur mobiles et tablettes mais aussi sur les télés, les ordinateurs (et on en passe…) aurait été codé en Chine de A à Z, de son noyau Linux jusqu’à son interface... qui ressemble fort pour autant à celle d’Android. Mais malgré sa base Linux, c'est semble-t-il un OS « propriétaire », au code fermé, et l’Académie des Sciences n’a d’ailleurs pas hésité dans un communiqué à critiquer les logiciels open source (comme Android) et les problèmes de sécurité qu’ils posent selon elle. Mais ne pas ouvrir son code, c'est aussi un excellent moyen d'implanter ce qu'on désire dans son logiciel. Et connaissant le passif du pouvoir chinois en matière de censure, d'atteintes à la liberté d'expression et de surveillance des réseaux, il y a de quoi se poser de sérieuses questions...
Des fabricants de mobiles forcés d'y passer ?
D’après ses concepteurs, COS serait d’ores et déjà capable de faire tourner quelques 100 000 applications HTML 5 et Java. Ils ont notamment montré une démo du célèbre jeu Cut The Rope qui pourrait bien avoir été tout simplement adapté légèrement depuis la version Android.
Aucun mobile équipé de cet OS n’a encore été annoncé. D’après Digitimes, les fabricants de matériel sont encore dans l’expectative. Mais COS a d’ores et déjà reçu le support de nombreux grands nom de la high-tech, comme Baidu, Sina, ARM ou encore VIA Technologies. Intéressant aussi de noter comment le site –taiwanais- pose la question du support des opérateurs télécom chinois. « Leur attitude dépendra de la pression qu’ils recevront des autorités chinoises (pour imposer cet OS ndlr). Mais si les opérateurs demandent aux fabricants de mobiles Android (Huawei, ZTE, Lenovo…) d’adopter COS, ils n’auront d’autre choix que d’accepter ». 
Une démo de COS : 
 
[flash width=560 height=315 loop=]file://www.youtube.com/v/Bvv-eXIcQug?hl=fr_FR&version=3[/flash]
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MessagePosté le: Sam 26 Juil 2014 - 18:14    Sujet du message: Guerre informatique Répondre en citant

L'Inde va développer son propre système d'exploitation
L’Inde, dont on parle beaucoup dans le secteur informatique pour les externalisations des SSII, est particulièrement actif ces derniers temps, notamment du côté de son gouvernement. Ainsi, après le tablette Android à 1500 roupies (un peu plus de 30 $) initié par le ministère indien du développement et des ressources humaines, destinée à tous les étudiants et dont la sortie approche à grands pas, voilà que le deuxième pays le plus peuplé au monde compte frapper un grand coup en développant un système d’exploitation maison.


L’initiative vient cette fois du ministère de la défense indien, et a pour but, à l’instar des OS maison des autres pays (comme le Chinois Kylin), de mieux sécuriser les ordinateurs locaux et d’être moins dépendant des produits américains.



L’Inde souhaite tout simplement éviter la propagation de virus et de malwares, mais aussi les vols de données ultra confidentielles.



Quand on sait que l’Inde est un pays doté de l’arme nucléaire et que ses relations sont parfois tendues avec le Pakistan et d’autres grandes nations, on se doute qu’une autonomie pour les ordinateurs de la défense n’est pas une mauvaise idée.



Bien entendu, cela signifie aussi que cet OS n'a pas pour but d'être commercialisé, de concurrencer Windows et Linux, et de s'écouler à des millions d'exemplaires. Tout du moins pour le moment.



Le développement de ce système d’exploitation, qui devrait être totalement fermé (et donc pas Open Source), devrait commencer sous peu et être prêt en 2011. Deux équipes à Bangalore et Delhi composées d’une cinquantaine d'ingénieurs travailleront sur ce projet.



Selon le docteur Vijay Kumar Saraswat (photo ci-dessus @MyNews), directeur général du DRDO (Defence Research and Development Organisation), le seul moyen de protéger les données sensibles de l’Inde « est d'avoir notre système d'exploitation local, avec son architecture complète… dont le code source est avec vous, et que personne d’autre ne connaît ».



Et en France ?
 

Nil Sanyas
Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD. Essentiellement présent sur Google+.



 
Publiée le 11/10/2010 à 15:43


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MessagePosté le: Sam 26 Juil 2014 - 18:18    Sujet du message: Guerre informatique Répondre en citant

Baidu, le moteur de recherche chinois, se lance dans le crédit bancaire
 
Il avait déjà lancé avec succès des services d’épargne en octobre dernierLe moteur de recherche chinois Baidu change le nom de sa branche dédiée aux services financiers. Jusque là appelée “Baidu Licai”, celui-ci est désormais rebaptisée “Baidu Jinrong”. Et parce qu’une nouvelle n’arrive jamais seule, la firme étend également ses services en permettant aux utilisateurs d’emprunter de l’argent jusqu’à 10 fois leurs revenus mensuels. Ces derniers devront alors s’engager à rembourser les fonds dans un délais de trois ans.
En octobre dernier, la firme – comme de nombreux concurrents chinois – avait lancé son service d’épargne. La plateforme avait alors enregistré plus de 120 000 souscripteurs pour 164 millions de dollars placés, le tout en moins de 5 heures, atteignant les seuils autorisés par la legislation chinoise.
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MessagePosté le: Sam 26 Juil 2014 - 18:20    Sujet du message: Guerre informatique Répondre en citant

La Russie met en place son propre système de cartes de paiement : la gifle de Poutine à Obama Amine Sadek
 
La Russie met en place son propre système de cartes de paiement :
la gifle de Poutine à Obama
 
14 mai 2014
 
Devant les pressions exercées sur elle par le monde occidental depuis l’éclatement de la crise ukrainienne, la Russie semble avoir plus d’un tour dans son sac pour faire face à la nouvelle situation qui se dessine. De quoi désarçonner ses détracteurs. Surtout que le plus grand pays du monde, par sa superficie, a décidé d’agir là où ça fait le plus mal pour ses adversaires : la finance. En effet, et c’est officiel, le Parlement russe vient d’adopter après une troisième lecture la mise en place d’un système national de cartes de paiement. L’on s’attend donc à un bouleversement du système financier mondial dominé par le dollar. 
 
Mais en quoi ce changement impacte le système financier mondial ? Le marché russe offrirait actuellement aux systèmes de paiement mondiaux, dominés notamment par les groupes financiers et bancaires américains, plus du tiers des transactions. Certains l’évaluent même à quelque chose comme 40%. Et comme les transactions russes se faisaient jusqu’ici majoritairement en dollar américain, les Etats-Unis ont raison de trembler devant cette nouvelle donne. 
 
Conséquence : les lamentations occidentales ne font que commencer et certains géants financiers ne le cachent d’ailleurs pas. A commencer par le groupe de cartes bancaires MasterCard, qui avait pourtant, une semaine auparavant, procédé au blocage des opérations des banques russes Rossia et SMP, au titre des sanctions prises par le monde occidental contre la Russie. L’autre groupe américain Visa avait fait de même en cessant, sans préavis, de fournir ses services de paiement aux clients de ces institutions financières. Selon certains économistes, les compagnies américaines Visa et MasterCard assurent actuellement, à elles seules, jusqu’à 90% des paiements effectués par cartes bancaires à l’intérieur de la Russie. 
 
MasterCard, qui n’avait, apparemment pas prévu cet effet boomerang, a publiquement exprimé sa préoccupation face à la décision de la Russie de créer son propre système national de paiement. La réaction de la Russie a fait l’effet d’une bombe dans le camp des milieux financiers américains. « La Russie constitue un marché d’importance stratégique pour MasterCard. En Russie, comme dans le reste du monde, nous travaillons en stricte conformité avec la législation locale. Voici pourquoi nous sommes profondément préoccupés par l’adoption d’amendements à la loi fédérale sur le système national de paiement et étudions actuellement les conséquences possibles de ces aménagements pour nos propres activités d’affaires et celles de nos partenaires. » 
Le communiqué de Mastercard donne, ainsi, un avant-goût de l’ampleur des dégâts que le système financier américain s’apprête à subir de plein fouet. D’après la presse russe, le gouvernement semble avoir tout prévu puisque l’alternative aux systèmes de paiement américains serait déjà prête. Mais selon des experts, d’autres solutions sont aussi à prévoir, comme le recours à d’autres fournisseurs de ces prestations, à l’exemple de l’allemand Siemens, qui pourrait sauter sur l’occasion pour tirer les marrons du feu, l’opportunité étant trop belle pour la gâcher. 
 
C’est dire que les sanctions prises récemment par les Américains et leurs alliés, notamment européens, risquent de se retourner contre eux, pour la simple raison que les Russes disposent de l’arme la plus redoutable qui risque de nuire gravement à la stabilité et à la prospérité du monde occidental : les hydrocarbures. L’alliance stratégique avec le géant chinois et ses relations poussées avec certaines puissances régionales, comme l’Iran, constituent des atouts que la Russie commence déjà à exploiter pour faire face aux pressions occidentales. 
 
La contre-offensive russe aux obstacles dressés devant ses établissements financiers par le système financier américain pourrait, par ailleurs, faire réfléchir d’autres pays partenaires des puissances occidentales. Par effet d’entraînement, ces derniers pourraient être tentés de se défaire de l’emprise américaine sur leurs économies par le biais du dollar, la devise utilisée mondialement dans les transactions financières et commerciales. 
 
Les économies montantes, à l’image des Brics et des pays en voie de développement, savent, maintenant qu’elles ne sont jamais à l’abri de mesures de représailles ou de rétorsion si jamais il leur venait à l’idée de remettre en cause l’ordre mondial établi ou s’écarter du chemin tracé par l’oncle Sam. 
 
 
Amine SadekMise en ligne CV : 18 mai 2014
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MessagePosté le: Sam 26 Juil 2014 - 18:25    Sujet du message: Guerre informatique Répondre en citant

DRAKON : le langage de programmation de l'aérospatiale russe
DRAKON est un langage utilisé par l'agence spatiale russe. Contrairement à d'autres langages, celui-ci est complètement visuel et permet de créer des applications en créant une sorte de diagramme.
Le programme qui semble le plus populaire actuellement est DRAKON Editor. Ce logiciel permet à la fois de créer le diagramme qui permet de modéliser l'application mais aussi de générer son source code. 
Ainsi, il serait presque possible d'avoir une application fonctionnelle uniquement en la modélisant sous la forme d'un diagramme DRAKON.
Ce logiciel est Open Source et disponible pour les systèmes Windows, Mac et Linux.
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MessagePosté le: Sam 26 Juil 2014 - 18:34    Sujet du message: Guerre informatique Répondre en citant

L'inde forme ses etudiant a la robotique 
En Inde 560 professeurs ont reçu gracieusement de la part du IRE (Indiana Robotics Educators) un kit de construction VEX pour former leurs élèves aux métiers de la robotique. Avant cela ces professeurs ont du suivre 3 jours de formation, et garantir leur participation à un challenge de fin d’année entre toutes les écoles qui suivent ce programme. Lors de ce challenge elles devront mettre en pratique leurs connaissances acquises durant une année grâce à ce kit de construction de robot VEX.






La gamme VEX a été choisie, car elle permet aux étudiants de créer leur propre robot, tout en se formant à de nombreuses disciplines telles que l’électricité, maths, mécanique, mais aussi à manipuler du matériels scientifique et de physique, et cela parmi bien d’autres.


Des étudiants qui s’amusent donc tout en apprenant rapidement, ce qui leur permettra peut être de se destiner vers les nouveaux métiers de la robotique. Il suffit de regarder le % d’annonces d’emploi dans ce milieu dans les pays Asiatiques pour s’apercevoir de l’empleur de ce domaine.


L’inde l’a bien compris! Elle avait déjà devancer tout le monde avec ces étudiants diplômés dans le domaine médical.
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MessagePosté le: Sam 26 Juil 2014 - 18:42    Sujet du message: Guerre informatique Répondre en citant

Nucléaire: Le Virus Stuxnet dérègle les centrifugeuses de l'Iran
 

Le The New York Times a annoncé que le ver informatique Stuxnet créé pour détruire le programme nucléaire iranien avait été développé conjointement par les services de renseignement israéliens et américains.
 
D'après le New York Times, Stuxnet intègre deux composantes principales: la première dérègle le fonctionnement des centrifugeuses et la seconde fait afficher sur les consoles de supervision des données trompeuses selon lesquelles elles fonctionnent bien. Magnifique bijou technologique que nous ont concocté les experts avec la complicité de Siemens qui avait fourni les consoles à l'Iran.Le ver informatique semble avoir été écrit pour attaquer les systèmes SCADA qui sont utilisés tant pour des centrales hydro-électriques ou nucléaires que pour la distribution d'eau potable ou les oléoducs.
Stuxnet reprogramme les automates programmables industriels (API) produits par l'industriel allemand Siemens et de camoufler ses modifications. Siemens a ainsi indiqué que le ver avait été trouvé sur 15 systèmes dont 5 en Allemagne dans des usines abritant des systèmes de contrôle de processus industriels (SCADA). 


En septembre 2010, l'Iran avait accusé un État ou une organisation étrangère de l'avoir délibérément visé. Ainsi, le virus Stuxnet avait infecté les ordinateurs de la centrale nucléaire de Bouchehr, sans toutefois perturber le travail de la centrale. 



En novembre 2010, des chercheurs de "Symantec", une société américaine spécialisée dans la sécurité informatique avaient affirmé que le ver visait des éléments clés des centrifugeuses et qu'il possédait même une date « de destruction » fixée au 24 juin 2012. Ainsi, sans raison apparente, un cinquième des centrifugeuses iraniennes produisant de l'uranium enrichi s'arrêtaient net.



Fin novembre 2010, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad confirmait que " les ennemis de l'Iran étaient parvenus à créer quelques problèmes" dans le fonctionnement des centrifugeuses de Natanz en utilisant un logiciel informatique à cet effet. Selon le New York Times, ce dernier aurait été testé par des chercheurs israéliens du centre secret de Dimona (Néguev). Ils auraient utilisé les mêmes centrifugeuses que celles installées à Natanz.



Enfin, les experts militaires ont fait savoir au quotidien new-yorkais que les tests avaient réussi et il précise que le ver informatique aurait également touché d'autres pays comme l'Inde, l'Indonésie et le Pakistan.
 
C'est rassurant qu'un vers informatique peut faire perdre le contrôle d'unités nucléaires. Nous nous sentons tout de suite plus en sécurité!
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MessagePosté le: Sam 26 Juil 2014 - 18:50    Sujet du message: Guerre informatique Répondre en citant

Des pirates ont pris le contrôle de deux satellites

  28/10/11 12:21

A quatre reprises, des pirates ont pu s'ingérer dans les commandes de deux satellites d'observation américains.

Des pirates, vraisemblablement chinois, ont réussi à prendre contrôle de deux satellites du gouvernement américain à quatre reprises, en 2007 et 2008, selon un rapport qui sera publié le mois prochain par une commission du congrès américain.


Ainsi, en juin 2008, et de nouveau en octobre de la même année, un Terra AM-1, un satellite d'observation terrestre de la Nasa, s'est retrouvé sous contrôle de pirates. Le rapport ne détaille pas précisément la méthode de l'ingérence, mais il précise que le premier incident a duré deux minutes, et le deuxième neuf minutes. Le pirate a ainsi "passé toutes les étapes nécessaires pour accéder aux commandes du satellite", explique le rapport, qui précise également les pirates n'auraient cependant pas réellement exercé leur contrôle sur les engins.



Un satellite d'observation de la terre (Landsat 7) géré conjointement par la Nasa et le United States Geological Survey, a été, lui, piraté pendant au moins 12 minutes, à deux reprises, en octobre 2007 et juillet 2008. Le rapport ne détaille pas non plus les méthodes utilisées. Mais, les deux satellites étaient pilotés depuis une station qui "utilise régulièrement Internet", indique le rapport.


 
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MessagePosté le: Sam 26 Juil 2014 - 18:52    Sujet du message: Guerre informatique Répondre en citant

CŒUR À PRENDRE – Un hacker parvient à pirater un pacemaker

AFP/JOËL SAGET.
 
Expert en sécurité informatique chez IO Active, Barnaby Jack s'est livré à une démonstration plutôt inquiétante lors ducongrès Breakpoint 2012, tendant à montrer qu'il est possible de pirater un stimulateur cardiaque à distance, rapporte le magazine australien SC.Installé à une dizaine de mètres de l'appareil médical, et muni uniquement d'un ordinateur portable, Barnaby Jack a réussi à lui envoyer plusieurs décharges de 830 volts, ce qui, s'il avait été porté par un être humain aurait provoqué une crise cardiaque.
Lors de sa démonstration, l'expert a expliqué être parvenu à se procurer les données confidentielles des porteurs de stimulateurs cardiaques distribués par une grande marque, dont il n'a pas donné le nom. Grâce à ces données il a pu ensuite implanter un logiciel corrompu destiné à perturber le fonctionnement normal de l'appareil médical.
Une démonstration destinée à prévenir les entreprises concernées de la nécessité de développer leur cybersécurité face aux risques d'"assassinat anonyme".
Dans la même veine, Bitdefender, un fournisseur d'antivirus, a récemment diffusé un communiqué pour signaler que le risque de cyberattaque contre des appareils médicaux (pacemaker, défibrillateur, pompe à insuline) était en hausse, rapporte le site GNT Technologies. Une annonce évidemment désintéressée.
 
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MessagePosté le: Sam 26 Juil 2014 - 18:55    Sujet du message: Guerre informatique Répondre en citant

Un chercheur pirate un avion avec une application Android
Lors de la conférence Hack in the Box à Amsterdam, des chercheurs ont démontré qu'il était possible d'exploiter les vulnérabilités des systèmes embarqués des avions et de les attaquer en vol à l'aide d'un smartphone Android.
La présentation lors de la conférence Hack in the Box à Amsterdam, de Hugo Teso, un consultant en sécurité chez n.runs, mais aussi un pilote professionnel depuis 12 ans, a marqué les esprits. Son travail est le fruit de 3 années de recherche. Il a montré que l'absence de fonctions de sécurité sur ADS-B (automatic dependent surveillance-broadcast), une technologie utilisée pour le suivi des avions et  sur ACARS (Aircraft Communications Addressing et Reporting System), un système de transmission radio ou satellite de données entre les avions et les contrôleurs aériens, peut permettre l'exploitation de failles dans le système de gestion des vols.

Il a tenu à rassurer en préambule en indiquant que cette recherche n'a pas été expérimentée sur des avions réels, ce qui serait à la fois dangereux et illégal. Pour ses travaux, Hugo Teso a acquis du matériel et des logiciels dédiés à l'aviation auprès de plusieurs fournisseurs, y compris sur ebay où il a trouvé des systèmes de gestion de vol (FMS flight management system) fabriqué par Honeywell et une solution ACARS de Teledyne.


Une collecte d'informations disponibles sur le web



Avec ces équipements, il a monté un laboratoire pour simuler des avions virtuels et une station pour envoyer des messages ACARS spécifiques pour exploiter des failles identifiées dans le système de gestion de vol qui automatise plusieurs tâches en vol (navigation, prédiction de trajectoires, etc.). Ce FMS est directement relié à d'autres systèmes critiques comme les capteurs de navigation, les commandes de vol, le moteur, les réservoirs, l'affichage, si bien qu'un pirate pourrait théoriquement attaquer ses autres systèmes. Mais cela n'entrait pas dans le cadre des recherches du consultant.

L'identification des cibles potentielles et la collecte d'informations sur elle par l'intermédiaire de l'ADS-B est relativement facile. Il existe beaucoup de sites en ligne qui recueillent et partagent les données ADS-B comme flightradar24.com pour suivre les vols. L'ACARS peut être utilisé pour recueillir des informations supplémentaires sur chaque cible et de les combiner avec d'autres données Open Source. Il est alors possible de déterminer avec un degré élevé de précision, quel est le modèle de FMS utilisé dans tel type d'appareil. Après cela, un pirate peut envoyer un message ACARS adapté à exploiter des vulnérabilités identifiées dans le code du FMS. Pour se faire, l'attaquant va construire son propre logiciel de système radio avec une portée limitée au type d'antenne utilisée. Il pourra également pirater les systèmes d'un des deux grands fournisseurs d'équipements au sol et s'en servir pour transmettre des messages ACARS, mais cette méthode est difficile reconnaît Hugo Teso.


Une application Android pour automatiser l'attaque



Le consultant a créé un agent surnommé SIMON fonctionnant comme un FMS qui est capable d'effectuer des modifications de plan de vol ou d'exécuter diverses commandes à distance. SIMON a été conçu sur une architecture x86, de sorte qu'il n'est valable que dans un environnement de test, car les FMS fonctionnent sur d'autres architectures. Enfin, le chercheur a développé PlaneSploit, une application Android qui permet d'automatiser une attaque. Elle est capable de gérer la collecte d'informations depuis Flightradar24, l'installation de Simon jusqu'au changement du plan de vol. Hugo Teso explique qu'en cas d'attaque, le pilote ne s'apercevrait de rien et qu'il serait difficile de reprendre le contrôle de l'appareil en désactivant le pilotage automatique. Ce dernier est très présent dans les avions modernes.

Les failles trouvées par le consultant n'ont pas été dévoilées, car elles ne sont pas corrigées. Hugo Teso a indiqué que les autorités ont été à l'écoute de ses travaux et que des ressources vont être débloquées pour travailler à une meilleure sécurisation des outils de communications aériens.


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MessagePosté le: Lun 28 Juil 2014 - 16:28    Sujet du message: Guerre informatique Répondre en citant

Les BRICS déclarent la guerre des câbles contre Londres et wall street 
Réunis à Fortaleza, la cinquième ville du Brésil, les cinq pays membres des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) ont mis sur pied uneNouvelle banque de développement (NBD), véritable embryon d’une nouvelle architecture financière internationale et donnant la priorité aux investissements dans les grands projets d’infrastructure.
La carte ci-dessus permet de comprendre le choix de Fortaleza, car il s’agit d’une des villes relais pour un nouveau réseau de câbles sous-marins échappant au contrôle de Londres et Wall Street.
Lancé au milieu du XIXe siècle, le système planétaire de câbles sous-marins actuels permettant la circulation de l’énergie et des données informatiques est un pilier fondamental de notre société moderne. En 2013, 265 câbles sous-marins assurent 99 % du trafic intercontinental d’internet et des communications téléphoniques.
Or, la configuration du réseau est telle qu’elle est sous le contrôle du Royaume-Uni et des États-Unis. Ce contrôle a été révélé par l’ex-agent Edward Snowden, qui confirme que si l’agence de sécurité nationale américaine (NSA) parvenait à espionner la quasi-totalité de nos communications c’était en contrôlant la colonne vertébrale d’Internet, à savoir le réseau de câbles et les stations terrestres auxquelles ils aboutissent.
Cependant, cette situation pourra changer d’ici peu. En 2012, un projet passé relativement inaperçu a été mis en marche par le groupe de pays dit des BRICS. L’idée est de développer une nouvelle architecture câblée échappant à celle déjà déployée sous contrôle occidental.
En septembre 2013, la Présidente du Brésil, Dilma Rousseff, avait annoncé publiquement une coopération renforcée avec l’Argentine dans le domaine de la lutte contre le cyber-espionnage et la création d’un système« Internet non centralisé ». Si le déclencheur immédiat de la décision (couplé avec l’annulation d’un sommet avec le président américain) était les révélations sur l’espionnage par la NSA, la raison pour laquelle Rousseff pouvait annoncer une telle décision historique est que l’infrastructure de remplacement, les câbles des BRICS de Vladivostok, en Russie, à Shantou, en Chine, à Chennai, en Inde, à Cape Town, en Afrique du Sud et à Fortaleza (où vient de se tenir le sommet des BRICS), au Brésil, étaient déjà en cours de construction et même dans leur phase finale de mise en œuvre.
Les 34 000 km de câble des BRICS auront une capacité de 12,8 terabit/s et seront reliés aux câbles WACS (West Africa Cable System), EASSy (Eastern Africa Submarin System) et SEACOM. Ce qui permettra aux cinq pays initiateurs d’avoir un accès direct à 21 pays africains, qui à leur tour auront un accès immédiat à Internet et aux pays des BRICS. La date de mise en service est prévue pour la seconde moitié de 2015.
Ce projet n’est bien évidemment pas seulement économique, mais également stratégique et géopolitique. Il vise à permettre aux BRICS de s’émanciper du contrôle anglo-américain sur la circulation des données et à briser l’influence de ce même pôle dans le monde. Les transactions financières dans des devises autres que le dollar emprunteront également le nouveau réseau des BRICS.
Une vidéo publiée sur le site Web de Cable BRICS expose en détail ce nouveau système. « Dans le sable international ne domine déjà plus l’ordre traditionnel que dirigeait le dénommé Nord et Occident », affirme t-on au commencement de l’enregistrement.
Les membres suivants remercient Anonymous pour ce message :
(28/07/14), Marine (28/07/14)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:20    Sujet du message: Guerre informatique

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