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Les dix prochaine Années

 
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Hoheinhem
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MessagePosté le: Ven 25 Juil 2014 - 15:30    Sujet du message: Les dix prochaine Années Répondre en citant

Comme le titre l'indique comment voyez-vous les dix prochaines années, géopolitique, économie, science,   
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MessagePosté le: Ven 25 Juil 2014 - 15:30    Sujet du message: Publicité

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napo


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Inscrit le: 15 Mar 2014
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MessagePosté le: Ven 25 Juil 2014 - 17:54    Sujet du message: Les dix prochaine Années Répondre en citant

Magnus a déjà globalement répondu à ta question dans le topic "prévisions 2014"
_____________________________________________________________
La vérité est un pays sans chemin
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Hoheinhem
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MessagePosté le: Ven 25 Juil 2014 - 18:15    Sujet du message: Les dix prochaine Années Répondre en citant

Ce qui est intéressent c'est de multiplier les approche il n'y a pas que l'astrologie sideral . Le petrole a une influence importante sur le devenir  du monde . On peut faire des analogie historique comme david hengel . Et d'autre. 
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f.didier
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MessagePosté le: Ven 25 Juil 2014 - 18:55    Sujet du message: Les dix prochaine Années Répondre en citant

2025, debut de l'année.
Les robots se sont démocratiser et ont remplacés les métiers pénibles. Les voitures électriques et surtout automatiques sont partout et des énormes camions robots circulent sur les routes sans accidents.

Niveau geo politique, Israel a finir par craquer et à laché plusieurs bombes H sur differents pays ennemis. L'Onu a voulu sanctionner, mais le véto des Usa et de l'Europe les a annulées. Grâce a l'alliance Égypte, Israël et Usa, le moyen orient est devenu une grosse colonie Américaine. La Russie aurait pu intervenir, si Poutine n'etait pas décédé d'une intoxication alimentaire et remplacé par un président qui ne voulait pas de problème avec l'occident.
Suite a cela, la Chine ayant perdu un allié de poids, un pacte entre la Chine et les Usa a été passé. Dans l'année qui a suivit, la Corée du nord a été vaporisée par sa voisine du sud, sans que ni la Chine, ni la Russie ne réagissent.
L'Europe est toujours là, mais totalement transparente suite a une crise religieuse qui a frappée les Chrétiens et les Musulmans. Plusieurs monuments ont été détruit et des centaines de milliers de vies ont été detruite. Cette crise est arrivé en France suite a l’élection du chef du Front National a la présidence et l’expulsion de plus de 5 millions de Français de conviction Musulmane.
Au niveau économique, la France va mieux que y a 10 ans. Les robots ayant remplacés les hommes, les prix ont baissés, seulement les gens sont devenu mou et ne s'occupent presque plus de rien.

Voila, 10 ans se sont ecoulés. 
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Ulrich


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MessagePosté le: Ven 25 Juil 2014 - 22:24    Sujet du message: Les dix prochaine Années Répondre en citant

Pas mal f.didier ! Okay


Alors perso, un attentat nucléaire se produira en Europe dans une capitale d'ici a 2016, coup incroyable en France Nicolas Sarkozy réélu en mai 2017 a Avignon devenu capitale de la VI eme république Française au second tour face a Marine Le pen , résultat ultra serrée a cause d'une classe politique réduite et les nombreux problèmes de 2016 ! Sarkozy promet pratiquement les mêmes choses que le pen , il quitte donc l'union européenne sans mal car cette dernière ne représentait plus que 6 pays en 2017 , la première a avoir quittée l'UE est l’Italie suivis de l’Espagne a quelques jours prés fin 2015 ... En 2018 les USA se décomposent littéralement, le pays est a l'agonie , des émeutes de la faim éclatent dans certains états , le gouvernement autorise la loi martiale et l'armée est entièrement déployée sur le sol des états-unis essayant de maintenir le gouvernement fédéral en place ! Peine perdue , en 2019 le sud fait sécession a nouveau et déclare les États confédérés d'Amérique comme indépendant autoproclamé avec comme capitale Richmond en virginie, le nord ne déclare pas la guerre au sud ... A SUIVRE

La suite prochainement Mr. Green
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einstein42
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MessagePosté le: Ven 25 Juil 2014 - 22:44    Sujet du message: Les dix prochaine Années Répondre en citant

l’Europe va s’effondrer. le Kurdistan va obtenir son indépendance. l’Arabie saoudite va couler en entraînant ces alliée. la puce rfid va être interdite. le cannabis serras légal. il y auras des robot mais ont auras la sagesse de trouver les limites de cette technologie. la Palestine auras son état. tous les état vont démanteler leurs arsenal nucléaire sauf la France. flamby serras considéré comme le pire président de l'histoire dernière Nicolas Sarkozy. le cancer et le sida vont disparaître. il y auras encore des chrétiens en Irak. notre président serras un ancien pompier soucieux de faire des référendum. l’énergie libre va être découverte. je sais c'est un peu optimiste.
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f.didier
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MessagePosté le: Ven 25 Juil 2014 - 22:44    Sujet du message: Les dix prochaine Années Répondre en citant

C'est bien aussi Smile
La seule chose que je pense pas juste, c'est la chute des USA. Tu as vu comment les américains se sont soudés face au 11 septembre (que ca soit vrai ou pas), et comment ils se sont de nouveau soutenue avec Katerina.
Si ca doit de nouveau partir en cacahouètes, il se passera de nouveau un "truc" qui les ressouderont comme des vieux frères. C'est l'histoire des USA, ils se prennent la tête entre eux, mais si il leur arrive un truc, ils se soutiennent des deux bras.
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Hoheinhem
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MessagePosté le: Dim 27 Juil 2014 - 00:38    Sujet du message: Les dix prochaine Années Répondre en citant

Comment l’Asie devient le centre du monde
La mondialisation tourne à l’avantage de l’Asie. Faut-il s’en inquiéter ?
Par Fang Shuo, depuis Shanghai, Chine.


 
D’après les prévisions du FMI, la croissance économique des différents pays d’Asie [[sup][/sup]] fera de cette aire géographique la région la plus dynamique du monde au cours des cinq prochaines années (au moins).



Peu d’entre nous en sont conscients : l’Asie, qui était déjà la zone géographique créant le plus de richesse en 2012 avec 34,6% du PIB mondial [[sup][/sup]], loin devant les Amériques réunies (Nord et Sud, 29,3% à elles deux) et l’Europe (bonne troisième avec 24,7% seulement), devrait continuer de croître à un rythme supérieur à ses deux concurrentes.
 
Sa position centrale dans l’économie mondiale se verra ainsi renforcée, avec un PIB régional représentant plus de 38% du PIB mondial dès 2017. Le graphique ci-dessous montre l’évolution prévue de la part des plus grandes économies dans le PIB mondial entre 2012 et 2017.
 
 
En raison de leur croissances plus lentes, l’Amérique et l’Europe perdent petit-à-petit des parts de marché dans la production globale de richesse.Attention : ce graphique ne signifie pas que les économies européennes et américaines vont se contracter, mais seulement que leurs croissances seront plus faibles que celle des économies asiatiques. En effet, la croissance attendue pour cette période et pour ces économies reste positive (cf. infra).

Le graphique ci-contre compare ainsi les PIB des deux premières économies mondiales, la Chine et les États-Unis, avec celui de la Zone euro (regroupant 17 pays). Pour la comparaison, les PIB sont exprimés en milliers de milliards de dollar international, une monnaie théorique incluant la variation de valeur des monnaies entre elles, et à parité de pouvoir d’achat : ils représentent ainsi moins le taux réel de croissance des économies que leur croissance relative les unes par rapport aux autres.
 
On voit que la Chine, première économie asiatique par la taille depuis qu’elle a dépassé le Japon en 2010, et véritable moteur de la région, devrait également dépasser les États-Unis vers 2017. Son taux de croissance annuel moyen (TCAM) sur la période est en effet de 10,3%, soit plus du double de celui des États-Unis et du triple de celui de l’Eurozone.Les raisons de cette croissance effrénée sont multiples : une partie du pays est encore largement sous-développée, la population est immense, le pouvoir politique a fait de la croissance une de ses priorités et bénéficie de processus de décision non-démocratiques mais très efficaces. Bien sûr, tout ceci à un coût non négligeable, tant politique qu’environnemental, que nous ne discuterons pas ici.
Remarque : que ceux que le chiffre de 10,3% par an surprend relisent les trois paragraphes ci-dessus : ce taux n’est pas celui de la croissance nominale que connaîtra l’économie chinoise jusqu’en 2017, mais bien celui de la croissance d’un PIB exprimé en PPP. Il est en effet logique de penser qu’avec la croissance de l’économie chinoise, la monnaie de ce pays, le RenMinBi (RMB), va également continuer de s’apprécier, comme elle l’a fait depuis plusieurs années, amplifiant ainsi le phénomène de richesse relative par rapport aux autres économies.
En dehors de la Chine…
Véritable moteur de la croissance asiatique tant par la taille prépondérante de son économique que par son dynamisme (le Japon, en comparaison, a un PIB de taille comparable, mais en stagnation : -0,7% en 2011), l’Asie compte encore de nombreux pays aux économies en croissance. Le tableau ci-dessous, réalisé par mes soins toujours d’après les prévisions du FMI, présente un classement des pays en fonction de leur part dans le PIB mondial en 2012 et en 2017.

À la lecture de ce tableaux on peut faire deux remarques principales :
  • La plupart des pays qui gagnent les places dans ce classement sont situés en Asie (Chine, Corée, Indonésie, Taiwan, Thaïlande, Malaisie, etc.).
  • La plupart des pays européens stagnent (Allemagne, France) ou reculent (Italie, Espagne, Pays-Bas, Belgique), souvent de plusieurs places.

L’économie mondiale devient donc bien de plus en plus asiatique.
Eh non, le centre du monde n’est plus en Europe depuis déjà un bon moment
Et surtout, il n’est plus non plus aux États-Unis. Cela peut paraître évident aux non-européens qui ont la bonté de me lire, mais ça l’est nettement moins pour beaucoup d’entre nous en Europe, et en particulier en France. Il est vrai que nous avons tous tendance, en tant qu’homme autant que comme pays, à nous considérer comme le véritable et unique centre du monde. Cela ne saurait pourtant être logiquement vrai que pour un seul d’entre nous à la fois. Chacun son tour, donc. Et Européens, disons-nous le bien, au prix d’un petit vertige intellectuel : à présent, l’exception, c’est nous.
Et ce constat ne saurait alimenter de trop sombres pensées. Il n’est en effet que le reflet d’un équilibrage économique mondial, également appelé « mondialisation », qui ne signifie rien d’autre que l’élévation du niveau de vie de populations nombreuses et jusqu’alors misérables.
Déséquilibres et ré-équilibrage mondiaux
En effet, non seulement 18,5% des hommes d’aujourd’hui sont de nationalité chinoise (soit presque un homme sur cinq) et 17% de nationalité indienne (1 sur 6), mais au total ce sont pas moins de 4,3 milliards de personnes qui vivent en Asie, soit 60% de la population mondiale. Rapportée aux 34,6% du PIB mondial, on peut bien noter une forme « d’inégalité » numérique telle que les aiment les Français.
Nous pouvons toujours nous rassurer en rapportant ces richesses nouvelles et énormes aux populations encore plus gigantesques entre lesquelles elles se répartissent (assez mal, d’ailleurs). De ce point de vue là, l’Europe reste bien un îlot de prospérité (il serait d’ailleurs bon de se demander quand et comment elle l’est devenu). Mais si l’Europe occidentale est moins inégalitaire à l’intérieur de ses murs que toute autre région du monde, ce n’est que pour mieux se distinguer du reste du globe. En effet, avec seulement 7% de la population mondiale, nous produisions et consommons en Europe en 2012 presque 25% du PIB mondial !

Prédire l’avenir est facile
Ce gigantesque déséquilibre doit nous servir de clef pour comprendre l’avenir proche : oui, sans aucun doute, un rééquilibrage est en cours, qui verra notre richesse relative diminuer par rapport à celles des pays dits émergents. Oui, nous sommes déjà en train de nous appauvrir (car toute richesse est relative à celle d’autrui).
Et nous ne pouvons décemment que nous en réjouir, avec humanité, car cela signifie l’accession d’un très grand nombre à l’abondance matérielle qui nous était jusqu’alors réservée. Même si le prix en sera la fin d’un mode de vie qui profitait de ce désavantage, en vivant au-dessous de ses moyens grâce, entre autres, aux délocalisations et à la dette : le nôtre.
De la même façon, les entreprises, les produits et les goûts asiatiques seront de plus en plus présents dans tous les aspects de notre vie. C’est un phénomène largement observable depuis plusieurs décennies : le mode d’emploi des aspirateurs, la majorité des composants de nos ordinateurs et téléphones, un nombre croissance de livres dans nos bibliothèques (Murakami, le Nobel MoYan, les mangas) et jusqu’au contenu des Ipods (on pense bien sûr à Gangnam Style et la Kpop) et des bus de touristes dans nos capitales ne viennent-ils pas d’Asie ?
La question est ainsi posée de notre propre position dans ce monde, de notre propre vision de nous-même, et de nos ambitions, notamment européennes
En termes géopolitique par exemple, le fait d’avoir été le premier du monde à décapiter républicainement son souverain (et écrire une déclaration des droits de l’homme) pourra-t-il encore longtemps nous garantir une place dans des institutions internationales ou des pays plus grands et bientôt plus riches qui n’ont pas encore droit de cité ?
Surtout, la question se pose de ce que nous, Européens, avons à offrir au monde. Une conséquence bien connue de la mondialisation est en effet l’uniformisation progressive des modes de vie selon le modèle dominant et par le biais de l’économie. Ainsi le mode de vie occidental (et plus précisément américain) a-t-il largement façonné la nouvelle modernité des pays dits « en développement ». Les iPhones par exemple, modèle de smartphone conçu aux États-Unis et vendu par centaines de millions dans le monde entier, ne sont-ils pas les mêmes en tous points du globe ? Ne contribuent-ils pas fatalement à standardiser la façon de communiquer et de consommer de l’information à la surface de la planète, que l’on soit Belge ou Indonésien ?
Dans une économie globale où le poids de l’Asie devient de plus en plus important, et où des méga-entreprises indiennes, chinoises, coréennes et indonésiennes s’invitent sans difficulté à la table des grands (Lenovo, Samsung, Huawei, Tata, Mittal, etc.), il faut imaginer que nous aussi subirons tôt ou tard, et avec le sourire, d’exotiques influences. Ainsi à « l’occidentalisation » observée, parfois à tort, dans les pays émergents pourrait bien répondre une « asiatisation » partielle de nos vieux mondes, européen et américain. Et cela non plus n’est pas une mauvaise nouvelle. Nous devons nous réjouir du progrès humain qui est en germe dans ces nouveaux échanges. Nous devons nous réjouir de ce que l’Humanité peut y gagner.
À vrai dire, la seule chose effrayante dans tout cela, c’est qu’il y ait encore parmi nous des esprits chagrins qui souhaitent empêcher ce phénomène : des gens qui croient que l’on peut empêcher l’histoire de se produire. Ceux-là n’ont tout simplement pas pris la mesure de ce qu’il se passe, le caractère aussi inéluctable de la mondialisation qu’est inéluctable la fin du système solaire. Et ils sont doublement déclassés dans ce jeu d’influences qu’est la mondialisation. C’est cela que nous devons à tout prix éviter.

En fin de compte, ce que nous devons surtout décider, c’est ce qui nous définit nous, Européens : qu’est-ce qui nous constitue en tant que tels, qu’avons nous de particulier, de propre, et que nous voulons conserver dans cette grande assimilation humaine qui est en cours ? Et des moyens que nous nous donnons pour cela.

Heureusement, les réponses sont nombreuses : c’est là notre dernière, notre principale richesse. Oui, l’Europe est un continent extraordinairement riche de culture (au singulier). Oui, la culture européenne, depuis les prophètes juifs, les poètes Grecs et jusqu’aux philosophes allemands (ou l’inverse), qui a pensé l’homme et la liberté comme aucune autre culture, est unique et exceptionnelle. Oui, l’Europe a toujours un message, un cadeau pour le monde. Un précieux message de liberté par la connaissance, d’espérance, et d’humanité.
Mais encore faut-il qu’elle ne l’oublie pas, ce message. Et qu’elle décide enfin de prendre la parole.

[url:cc1a1d9d1d=http://lecourrierdeshanghai.over-blog.com/article-comment-l-asie-devient-le-centre-du-monde-114696431.html]Sur le web.[/url:cc1a1d9d1d]

Notes :
 
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Hoheinhem
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MessagePosté le: Dim 27 Juil 2014 - 01:27    Sujet du message: Les dix prochaine Années Répondre en citant

Alexandre Aïvazov: "Le dollar s'effondrera en 2014" source ria novasti
 
Bonjour M. Aïvazov! Pourriez-vous brièvement exposer aux lecteurs votre méthode d'analyse de la situation économique et financière? Sur quelles théories se fonde-t-elle?L'épine dorsale du "Système périodique du développement capitaliste mondial du milieu du XVIIIe siècle à la moitié du XXIe siècle" que j'ai élaboré est constituée par la théorie des grands cycles de Kondratiev, la théorie du développement par l'innovation de Schumpeter, et par la théorie du chaos de Prigogine.
Dans mon Système, j'ai réussi à intégrer en un seul et même ensemble des cycles différents, les cycles courts de Kitchin (3-5 ans) et de Juglar (8-11 ans), les cycles moyens de Kouznetsov (20-25 ans), avec les cycles longs de Kondratiev (40-60 ans), les cycles de formation des Structures technologiques (ST) de Glaziev, M.Hirooka et K.Peres et les cycles séculaires d'Arrighi, Pantine et Badalyan et Krivorotov. Il s'est avéré non seulement que tous ces cycles sont connectés, mais qu'ils se complètent et se conditionnent mutuellement. En outre, je m'appuie dans mes recherches sur des classiques de la pensée économique, comme Adam Smith, Karl Marx, Keynes et bien d'autres.
Quelles grandes tendances se dégagent de cette approche?
J'ai remarqué une chose intéressante: depuis les XVIIe-XVIIIe siècles, deux conceptions majeures du développement s'affrontent. La première a été initiée par les physiocrates français dans la formule «laissez faire, laissez passer», appelant à la liberté d'entreprise, et rejetant l'implication du gouvernement dans la vie économique de la société. Plus tard, cela a donné la «main invisible du marché» d'Adam Smith, la loi de Say etc., jusqu'au néo-libéralisme moderne.
L'autre conception, formulée dans la théorie du mercantilisme, non seulement autorisait, mais exigeait l'intervention du gouvernement dans la vie économique, d'abord sous forme de protectionnisme (protection du capital national contre la concurrence étrangère), puis de participation directe de l'Etat dans la vie économique par redistribution des ressources financières à travers le budget de l'Etat, et en régulant l'ensemble de la vie économique, conformément à la théorie de Keynes.
Ces deux paradigmes se succèdent lors de la transition entre les phases montante et descendante de chaque grand cycle de Kondratiev. Le néolibéralisme a détrôné dans les années 1980 le modèle de développement keynésien, et le néolibéralisme sera à son tour remplacé durant la décennie actuelle par le post-keynésianisme, fondé sur la participation déterminante de l'Etat dans la vie économique de la société, jusque dans la planification, comme au Japon ou en Chine.
Dans quelle mesure les actions des gouvernements et des Banques centrales peuvent influer sur l'économie mondiale si celle-ci est déterminée par des cycles?
Tout dépend des cycles dont on parle. Si vous parlez des petits cycles de Kitchin, l'injection massive de liquidités dans l'économie et les programmes étatiques de stimulation de la demande (prime à la casse, etc) ont permis dès la fin 2009 de surmonter la crise de ce cycle. Dans ce cas, les gouvernements et les Banques centrales ont joué un rôle décisif.
Mais ce cycle dure 3 à 5 ans, et en 2012-2013, les économies occidentales sont de nouveau entrées dans la phase descendante de ce cycle, et les gouvernements et les banques centrales sont depuis à court d'idées. Dans le cadre des cycles de Juglar, l'économie occidentale n'est jamais sortie de la crise depuis 2008, comme le montre le chômage élevé, la faible utilisation des capacités de production, le renouvellement larvé du capital fixe. Si l'on observe les cycles moyens de Kouznetsov, là aussi les économies développées restent dans un état de dépression: la demande de logement est faible, les prix sont encore bas par rapport à la période d'avant-crise, la construction est en berne.
Concernant les cycles de Kondratiev, la transition de la phase descendante à la phase montante suivante, étape à laquelle nous nous trouvons, est le terreau de formation des innovations de base de la "'VIe structure technique": nanotechnologies, biotechnologies, technologies de l'information, énergie alternative, ingénierie génétique, qui ne seront pas opérationnelles avant 2020.
En contexte de crise, l'Occident adopte-t-il les bonnes décisions compte tenu des cycles?
Concernant la marge de manœuvre des Etats pour influer sur l'économie en contexte de changement de cycle, celle-ci est très mince. Les gouvernements ne peuvent qu'atténuer ou intensifier des processus revêtant un caractère objectif, mais les crises provoquent une inflexion des politiques menées, il est vrai pas toujours dans le bon sens.
Pour mémoire: la transition du IIIe au IVe cycle de Kondratiev a porté Roosevelt au pouvoir aux USA, et Hitler en Allemagne. La transition du IVe au Ve cycle dans les années 1979-80 a porté Thatcher au pouvoir en Grande-Bretagne et Reagan aux Etats-Unis, qui ont totalement modifié la politique économique menée avant eux.
Le problème est qu'en phase descendante des cycles, les gouvernements mènent généralement une politique "pro-crise" qui ne fait qu'aggraver la situation. C'est ce qui se passe actuellement en Europe et aux USA.
La crise de l'euro a repris de plus belle après une accalmie, notamment en raison de la dette de pays comme le Portugal. L'euro pourra-t-il surmonter cette crise?
L'euro survivra, mais l'Europe aura besoin d'une intervention chirurgicale. Certains pays devront être exclus de la zone euro, les autres traverseront des années difficiles. Mais je suis convaincu qu'après cette intervention, ce bloc n'en sera que plus fort. Bien sûr, il fallait tout de suite faire une "ablation" de la tumeur, et ils ont décidé de réaliser une "chimiothérapie" (émission de crédit). On ne note pas d'amélioration pour le moment, la maladie a été mise en veilleuse pour un temps.
En outre, l'UE traverse une crise de croissance, une monnaie commune existe mais il n'y a pas d'union budgétaire et fiscale. Il aurait fallu introduire avec l'euro des règles communes en matière d'impôts et de dépense des budgets publics. Le problème est que la zone euro a été formée lors de la phase montante du cycle de Kondratiev, alors que l'économie était florissante. Dès qu'on est passé en phase baissière, les problèmes sont apparus de plus belle. Il faut les résoudre, pas les remettre à plus tard.
Quand l'économie sortira-t-elle de la crise actuelle, qui a débuté en 2008 avec l'éclatement de la bulle des "subprimes"?
L'économie se récupèrera, mais cela n'arrivera pas avant 2019-2020. Il faut bien comprendre la nature de la crise actuelle. Le fait est que depuis la révolution néolibérale des années 1980, quand Thatcher et Reagan ont brutalement réduit les impôts sur les riches, étranglé leurs syndicats et créé les conditions pour la baisse des salaires des travailleurs, le monde a brusquement mis le cap sur la sphère financière, les riches n'investissant plus dans la consommation, mais dans les spéculations financières.
Regardez, actuellement, même les grandes corporations obtiennent jusqu'à la moitié de leur chiffre d'affaire non pas en produisant des biens, mais par le biais de spéculations sur les marchés, alors qu'il y a 30 ans ce chiffre était de 15%. Dans le même temps, le salaire réel aux Etats-Unis, si l'on déduit l'inflation, est resté au niveau de 1968.
Une question s'impose: à quoi était due la hausse du niveau de vie de l'Américain lambda avant la crise? La réponse est simple: au crédit. Les ménages, les villes et les autorités régionales vivent à crédit, tout comme les gouvernements des Etats. L'ensemble du monde occidental vit à crédit: cela signifie qu'il ne vit pas en conformité avec ses revenus, aux dépens d'autres pays qui ne consomment pas autant qu'ils le pourraient, et n'empruntent pas.
Va-t-on assister à un rééquilibrage violent?
Oui, le temps du rééquilibrage est venu. En Europe, personne n'est prêt à accepter une réduction violente de son niveau de vie, et il le faudra pourtant, de 25-30% au moins. Seule la crise le pourra, ce n'est qu'au terme de cette dernière qu'arrivera une restauration de l'équilibre mondial, gravement malmené depuis 30 ans.
De nombreux médias financés par l'oligarchie financière mettent l'accent sur des pays secondaires, comme la Grèce ou le Portugal, mais ce qui arrive aux Etats-Unis est bien pire. Il n'y a qu'une seule différence entre Washington et Athènes: le premier peut imprimer de l'argent, le second pas. Les Américains comme les Grecs vivent au-dessus de leurs moyens, créant moins de biens qu'ils n'en consomment, mais les premiers compensent la différence avec des "morceaux de papier vert" sans valeur, tout comme les colonisateurs de jadis achetaient de vraies ressources avec des morceaux de verre. Le monde entier accepte ces "morceaux de verre" pour fournir des biens véritables. Toute violation de l'équilibre mènera tôt ou tard à une crise, vouée à restaurer l'ordre violé.
Les USA impriment tous les mois 85 milliards de dollars. Les marchés sont suspendus aux annonces de la FED sur la poursuite ou l'arrêt du programme d'"assouplissement quantitatif". Le pays peut-il arrêter d'imprimer du dollar?
Les marchés financiers se comportent comme des toxicomanes de longue date: tout rappel du fait que le toxicomane peut ne pas recevoir sa nouvelle dose le rend hystérique. C'est pareil avec les Etats-Unis pour l'impression de dollar, qui est leur drogue. Un toxicomane peut-il vivre une vie longue et heureuse? La réponse à cette question aide à comprendre ce qui attend les Etats-Unis ces prochaines années.
Ce n'est pas un hasard si Ben Bernanke quitte son poste en janvier 2014, alors qu'il pourrait rester pour un nouveau mandat. Il ne veut pas être le bouc émissaire de la politique qu'il a menée, il veut sauter d'un train qui roule vers l'abîme, il comprend les conséquences de sa politique.
Quelle est l'étape suivante pour les Etats-Unis?
Le dollar pourrait résister s'il ne jouait pas le rôle de monnaie mondiale. Ce qui sape le dollar, c'est qu'il supporte le fardeau d'un gigantesque volume d'obligations du monde entier. Personne ne peut le sauver. Les USA vivront des temps très durs, similaires à la Grande dépression.
Mais les Américains ont prévu une issue de sortie. Le plus probable est qu'ils feront défaut sur leur dette, se renfermeront sur le NAFTA (qui intègrera la Grande-Bretagne), mettront en place une nouvelle devise, l'Amero, sur lequel un accord a été trouvé avec le Canada et le Mexique dès 2007, puis ils panseront leurs plaies.
Le potentiel économique des USA est très important: ils ont des ressources, ils n'auront pas trop de mal à reconstituer leur potentiel de production, ils ont du personnel qualifié, leur niveau d'innovation est le plus élevé au monde, ils sont leaders dans l'assimilation de la Structure technique du VIe cycle de Kondratiev.
Il est vrai, on assistera à l'effondrement des liens technologiques et productifs liés à l'Europe, l'Asie et l'Amérique latine, les marchés financiers américains dégringoleront, leurs obligations redeviendront de simples bouts de papiers, les retraites de millions d'Américains seront dépréciées, le niveau de consommation et de vie des Etats-Unis va chuter, et toutes les bases militaires américaines à l'étranger seront fermées. Mais les USA surmonteront ces temps difficiles et après 2020 ils commenceront à rapidement redynamiser leur économie. Toutefois, ils ne seront plus l'unique leader de l'économie mondiale. Ils ne seront qu'un leader régional parmi d'autres.
Je n'envie pas ceux qui détiendront des dollars ou des obligations du trésor américain, mais personne ne forcera les Etats-Unis à rembourser leur dette par la force, car ils ont l'armée la plus puissante du monde.
Va-t-on faire face à de l'hyperinflation?
La politique américaine ne peut pas causer d'hyperinflation tant que le dollar joue le rôle de devise mondiale, car l'émission de cette monnaie est "disséminée" en une fine couche sur l'ensemble de l'économie mondiale. Les Etats-Unis diffusent leur inflation à l'ensemble du monde, en premier lieu aux pays émergents, qui ont une inflation d'au moins 5%, même si grâce à divers artifices techniques ils parviennent à jeter de la poudre aux yeux du monde entier.
En outre, une grande partie des dollars est absorbée par les marchés financiers, où ils viennent gonfler différentes bulles. La spéculation massive se produit précisément sur la base de cette masse monétaire excédentaire. C'est pourquoi les acteurs des marchés réclament la poursuite de l'assouplissement quantitatif. Mais prochainement, les marchés vont s'effondrer comme un château de cartes. C'est inévitable.
L'once d'or a chuté à 1200 dollars. De nombreux experts ont déclaré, dans le sillage de Paul Krugman, que c'était la fin de la "bulle de l'or". Que pensez-vous de cette analyse?
Il faut immédiatement préciser de quel or nous parlons. Si nous parlons de l'or physique réel, qui depuis 5.000 ans sert d'équivalent universel, la demande pour ce dernier a fortement augmenté dernièrement. Les Banques centrales et les particuliers ont nettement augmenté l'achat d'or physique. Mais sur les marchés des métaux, où l'on échange de l'or virtuel, c’est-à-dire des contrats à terme sur l'or, on a observé une brusque chute des prix sur cet or virtuel. 95% du marché de l'or mondial, ce sont des contrats à terme sur les bourses, seuls 5% étant constitué d'or physique.
L'or est un étalon de mesure de valeur, un équivalent universel. Un mètre ou un kilo peuvent-ils perdre en dimension ou en poids? C'est pareil pour l'or, c'est un étalon de mesure sans lequel les indicateurs économiques seraient appréciés comme dans un miroir déformant. Théoriquement parlant, nous inversons tout quand nous disons qu'une once d'or vaut 1200 dollars, il faudrait dire qu'un dollar côte 1/1200ème d'once d'or. En réalité ce n'est pas l'or qui monte ou descend en valeur, c'est le pouvoir d'achat du dollar par rapport à l'or qui monte ou baisse.
Pourquoi le dollar américain a-t-il commencé à jouer après la guerre le rôle de devise mondiale? Parce que le dollar était "aussi bon que l'or", il était adossé à 70% à l'or. En 1971, il a fallu déconnecter le dollar de l'or et laisser le métal jaune "flotter librement" par rapport aux autres devises et biens. Mais l'or reste l'étalon de valeur. Dès que des crises et des bouleversements se font sentir sur les marchés, beaucoup accourent vers le "havre de paix de l'or".
Actuellement, certains acteurs du marché des "futures" ont intérêt à faire baisser le prix de l'or, certainement en vue de l'achat massif de métal bon marché avant sa hausse en flèche. Ils l'ont fait baisser au maximum pour pouvoir gagner à l'avenir des sommes énormes, car dès août-septembre, la question du plafond de la dette US se reposera, avec la possibilité d'un défaut technique. Et pendant qu'Obama bataillera avec le Congrès, les prix de l'or vont à nouveau percer tous les maximums historiques (des pics de2500-3000 USD l'once sont tout à fait plausibles). Cela devrait se produire au cours de cette année.
Le cours de l'or a été multiplié par 7 depuis 2001, et ces derniers mois, il a été divisé par 1,5. Difficile de parler de fin de la "bulle de l'or", quand ce métal reste 4,5 fois plus cher qu'il y a douze ans!
Vous prévoyez le krach du dollar pour 2014. Les événements actuels confortent-ils cette opinion?
Le krach du dollar peut arriver à n'importe quel moment, car toutes les conditions sont réunies. Certes, le gouvernement américain et la FED ont une réserve de solidité leur permettant de reculer l'échéance en menant une politique raisonnable (ce dont je doute fort). Mais le krach est inévitable. Selon mes estimations, cela aura lieu en 2014, dans le meilleur des cas en 2015, mais pas plus tard.
Comme l'écrit Boulgakov dans Le Maître et Marguerite: "Annouchka a déjà renversé l'huile" (qui provoquera la mort d'un personnage, Berlioz, ndlr). Des événements X ou Y ne peuvent qu'accélérer ou légèrement reculer les processus en cours, mais pas les arrêter, tout comme nous ne pouvons pas éviter la mort. Le processus naturel de vieillissement du modèle capitaliste américain mène inexorablement à la mort de ce modèle, et la crise permettra de reconstruire l'économie conformément aux nouvelles exigences mondiales.
Face aux bouleversements qui les attendent, que peuvent faire les gens pour protéger leurs économies?
Le "gourou" des marchés spéculatifs Jim Rogers (un ancien proche de Soros), que je respecte beaucoup, émet depuis longtemps les mêmes mises en garde que moi. Il conseille pour conserver ses économies de les placer dans l'or ou dans les denrées, mais aucun cas dans des actions, des obligations, ou des titres de dette. Tout ceci sera fortement dévalué pendant la crise, et les valeurs stables telles que l'or se maintiendront. Les gens auront en outre toujours besoin de manger.
Il est curieux de constater que le spéculateur Jim Rogers conseille aux traders et experts financiers de fuir Wall Street à toutes jambes: en novembre 2010, il a appelé les étudiants à renoncer à faire carrière à Wall Street ou à la City, car ces prochaines années, vivre à la ferme rapportera plus que Wall Street. Il a en outre confirmé la théorie de Braudel et Arrighi: "Si vous étiez intelligent en 1807 vous auriez déménagé à Londres, si vous l'étiez en 1907 vous seriez parti à New-York, et si vous êtes malin en 2007, déménagez en Asie".
La guerre peut-elle résoudre les problèmes de dette de l'occident?
L'histoire montre de manière convaincante que les leaders mondiaux de différentes époques ont cherché à résoudre leurs problèmes au moyen de la guerre. Napoléon a cherché grâce aux guerres à unifier l'Europe continentale contre la Grande-Bretagne et ainsi à résoudre les problèmes économiques de la France, en faisant du pays le leader du cycle hollandais d'accumulation du capital. Mais il a perdu et cédé la palme du leadership à la Grande-Bretagne, qui 100 ans plus tard a elle aussi cherché à assurer sa position en déclenchant la Première Guerre mondiale.
A la différence de Napoléon, le pays a gagné la guerre, mais il est devenu débiteur net, et a cédé le leadership mondial aux Etats-Unis. Ces derniers cherchent, 100 ans plus tard, à déclencher une nouvelle guerre au Proche-Orient, près des frontières de leurs concurrents potentiels: Chine, Russie et Inde. Mais ils ne font qu'aggraver leur situation économique et plongent le pays dans la crise. Il faut étudier les leçons de l'histoire pour ne pas tomber sans cesse dans les mêmes pièges. Et ne pas chercher de solution simple à des problèmes complexes. Elles n'existent pas!
A quoi ressemblera le monde d'après-crise?
La particularité de la période actuelle est que selon les cycles d'accumulation de capital (Braudel, Arrighi), il s'y produira un transfert du cycle américain vers le cycle asiatique, dont les leaders sont actuellement la Chine et le Japon. Des pays dont les économies sont basées sur le modèle postkeynésien reposant sur les principes de collectivisme et de solidarité, aux antipodes de l'individualisme et de la concurrence intrinsèques au modèle anglo-saxon. C'est un changement important qui s'accompagnera de bouleversements dans l'économie mondiale.
Grossièrement, notre économie mondialisée actuelle va se scinder en plusieurs méga-régions, à l'instar de l'UE. On assiste d'ores et déjà à la formation de pôles économiques comme le NAFTA (USA, Mexique, Canada et qui devrait intégrer à terme la Grande-Bretagne), la Chine avec l'ASEAN, les pays d'Amérique latine, la Communauté économique eurasiatique.
Chaque méga-région aura sa devise de base, ses instituts, ses lois et ses règles en matière de relations interétatiques, compte tenu des spécificités culturelles, nationales, religieuses et civilisationnelles des Etats membres. Ces méga-régions vont tisser entre elles de nouvelles relations au niveau mondial.
D'ici 2020, le monde aura un visage radicalement différent de celui qu'on lui connaît aujourd'hui.
 
Propos recueillis par Hugo Natowicz.
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Hoheinhem
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MessagePosté le: Dim 27 Juil 2014 - 02:41    Sujet du message: Les dix prochaine Années Répondre en citant

Pour l'europe le plus probabe  est l'implosion mais avec une restriction l'allemagne et les pays de l'est formerons une union germano-slave ce serait une zone correspondant a l'ancien empire austro-hongrois et l'empire allemand réuni . Les autre pays c'est  chacun  pour soi . Pour les etat uni c'est peu connu mais existe mouvement seperatiste . Ce qui est posssible c'est une nouvel guerre de secession . Un sud de plus en plus catholique  et peut une independance de la californie . Le mexique est le plus gros producteur d'argent metal du monde il est probable que le pessos devienne une monnaie plus importante que le dolars . Je ne crois pas que la crise en ukraine va duré tres longtemps . La raison principal est que c'est une guerre indirecte contre la russie et que  dans dix ans le principal probleme de USA c'est la chine pas la russie .                  
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Marine
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MessagePosté le: Mar 23 Sep 2014 - 05:40    Sujet du message: Les dix prochaine Années Répondre en citant

f.didier a écrit:
 
Au niveau économique, la France va mieux que y a 10 ans. Les robots ayant remplacés les hommes, les prix ont baissés, seulement les gens sont devenu mou et ne s'occupent presque plus de rien.

Voila, 10 ans se sont ecoulés. 


ça serait un bon scénario pour le ciné, la terre entièrement gérée par des robots, plus un humain sur terre... mais dans le  réel aussi 
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Hoheinhem
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MessagePosté le: Jeu 4 Déc 2014 - 00:51    Sujet du message: Les dix prochaine Années Répondre en citant

Actuellement je suis toujours convaincu que les américains vont abandonné leur petite guerre contre la Russie . Je donne ma main a couper que dans dix ans les occidentaux reconnaitrons l'état islamique du levant et abandonneront Israël . Cela commence tout doucement , mais il est probable que l'Asie constitue un bloc continental unifier . L'avenir c'est les grands blocs continentaux ( atlantique , russe , arabe , asiatique , latino-americain et africain ) . Les prochaines guerres c'est en asie central et dans le pacifique . Je crois a la possibilité d'une guerre civile en europe dans les 5 ans .          
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:16    Sujet du message: Les dix prochaine Années

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