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L’organisation du mensonge

 
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Marine
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MessagePosté le: Mer 2 Juil 2014 - 00:20    Sujet du message: L’organisation du mensonge Répondre en citant

Comment faire dire à plus de 1 000 experts le contraire de ce qu’ils
pensent ?



Le 9 mai 2011, une information émise à Abou Dhabi par le GIEC (IPCC) était reprise par les agences de presse et les médias du monde
entier : « Les énergies renouvelables pourraient répondre en 2050 à près de 80 % des besoins énergétiques de l’humanité. »
Le président du GIEC (IPCC) lui-même, Rajendra Pachauri, appuyait cette déclaration en déclarant : « Le GIEC vient de rassembler
l’information la meilleure et la plus appropriée pour procurer au monde une estimation scientifique du potentiel des énergies
renouvelables à réduire le changement climatique. Ce rapport spécial peut servir de base solide aux décideurs politiques pour s’attaquer à
ce défi majeur du XXIe siècle. »

Le rapport ainsi rendu public porte le titre de Special Report on Renewable Energy Sources and Climate Change Mitigation (SRREN).
Il a été élaboré par une émanation du groupe III du GIEC (IPCC) au cours de plus de deux ans de travaux auxquels ont participé 389 experts qui se
sont réunis une dizaine de fois aux quatre coins du monde. Il a bénéficié en outre de 24 766 commentaires en provenance de 787 autres experts ou
représentants de gouvernements, de telle sorte que 1 176 noms figurent sur le rapport. Il a ensuite été approuvé à l’unanimité par les 195 pays
membres du GIEC (IPCC), c’est-à-dire par l’ensemble des Nations unies.

A priori, il y aurait donc tout lieu de se réjouir. Il serait possible de limiter au milieu du XXIe siècle la part des énergies fossiles à 20 % au plus
des besoins de l’humanité et donc de réduire fortement les émissions globales de CO2, permettant ainsi de maîtriser la concentration de gaz à
effet de serre dans l’atmosphère, et par là même de réduire l’élévation annoncée de la température de la planète.
Une telle éventualité justifierait la raison d’être du GIEC (IPCC). Elle légitimerait toute son action et toutes les dépenses faites partout dans le
monde à sa demande pour réduire les émissions de CO2 en vue de « sauver la planète ». À l’inverse, s’il n’était pas possible de maîtriser les
émissions de gaz à effet de serre, les dépenses considérables que le GIEC (IPCC) et les Nations unies demandent aux différents États, aux
entreprises et aux particuliers d’engager pour réduire les émissions de CO2 perdraient leur justification.


Il ne faut pas se tromper. Il s’agit là d’une question de vie ou de mort pour le GIEC (IPCC). Toute son action est fondée sur la conviction que les
émissions de CO2 engendrées par les activités humaines entraînent le changement du climat. S’il s’avérait qu’il ne soit pas possible de réduire
fortement ces émissions, le GIEC (IPCC) n’aurait plus de raison d’être.

L’annonce faite à Abou Dhabi pose toutefois un problème. Elle met en exergue que la part des énergies renouvelables pourrait atteindre
précisément 43 % en 2030 et 77 % en 2050. Or, tous ceux qui connaissent un tant soit peu le secteur de l’énergie savent que cette affirmation est
absurde. Comme l’Agence internationale de l’énergie (AIE) le rappelle, dans chacune de ses publications, les énergies fossiles qui assurent
aujourd’hui plus de 80 % de l’approvisionnement énergétique de la planète resteront massivement majoritaires aussi loin qu’il soit raisonnable de faire
des prévisions. L’AIE ajoute que la manière dont sera assuré l’approvisionnement énergétique de la planète d’ici 20 ans est pratiquement
déjà figée, car celui-ci dépendra presque uniquement des sources existantes aujourd’hui et des projets en cours ou prévus, qui sont pour
l’essentiel répertoriés.

En conséquence, la publication la plus récente de l’AIE, World Energy Outllok 2011 qui demeure la référence mondiale, affirme que la part des
énergies renouvelables au sein de l’approvisionnement de la planète s’élèvera en 2035 « au mieux à 18 % ou plus probablement à 14 % »,
dont 2 % environ fournis par l’énergie solaire ou éolienne et 12 % provenant de la biomasse ou de l’hydro-électricité.

Dans de telles conditions, personne ne peut croire un seul instant qu’en 2030, c’est-à-dire cinq ans plus tôt, les énergies renouvelables pourraient
répondre à 43 % des besoins du globe, soit trois fois plus que les prévisions de l’AIE dont la plus grande part serait de surcroît fournie par
les énergies solaire et éolienne ! Les affirmations du GIEC (IPCC) sont d’un total irréalisme.


On lisait d’ailleurs dans le rapport de synthèse du GIEC (IPCC) de 2007 que « les émissions mondiales de gaz à effet de serre augmenteront de
25 à 90 % entre 2000 et 2030, les combustibles fossiles gardant une place prépondérante parmi les sources d’énergie jusqu’en 2030 et
au-delà… ». Le GIEC (IPCC) se contredit donc lui-même.

Comment a-t-il été possible d’en arriver là ?

Prises individuellement, aucune des 1 176 personnes dont les noms figurent sur le rapport ne pourrait évidemment soutenir un seul instant les
invraisemblances soutenues par Rajendra Pachauri. Pourtant, c’est en s’appuyant sur la présence de leur nom sur le document que les
responsables du GIEC (IPCC) affirment sans sourciller que celui-ci, résultat de deux années de travaux assidus, « peut servir de base solide
aux décideurs politiques », qu’il résulte d’un « consensus » unanime, et que près de 80 % de l’approvisionnement de la planète pourrait provenir en
2050 des énergies renouvelables comme l’a réaffirmé le 30 novembre 2011 son président, Rajendra Pachauri, lors du Sommet de Durban.

Comment expliquer de tels errements dont il est inutile de souligner qu’ils mettent à mal toute la crédibilité du GIEC (IPCC) ?

Comment a-t-il été possible de faire cautionner par plus d’un millier de scientifiques le contraire de l’évidence ?
Telles sont les questions qui ne peuvent manquer d’interpeller toute personne ne connaissant pas les procédures mises en place depuis plus de
20 ans par le GIEC (IPCC).


Pour comprendre ce qui s’est passé, il faut distinguer dans le processus qui a conduit aux déclarations du 9 mai 2011 à Abou Dhabi six étapes
distinctes, toutes accessibles sur l’Internet :

— Le rapport spécial (SRREN) – proprement dit du groupe de travail
spécialisé (1544 pages) ;
— le résumé technique de ce rapport (178 pages) ;
— le « résumé à l’intention des décideurs » (25 pages) ;
— le communiqué de presse émis à Abou Dhabi le 9 mai 2011 (6
pages) ;
— la seule phrase mise en exergue dans ce communiqué ;
— les déclarations des plus hautes autorités du GIEC (IPCC) et
notamment de son président Rajendra Pachauri et du principal président de
son groupe III, Ottmar Edenhofer, chargé de ce rapport spécial.

LE RAPPORT SRREN

Il est clair que personne n’est capable de lire un rapport de 1544 pages truffé de graphiques, de tableaux, et rédigé dans un langage inaccessible
pour les non-experts de l’un ou l’autre des différents domaines évoqués, et qui ne peuvent d’ailleurs pas l’être de la totalité d’entre eux.
Le rapport comprend 11 chapitres distincts. Six de ces chapitres ont trait à des énergies renouvelables particulières : hydro-électricité, biomasse,
énergie éolienne, énergie solaire, géothermie, énergie des océans.

Mais le chapitre le plus intéressant, le seul qui compte en définitive, est le chapitre 10 qui évoque un certain nombre de scénarios présentés comme
possibles quant à l’évolution future des émissions de CO2 en fonction de différentes hypothèses d’utilisation des énergies renouvelables. Ces
scénarios ne sont pas moins de 164!

LE RÉSUMÉ TECHNIQUE

Le résumé technique est par nature à peu près aussi difficile à lire que le rapport, même s’il s’avère plus synthétique. Il mentionne à nouveau
l’existence des 164 scénarios, sans exposer non plus les hypothèses qui les sous-tendent, ce qui serait d’ailleurs matériellement impossible compte tenu
de leur nombre.

LE « RÉSUMÉ À L’INTENTION DES DÉCIDEURS »

Celui-ci, approuvé ligne par ligne par 41 experts dont les noms figurent en tête du document, reprend une description générale du rapport et parle à
nouveau des scénarios déjà cités. Mais le résumé ajoute surtout une phrase essentielle : « Le scénario le plus optimiste parmi les quatre ayant fait l’objet d’une étude approfondie prévoit que les énergies renouvelables compteront pour approximativement 77 % des besoins énergétiques mondiaux à
l’horizon 2050. » Le « résumé à l’intention des décideurs » est donc à la base des affirmations diffusées le 9 mai par le GIEC (IPCC), et dont on
verra qu’elles correspondent en fait à un seul scénario sur 164, dont la genèse se révèle étonnante.

LE COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Il comprend pour sa part six pages, ce qui est évidemment un format qui ne correspond pas à un communiqué de presse, parce que trop long et
impossible à reprendre par les médias. Dans ces six pages, on peut lire que le rapport spécial de 1544 pages a été approuvé à Abou Dhabi à
l’unanimité des représentants des 195 pays membres du GIEC, ce qui ne peut que conforter sa crédibilité.

On y voit aussi que le « contact presse » du rapport spécial, M. Patrick Eickemeier, est un collaborateur direct à l’université de Postdam du
président du groupe III du GIEC (IPCC), M. Ottmar Edenhofer. Ce dernier est donc le responsable non seulement du rapport, mais aussi du
communiqué qui n’a pas pu lui échapper. M. Eickemeier appartient à l’Unité d’appui technique des 20 collaborateurs du président Edenhofer
intégralement pris en charge pendant deux ans pour la préparation du document.

LA PHRASE MISE EN EXERGUE

En pratique, la seule phrase qui ressort du communiqué de presse est la première du document qui a fait le tour du monde : « Près de 80 % de
l’approvisionnement énergétique mondial pourrait être couvert par les énergies renouvelables à l’horizon 2050. »
Certes, il est précisé qu’il faudrait pour cela que cet objectif « soit soutenu par des politiques publiques appropriées ». Mais cette
affirmation est fallacieuse. Quelles que soient les sommes dépensées – dont le montant avancé est par ailleurs inaccessible – et quelles que
soient les politiques publiques conduites, le scénario décrit n’a pas la moindre chance de voir le jour, comme le montrent les prévisions
de l’AIE. On verra de plus qu’il est massivement démenti par les faits dès 2010.

Mais il permet de culpabiliser les responsables politiques et l’opinion, comme le fait Rajendra Pachauri à chaque occasion, en déclarant par
exemple dans la presse mondiale : « Ma supplique aux dirigeants : étudiez la science climatique ! » (in Le Monde, 21 juillet 2011). Alors que
lui-même apporte la preuve qu’il ne la maîtrise clairement pas.

LES DÉCLARATIONS DES HAUTS RESPONSABLES

Enfin, les déclarations des hauts responsables renforcent et accréditent le communiqué du 9 mai. C’est ainsi que le président Ottmar Edenhofer a
déclaré à Abou Dhabi : « Si elles sont soutenues, les sources d’énergie renouvelable peuvent contribuer substantiellement au bien-être de
l’humanité en lui fournissant de l’énergie de manière durable et en stabilisant le climat. » Rajendra Pachauri, pour sa part, a ajouté que
« cela coûterait moins de 1 % du PIB mondial », accréditant l’idée qu’il s’agirait là d’une dépense relativement restreinte et accessible.

On voit donc comment on est passé d’un rapport technique de 1544 pages illisible à une seule phrase, de surcroît mensongère.
Pour se rendre compte que le seul scénario volontairement mis en avant et donc repris par les médias du monde entier est dénué de tout fondement,
il faut se replonger dans le rapport proprement dit, ce que personne ne fait jamais. Plus précisément, il faut aller à la page 802 et trouver alors le
graphique qui figure à la page VI de ce livre : Évolution passée et scénarios futurs d’évolution des émissions mondiales de CO2, qui est censé retracer
l’évolution possible des émissions de CO2 d’ici 2100.

Il s’agit du graphique le plus important de tout le rapport, le seul qui compte vraiment. C’est lui qui retrace les 164 scénarios dont il est sans
cesse question. L’examen de ce graphique fondamental conduit alors de surprise en surprise et appelle un certain nombre de commentaires.
Le premier de ces commentaires est clair. On demeure stupéfait devant la dispersion des 164 hypothèses évoquées et dont il est clairement
impossible de tirer la moindre conclusion. Il n’est d’ailleurs indiqué nulle part sur quoi elles sont fondées. On a le sentiment que les 164 hypothèses
évoquées ne sont là que pour justifier celle qui permet d’affirmer qu’il serait possible que la part des énergies fossiles soit réduite à peu de choses
en 2050 et que celles des énergies renouvelables devienne considérable.

Il faut à ce sujet décrire la provenance étrange de ces 164 scénarios.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est pas le GIEC (IPCC) qui les a élaborés. Ils résultent d’un open call (appel ouvert) lancé au
monde entier et auquel auraient répondu des dizaines d’équipes d’universitaires, de laboratoires, de centres de recherche, etc.
Le rapport indique que ces 164 scénarios relèvent de 16 international large scale integrated models. Mais en quoi des « modèles » pourraientils
savoir ce que sera la politique de la Chine, de l’Inde et du reste du monde en 2050 ou en 2100 ? En quoi peuvent-ils prévoir les capacités
d’extraction planétaire du charbon, du pétrole et du gaz naturel à la même époque ? Bien entendu, en rien, comme en témoigne l’incroyable dispersion
des prévisions. Mais le GIEC (IPCC) tient absolument à faire croire que son approche est « scientifique » puisqu’elle s’appuie sur des
international large scale integrated models, alors qu’elle est typiquement pseudoscientifique.

La notion de « modèles » pour prévoir l’évolution de ce que seront en 2100 les émissions de CO2 de la planète est dépourvue de sens, compte
tenu des incertitudes sur la ressource et sur la demande. C’est d’hypothèses dont il faudrait parler, et il n’y a pas alors besoin d’en établir
164. Quatre ou cinq au plus suffiraient pour traiter sérieusement de la question. Quant à l’appellation d’international large scale integrated
models, elle n’est là que pour impressionner et personne ne sait ce que recouvre un tel jargon. Comme le disent les Anglo-saxons, c’est de la junk
science (science poubelle).

On reconnaît d’ailleurs là la manière de procéder que le GIEC (IPCC) a également adoptée pour les prévisions d’évolution du climat, comme en
témoigne ce qui s’est passé à l’occasion du 3e rapport du GIEC (IPCC), et que relate ainsi Christopher Booker dans son ouvrage The real global
warming disaster1 :
« Un auteur principal (lead author) parmi les plus critiques du rapport 2001 du GIEC fut Stephen Schneider qui, dans un article de
la revue Nature, mit en évidence le mécanisme par lequel le “résumé à l’intention des décideurs de l’époque” avait acquis une publicité
mondiale.

Ainsi que l’expliqua Schneider, les ordinateurs du GIEC n’avaient pas élaboré moins de 245 différents “scénarios” quant à la réaction
du climat à différentes concentrations du CO2. Ces modèles avaient prévu pour 2100 un éventail d’élévations de la température du globe
allant de 1,4 à 5,8 degrés. En fait, comme l’a montré ensuite Schneider, plus de la moitié des prévisions étaient en réalité
inférieures à 2,5 degrés. Un quart seulement excédait 3,6 degrés. Et il n’y en avait presque aucune au-delà de cinq degrés… Mais, ce fut
inévitablement la seule qui prédisait un accroissement apocalyptique de 5,8 degrés qui fit la une de tous les journaux du monde. »
C’est ainsi que naquit le chiffre partout repris d’une élévation possible de six degrés de la température du globe au cours du XXIe siècle.

La similitude avec la démarche du rapport SRREN se révèle donc totale et n’est pas le fruit du hasard. Pour donner l’illusion d’une approche
scientifique, le GIEC (IPCC) a dans les deux cas fait établir un nombre ridicule de « scénarios » et n’a retenu pour sa communication que celui
qu’il avait choisi à l’avance et fait élaborer pour valider son point de vue.

Mais tout s’éclaire lorsque l’on sait qui a élaboré le scénario du rapport SRREN, le seul partout cité par le GIEC (IPCC). Parmi les auteurs du
chapitre 10 du SRREN figure en effet un certain Dr Sven Teske. Comme il le reconnaît volontiers, c’est lui l’auteur de ce scénario impossible. Or,
aussi incroyable que cela paraisse, Sven Teske est officiellement « coordinateur international de Greenpeace pour les questions
climatiques ». La démarche est donc claire : c’est le GIEC (IPCC) qui a commandité à Greenpeace le scénario mensonger indispensable pour
justifier ses thèses, et au-delà, son existence.

Lorsqu’on l’interroge sur le sujet, le responsable du rapport, Ottmar Edenhofer, ne le nie d’ailleurs pas. Mais, avec une évidente mauvaise foi, il
affirme qu’il ne s’agit que d’un auteur parmi d’autres et que d’un scénario sur 164, faisant semblant d’ignorer que c’est le seul qui compte et que les
163 autres ne sont là que pour servir d’alibi.

Quant à lui, Sven Teske ne cache pas ses activités. Dans le courrier des lecteurs de The Economist du 5 novembre 2011, il a cosigné sous
l’étiquette Greenpeace International une lettre critiquant un article précédent de l’hebdomadaire qui expliquait que les subventions publiques
massives engagées par de nombreux pays en faveur des panneaux photovoltaïques étaient injustifiées, tout particulièrement lorsque
l’ensoleillement était faible, comme en Allemagne.

Dans sa réponse, Sven Teske se comporte comme un représentant patenté du lobby de l’industrie du photovoltaïque. Il n’y a là rien d’étonnant
puisqu’il l’est. Non seulement membre éminent de Greenpeace, Sven Teske est également l’auteur de diverses publications publicitaires du
puissant groupe de pression intitulé « European Photovoltaïc Industry Association » comme chacun peut le constater sur l’Internet. Il ne faut
donc pas s’étonner lorsqu’il affirme que celle-ci aurait créé 150 000 emplois en Allemagne, sans mentionner le coût considérable pour le
consommateur allemand d’électricité, mais en ajoutant « qu’aucune technologie de génération d’énergie n’avait jamais été
commercialisée sans avoir bénéficié d’une aide appropriée » , comme si le charbon, le pétrole, le gaz naturel ou l’hydro-électricité avaient dû leur
essor à des subventions publiques. Il est inutile de dire qu’il a passé sous silence dans sa réponse à The Economist l’effondrement actuel du marché
allemand du photovoltaïque.

C’est donc un dirigeant officiel de Greenpeace, payé par le lobby de l’industrie photovoltaïque, qui est à l’origine du seul scénario qui affirme contre toute évidence que près de 80 % de l’énergie de la planète pourrait être fourni en 2050 par les énergies renouvelables.
Seuls seront étonnés ceux qui ne savent pas que les responsables du GIEC (IPCC) qui parlent au nom des Nations unies et devraient donc être
impartiaux sont en réalité depuis l’origine officiellement associées aux ONG écologistes telles que Greenpeace, WWF, les Amis de la Terre, etc.,
dont ils partagent les convictions. Chacun sait pourtant que ces institutions poursuivent des objectifs qui n’ont rien à voir avec l’objectivité et
l’impartialité scientifiques, mais qui, marquées par une vision profondément négative de l’homme et du progrès, poursuivent leurs propres finalités.
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MessagePosté le: Mer 2 Juil 2014 - 00:20    Sujet du message: Publicité

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Marine
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MessagePosté le: Mer 2 Juil 2014 - 00:23    Sujet du message: L’organisation du mensonge Répondre en citant

On peut lire sur le site" Legorafi"


Climat – Les spécialistes du GIEC proposent de vivre nu et de faire la fête en attendant la fin du monde


Le Groupe intergouvernemental d’experts du GIEC vient de rendre public son cinquième rapport concernant l’évolution du climat. Le texte destiné aux dirigeants et aux gouvernements se veut plus pessimiste que jamais, puisque ce sont plus de 800 chercheurs qui recommandent de faire une grande fête, de vivre nu et de profiter à fond.
La fin des haricots
Le rapport synthétisant plus de 1200 études scientifiques tombe comme un couperet pour la communauté internationale. « C’est foutu, voilà » a déclaré l’allemand Ottmar Edenhofer, coauteur du texte. Augmentation des émissions de gaz à effet de serre, refus des politiques de s’engager, existence d’EELV… Selon lui les raisons de ne plus y croire ne manquent pas. « On ne peut pas dire qu’on ne vous aura pas prévenus » relance-t-il tout en adressant un bras d’honneur aux journalistes présents.
Selon Youba Sokona, qui a lui aussi signé le rapport, nous nous dirigeons vers le pire scénario envisagé par les experts du changement climatique. « On va pas se mentir, les conditions de vie vont être de plus en plus dures, alors autant en profiter tout de suite » déclare-t-il en envoyant valser tous les papiers présents sur le pupitre.


Pro-fi-tez !
L’expert recommande à tous ceux qui le souhaitent de se dévêtir et de jouir de la vie sans retenue. « Faisons une grande fête, tous ensemble, et laissons-nous couler dans la joie » reprend-il en invitant tout le monde à le rejoindre à la tribune. Il explique que c’est l’occasion parfaite pour que chacun puisse réaliser ses désirs les plus fous. « J’ai toujours rêvé de tuer moi-même le dernier ours polaire ou d’avoir une expérience bisexuelle » confie-t-il avec un sourire de béatitude.
La Rédaction


http://www.legorafi.fr/2014/04/18/climat-les-specialistes-du-giec-proposent…

Eux au moins ils nous font rigoler à l'endroit, à l'envers de"le figaro"
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:06    Sujet du message: L’organisation du mensonge

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