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LEVEE DU SECRET OVNI : « QUE LES CITOYENS ET L’ETAT PRENNENT LE RELAIS »

 
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Marine
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MessagePosté le: Sam 14 Juin 2014 - 22:55    Sujet du message: LEVEE DU SECRET OVNI : « QUE LES CITOYENS ET L’ETAT PRENNENT LE RELAIS » Répondre en citant

Ancien pilote de l’US Air Force, ancien commandant de bord à Air France, Jean-Gabriel Greslé est un membre actif de la commission SIGMA, chargée d’étudier, au sein de la société savante 3AF, les phénomènes aéronautiques non-identifiés. Nous l’avons rencontré à l’occasion de la sortie de son prochain livre La Genèse d’un secret.



Avec plus de 17 600h de vol à son actif dans l’armée, puis dans le transport civil, témoins de plusieurs manifestations corroborées par son équipage ou le contrôle aérien, Jean-Gabriel Greslé participe aux réunions intéressant directement les autorités concernées qui inspireront le fameux rapport Cometa signé en 1999 par d’anciens hauts responsables de la défense.
Membre actif de la mise en place en 2008 et des travaux d’étude de la commission Sigma de l’Association aéronautique et astronautique de France (AAAF), la plus importante société savante privée de notre pays, on aurait tort de ne pas porter un regard attentif à ses analyses, qui nous permettent de mieux saisir l’intérêt porté au sujet par nos dirigeants et la compréhension qu’ils en ont – loin des approches teintées de ridicule instillées par le médiatiquement correct.
(…)
Au moment où l’actualité révèle à l’opinion que le pouvoir n’est plus seulement, tant s’en faut, entre les mains du politique, vous comprendrez pourquoi les militaires ne sont sans doute pas ceux qui sont le plus attachés au maintien d’un secret dont continuent de profiter quelques superpuissances économiques privées. Le message est clair : IL EST URGENT QUE LES CITOYENS S’APPROPRIENT LES NOMBREUSES PROBLEMATIQUES RECELEES PAR CETTE VERITABLE BOITE DE PANDORE, AU RISQUE D’ETRE LES PREMIERS A EN PATIR
NEXUS : A qui s’adresse votre nouveau livre et qu’est-ce qui motive votre travail de chercheur essayiste dans le domaine OVNI ?
JGG : Ce livre est destiné à tout le monde, sauf peut-être aux personnes dont les préjugés religieux ou autres risqueraient d’être contrariés. On considère la population comme suffisamment adulte pour débattre de sujets aussi graves que la crise économique, la guerre au Mali, la morale en politique, etc… Ne devrait-on pas considérer qu’elle l’est tout autant pour examiner les nombreuses questions entourant d’éventuelles incursions non-terrestres ? Pour l’instant, il n’y a pratiquement  que les militaires qui soient au courant mais, que je sache, ils n’ont pas vocation à trouver toutes les réponses à un sujet qui intéresse tout autant les sphères philosophiques, politiques ou économiques.
Je développe ces questions dans la conclusion de mon livre, mais en résumé, je tiens à insister sur le caractère malsain de la situation actuelle. Il est anormal, dans un Etat de droit, que le législatif et les civils soient tenus à l’écart d’un problème aussi important que celui posé par des incursions aériennes inconnues au-dessus du territoire national.
NEXUS : Qu’est ce qui caractérise votre démarche ?
JGG : Depuis le début, j’ai soigneusement évité le piège sémantique constitué par l’emploi du terme ovni, pour objet volant non-identifié. Comment pourrait-on étudier sérieusement des choses non-identifiées ? Nous avions reçu à l’académie de l’Air Force une formation sérieuse sur les manipulations psychologiques. Le terme « ovni » en faisait partie.
Ma démarche fut donc, avant tout, de trouver une approche se référant autant que possible à des données officielles ou vérifiables. J’ai aussi eu confirmation d’un lien avec la question nucléaire en constatant, à la suite d’une analyse rapide, que des statistiques trouvées dans un livre d’Allan Hynek recouvraient un nombre d’observations beaucoup plus important sur Washington, DC et sur le Nouveau Mexique, où se regroupent la plupart des installations du programme nucléaire militaire américain. J’étais déjà convaincu de la réalité du phénomène depuis que nous avion reçu, à l’US Air Force, la note de règlement « Confidentiel Defense AFR200-2″. Nous avions eu vent à l’époque d’une possible récupération d’un engin inconnu pas très loin de la base de Del Rio, au Texas.
N: Qu’est-ce qui à scellé définitivement votre intérêt par la suite ?
Tout simplement le fait d’avoir été directement confronté au phénomène alors que j’étais copilote sur un vol commercial d’Air France, au sud-ouest de Rio de Janeiro en 1966. Plus tard, devenu commandant de bord, j’ai été dépassé par un engin inconnu, très rapide, au dessus de Détroit, en juillet 1984. Il avait de mon point de vue, compromis la sécurité des avions de ligne qui survolaient la région.
Plus tard, j’ai été choqué en découvrant l’existence d’une réglementation qui s’adressait aux pilotes civils nord-américains : JANAP 146. Nous autres, pilotes d’Air France, nous n’en n’avions aucune connaissance, cela en totale contravention des règles internationales de la navigation, qui obligent la tenue à jour d’un manuel compilant l’ensemble des réglementations en vigueur dans le monde entier. J’ai d’ailleurs alerté à l’époque les instances de l’aviation civile, sans obtenir de réponse. Qui plus est, j’ai entendu à plusieurs reprises au cours de ma carrière, des communications aériennes utilisant le nom de code CIRVIS, confondu généralement avec le mot « service ». C’était en fait l’acronyme de Communication Instructions or Reporting Vital Intelligence Sightings, c-a-d : Instructions pour la transmission d’observations vitales pour le renseignement militaire. Les observations en question concernaient les ovnis ainsi que des engins aériens inconnus et des sous-marins non conventionnels.
N : Au cours de votre réflexion privilégiant l’analyse de documents, quelle est la pièce maîtresse appuyant la réalité de ces survols d’origine non terrestre ?
JGG : Ce sont bien évidemment, avant tout, les textes de loi et les réglementations que je viens de vous citer : AFR200-2, qui a connu 5 versions entre 1953 et 1965, puis la réglementation JANAP 146, toujours envigueur en 1995. Aucun législateur ou haut-fonctionnaire n’accepterait de travailler sur une question non identifiée ou irréelle. Il faut que la matérialité du sujet soit établie. Avec un conseiller scientifique de nos services, j’ai passé de longues heures à pister, d’une version à l’autre de AFR200-2, le fameux 4602ème Air Intelligence Service Squadron (AISS), spécialisé dans la gestion des observations et récupérations d’ovnis. Viennent juste ensuite, parmi les éléments privilégiés de mes enquêtes, les affidavits, déclarations sous serment devant un officier de la loi. Ces témoignages ont valeur de preuve aux USA, et le parjure serait sanctionné pénalement. Or, personne, parmi ceux qui les ont signé, ne pouvait trouver un intérêt à de telles déclarations, à moins d’y être poussé par un impérieux besoin de partager un fardeau trop lourd.
N: Vous avez mis au coeur de votre nouveau livre, des documents MAJIC, dont les copies sont apparues il y a quelques années et dont l’authenticité fait encore polémique. Pourquoi ce choix risqué ?
JGG : Ces documents, qui font encore actuellement l’objet d’études poussées, mais dont nous attendons toujours les conclusions, recoupent parfaitement les informations délivrées par de nombreuses pages déclassifiées et datant de la même époque. L’hypothèse qu’il pourrait s’agir de faux est clairement posée; cependant un tel travail de faussaire supposerait des moyens trop importants pour être attribués à une équipe du privé. S’il s’agissait de l’oeuvre d’une agence de renseignement, ils contrediraient la position officielle du département de la Défense. S’ils sont authentiques, ils représentent, en revanche, un complément qui permet de mieux comprendre la genèse du secret de 1942 à 1954, titre de mon nouveau livre.
Pour l’essentiel, les informations contenues dans ces documents, si elles sont authentiques, obligeraient à repousser les récupérations d’épaves de vaisseaux non terrestres à 1941 et 1942. On comprendra mieux pourquoi, alors que les USA se jetaient dans la seconde guerre mondiale, les autorités auraient opté pour une politique du secret le plus absolu. Le président Roosevelt espérait sans doute profiter des avantages offerts par les « merveilles » technologiques récupérées par l’Armée. Dans l’une de ses lettres, qui semble officielle, il fait allusion à l’aide apportée par l’étude de ces engins dans la mise au point des futures bombes atomiques. Les américains ont-ils profité de la récupération de certains matériaux fissibles, uranium 235 et plutonium ? C’est bien la question soulevée et à laquelle mon livre tente de donner des éléments de réponse.
J’en profite pour vous rappeler les apparitions tout aussi énigmatiques des circuits imprimés, étudiés au MIT dès 1947, de la fibre optique et peut-être des lasers.
N : Les spéculations entourant d’éventuelles récupérations de vaisseaux non terrestres ont fait couler beaucoup d’encre. On pourrait être surpris qu’un ancien pilote civil et militaire, avec les états de service et la formation technique qui sont les vôtres, se risque sur ce terrain. Quelle est la probabilité pour que de tels évènements aient bien eu lieu ?
JGG : Elle est très importante en ce qui concerne Roswell, qui s’appuie, outre les déclarations du major Marcel, sur 33 affidavits et de nombreuses interviews de témoins. Parmi les documents nouveaux présentés dans le livre se trouvent plusieurs rapports sur la découverte et la récupération de deux engins inconnus au Nouveau-Mexique. Ils sont complétés par des ordres de mission concernant le Général Twining, l’un signé par le Président Truman, l’autre par le Général Einsenhower ! Il existe, par ailleurs, plusieurs recoupements avec des documents déclassifiés qui sont, quant à eux, connus et authentifiés par le département de la Justice.
On se rend bien compte, à la lecture des documents déclassifiés, que les autorités étaient déjà préparées à traiter le problème lors des évènements de 1947. Par exemple, une équipe de spécialistes arrive à la base de Roswell dans l’après-midi du 4 juillet, plusieurs heures avant le crash !
N : Existe t-il des éléments sérieux concernant les récupérations de 1941 et 1942 ?
JGG : Pour 1942,  certainement. J’ai trouvé dans un document relatant les survols de Los Angeles dans la nuit du 25 février, la mention qu’un des engins inconnus aurait été abattu par un poste de la DCA. Par ailleurs, l’échange de correspondance entre le président Roosevelt et le Général Marshall semble authentique. Reste l’inexplicable accélération du programme Manhattan. Son avance incroyable sur le reste du monde deviendrait plus compréhensible si les autorités américaines avaient effectivement récupéré, dans les deux engins inconnus, des quantités importantes de matériaux fissibles.
N : Soupçonnez-vous qu’un ou plusieurs accords ont été passés antre les gouvernements entre eux, et/ou avec d’éventuels visiteurs ?
JGG : Je suis de plus en plus persuadé qu’il y a eu, au début des années soixante , un accord de silence (NDLR exocontacts : un accord de se prévenir mutuellement et les mesures d’urgence à prendre. Voir AFR80-17 de 1966 USA-URSS), au moins tacite, entre les quatre puissances nucléaires : USA, URSS, ROYAUME UNI, FRANCE. Tous les indices convergent vers cette forte probabilité. La lecture des textes du Droit de l’Espace, signés d’un commun accord par les USA et l’URSS, dès le 10 octobre 1967, confirme par ailleurs l’existence d’une entente presque idyllique entre ces deux pays en ce qui concernait l’Espace et la Lune.
A la même époque, toutes les missions spatiales connaissent de multiples échecs. Or, à partir de 1968, toutes sont couronnées de succès, y compris Apollo 13 dont le sauvetage n’est peut-être exempt d’un coup de pouce « extérieur »..
Malgré le succès général des missions apollo, le programme vers la lune est subitement arrêté et simplement relayé à la mise en orbite de la première station orbitale Skylab en 1973. C’est précisément à partir de ce moment là qu’apparaissent les nombreuses mutilations de bétail ainsi qu’une multiplication de cas d’enlèvements par d’apparents extraterrestres. Alors qu’au cours de la période Apollo, de 1968 à 1972, le nombre d’observations d’ovnis était devenu quasi-nul aux USA, elles redoublent de fréquence. Je ne peux m’empêcher d’y voir comme la manifestation d’une importante pression afin d’obtenir quelque chose, suivie d’une période d’accalmie laissant supposer l’obtention d’une récompense : peut-être le droit d’explorer brièvement la Lune. Immédiatement après, on note un redoublement des interactions du phénomène signalant bien qu’ILS restent les maîtres du jeu. Il pourrait s’agir d’un accord tacite passé entre les USA et certains visiteurs. Si cette hypothèse est correcte, nous ne disposons pas d’un libre accès à notre satellite et nous ne connaissons évidemment pas les termes de cet accord.
N : Existe t-il d’autres rumeurs ?
JGG : Oui, par exemple, une rencontre du président Eisenhower avec des étrangers à la Terre, les 20 et 21 février 1954. Elle aurait, paraît-il, achoppé sur certaines exigences manifestées par les visiteurs. Toutes les hypothèses sont permises, mais aucune n’est démontrable. Celle d’une forme d’accord entre les autorités américaines et des groupes étrangers à la Terre est raisonnable, en notant toutefois que, faute d’un accord du Congrès des USA, une telle entente n’aurait aucune validité.
Il semble possible que certains militaires américains supportent de moins en moins bien une situation dont les maîtres resteraient des instances privées proches de la mouvance CFR (Council on Foreign Relations), au-delà de tout contrôle démocratique.
N : D’après vous, des initiatives poussant à la levée du secret pourraient-elles être approuvées, ou tout au moins encouragées, par la sphère militaire américaine ?
JGG : Oui, c’est en effet très possible et cette situation n’est certainement pas limitée aux Etats-Unis. Les mêmes personnes qui ont été à l’origine de la création de la commission COMETA, puis qui ont permis à une commission dédiée à l’étude du sujet d’exister au sein d’une société savante réputée comme la 3AF, oeuvrent certainement dans le même but : celui de permettre aux civils de prendre conscience d’une situation qu’ils ignorent dans leur grande majorité.
Il serait souhaitable, à mon sens, que les citoyens et l’Etat prennent le relais de nos services, car nul n’a la prétention de pouvoir répondre à toutes les questions soulevées, surtout celles qui sont d’ordre philosophique et ontologique.
N : Le fait qu’une telle commission d’étude existe et travaille, fournissant des rapports qui semblent corroborer la réalité de visites non terrestres, est lourde de conséquences et d’implications ! Comment vous expliquez-vous que l’info soit si peu relayée auprès du grand public ?
JGG : Ce qui me semble bloquer le plus une prise de conscience collective serait plutôt du domaine de la psychologie individuelle. Nous avons l’habitude de considérer l’espèce humaine comme dominante, créée pour certain à l’image de Dieu. Nul n’a jamais contesté cette suprématie valorisante. L’apparition d’êtres non humains, techniquement très supérieurs à nous, bouleverserait profondément nos convictions. La plus forte résistance à une approche pragmatique du sujet vient certainement de là.
N : Mais pourquoi les gouvernements n’ouvrent-ils pas en grand leurs dossiers ? Comment expliquer que le secret soit si bien gardé depuis des décennies, et qu’aucun document décisif ne finisse par fuiter ?
JGG : Les dossiers les plus complets sont certainement détenus par les forces armées et le renseignement. Beaucoup, hélas ! dorment dans des archives oubliées. Si les gouvernements se décidaient, il faudrait se dépêcher, car les documents en question commencent à subir les attaques du temps (problème de conservation)
Une certitude en tout cas : l’initiative doit venir du pouvoir politique. Il n’appartient en aucun cas à nos services de prendre une décision en ce sens. Leurs chefs sont certainement au courant de la situation, mais n’ont aucun pouvoir de décision pour une éventuelle divulgation.
Néanmoins, l’histoire est en route et le secret d’une présence étrangère dans l’environnement de la Terre ne pourra pas être maintenu beaucoup plus longtemps, à mon avis. C’est déjà un secret de Polichinelle dans de nombreuses instances civiles comme le Mufon, le Nicap et plusieurs organisations civiles françaises.
Une chose est pratiquement certaine : nos visiteurs sont discrets et ne représentent pas, à ce jour, une menace directe pour la planète et l’humanité qui la peuple. Il est possible qu’ils nous aient discrètement aidés à éviter une troisième guerre mondiale nucléaire. Ils possèdent les moyens d’une observation soutenue des affaires terrestres et, bien entendu, pourraient à tout moment révéler leur existence par quelques atterrissages en plein jour dans les grandes villes du monde. La décision de lever le secret de leur présence pourrait très bien venir d’eux .. si les humains, par exemple, continuaient à polluer leur environnement ou si certains dirigeants irresponsables se préparaient à utiliser leurs bombes atomiques !
source : NEXUS n°86
(remerciements à Mercaton pour la retranscription de l’article )
commentaires : Le livre de Jean-Gabriel Greslé n’apportera rien de nouveaux aux spécialistes des documents déclassifiés américains (peu nombreux en France), en particulier ceux du MAJESTIC 12 ou « MAJIC », connus depuis de nombreuses années et ayant fait l’objet de multiples controverses quant à leur contenu et à leur authenticité.  Mais comme le dit l’auteur, son livre est un essai. La valeur ajoutée de son ouvrage est de tenter de déceler dans ces fameux documents, une certaine logique et des recoupements possibles afin d’y donner du sens.
Le Commandant Greslé sera l’invité des Repas Ufologiques de Toulouse pour une conférence le 26 juin prochain à l’occasion de la sortie de son livre : http://www.repasufologiques-toulouse.org/avenir.html
Le Commandant Greslé est intervenu le 9 juin 2013 dans l’émission « La vague d’Ovni » sur Radio Ici & Maintenant. Pour réécouter l’émission :  http://rim951.fr/?p=2507
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MessagePosté le: Sam 14 Juin 2014 - 22:55    Sujet du message: Publicité

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René


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MessagePosté le: Sam 22 Aoû 2015 - 23:23    Sujet du message: LEVEE DU SECRET OVNI : « QUE LES CITOYENS ET L’ETAT PRENNENT LE RELAIS » Répondre en citant

Intervention de Paul Hellyer en mai 2013
https://area51blog.wordpress.com/2015/08/20/ovnis-intervention-de-paul-hell…
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MessagePosté le: Lun 28 Sep 2015 - 21:23    Sujet du message: LEVEE DU SECRET OVNI : « QUE LES CITOYENS ET L’ETAT PRENNENT LE RELAIS » Répondre en citant

Technologie antigravité humaine, sky dreadnought, cuirassé du ciel :




En  Russie :



Un musée japonais consacré aux OVNIS préoccupe le FBI

                Crédit image http://journaltelegraph.com/

Le FBI aurait été inquiet suite à l’ouverture d’un musée japonais consacré aux ovnis.

Il faut savoir que seuls 1950 documents du FBI ont été rendus publics en 1970. 

En janvier 1994, il a été annoncé que le centre serait construit dans la ville côtière de Hakui,

située à environ 310 miles à l’ouest de Tokyo.
Le fait que le Japon ait prévu de construire un centre international de recherche dans le seul but d’étudier les ovnis
a probablement mis Hakui sur le radar du FBI.
L’objectif du Centre est de mettre à disposition une bibliothèque où les spécialistes et le grand public

puisse accéder à plus de 10.000 documents officiels relatifs au phénomène OVNI.

Des informations sont fournies en japonais et en anglais.


Le fonctionnaire, Toru Wada, a déclaré :
« Dans l’avenir, nous espérons que le centre sera au cœur de l’attention internationale en termes

de collecte et de diffusion des informations sur les OVNIS.

La ville a minutieusement acquis les documents sur une période de 10 ans à partir de sources telles que la Central Intelligence Agency des États-Unis (CIA). »
Une note de service sur un crash, compromettante pour le FBI
Ce qui aurait pu intéresser le FBI était l’affirmation selon laquelle le centre Hakui avait obtenu une note de service

en date de 1950, de la part d’un agent spécial du FBI de haut rang. 

Cette note évoquerait la récupération de trois objets en forme de soucoupes métalliques, contenant des occupants « humanoïdes » mesurant trois pieds
L’agent spécial Guy Hottel  était en charge du « Washington Field Office » au FBI.
Le 22 mars 1950, Hottel a envoyé un mémo au directeur du FBI J. Edgar Hoover.

Il s’agirait du document le plus lu dans la base de données du FBI.
On peut y lire :
« Un enquêteur des Forces aériennes indique que trois soi-disant soucoupes volantes ont été récupérées au Nouveau-Mexique.

Les engins ont été décrits comme étant de forme circulaire et mesurant 50 pieds de diamètre.

Chacun d’eux était occupé par trois corps de forme humaine, mesurant 3 pieds de haut.

Selon M. [nom censuré], l’informateur, les soucoupes ont été découvertes dans le Nouveau-Mexique

du fait que le gouvernement possède un radar de très haute puissance dans ce secteur.

On pense que le radar interfère avec le mécanisme de contrôle des soucoupes. »


Nigel Watson, auteur anglais, explique que :
« Le FBI, à la demande de l’US Air Force, a envoyé ses agents pour enquêter

sur la validité de rapports d’OVNIS de 1947 à juillet 1950.

Ils étaient tellement débordés par les observations d’ovnis que de nombreux bureaux du FBI détruisaient régulièrement leurs archives,

car ils ne disposaient pas de suffisamment de ressources ou de pièces pour enregistrer et stocker ces fichiers. »
Il a ajouté :
« Le FBI a mis en ligne plusieurs de ses rapports, y compris un document 128 pages au sujet d’une étude

sur les cas d’ovnis et de mutilations de bétails ayant eu lieu aux États-Unis pendant les années 1970. »
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René


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MessagePosté le: Mer 24 Fév 2016 - 10:49    Sujet du message: LEVEE DU SECRET OVNI : « QUE LES CITOYENS ET L’ETAT PRENNENT LE RELAIS » Répondre en citant

Depuis lundi 19 janvier, 129 491 pages de documents secrets de l’U.S Air Force
 couvrant la période 1947 à 1969,
 et relatifs aux Objets volants non identifiés – les OVNI –, ont été déclassifiés.

http://www.theblackvault.com/
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