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Quand des intérêts privés se font passer pour l'intérêt public

 
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Marine
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MessagePosté le: Lun 9 Juin 2014 - 22:49    Sujet du message: Quand des intérêts privés se font passer pour l'intérêt public Répondre en citant

Après les deux guerres mondiales du XXe siècle, l'industrie chimique, dont le poids s'était accru par la mise au point et la fabrication d'armes de guerre, a trouvé à se reconvertir dans l'industrialisation de l'agriculture.

Engrais et pesticides sont devenus les clés d'une agriculture productiviste, imposée pendant la seconde moitié du XXe siècle aux paysans du monde développé,
avant de devenir un modèle dominant sur toute la planète. La « révolution verte » (1960-1980), réalisée à grand renfort de mécanisation, de pesticides, de cultures intensives, était censée offrir une solution imparable aux besoins alimentaires croissants de la planète.

Les États occidentaux ont apporté un soutien massif à cette évolution en créant et en épaulant les industries chimiques, selon une conception à très court terme de la croissance. Car si le remembrement, les engrais, les pesticides, la mécanisation ont permis une forte augmentation des rendements, ce fut au prix d'un coût écologique et humain peut-être irréversible : atteintes graves à la biodiversité (nombre d'invertébrés et de micro-organismes du sol, de champignons, d'espèces microbiennes animales et végétales, sont menacés de disparaître) et désertification des campagnes, soumises àla logique industrielle et urbaine au détriment des savoir faire de leurs habitants et de leur identité propre.

D'énormes consortiums se sont constitués, regroupant les industries chimiques, semencières, alimentaires, pharmaceutiques ainsi que les biotechnologies. Nous les avons déjà cités, mais retenons leurs noms : Monsanto, qui a été détenteur et/ou revendeur de 90 % des brevets des biotechnologies, en particulier agricoles, et qui siège, cela ne s'invente pas, à Creve Coeur, Saint Louis, Missouri, aurait été en 2010, selon le magazine Science, le
meilleur employeur du secteur des biotechnologies après Genentech.

Novartis et Syngenta, AstraZeneca ont aussi investi dans les OGM. Danone s'y est intéressé dans le but de modifier les levures et d'obtenir certaines molécules aromatiques. Certaines industries chimiques (BASF, Dow Chemical ou Agrosciences, Bayer, DuPont) fabriquent aussi des pesticides ou le couple obligé, OGM et pesticides.

Pourtant, les OGM ne sont actuellement rentables outre-Atlantique que parce qu'ils sont subventionnés par le gouvernement fédéral. Un rapport ministériel de Noëlle Lenoir, juge constitutionnel, datant de mars 2002, en fait état : L'une des mesures les plus marquantes ayant dynamisé la recherche publique américaine est le « Bay-Dole Act » de 1980. Cette loi autorise les universités américaines, comme toute autre organisation « non-profit » [association à but non lucratif], à s'approprier les brevets sur les inventions réalisées par leurs chercheurs, en dépit des subventions du gouvernement fédéral dont elles ont bénéficié.

Elle a ainsi favorisé l'esprit de compétition dans la recherche publique. Les chercheurs eux-mêmes se sont vu reconnaître la faculté de valoriser leurs inventions en créant des sociétés privées. L'effet de cette législation a été immédiat sur le nombre des brevets déposés par les universités, avec l'aide parfois de compagnies privées de biotechnologies ou d'industries pharmaceutiques.

Des plantes génétiquement modifiées, des animaux (la fameuse souris oncogène de Harvard), des cellules et des gènes humains ou non humains ont fait l'objet de brevets. Au point qu'il est reproché à l'Office américain des brevets de ne pas se montrer suffisamment rigoureux et d'accepter de breveter des éléments génétiques ou cellulaires dont l'utilité est peu probante et dont la viabilité économique et commerciale n'est pas possible.

Dans leur guerre pour la prépondérance, les États trouvent un intérêt à ces brevets qui assureraient à des firmes nationales un nouveau type d'avantage sur les autres pays.

C'est exactement ce qui s'est passé avec le caractère dit Terminator, qui rendait stériles les semences par insertion d'un gène. Les OGM dotés de ce caractère ont été mis sous moratoire, sous peine d'affamer les pays pauvres. La technologie Terminator supprime la possibilité immémoriale qu'ont les agriculteurs de replanter leurs semences et d'en obtenir une récolte convenable.

Les brevets sur les semences OGM, forme de stérilisation juridique au lieu d'être biologique, risquent aussi de provoquer des famines, puisqu'ils interdisent aux paysans les plus nécessiteux cette liberté d'utilisation des semences qu'ils ont toujours connue. Songeons qu'il a fallu que les pays les plus riches, dits du G8, invitent encore en 2011 ces mêmes multinationales à instaurer la communauté de brevets pour les médicaments (contre le sida, le paludisme et la tuberculose), faute de quoi les continents du Sud ne pouvaient y avoir accès. Ces pays ne sont d'ailleurs pas parvenus complètement à leurs fins.

Les multinationales se sont organisées depuis longtemps en groupes de pression qui leur permettent d'influencer les décisions politiques et de perpétuer leur mainmise sur les marchés.

Elles se sont liées à de gros cabinets de lobbying, comme les géants américains Hill & Knowlton ou Burson-Marsteller, chargés d'organiser des campagnes idéologiques en faveur de produits industriels, mais aussi des pressions beaucoup plus directes sur les politiques et leur entourage administratif et sur les « experts ».



Inutile de dire que l'activité de lobbying se soucie comme d'une guigne de l'intérêt public, du développement durable et

de la sécurité sanitaire, même si des spécialistes en communication sont chargés d'affirmer le contraire. Les

lobbyistes disposent d'un arsenal de moyens de corruption qui va de l'enveloppe d'argent liquide au

financement d'un parti, de l'embauche de proches à l'ouverture d'un compte alimenté à l'étranger, du

financement de colloque à celui de gros contrats de recherche, du « détournement » d'argent public au profit

de recherches appliquées (car les appels d'offres de la recherche publique sont décidés dans de petits comités

ministériels où les lobbies industriels et scientifiques ont une influence puissante).


Et la pratique des revolving doors, bien connue aux États-Unis, ne s'arrête pas miraculeusement aux frontières de l'Hexagone.




D'après l'ONG Transparency International, en 2011, la France se classait au 25e rang, juste derrière les États-Unis, le Qatar et le Chili…, dans l'Indice mondial de perception de la corruption.




Le gouvernement français traîne en effet les pieds pour mettre en place des procédures concrètes de régulation des activités de
lobbying. L'initiative européenne en matière de transparence a abouti, en 2008, à la création par la Commission européenne d'un registre des groupes
d'intérêts, très insuffisant puisque l'inscription y reste facultative. La question des lobbies et des conflits d'intérêts occupe une place prépondérante dans les
problèmes économiques et sociaux, à l'échelle locale et globale. L'interférence des intérêts commerciaux, financiers, industriels dans les décisions politiques et dans le fonctionnement démocratique reste un fléau.

Tous les ans, de nouvelles « affaires » en montrent les méfaits, aussi visibles que le nez au milieu de la figure.




Chacun a en tête un exemple récent, celui de la grippe A : l'OMS a assoupli sa définition de la pandémie et déclaré que ce virus avait un potentiel pandémique. Plusieurs gouvernements ont alors préconisé la vaccination de toute leur population, donc l'achat de doses (pour des milliards d'euros) qui n'ont finalement pas servi. Dans quelle mesure l'OMS a-t-elle subi l'influence des laboratoires pharmaceutiques pour déclarer que la grippe
A représentait une telle menace ? Plusieurs enquêtes sont en cours qui impliquent de hauts consultants de l'OMS, notamment David Salsbury, Albert Osterhaus et Bruno Lina.


Les grands scandales sanitaires que nous avons déjà évoqués (le scandale du sang contaminé, celui de l'amiante, que Claude Allègre, avec son aplomb à toute épreuve, osait qualifier de « phénomène de psychose collective », celui des hormones de croissance) ont fait apparaître des conflits d'intérêts à l'origine des dysfonctionnements qui ont eu les conséquences mortelles que nous savons. Mais là où les citoyens attendraient des États qu'ils corrigent les menées des multinationales, assurent une surveillance vigilante et un encadrement impartial au bénéfice de la santé et des intérêts de leurs administrés, on observe bien souvent le contraire. Agences d'évaluation et gouvernements concourent à l'opacité, refusent d'appliquer le principe de précaution, retardent des mesures de salubrité publique, étouffent les voix des lanceurs d'alerte, résistent aussi aux demandes d'une réglementation plus stricte, diffèrent ou
évitent l'interdiction de certains produits.


Gilles-Eric SERALINI












Dernière édition par Marine le Mer 25 Juin 2014 - 00:34; édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 9 Juin 2014 - 22:49    Sujet du message: Publicité

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Marine
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MessagePosté le: Lun 9 Juin 2014 - 23:20    Sujet du message: Quand des intérêts privés se font passer pour l'intérêt public Répondre en citant

 
Citation:
Tous les chercheurs associés, tous les assistants ont signé un contrat de confidentialité les engageant à ne rien
divulguer de la nature ni des objectifs de l'expérience – même à leurs proches.

Au laboratoire de l'université, mon groupe de recherches partage ses locaux avec d'autres équipes de biochimie. Aussi avions-nous pris l'habitude, mes étudiants et moi, de ne parler que de « l'étude », sans préciser laquelle. Le classeur qui en contenait le protocole était conservé sous clé et orné d'une étiquette qui trompait sur son contenu.

Nous n'avons pas utilisé les ordinateurs de l'université pour stocker les données qui nous parvenaient dans des logiciels cryptés, nous les avons réparties sur trois sites différents. Il fallait un fil rouge secret pour réunir les informations pertinentes. Nous avons veillé à ne pas échanger de mails ni de coups de téléphone au sujet de « l'étude ».

Les factures dont s'occupait ma secrétaire étaient affectées au contrat « In vivo », nom de code très général de notre accord avec nos donateurs. Nous avons même réalisé une autre expérience « In vivo », plus courte, qui nous a aussi servi de leurre dans le cadre de l'université. Et voilà comment la vie de quelques universitaires paisibles peut prendre des allures aventureuses. My name is… In vivo, bien sûr !
Gilles-Eric SERALINI
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MessagePosté le: Mar 10 Juin 2014 - 00:54    Sujet du message: Quand des intérêts privés se font passer pour l'intérêt public Répondre en citant

Une autre étude aux US montre qu'il y a des résidus de roundup dans l'eau de pluie...

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/09/08/de-l-herbicide-roundup-mes…

Et en France, très grande utilisatrice du roundup et autres saletés, qu'en est il ?

Citation:

Plus de 59.300 tonnes pesticides sont utilisées en France chaque année dans les cultures agricoles (90%) ou horticoles (10%). Cela représente 1.9 kilo de pesticides (fongicides, herbicides et insecticides phytosanitaires) chaque seconde (compteur). Le jardinage, les collectivités locales n'en consomment que 10% mais avec des doses bien trop fortes. Résultat : on trouve des pesticides dans 90% des rivières et dans 60% des nappes d'eau souterraines. En France, en agriculture, on déverse 5 kilos de matières (engrais ou pesticides) par hectare cultivé.
http://www.planetoscope.com/sols/47-consommation-de-pesticides-phytosanitaires-en-france.html

S'il y en a dans l'eau de pluie, il est fort possible qu'il y en ai dans l'eau du robinet.
Des tests existent mais ils sont un peu chères (129 euros).

http://www.kudzuscience.com/analyse-des-pesticide-eau-silver.aspx

J'ai pas trouvé de résultats, je les appellerais demain.
Ça m'étonnerait pas que le syndrome des abeilles touche aussi l'homme...
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Marine (10/06/14)
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MessagePosté le: Mer 25 Juin 2014 - 00:30    Sujet du message: Quand des intérêts privés se font passer pour l'intérêt public Répondre en citant

« Deux ans après sa première publication, ensuite censurée, l'étude du Professeur Gilles-Eric Séralini est republiée en accès libre avec ses données brutes », annonce le Criigen (Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique) dans un communiqué paru mardi.



Cette étude controversée sur la toxicité de l'herbicide Roundup et du maïs OGM NK603 doit être publiée dans la revue Environmental Sciences Europe (groupe Springer), « car cette revue fonctionne en « open source », ce qui va permettre de mettre à la disposition de toute la communauté scientifique les données brutes », a indiqué Gilles-Eric Séralini, cité par l'AFP, lors d'une conférence de presse.



Cette étude avait d'abord été publiée en 2012 dans la revue Food and Chemical Toxicology, qui l'avait ensuite retirée, remettant en cause la méthodologie. « Les résultats présentés, s'ils ne sont pas incorrects, ne permettent pas de conclure », avait estimé le responsable éditorial de Food and chemical toxicology.



Mardi, le professeur Séralini a de nouveau dénoncé la concomitance entre ce retrait et l'arrivée dans le comité éditorial de la revue de Richard Goodman, « un biologiste qui a travaillé plusieurs années chez Monsanto ».



Enrichi de nouvelles analyses statistiques, le nouvel article s'appuie sur les mêmes données que la publication de 2012. Celle-ci, selon ses auteurs, avait démontré des effets toxiques du Roundup, sur des rats, relevant « de graves perturbations hépatiques et rénales, ainsi que des hormones sexuelles et l'apparition de tumeurs mammaires ».



« Nos travaux ne sont pas une étude de cancérogénèse mais de toxicité chronique », a insisté Gilles-Eric Séralini pour répondre aux critiques sur sa méthode. Le type et le nombre de rats utilisés, l'une des critiques centrales mises en avant par ses détracteurs, « est conforme aux études de toxicologie conduite dans le monde entier, et notamment par les industriels », a-t-il fait valoir.



Le biologiste a réitéré sa demande de publication des données brutes des études de toxicité conduites par les industriels dans le cadre de l'homologation de leurs produits. « Nous livrons aujourd'hui nos données brutes, nous aimerions qu'il en soit de même pour les industriels comme Monsanto », a déclaré le Pr Séralini. « L'opacité sur les données des industriels est aujourd'hui complètement anormale, c'est une anomalie scientifique », a-t-il estimé.



Winfried Schröder, éditeur pour la revue Environmental Sciences Europe, a indiqué dans un communiqué souhaiter, en republiant cet article, « permettre une discussion rationnelle » sur ces travaux.



« Le seul objectif est de permettre la transparence scientifique et, sur cette base, une discussion qui ne cherche pas à cacher, mais bien à se concentrer sur ces controverses méthodologiques nécessaires », ajoute-t-il.



Les conclusions de l'étude du professeur Séralini sur les effets sur les rats du maïs NK603 et de l'herbicide Roundup fabriqués par Monsanto, avaient été rejetées par l'Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) et l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) en France. Mais elles ont nourri un débat d'une ampleur inédite sur les protocoles utilisés pour tester les OGM et sur les lacunes des connaissances sur la toxicité à long terme des pesticides et des OGM résistants à ces pesticides.



Les agences sanitaires française et européenne avaient ainsi recommandé que soient conduites des études sur les effets à long terme de la consommation d'OGM, quasi inexistantes aujourd'hui. Des appels d'offre ont été faits dans ce sens par l'Union européenne.



L'équipe du Pr Séralini a toutefois critiqué mardi les protocoles retenus par ces agences, estimant qu'ils étaient « trop limités dans le temps » et qu'ils se concentraient « sur la cancérogénicité et non sur la toxicité générale à long terme ».
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Eric...


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MessagePosté le: Mer 25 Juin 2014 - 18:27    Sujet du message: Quand des intérêts privés se font passer pour l'intérêt public Répondre en citant

Une conférence très inintéressante ou l'on apprend comment la coruption du langage est utilisée.
A ne pas rater, les premières minutes sont captivantes.



http://www.dailymotion.com/swf/video/xav8gv
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aja777 (26/06/14)
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MessagePosté le: Mer 25 Juin 2014 - 18:45    Sujet du message: Quand des intérêts privés se font passer pour l'intérêt public Répondre en citant

Eric... a écrit:
Une conférence très inintéressante ou l'on apprend comment la coruption du langage est utilisée.
A ne pas rater, les premières minutes sont captivantes.



Tu nous a fait un lapsus ? Mort de Rire
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Eric...


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MessagePosté le: Mer 25 Juin 2014 - 22:17    Sujet du message: Quand des intérêts privés se font passer pour l'intérêt public Répondre en citant

MDR, du coup tout le monde va l'écouter.

J'ai dût me faire duper par le correcteur d’orthographe...
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:13    Sujet du message: Quand des intérêts privés se font passer pour l'intérêt public

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