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Origines égyptiennes du christianisme. Partie III – Dogme et culte empruntés et reforgés

 
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Marine
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PostPosted: Fri 20 Dec 2019 - 06:49    Post subject: Origines égyptiennes du christianisme. Partie III – Dogme et culte empruntés et reforgés Reply with quote

L’énoncé « Origines égyptiennes du christianisme » est clair. Si d’aucuns prétendent aux origines juives du christianisme et d’ainsi souscrire à des sources judéo-chrétiennes, c’est oublier ou méconnaître des pans de l’histoire pour certains, les renier pour d’autres.
« Origines égyptiennes du christianisme… » Tome III, tel est le titre du livre extrêmement documenté écrit par un historien contemporain et docteur en droit, le Professeur Sarwat Anis Al-Assiouty[1]. Le livre « L’Opus in Septem – complot en Egypte », de Pierre Fasseaux, récemment paru aux éditions Thélès, reprend une petite partie de l’argumentation de cet historien et la replace par intervalles dans un contexte romancé plus aéré. Le Tome II, écrit par le même auteur historien porte un titre qui n’est pas moins évocateur « Jésus le Non-Juif, Culte d’Isis Précurseur du Christianisme ».


Au IIIe millénaire avant notre ère, la pensée monothéiste de l’Egypte ancienne était dévoilée dans les Textes des Pyramides, donc bien avant l’apparition des Hébreux. Le Dieu des Egyptiens était Aton considéré comme l’Unique, le Dieu qui s’est créé lui-même, comme l’indique son nom «  Atum » ou encore Yatim, en référence à la yatîm arabe qui signifie « Celui qui n’a pas de Père »[2]. Christianisme et Islâm se retrouvent dans cette conception du Dieu unique. Les différents dieux, Amon le Créateur, Ptah l’Artisan, Osiris le Bienfaiteur, ne sont que les formes et qualités du même Dieu unique. Il est aussi Le Caché[3], l’Invisible, et il ne peut être représenté, comme le professe de même la Bible et le Coran.


A propos de la création, la Genèse I,2 mentionne qu’en préalable à la création, « L’Esprit de Dieu planait sur les Eaux » et ceci fait de même référence au Nun, l’Océan primordial des Egyptiens duquel émerge Aton[5].  La doctrine du logos, soit le principe créateur par la parole, existant dans les textes égyptiens[6] est aussi reprise dans les Textes sacrés[7], l’Evangile, le Coran et la Thora. « Dieu a fait le Ciel et la Terre. Il fait la lumière et les ténèbres » ; ces phrases sont reprises dans les Instructions de Mérikarè vers le XXIIe siècle avant notre ère, et dans la Genèse 1, verset 3.
Enfin, dans les mêmes Instructions de Mérikarè à propos de la création de l’homme, on va retrouver dans la Bible, la Thora et le Coran, la semblable conception de l’homme créé à l’image de Dieu. Une différence notable cependant : « dans une société patriarcale, la création de l’homme précède celle de la femme, et ainsi le mythe décrit dans la Genèse prétend que la femme fut conçue à partir d’une côte de l’homme ». Ce récit de la Genèse vient ainsi au service du mâle. Et pourtant les Ecrits Apocryphes chrétiens[8], font référence au principe de l’androgyne primordial qu’avaient repris les gnostiques valentiniens. Créé bisexué à l’origine, l’homme fut séparé en deux après la chute, partie mâle, partie femelle. Au contraire, les égyptiens croient que «  sans la matrice féminine en première origine, à l’instar de la matrice de la création, il ne peut y avoir de naissance ». Isis est donc la Déesse Mère et ainsi le sera Marie.
L’iconographie
Le culte d’Isis avait une particularité déterminante et puissante et  a exercé une empreinte influente sur les monothéismes actuels. Les emprunts sont manifestes et nombreux. Observez les diverses peintures et icônes dans les églises. L’iconographie et les symboles égyptiens autant que les rites du culte ont, sur différents aspects, fortement imprégné l’art paléochrétien ainsi que les éléments du dogme chrétien. Les ressemblances et emprunts sont frappants.
La volonté de paix se manifesta au travers de la puissance de l’iconographie avec Isis la Sage, la Juste, la Mère, sous l’aspect d’une statue. Isis assise sur le trône tenant dans ses bras l’enfant Horus. Cette iconographie fut découverte dans un Papyrus au Louvre et dans des figurines en terre cuite du Musée du Caire[9]. Le symbole égyptien d’Isis avec l’enfant Horus a donc préfiguré celui de Marie et Jésus. Plusieurs auteurs occidentaux ainsi que le Professeur Sarwat Anis Al-Assiouty mentionnent la représentation de Maria tenant Jésus-Isâ sur son bras, une indéniable illustration du symbole de la déesse Isis portant Horus.
Noël et Pâques, fêtes égyptiennes. Jésus et Osiris, les deux frères prophètes.
Aussi, « le Noël chrétien fixé le 25 décembre au cours du IVe siècle est calqué sur la naissance d’Horus commémoré le même jour par un décret de Ptolémée III en 238 avant notre ère »[10].
Il en est de même avec le culte. L’auteur mentionne par exemple que la fête des rameaux était pratiquée en Egypte pour fêter Isis[11], et la fête de la Pâques symbolisait la mort et la résurrection du Dieu Osiris.
Cette fête est encore commémorée de nos jours par les coptes et les musulmans en Egypte. C’est le lundi de Pâques, la Sham an-Nassîm, une fête commune aux anciens égyptiens, ainsi qu’aux chrétiens et musulmans.
Ce mot dérive de l’ancien égyptien signifiant dans un langage fleuri moyen-oriental « la marche  de la barque soufflée par la brise ». Les textes des Sarcophages mentionnent par ailleurs la célébration de la semaine sainte au moment de la Pâques pour l’inhumation d’Osiris. Ces fêtes coïncident de manière étonnante, dans le courant du mois d’avril.
Toujours selon le Professeur Sarwat Anis Al-Assiouty qui cite Ibn Manzûr, le terme Pâques est dérivé de l’égyptien « fasekh » ou « fasîkh » en arabe, signifiant « disloqué » et fait d’une part référence à la mort d’Osiris disloqué et d’autre part au nom du poisson purifié par le sel, mangé par les Egyptiens à la Sham an-Nassîm.
Jésus sur la croix eut aussi ses os disloqués, et on fait par là référence à des notions osiriennes similaires.
Symbolisme de la croix et communion
A propos du symbolisme de la croix on peut être étonné de la similitude entre la forme de la croix comme celles qui surplombent les dômes de certains monastères établis en Egypte à cette époque, et l’hiéroglyphe en forme de croix représentant la lettre N  dans le mot égyptien « Inedj ».  Et ce n’est pas étonnant. Déjà dans le troisième millénaire avant notre ère, le symbole de la croix trouve ses racines en Egypte, un symbole d’Osiris et la croix ansée, Ankh, un symbole de vie éternelle.  Tout comme le poisson est un symbole d’Osiris mentionné par ailleurs dans le Papyrus du Louvre.
L’historien signale aussi que la communion par les deux espèces, le pain et la boisson  est reprise d’un rite isiaque signalé par les Textes des Pyramides et Textes des Sarcophages, alors que même la signification profonde de ce rite sacrificiel « manger la chair du corps d’Osiris » est reprise dans un hymne du IIIe millénaire avant notre ère. Ainsi, manger la chair et le sang d’Osiris, nourriture sacrée  insuffle à nouveau la vie[12]. Comme le dit l’historien, la dernière Cène ne présente pas les caractéristiques d’une Pâque juive.  Elle n’est en effet pas marquée par le rite juif, vu l’absence de sacrifice animal et de sang. Caractérisée cependant par le partage du pain et de la boisson, elle signe un rite égyptien.
La résurrection
C’est en Egypte qu’est apparue pour la première fois, l’idée de l’immortalité de l’âme!
Avec le nouvel oppresseur romain rejaillit le mythe du dieu Osiris avec la résurrection comme espérance de renaissance dans un monde plus juste.
Le symbole de la résurrection fut transmis à travers les millénaires par la pensée égyptienne et devint par après un éminent symbole chrétien. Plutarque nous l’a enseigné, écrit encore le Professeur Sarwat ; des cérémonies rituelles célébraient deux fois par an, notamment au printemps, la mort puis la résurrection d’Osiris au troisième jour. Ce rituel s’est ensuite poursuivi sous la chrétienté[13].
Les thèmes du jugement et de la résurrection possèdent aussi des origines égyptiennes qui furent reprises dans le christianisme et l’islam. Ils existent de même dans le bouddhisme. Le jugement par la pesée de l’âme du défunt devant Maât et Anubis rendra compte du poids des actes avec une perspective dualiste. Ils seront bons ou mauvais et après la pesée de l’âme surviendra la résurrection. Si celle-ci est prochaine chez l’Egyptien, elle est remise à la fin des temps dans le christianisme.
Les lieux où séjourneront les âmes après la pesée sont définis par les Textes des Sarcophages et le Livre des Morts deux millénaires avant notre ère[14]. Ils seront d’une part le paradis dans lequel les âmes seront les « consacrées, glorifiées et récompensées d’Osiris ». D’autre part, les âmes condamnées pour leurs actions répréhensibles seront livrées dans le brasier au feu éternel, au sein duquel rôdent les démons et les ennemis.
La prière
Il existe de même des similitudes entre la formulation égyptienne et chrétienne des prières usuelles.
La prière est à la fois requête, invocation, supplique et recueillement. Elle est une forme de sollicitation à l’aide pour soi-même mais aussi une dédicace pour l’altérité. De manière inconsciente ou consciente, elle constitue un appel à un transfert d’énergie par la pensée pour résoudre un problème, tout comme un transfert d’énergie transmis par la pensée ou par les mains du guérisseur est destiné à soigner un malade.
La prière est donc naturellement apparue dans le culte égyptien, tout comme dans le bouddhisme, et dans le culte des nouvelles religions monothéistes.
Sur ce point, selon Sarwat Anis Al-Assiouty, une stèle datant de 1400 avant notre ère et conservée à Lyon, la Stèle 88 révèle une prière à Osiris dont le contenu ressemble à la prière des chrétiens, le « Notre Père »[15]. Sur le plan numérologique, le Professeur Sarwat a fait remarquer que les chiffres cinq et sept sont des chiffres sacrés en Egypte et au Moyen-Orient[16] et qu’il n’est donc pas surprenant qu’ils soient retrouvés à différents endroits de notre vie quotidienne actuelle, mais aussi dans le « Notre Père » qui effectivement stipule sept requêtes. Tout comme la « Fâtiha » des musulmans qui comprend sept versets[17].
Le baptême
Le baptême isiaque avec immersion dans l’eau, symbole de renaissance, déjà pratiqué dès le troisième millénaire avant notre ère, s’est perpétué sous la domination romaine de même que d’autres rituels, attestés par Apulée, comme le repas en commun, la confession et la prière[18]. En effet, le rituel du baptême par immersion dans l’eau était pratiqué depuis longtemps en Egypte par les prêtres égyptiens.
Ce rituel datant de plus de deux millénaires est prouvé par les fresques et statues dans les temples égyptiens[19]. Il comporte un cérémonial semblable à la liturgie dans le culte d’Isis, adopté ensuite par les judéo-chrétiens et naturellement par la communauté copte, dont le jeûne, la prière, le renoncement à la vie de pécheur, l’imposition des mains, l’immersion purificatrice et la renaissance symbolique. Des statues de l’enfant Horus montrent ce rituel isiaque, qui fut à nouveau repris dans l’art chrétien primitif dans le courant du deuxième siècle de notre ère, mais en substituant Jésus-Îsâ à Horus.
Maria et la trinité
La trinité égyptienne ou osirienne met en lumière une triade, un rapport entre deux termes complémentaires, Isis la femme et Osiris l’homme, nécessaires l’un à l’autre et l’un pour l’autre, et la création ou l’engendrement de cette entente, soit l’enfant Horus. Dans celui-ci, Isis est aussi Mère du  monde, Force productrice de Vie, tout comme l’est Maria. On peut établir un rapport entre la trinité égyptienne représentée par la famille avec Osiris le Père, Isis la Mère et Horus le Fils, et puis la trinité chrétienne représentée par le Père, le Fils et le Saint Esprit.
Dans la gnose chrétienne, les Pères de l’Eglise assimilaient d’ailleurs Maria à l’Esprit-Saint, la Mère de toute vie, l’Image de l’Esprit Invisible représenté par la colombe de paix. L’Esprit- Saint apparaît comme une Quintessence. Cette gnose souscrirait donc au principe de la trinité familiale « d’engendrement » des premiers chrétiens, mais avec une permutation entre deux termes. Le Père est complémentaire de « Maria l’Esprit-Saint », et engendre le Fils. Cette notion trinitaire familiale du Père, de la Mère et de l’Enfant était donc acceptée par les Pères de l’Eglise
D’autre part, les écrits apocryphes chrétiens mentionnent Origène à propos d’un commentaire sur Jean, dans lequel Jésus précise que sa mère est l’Esprit-Saint: « Le Sauveur a dit: Il n’y a qu’un instant ma mère, qui est le Saint-Esprit, m’a enlevé par un de mes cheveux et transporté sur la grande montagne du Thabor »[20]. C’est dire qu’à la fois, la gnose chrétienne, osirienne, et Jésus-Îsâ s’entendent pour spécifier que le Fils est le Troisième des Trois, issu de Yosef le Père et de Maria, la Mère Saint-Esprit[21]. La gnose des chrétiens Arabes de Najrân va même se rallier à cette vue. Et ceci à l’encontre du dogme catholique romain.
Quelle est la vision du Nestorianisme sur ce sujet ?
Le Nestorianisme professe en effet la nature unique humaine de Jésus, et reconnaît Marie comme mère de Jésus et non pas comme Mère de Dieu. Dans ce sens, il y a une concordance sur le plan de l’Engendrement entre la Trinité Isiaque et la Trinité Chrétienne.
Si l’on admet que dans la Trinité d’origine chrétienne Marie puisse aussi préfigurer le Saint-Esprit, alors elle réinvestit son rôle clé de Mère de l’Enfant Jésus, avec Yosef, son époux et Père de l’Enfant. La femme, la Mère reprend ainsi la place naturelle qui lui a été déniée par le machisme patriarcal de l’Eglise romaine. Et, ce faisant, la vision trinitaire isiaque du noyau familial renforce la cohésion de la famille et magnifie ses valeurs. L’évolution de cette notion du capital familial fut une force et une richesse essentielle de l’Egypte et des pays de l’Orient, mais aussi des pays asiatiques qui  prônent tous de manière ancestrale les valeurs de la famille et des anciens, comme c’est encore le cas aujourd’hui.
Toutefois, lorsqu’un concile œcuménique déclara magistralement que Marie était Mère de Dieu, elle devint de ce fait promue au rang de Déesse, à l’instar d’Isis, et cela suppose une probable influence de l’ancienne Egypte, voire de la Grèce.
Isis et Îsâ-Jésus, les prophètes sans noms.
Mais il y a encore plus troublant…
« Isis »  s’écrit en hiéroglyphes  « Aset » avec « SAT » signifiant «  La Fille », la divinité féminine devant un trône.  Il apparaît une similitude étonnante entre les noms Isis ou Aset et Îsâ avec « SA » qui signifie « le Fils », comme dans cette suite ; Îsâ,  Asâ, et  Isis,  Isat,  Aset,  Asat.
La première lettre, le I, dans le nom  I sis ou I sâ est celle qui octroie la visibilité, la nature rendue visible. Alors que la lettre A dans A sat, est un Alef, une consonne faible laquelle tout comme le I, exprime le non-manifesté.
Peu importe… La lettre A, le Alef  qui représente  la nature non-manifestée et la lettre I sont symbolisés par le même trait vertical, il s’agit d’un « iod », et pour certaines interprétations le « iod » est assimilé au « God ». Le I est ainsi le lien entre Ciel et Terre, le Haut non-manifesté et le Bas Manifesté.
Considérons maintenant les noms de Îsâ le nom original de Jésus et celui de Isis.
On s’aperçoit qu’il n’y a pas véritablement de « nom », car les lettres  SA, soit le Fils et SAT, la Fille renseignent d’une filiation, tandis que le Alef et le I témoignent d’une « nature », visible ou invisible.
Justement car Dieu, Osiris ou encore Allah sont appelés les « sans noms ». Isis et Îsâ, littéralement  dans la traduction »A »- SAT » d’une part   » I »- « SA » d’autre part seraient pour certains leurs « Fille » et « Fils » du « Iod-God », pour d’autres leurs prophètes venus sur terre.
Contemplez alors la beauté du Vautour qui représente le Alef et le panache du roseau qui représente la visibilité !
Conclusion 
L’exploration de ces trois premiers articles qui viennent en support très modeste aux livres conséquents et extraordinaires de l’historien le Prof. Sarwat Anis Al-Assiouty nous éclaire et pose de fondamentales questions sur l’origine de nos croyances. L’exploration devient une intéressante quête aux origines, un chemin initiatique pour certains, et une recherche de la Vérité. Les chercheurs de vérité n’en deviennent pas pour autant des « hanîfs »[22], soit ceux qui délaissent une religion pour en embrasser une autre. Dans cet esprit, le hanîf chercheur de vérité ne penche pas pour une religion plutôt qu’une autre, mais retourne à la source, il penche pour la vérité. La question fondamentale des croyances est probablement de se rendre compte de l’existence d’une source et origine commune universelle, fut-elle égyptienne, et qui dépasse les monothéismes qui ont à ce jour mené au cloisonnement. Les thèmes de l’inspiration et de la révélation chers aux livres sacrés sont à considérer avec prudence, car ils deviennent des armes de combat[23] et de ralliement pour les monothéismes respectifs à la recherche d’une preuve d’authenticité. « Les racines de la Vérité, tout comme celles de l’équité, de la justice et du respect de la vie, s’enfoncent dans la nuit des temps des différents continents et n’appartiennent ni à un clergé, ni à une confession ou une religion particulière. » Mais cette authenticité ne peut être sectaire et remonte probablement au Nun, à l’Océan primordial, atteignable seulement à l’état de l’Homme transcendantal et universel, l’Homme « El Insânul-kâmil ».  Cet Homme est-il aussi celui qui cherche à dépasser sa condition, à franchir le portail lunaire à la pleine lune pour devenir un être véritablement spirituel, l’Homme qui cherche le salut, l’état de béatitude, de Nirvana, l’Eden ?
La vérité passe cependant par la reconnaissance, pour le christianisme, de cette source égyptienne qui est davantage qu’une inspiration. Elle constitue la matrice universelle avec son éthique, sa philosophie. L’Egypte sacrée est ainsi présente dans l’inconscient collectif du christianisme, des Eglises d’Orient, et au travers du christianisme dans notre système de pensées et nos valeurs, grâce à Isis et Îsâ les Dieux et prophètes Egyptiens.
« Considérons les noms de Îsâ le nom original de Jésus et celui de Isis. On s’aperçoit qu’il n’y a pas véritablement de « nom », car les lettres  SA, soit le Fils et SAT, la Fille renseignent d’une filiation, tandis que le Alef et le I témoignent d’une « nature », visible ou invisible. Justement car Dieu, Osiris ou encore Allah sont appelés les « sans noms ». Isis et Îsâ seraient leurs « Fille » et « Fils », leurs prophètes venus sur terre. [24]».
Ainsi Jésus-Îsâ et la sainte famille peuvent être considérés. Le respect au travers de leur vérité et de leur enseignement.


[1] Sarwat Anis Al-Assiouty, Tome III, Origines Egyptiennes du Christianisme et de l’Islâm, Recherches comparées sur le Christianisme primitif et l’Islâm premier, Résultat d’un siècle et demi d’archéologie, Letouzey&Ané, Paris 1989

[2] Selon Ibn Manzûr, Lisân Al-Arab, note 1351 p.232  duTome III.

[3] Voir du même auteur , tiré de l’Opus in Septem, à propos du Caché : http://www.communique-web.info/2744/legypte-sacree-dans-notre-inconscient-collectif-ou-lopus-in-septem-auteur-pierre-fasseaux/

[4] Isis et Osiris, 9, suivant Plutarque. Inscription sur le temple d’Isis.

[5] Stèle de la tombe de Horemheb, fin de la XVIIIe dynastie. Note 1393 tome III

[6] Shabaka stone. Note 1405, tome III p. 237.

[7] Voir note 1409,1410,1411 à ce propos, tome III.p. 237.

[8] Evangile selon Thomas, Bibliothèque de la Pléiade, p.57, Ed.1997. Voir aussi L’Opus in Septem, Complot en Egypte, p.358, Pierre Fasseaux. Ed. Thélès 2011.

[9] Tome II, p.58 note 546, Papyrus n°E17110, Louvre,XIX, 9-10

[10] Sarwat Anis Al-Assiouty, Tome III, p.202, note 1126, citant Wilhelm Hartke, Über Jahrespunkte und Feste insbesondere das Weihnachtsfest, Deutsche Akademie der Wissenschaften zu Berlin (1956), et Reinhold Merkelbach, Isisfeste in griechisch-römischer Zeit, Daten und Riten, Meisenheim am Glan  (1963)

[11] Sarwat Anis Al-Assiouty, Tome III, p.157

[12] Sarwat Anis Al-Assiouty, Tome III, p.175. Voir notes: Textes des Sarcophages, Textes des Pyramides, Ostracon du Caire n°25209, A.Moret Roix et dieux d’Egypte.

[13] TomeIII, p.193 note 1057.

[14] Sarwat Anis Al-Assiouty, Tome III, p.241, note 1456, Textes des Sarcophages, Faulkner, t.I.

[15] Sarwat Anis Al-Assiouty, Tome III, p.267, note 1724

[16] Sarwat Anis Al-Assiouty, Tome III, p.268

[17] Sarwat Anis Al-Assiouty, Tome III, p.267-269

[18] TomeII, p. 61 note 569 cf. J.Leipoldt, note 574 cf.Apulée, –  p.62 note 576 cf.Roeder

[19] Sarwat Anis Al-Assiouty, Tome III, p.52 et 53, notes 257 à 260, suivant les Canons d’Hippolyte( canon 19), Apulée (Métam,XI,23), Peinture du cimetière de Calliste à Rome, Fresque du cimetière de Pierre-et-Marcellin in Leclercq (Dict.d’Archéologie,Chr.et de Lit, t.II,c.354,fig.1290, Sarcophage du Musée des Thermes- le Premier art chrétien

[20] Ecrits Apocryphes chrétiens, Evangile des hébreux, p.460. Bibliothèque de la Pléiade, Ed.1997. Noter que dans l’Edition 2005, cet apocryphon a disparu.

[21] Sarwat Anis Al-Assiouty,Tome II, p.62, note 583, Ecrits de Nag’Hammadi, Apocryphes de Jean(II,I), 10/17-18

[22] Hanîfs : hommes pieux de la période pré-islamique qui ont soit adopté l’Islam soit le christianisme. Tome III, p.122

[23] L’Opus in Septem, Complot en Egypte, Editions Thélès, Paris, 2011,  p.275

[24] L’Opus in Septem, Complot en Egypte, Editions Thélès, Paris, 2011, et Métamorphoses de l’Alif-Beth et des Illustres prophètes. http://www.communique-web.info/2744/legypte-sacree-dans-notre-inconscient-collectif-ou-lopus-in-septem-auteur-pierre-fasseaux/




 
 
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