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Réchauffement climatique : l'impact des traînées d'avion va tripler d'ici 2050

 
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Marine
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PostPosted: Fri 5 Jul 2019 - 01:45    Post subject: Réchauffement climatique : l'impact des traînées d'avion va tripler d'ici 2050 Reply with quote

Ouf ! ça fait plaisir de voir que de plus en plus de personnes s'activent à dénoncer ce carnage


Réchauffement climatique : l'impact des traînées d'avion va tripler d'ici 2050


Les nuages de haute altitude liés aux émissions de particules renforcent le réchauffement de l'atmosphère. Ces cirrus, dont l'effet radiatif est encore plus important que celui lié aux émissions de CO2, vont encore se développer à la faveur de l'explosion du trafic aérien.


Les traînées blanches laissées par les avions dans le ciel aggravent l'effet de serre. Leur impact va tripler d'ici 2050 en raison de l'augmentation du trafic aérien, rapporte une étude allemande publiée le 27 mai dans la revue Atmospheric Chemistry and Physics. Rien à voir avec les thèses complotistes des « chemtrails » prétendant que les avions répandent délibérément des produits chimiques dans l'atmosphère pour manipuler le climat. Les traînées en question se réfèrent aux cirrus de haute altitude formés par la condensation issue des gaz chauds et de la suie formée par la combustion du kérosène. La vapeur d'eau provenant des réacteurs s'agglomère sur ces particules pour former des gouttelettes qui gèlent et donnent des microcristaux de glace. Ces nuages peuvent persister plus d'une demi-journée et se réunir pour former d'immenses chapesde plusieurs milliers de kilomètres de long.





Les traînées laissées par les gaz d’échappement des avions forment des nuages qui piègent la chaleur réémise par la Terre. © Ken Douglas, Flickr 


 
 
Un puissant effet radiatif non pris en compteMais contrairement aux nuages de basse altitude, qui ont tendance à refroidir le climat en réfléchissant les rayons du soleil, les cirrus agissent comme une « trappe à chaleur » avec un effet réchauffant supérieur à celui des émissions de CO2 accumulées par le transport aérien. Et pourtant, ce phénomène n'est pas pris en compte dans le système de quotas, prévu par l'Organisation de l'aviation civile internationale, pour instaurer une neutralité des émissions de CO2 d'ici à 2035 à leur niveau de 2020 (système Corsia).






 
 
L’Europe pénalisée par la pollution des avions américainsLes chercheurs du DLR, l'agence aérospatiale allemande, ont modélisé l'effet radiatif de ces cirrus à l'horizon 2050. D'après leurs projections, ce dernier va passer de 49 mW/m2 en 2006 à 159 mW/m2 en 2050. Un triplement à mettre en relation avec l'augmentation de 419 % du trafic aérien, ce qui veut dire que la contribution des cirrus va en réalité diminuer par kilomètre parcouru, à la faveur notamment d'une meilleure efficacité énergétique des avions et... du réchauffement qui réduit la propension des cristaux de glace à se former.




https://www.futura-sciences.com/#



L’augmentation de l’effet radiatif des cirrus — (a) en 2006 et (b) en 2050 — va surtout se faire ressentir au-dessus de l’Atlantique et en Asie du Sud-Est, là où le trafic augmente le plus rapidement. © Lisa Bock et Ulrike Burkhardt, Atmos. Chem. Phys., 2019 


 
 
Contrairement au CO2, l'effet radiatif des traînées se concentre dans les zones les plus fréquentées par les avions, mais dépend aussi des conditions atmosphériques locales (humidité, température, etc). Ainsi, 27 % du réchauffement est localisé au-dessus des États-unis et du Mexique, et 18 % sur l'Europe. Cette dernière est d'autant plus pénalisée que des cirrus formés aux États-Unis voyagent au-dessus de l'Atlantique via un corridor de flux atmosphérique.Voler plus haut… ou voler moins ?Une des solutions pour réduire le réchauffement serait de voler plus haut -- là où l'air est plus froid et sec -- ou de dévier les trajets dans des zones moins propices à la formation des nuages. Mais cela augmenterait le temps de vol et les coûts pour les compagnies aériennes. Des carburants plus propres, des changements aérodynamiques, une réduction du poids des avions et des moteurs plus économes pourraient améliorer la situation. Mais il sera difficile d'inverser la tendance : « Même en imaginant qu'on réduise les émissions de particules de 90 %, cela ne suffira pas à stabiliser le réchauffement au niveau de 2006 », prévient Ulrike Burkhardt, l'auteur principal de l'étude. D'autant plus que d'ici-là, le CO2 va de son côté continuer à s'accumuler dans l'atmosphère.
CE QU'IL FAUT RETENIR
  • Les cirrus formés par les traînées de condensation des avions sont un facteur majeur de l’effet de serre engendré par le transport aérien.
  • Leur effet radiatif, bien qu’en baisse en valeur relative, va tripler d’ici 2050.
  • Il existe plusieurs techniques pour le diminuer mais cela ne suffira pas à compenser l’explosion du transport aérien qui augmente de 3,5 % par an.


POUR EN SAVOIR PLUS 
 
Les avions rendent les précipitations et les chutes de neige dix fois plus intenses
Article de Floriane Boyer publié le 07/02/2019
Les avions et la météo sont complémentaires. Plus que jamais. Une étude invite les prévisionnistes à prendre en compte l'influence du trafic aérien sur les précipitations et les chutes de neige, grands ennemis des aéroports. Il apparaît en effet que les avions sont capables de déchaîner les éléments.
Sur les images du radar météorologique de l'université d'Helsinki, de longues traînées apparaissent donnant corps aux couloirs aériens. Car, dans le sillage des avions, et cela, sur des kilomètres, les précipitations ont redoublé d'intensité. Des chercheurs finlandais ont observé ces bandes au voisinage de l'aéroport d'Helsinki-Vantaa, le plus important du pays. Leur étude, publiée dans le Journal of Geophysical Research : Atmospheresdémontre que les avions peuvent accroître brutalement, en moyenne d'un facteur 10, les averses et les chutes de neige.
Cela n'a rien à voir avec les prétendues chemtrails -- théorie conspirationniste assimilant les traînées de condensation des avions à un épandage de produits chimiques --, ni avec une expérience d'ensemencement des nuages par des aérosols pour modifier le temps, et encore moins avec la pollution. Les précipitations accrues se produiraient « même avec des avions absolument écologiques, n'ayant aucune forme de combustion ni de carburant », assure dans un communiqué Dimitri Moissev de l'université d'Helsinki, premier auteur de l'étude. Le passage fortuit des avions ne fait que mettre le feu au poudre dans des nuages où des conditions un peu particulières sont réunies.
Des flèches formées par de fortes précipitations pointent vers l'aéroport
En examinant onze ans de données issues du radar météorologique de l'université d'Helsinki, entre décembre 2008 et janvier 2018, Dimitri Moissev était certain de trouver « quelque chose d'intéressant ». Et en effet, ses collègues et lui ont comptabilisé pas moins d'une soixantaine de bandes de précipitations accrues, réparties sur un total de 17 jours.



https://www.futura-sciences.com/#



Une bande de précipitation accrue (en jaune à gauche) laissée par un avion se préparant à atterrir à l'aéroport d'Helsinki-Vantaa (EFHK) en mars 2009. Cette image provient d'une station radar dans la ville de Kerava (KER), dans la banlieue nord d'Helsinki. L'université d'Helsinki se situe, quant à elle, dans le quartier de Kumpula (KUM). © Dimitri Moissev et al., AGU, Journal of Geophysical Research: Atmospheres, 2019 


 
 
Les bandes, longues de quelques kilomètres à plusieurs dizaines de kilomètres, étaient inversement très étroites, « peut-être une centaine de mètres » de largeur, précise Dimitri Moissev. Elles persistaient durant une demi-heure à une heure, et les précipitations, en l'occurrence les chutes de neige, y étaient 6 à 14 fois plus intenses par rapport aux précipitations environnantes. Elles semblaient toutes fléchir en direction de l'aéroport d'Helsinki-Vantaa. En comparant les archives du trafic aérien, les chercheurs ont constaté que, dans la plupart des cas, des avions étaient passés à une distance de 2 à 10 km de ces bandes de précipitations accrues.Une réaction en chaîne dans des nuages en surfusionLes bandes de précipitations accrues sont dues au passage des avions à travers des nuages constitués de gouttelettes en surfusion, demeurées liquides bien que la température soit en dessous de zéro, typiquement entre -15 et -20 °C. La baisse brutale de pression créée à l'extrémité des ailes fait chuter localement la température jusqu'à -40 °C, voire en-deçà, et déclenche leur cristallisation.
Le phénomène ressemble fortement aux cavums (trouées dans des nuages assez fins lorsque les cristaux de glace, formés à la suite du passage d'un avion, tombent) laissant transparaître le ciel bleu. Que cela puisse engendrer des précipitations n'est donc pas surprenant, mais Dimitri Moissev et ses collègues sont les premiers à l'observer avec autant de détails.




Des cavums laissés par des avions traversant des nuages en surfusion lors de leur procédure d'approche de l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok, en Thaïlande. Ils peuvent être circulaires, ou rectilignes comme ici. Les cristaux, en tombant, forment des filaments de virgas, des précipitations qui n'atteignent pas le sol. © Ian Jacobs, Flickr, CC by-nc 2.0 


 
 
D'après les chercheurs, dans le cas des bandes de précipitations accrues observées à Helsinki, les nuages de gouttelettes en surfusion incriminés flottent à l'altitude à laquelle les avions effectuent leur phase d'approche et surplombent les nuages d'où s'abattent les précipitations. C'est dans cette couche nuageuse supérieure que démarre une réaction en chaîne : la formation de cristaux augmente, exacerbant leur fréquence de collision et leur agrégation en flocons de neige de plus en plus gros, qui tombent dans la couche nuageuse inférieure, amplifiant les précipitations préexistantes.

Des prévisions météo à court terme
 
 


Afin d'identifier ce mécanisme, les chercheurs ont concentré leur analyse sur 23 de ces bandes, car ils disposaient de données complémentaires, par satellite et au lidar(télédétection par laser), pour les étudier. Ils ont ainsi remarqué que le phénomène s'amorçait au-dessus des nuages de précipitations. Quelques observations au niveau du sol concordent également avec leur explication ; elles mettent en évidence des flocons plus gros et en plus grande concentration à l'intérieur de ces bandes par rapport à la neige tombant dans la zone autour.
Comprendre l'influence du trafic aérien sur la météo est utile pour le bon fonctionnement des aéroports. Des prévisions à court terme, dans les 2 à 6 heures, estime Dimitri Moissev, permettront d'anticiper un renforcement local des pluies et de la neige susceptibles d'impacter les vols.


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PostPosted: Fri 5 Jul 2019 - 01:45    Post subject: Publicité

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René
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PostPosted: Fri 5 Jul 2019 - 23:08    Post subject: Réchauffement climatique : l'impact des traînées d'avion va tripler d'ici 2050 Reply with quote

De toute façon, voyager est un comportement animal, le touriste, même le mieux intentionné,
laisse automatiquement la région visitée dans un état pire qu'avant son passage.
Il va falloir en revenir à la sagesse ancestrale (Täo Tö King III) :


Sans franchir la porte, connaître le monde entier.
Sans regarder par la fenêtre, entrevoir le chemin du ciel...
Plus on voyage, plus la connaissance s'éloigne.
C'est pourquoi le sage connaît sans se mouvoir,
comprend sans examiner et accomplit sans agir.

En s'adonnant à l'étude, on s'accroît chaque jour.
En se consacrant à la voie, on diminue chaque jour,
et l'on continue de diminuer jusqu'au jour où l'on cesse d'agir.
N'agissant plus, il n'est rien désormais qu'on ne puisse accomplir.
La conduite du royaume revient à qui demeure au-dessus de l'action.
Celui qui lutte pour gagner le royaume ne l'obtient jamais
.
_____________________________________________________________
Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. - E. de La Boétie
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Marine (06/07/19)


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Marine
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PostPosted: Sat 6 Jul 2019 - 06:58    Post subject: Réchauffement climatique : l'impact des traînées d'avion va tripler d'ici 2050 Reply with quote

Merci René, même si sont  nos chemins sont  différents quoi que non, c'est l"interprétation des mots qui diffèrent , tu es le souffle , la vie , d'une grande justesse...

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zorro


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PostPosted: Tue 9 Jul 2019 - 16:25    Post subject: Réchauffement climatique : l'impact des traînées d'avion va tripler d'ici 2050 Reply with quote

en médecine chinoise quand la fièvre est la nuit c'est plus grave que le jour,pour la terre c'est idem



ce week end pas de chamtrail le jour mais la nuit ,oui



un petit plus


question réchauffement



https://www.dailymotion.com/video/xbuxbc


Mort de Rire obot


Nos dernières mesures montrent que les rayons cosmiques s'intensifient, avec une augmentation de plus de 18% depuis 2015: http://spaceweather.com/


https://www.youtube.com/watch?v=m2teHtS_oog


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Marine
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PostPosted: Wed 10 Jul 2019 - 05:20    Post subject: Réchauffement climatique : l'impact des traînées d'avion va tripler d'ici 2050 Reply with quote

Merci zorro pour ce rappel, on va en faire un forum 


En outre, il existe des études associant les rayons cosmiques à des arythmies cardiaques et à la mort subite cardiaque dans la population générale. Nos dernières mesures montrent que les rayons cosmiques s'intensifient, avec une augmentation de plus de 18% depuis 2015: http://spaceweather.com/https://bit.ly/2vBUvAS




Expositions en vol

Exposition aux rayons cosmiques en vol et dans l’espace
L'atmosphère et le champ magnétique terrestre jouent le rôle de bouclier contre les radiations en provenance du soleil et des étoiles. Les couches atmosphériques absorbent l’essentiel des particules secondaires générées par les impacts des rayons cosmiques qui bombardent la Terre. 

Les lignes de force du champ magnétique terrestre écartent une bonne partie des rayons cosmiques primaires de la haute atmosphère. Ce bouclier ne couvre toutefois pas les environs du pôle nord et du pôle sud. Lors des éruptions solaires, les particules en provenance du soleil sont à l'origine du phénomène des aurores boréales dans les régions polaires. 
 

Doses de vols en avions
Mesures réalisées sur diverses routes aériennes représentatives des expositions aux rayonnements cosmiques. Le débit de dose moyen (dose reçue par heure) sur un vol est indiqué en millionièmes de sieverts par heure (µSv/h) dans les cercles. La dose totale (encadrée en bleu) est donnée en millisieverts (mSv), Dans le cas de l'aller-retour Paris-New York, le vol était en Concorde. 
IRSN 
 
  
S'élever en altitude diminue l'épaisseur des couches d’air protectrices. Les Indiens des Andes et les Tibétains de l'Himalaya qui vivent à longueur d'années à 3 ou 4000 mètres d'altitude subissent un supplément de radiations, de même que les alpinistes, les skieurs et les passagers de vols aériens qui montent plus haut mais dont le voyage ne dure que quelques heures.

Le personnel navigant des compagnies aériennes sont exposés à des doses accrues de rayonnement cosmique du fait de l'altitude du vol des avions voisine en général de 10 000 m. 
 

Doses pour 1000 heures de vol
Expositions subies par des membres d'équipages pour 1000 heures de vol sur un certain nombre de routes aériennes. A titre de comparaison sont indiqués les seuils recommandés d'exposition annuels pour le public, pour les travailleurs exposés et pour les femmes enceintes. Ces limites n'incluent pas les expositions dues à la radioactivité naturelle et à la médecine.
IN2P3 
 
  
Les expositions restent modestes. Le passager d'un vol Londres New York à 11 000 mètres d'altitude recevra une dose de 0,032 mSv
 (millisievert), l'équivalent d'une radiographie dentaire panoramique. Un autre voyageur empruntant une route passant par le pôle Nord pour aller de New York à Hong Kong recevra une dose trois fois plus importante car la protection de l'atmosphère et du champ magnétique terrestre est environ deux fois moins efficace aux latitudes polaires qu'à l'équateur.
Il faudra cinq allers et retours à un habitué de cette ligne ou à un membre d'équipage pour recevoir 1 mSv, l'équivalent d'une radio du bassin. Un millisievert est également le seuil d'exposition moyen recommandé pour le public par la Commission Internationale pour la Protection Radiologique (CIPR
) et correspond à environ 40 % de la valeur moyenne annuelle de la dose de radioactivité naturelle, dont il faut remarquer qu’elle varie beaucoup plus que 1 mSv d'un endroit à l'autre.
Un millisievert supplémentaire reste une dose faible dont on n’a pas pu prouver qu’elle présente un risque. Rappelons que les doses annuelles admises pour les personnes travaillant dans l'industrie nucléaire sont de 20 mSv en Europe et de 50 mSv aux États-Unis.

Parmi les voyageurs aériens, les femmes enceintes, les équipages et ceux qui empruntent l'avion comme d'autres l'automobile sont les plus exposés. Une directive européenne impose depuis mai 2000 aux compagnies aériennes de suivre les doses reçues par leurs équipages et de les informer quand elles dépassent la limite de 1 mSv. 
 
Prévalence du cancer chez les équipages des compagnies aériennes commerciales

En 2018, une étude scientifique a été publié par McNeely et al. dans la revue Environmental Health, disponible en libre accès à cette adresse 

Cette étude a montré une augmentation du risque de cancer chez les agents de bord des compagnies aériennes. Comparés à la population générale ayant un statut socioéconomique similaire, les agents de bord ont une prévalence plus élevée de tous les cancers qui ont été examinés, notamment du cancer du sein, du mélanome et du cancer de la peau sans mélanome, avec une augmentation de risque allant jusqu’à un facteur 4. Une des raisons possibles (mais pas la seule !) est l’effet des rayons cosmiques. Les particules de haute énergie venant de l’atmosphère et atteignant la surface de l’atmosphère créent un rayonnement secondaire qui pénètre dans les parois des avions à une altitude supérieure à 20 000 pieds environ.
 
 


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PostPosted: Today at 16:30    Post subject: Réchauffement climatique : l'impact des traînées d'avion va tripler d'ici 2050

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