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La mémoire de l'eau

 
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Marine
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PostPosted: Thu 27 Jun 2019 - 11:38    Post subject: La mémoire de l'eau Reply with quote

Le professeur Montagnier et la « mémoire de l’eau »
 
Le codécouvreur du virus du sida et Prix Nobel de médecine 2008 a été recruté par une université chinoise. Luc Montagnier va diriger une équipe de chercheurs au sein du département des sciences de l’université Jiaotong de Shanghaï. A 78 ans, c’est la deuxième fois que le chercheur s’exile. La première fois, c’était à ses 65 ans, quand il a dû prendre sa retraite de l’université française. En lisant les commentaires postés ça et là sur le Web, beaucoup de gens rappellent cet épisode, mais peu de souviennent de son peu glorieux soutien à une théorie jamais prouvée : la mémoire de l’eau.Le principe de l’homéopathie. Le professeur Montagnier, à de nombreuses reprises, pris la défense de cette théorie et de celui qui en fut à l’origine, Jacques Benveniste. La théorie de la mémoire de l’eau, si elle avait été avérée, aurait expliqué le principe de l’homéopathie. Rappelons-le brièvement : un remède homéopathique s’obtient en diluant maintes fois ce que la discipline considère comme le principe actif du remède. Par exemple, la fiche technique du Diaralia des laboratoires Boiron indique que ce remède, censé soigner les diarrhées, contient de l’« arsenicum album, 9 CH« .
9 CH ? CH signifie centésimale hahnemannienne, du nom du père de l’homéopathie, Samuel Hahnemann. Cette valeur indique la dilution du principe actif, en l’occurrence un dérivé de l’arsenic. La quantité d’arsenic utilisée a subi 9 dilutions successives. En clair, il reste un milliardième de milliardième (10-18) de la quantité de départ, ce qui correspond, peu ou prou, à un mètre cube d’eau dilué dans l’ensemble des océans de la planète. Dans le médicament final, il ne reste pas grand chose du “principe actif”, voire rien du tout si la dilution est supérieure à 12 CH. Comment explique-t-on alors le principe de l’homéopathie ? Vaste question.
La mémoire de l’eau. Dans les années 1980, on avait cru pouvoir l’expliquer grâce à cette théorie de la « mémoire de l’eau » chère au professeur Montagnier. Ce fut l’une des plus belles controverses scientifiques de la fin du XXe siècle.
Pour faire (très) court, le Français Jacques Benveniste a publié dans Nature, en 1988, une étude expliquant que l’eau gardait une « mémoire » des composés avec lesquels elle a été en contact. Cette étude validerait donc les principes de l’homéopathie. Et Benveniste lui-même se rendait compte de la portée de ses travaux, comme il l’écrivait dans Le Monde du 30 juin 1988 :
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« Les résultats de notre recherche imposent à tous, et surtout à la communauté scientifique, un considérable effort d’adaptation. Il s’agit d’entrer dans un autre monde conceptuel. Le changement de mode de pensée n’est pas moins grand que lorsqu’on est passé avec la Terre de la platitude à la rotondité. (…)
Les études que nous présentons montrent l’existence d’un effet de type moléculaire spécifique en l’absence de molécule. La procédure utilisée s’apparente à celle qui ferait agiter dans la Seine au pont Neuf la clé d’une automobile puis recueillir au Havre quelques gouttes d’eau pour faire démarrer la même automobile, et pas une autre. On comprend dès lors les réticences, voire l’agressivité, au nom de la déesse Raison, des adversaires de ce type d’expériences. »



Ces travaux ont immédiatement été très critiqués et Benveniste soupçonné de conflit d’intérêt, de légèreté, voire même d’avoir bidonné ses résultats. D’autres doutaient que ces expériences soient reproductibles, condition sine qua none de recherches dignes de ce nom. Nature a tenté de reproduire ces travaux. En vain. Dans un papier titré “High dilution” experiments a delusionles scientifiques concluent que cette expérience n’est pas reproductible.*
Benveniste, « un nouveau Galilée ». La page de la mémoire de l’eau est tournée depuis plusieurs années et rares sont ceux qui la défendent encore. Mais régulièrement, le Pr Montagnier prend la défense de Benveniste. Et il dit même de lui que c’est un « nouveau Galilée » ; un lieu commun quand on parle d’une personne que l’on pense être un génie incompris…
Une des dernières fois où le professeur Montagnier a tenté de réhabiliter la mémoire de Benveniste, c’était dans le 7-9 de France Inter, en mai, consacré à ceux qui ont passé leur vie à « être en contre ».
Peu bousculé par un Stéphane Paoli qui ponctuait les phrases de Montagnier par d’horripilants « bien sûr », Montagnier a rendu hommage à ce « grand chercheur » : 
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« Pour moi Jacques Benveniste est un grand chercheur, comme vous avez dit, et c’est vraiment scandaleux la façon dont il a été traité. Il est mort comme vous savez en 2004, on peut dire épuisé par toutes ces luttes, et je crois qu’un jour prochain, il sera complètement réhabilité. (…) Les biologistes en sont restés encore à Descartes. Descartes, l’animal machine, les rouages, les engrenages… Or, après Descartes, il y a eu Newton, la gravité, une force qui se transmet à distance, il y a eu Maxwell, et la découverte des ondes électromagnétiques, donc tout ceci les biologistes l’ignorent totalement. Les biologistes actuels, biologistes moléculaires, imaginent les contacts entre les molécules par des contacts physiques n’est-ce pas alors que les molécules, c’est ce que disait Benveniste, peuvent correspondre également à distance. Donc c’est une révolution mentale et ça prend du temps. »



Les biologistes qui en sont « restés à Descartes » ont dû apprécier le jugement de leur pair… Montagnier tente désormais de reprendre le flambeau des recherches de Benveniste (lire le résumé du professeur Alain de Weck, qui a côtoyé les deux hommes).
On verra s’il arrive à de meilleurs résultats que Benveniste dans son nouveau laboratoire chinois. 
[On peut réécouter l’émission en .ram, format bien peu commode, en suivant ce lien (après 1 h 42) ou en lire letranscript fait par… l’association Jacques Benveniste pour la recherche.]
* Cette explication est issue d’un précédent billet sur l’homéopathie. Billet qui avait suscité de vifs échanges dans les commentaires. L’un de ces commentaires, de notre camarade du C@fé des sciences, le Dr Goulu, liait vers un de ses propres billets où il rappelait qu’il est « absolument certain que chaque fois que vous buvez un verre d’eau, vous ingérez des milliers de molécules d’eau bues en de grandes occasions par des gens célèbres, car le nombre de molécules dans un verre d’eau est incroyablement grand ». Une autre version de cette réflexion, par Paul-Emile Victor : « L’eau que vous buvez a été pissée six fois par un diplodocus. » Je vous laisse imaginer les implications si la théorie de la mémoire de l’eau était vraie…
Photo : AFP/THOMAS COEX
 











http://sciences.blog.lemonde.fr/2010/12/07/le-professeur-montagnier-et-la-m…


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PostPosted: Thu 27 Jun 2019 - 11:38    Post subject: Publicité

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René
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PostPosted: Thu 27 Jun 2019 - 23:40    Post subject: La mémoire de l'eau Reply with quote

Le mot clé de cette affaire est "conscience", concept étranger aux  rationalistes.
Jean-Pierre Petit raconte :


Hommage à mon ami disparu, Jacques Benveniste. 

 
C'est une histoire qu'on avait commencé à raconter, avec un de ses élèves, Francis Beauvais, auteur de deux livres, qui sont " lecture libre » sur son site : 

 
mille-mondes 

 

 

 
On avait prévu de construire cela comme un dialogue. Mais cela demandait trop de travail et il y avait d'autres urgences. Je vais donc résumer à grands traits, maintenant que Jacques est mort. 

 
Il était tout sauf croyant. Jacques, issu d'un famille juive, ne croyait ni à Dieu, ni au Diable. Il conservait une foi naïve en la Science. Celle-ci lui joua la plus folle des entourloupes possibles. Je ne vais pas reprendre cette histoire par le menu. Jacques avait un jour été confronté au problèmes des Hautes Dilutions. Cela avait commencé par du venin d'abeille. En injectant celui-ci dans du sang humain on provoquait une réaction de type immunologique. Jacques était avant tout un immunologiste. Moi, je n'y connais pas grand chose, sauf que cette réaction se traduit par un comportement de globules blancs qu'on appelle des basophylles. Ceux-ci " dégranulent ", libèrent des susbtances contenues dans de mini-capsules et on parle alors de " dégranulation des basophylles ". On met le phénomène en évidence en colorant ces trucs et on peut décompter " le nombre de basophylles qui ont dégranulé " à l'aide d'un microscope. 

 
Voilà donc mon Jacques qui un beau jour suit ce qu'on lui avait suggéré. Il dilue, dilue, jusqu' à plus soif. L'effet s'atténue, s'atténue. Eh puis, sans crier gare le voilà qui remonte, alors qu'en fonction de cette dilution il ne devrait plus rester la moindre molécule de venin dans cette fichue éprouvette. 

 
- Diluez... diluez, il reste toujours quelque chose..... 

 
Ben envoie ce travail à la revue Nature. Le referee l'accepte. Il est dans les normes. L'expert estime que les auteurs sont honorablement connus. Mais avant que l'article ne paraisse, John Maddox, le rédacteur en chef de cette prestigieuse revue, a un coup de sang. 

 
- Pas de ça chez moi ! 

 
Il somme Ben de retirer son article en lui disant qu'en cas de refus il lui garantit les pires ennuis. 

 
Jacques refuse. L'article paraît et c'est le scandale. Nature envoie à l'Inserm 200, chez Benveniste, un commando constitué par des biologistes, plus un physicien accompagnés par Randi, un prestidigitateur chargé de détecter les fraudes. C'est insultant. Mais l'équipe se prête au jeu mais les résultats s'avèrent décevants . Les bouteilles de champagne restent tristement au frigo. 

 
Maddox exulte, prétend que dans le papier publié le décompte des fameux granules, effectué par une laborantine, est entaché d'erreur. Benveniste se lancera alors dans un combat qui, au d'années, aura raison de sa santé. Il recherche une expérience qui soit exempte de cette faille humaine possible et trouve le moyen d'accélérer les battements d'un coeur de rat avec je ne sais plus quoi, mais toujours aussi dilué. Charpak, académicien, prix Nobel de physique est invité au labo et témoin d'une expérience réussie. On injecte ce qui, en fonction des dilutions effectuées ne devrait plus être que de l'eau pure. Et voilà le coeur qui s'emballe sous les yeux de l'académicien. 

 
Charpak se retire, impressionné. 

 
Il demande que l'expérience soit rééditée ailleurs et cette fois c'est un échec. Jacques ne comprends pas. Les années passent, il bataille, cherche un protocole imparable. Certaines de ses idées idées sont fort logiques. Les protéines vont souvent, pour ne pas dire toujours, avec un cortège très important de molécules d'eau, qui les entourent comme un cocon. Comment, dans ces conditions le modèle de l'Institut Pasteur " clé-serrure " pourrait-il fonctionner ? Comment ces protéines pourraient elles interagir puisqu'elles cheminent entourée de ce matelas qui masque leurs formes. 

 
Simple, dit Ben : elles communiquent à l'aide d'ondes électromagnétiques. 

 
Le mot est lâché. En biologie, l'électromagnétisme, c'est de la sorcellerie. 

 
- Dilutions Dangereuse.... 

 
- D'où vient l'énergie, dit un chimiste ? 

 
- Les protéines servent d'antenne, de résonateurs. Elles exploitent l'énergie électromagnétique ambiante, explique Jacques. D'ailleurs, quand j'enferme ces molécules à l'abri d'un écran protecteur, d'une cage de Faraday, elles ne communiquent plus ! 

 
Benveniste se lance alors dans des expériences où il fait passer au travers une substances biologique, dont il prétend pouvoir enregistrer la " signature ", une onde électromagnétique, et ce qui émerge s'en va " activer de l'eau pure ", située sur son chemin. Plus fort encore : il prétend stocker sur disquette le signal numérique, sa signature, en quelque sorte le " code-barre " de la biomolécule. 

 
Entre temps l'Inserm l'a privé de ses superbes locaux, au premier étage de l'Inserm de Clamart. Tétu, il installe des baraquements Algeco dans la cour du labo et reprend ses expériences. Tout cela durera des années, d'une lutte épuisante, dommageable, pour un homme au coeur maintes fois rafistolé. Mais Benveniste est persuadé que la Nature apportera son verdict. Tout est une question de protocole, pense-t-il, confiant. Méthodiquement il tente d'éliminer toute intervention humaine. Il travaille alors sur des expériences de coagulation. Les dilutions sont effectuées par un robot, de même que l'ensemble des manipulations. 

 
Parfois les résultats cafouillent, mais Jacques a confiance : 

 
- Nous ne maîtrisons peut être pas tous les paramètres, mais nous finirons bien par déboucher sur sur totalement reproductible. Et alors ! .... 

 
Et alors l'affaire sera jugée, tranchée. Il se sera suffisamment battu pour cela, épuisant ses dernières forces. Il parcourait la planète à la recherche de subsides, conférençait. Que de fois lui ai-je dit : 

 
- Jacques, tu vas y laisser ta peau ! 

 
Mais il ne pouvait plus faire marche arrière. Il avait créé " DIGIBIO " le premier " laboratoire de biologie numérique ". Il avait trouvé des sponsors, des investisseurs, pris des brevets. C'était la course en avant complète, sans la moindre possibilité de retour en arrière. Jacques se battait, se battait, ne pensait qu'à améliorer de manière irréfutable sa méthodologie. Il finit par intéresser ... l'armée américaine à ses recherche. Pourquoi l'armée ? Ca, mystère. Toujours est-il que lui est ses collaborateurs se rendirent outre Atlantique, multiplièrent les démonstrations réussies. 

 
Les Américains furent impressionnés, achetèrent un robot identique à la machine française et réalisèrent sous la direction de Jacques ces étonnantes expériences. 

 
Puis vint l'épilogue, le baissé de rideau. Quand Benveniste fut rentré en France es Américains câblèrent : 

 
- On annule le contrat. Ca ne marche plus.... 

 
- Mais enfin ! Vous avez vu. Quand nous étions là-bas, ça marchait magnifiquement ! 

 
- Oui, oui, tout à fait. Nous ne disons pas le contraire. Mais nous avons analysé l'ensemble des expériences et découvert quel était le paramètre clé qui faisait que ça marchait. 

 
- Et c'est ? ..... 

 
- Quand votre collègue Machin était présent à côté de la machine ça marchait à tous les coups. Mais depuis qu'il est reparti avec vous, fini... C'est aussi simple que ça. C'est lui qui fait marcher le truc, à distance. 

 
Jacques le savait déjà, mais refusait désespérément d'y croire. Il me disait : 

 
- C'est bizarre. Quand ce type est là, simplement assis à quelques mètres de la machine, ça marche mieux. Je dirais même que ça marche à tous les coups. C'est à n'y rien comprendre.. 

 
Tout cela sentait le paranormal à des encablures. Je peux en témoigner : c'était tout sauf la tasse de thé de Benveniste. L'armée américaine était sa dernière carte. Les Américains sont pragmatiques : 

 
- Quand le copain de Benveniste est présent, ça marche, tout le temps. Quand il n'est pas là ça ne marche plus. C'est comme ça. Mais il reste que c'est au final un échec, donc on annule le contrat .... 

 
Voilà la vérité, telle que je l'ai connue et telle que la connaissent également ses proches collaborateurs. Un scientifique totalement rationaliste, totalement honnête, cherchant le fil conducteur de la pure raison s'était simplement battu, sans le savoir, avec la pire des engeances possibles, l'interaction esprit-matière. 

 
Ceux qui croient que la Nature obéit au reproductible, est rationnelle, se logent le doigt dans l'oeil jusqu'à l'épaule. C'est la plupart du temps le cas mais parfois elle vous réserve de sales blagues, qui mettent le scientifique complètement en porte-à-faux. Le non-reproductible, l'incontrôlable nous laissent complètement désarmés. Je préfère les maths. Ca, c'est du reproductible, du moins en principe. 

 
trois fois sept ça fait vingt et un, tous les jours de la semaine.... 

 
Enfin, je dis ça, mais il y a des mathématiciens qui ont de drôles de vies. Il y a peu de temps on filmait l'interview de l'un d'eux qui nous racontait comment il parlait aux arbres, d'où il tirait sa science. Comment, étant jeune, il avait été dans une secte d'adonnant à la magie et noire et comment leur chef de file avait vendu son âme au diable pour un théorème. Un truc important, quand même. La somme des cubes des nombres entiers est un nombre irrationnel, ou quelque chose d'approchant. 

 
Le jeune qui avait filmé cette séquence, sous les lambris dorés, l'effaça par mégarde, à cause du champagne. Mais c'est peut-être mieux ainsi. Ceci étant, une douzaine de personne ont pu voir de leurs yeux, entendre de leurs oreilles ce que je connaissais de longue date. Il y a des choses qu'on ne sait pas classer. C'est comme ça. 

 
Revenons à Jacques. Il était épuisé. Il s'était trop battu. La vie se retirait de lui. Son coeur rafistolé partait en miettes. Il est mort sur une table d'opération. Se battre, je sais ce que c'est, que oui ! Et je me demande pourquoi, parmi nous trois : lui, Bounias et moi, j'ai survécu. Sans doute parce que j'ai su maintes fois décrocher pour trouver abri ailleurs, dans un autre domaine. Dans les bandes dessinée par exemple. C'est pour cela que j'ai fait tant de choses. Je sais ce que c'est que d'essuyer des tirs croisés, implacables. Je repense à la phrase de Rémy Chauvin : 

 
- Dans notre monde université-recherche, il ne faut rien exagérer. Ca ne va jamais plus loin que l'assassinat ! 

 
Ben et Bounias sont mort " sur le front de la recherche ". Mais l'épilogue le plus fou c'est celui qu'a connu Jacques. 

 
Je vais terminer en citant une anecdote, qui se trouve dans le livre du gars dont j'ai oublié le nom. Il me rappellera à son bon souvenir. Un jour un bonhomme arrive au labo de Benveniste avec un "machine" de son invention. C'était ... un simple petite boite, vide. Pas d'alimentation, pas d'antenne, rien. Les détails sont dans le bouquin, si on peut appeler cela des détails. Le type leur fait une démonstration de son " appareil " qui fait des miracles, provoque nombre de phénomènes, à la demande. Benveniste et ses collaborateurs restent médusés. Quand l'homme repart avec sa boite vide, un proche collaborateur de Benveniste lui dit : 

 
- Bon, qu'est-ce qu'on fait, maintenant ? 

 
- On commence par la fermer. 

 
jp-petit 

 

 
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Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. - E. de La Boétie


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