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objets volants identifiés

 
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-> Ciel et espace -> OVNI Objet volant non identifié
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Marine
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PostPosted: Sat 25 May 2019 - 09:27    Post subject: objets volants identifiés Reply with quote

A ne pas confondre avec les OVNI 
 
Vu  le nombre de satellites qui se baladent au-dessus de nos têtes , les chiffres sont faux , 80 viennent d'être envoyés sur 1200 en préparation de lancement 
 
 

 
 
 
 
 
 
 


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PostPosted: Sat 25 May 2019 - 09:27    Post subject: Publicité

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Marine
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PostPosted: Sat 25 May 2019 - 09:35    Post subject: objets volants identifiés Reply with quote

Pays et taille des satellites


Cette prolifération est liée à deux phénomènes : d'une part, de plus en plus de pays s'intéressent à l'espace. L’Angola a ainsi lancé son premier satellite en 2017, destiné à fournir des services de communication (radio, télévision, voix) et d'Internet haut débit au-dessus du continent africain et d'une partie de l'Europe. D'autre part, les satellites se miniaturisent avec l'apparition de CubeSats et autres nanosatellites pas plus gros qu'une boîte à chaussures.


Utilisation des satellites


Sur les 2.063 satellites en orbite terrestre, 38 % (788) sont dédiés à l'observation de la Terre (étude du climat, des précipitations, surveillance...) et 37 % (773) aux services de communication. Viennent ensuite les satellites à but scientifique ou technologique dans la communication ou la défense (263) et ceux utilisés pour la navigation globale ou régionale (138). On voit même apparaître des projets de plus en plus insolites, comme des œuvres d'art ou des startups proposant d'envoyer vos cendres dans le ciel à votre mort.


Orbite des satellites


64 % des satellites (1.325) sont envoyés en orbite basse (LEO), située entre 500 et 2.000 kilomètres d'altitude. Cette proximité permet un temps de latence très court et une moindre énergie au lancement. Elle est utilisée notamment pour les systèmes de télécommunication, d'imagerie terrestre ou la météorologie. 27 % des satellites (554) naviguent sur une orbite géostationnaire, à 36.000 kilomètres d'altitude, qui sert notamment pour les services de communication comme la télévision, le satellite restant à tout moment au-dessus du même point. L'orbite moyenne, située entre 2.000 et 36.000 kilomètres, sert quant à elle aux satellites de navigation tels que le GPS.


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Marine
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PostPosted: Tue 28 May 2019 - 12:08    Post subject: objets volants identifiés Reply with quote

Le 10 février dernier, environ 800 kilomètres au-dessus de la Sibérie, le satellite commercial Iridium-33 et le satellite militaire russe désactivé Cosmos 2251 se sont percutés à 38 000 kilomètres par heure. Ils ont été totalement détruits.
Cette collision est exceptionnelle à plus d'un titre : c'est la première entre deux satellites intègres (les quatre précédentes connues mettaient en jeu un satellite et un débris), mais surtout, elle concerne un satellite en fonctionnement, Iridium 33, élément d'une flotte de 66 satellites de télécommunications américains.
Cet accident est néanmoins logique : la densité actuelle de satellites et de débris spatiaux en orbite basse entraîne un risque de collision de l'ordre d'1/50 000 par satellite et par an. En considérant les quelque 3 000 satellites sur ces orbites, le risque d'impact est ainsi d'1/16 chaque année, et 1/100 environ si on se restreint aux satellites opérationnels. Compte tenu de la durée de vie des satellites en orbite – une dizaine d'années –, les collisions devraient être inéluctables !
Ce qui est plus surprenant dans la collision du 10 février dernier, c'est que l'opérateur Iridium avait en théorie les moyens de la prévoir et de manœuvrer son satellite afin de l'éviter. Malheureusement, il y a un gouffre entre la théorie et la pratique ! Un catalogue des gros objets en orbite, le Two Lines Elements, est établi et mis à la disposition des opérateurs spatiaux par l'USSPACECOM, un organisme militaire américain. Il présente cependant deux gros défauts. Il est, d'une part, très incomplet, avec seulement 13 000 gros objets sur les 18 000 actuellement dans l'espace, car les objets « sensibles » ne sont pas répertoriés ; d'autre part, à l'instar du signal GPS public, il est brouillé, la précision n'étant que d'une dizaine de kilomètres. Il est donc déconseillé – par la NASA elle-même ! – de se servir du Two Lines Elements pour prévoir les risques de collision.
La logique adoptée en France depuis 2000 par le Centre national d'études spatiales (CNES) comporte plusieurs étapes : un tri grossier sur la base du Two Lines Elements avec une probabilité d'impact assez faible (1/1000) permet d'identifier les fauteurs de troubles potentiels dans un futur proche. Cette analyse est réalisée en continu pour les 15 satellites sous la responsabilité du CNES. À ce stade, il y a environ une alerte par jour. L'étape suivante consiste à analyser de façon plus précise les paramètres orbitaux de l'objet suspect sur la base des données passées et des observations radar disponibles. Si une collision est toujours crédible (plus d'un risque sur 100), des observations complémentaires sont organisées afin de préciser l'orbite de l'objet menaçant à l'aide des radars disponibles en France, notamment le radar GRAVES. Si à l'issue de cette dernière analyse, le risque est avéré, le satellite menacé est déplacé. Cela n'arrive que pour environ un pour cent des alertes initiales. En moyenne, le CNES ne modifie l'orbite de satellites opérationnels que deux à trois fois par an, sauf lancements exceptionnels, comme celui du cargo spatial européen ATV en mars 2008, où le CNES a dû programmer trois modifications d'orbite.
Dans le cas du satellite Iridium-33, pourquoi une telle surveillance n'a-t-elle pas fonctionné ? La responsabilité russe peut être levée d'emblée : le satellite Cosmos 2251 était inactif depuis plus de dix ans, donc non manœuvrable, et abandonné sur une trajectoire parfaitement déterminée. Du côté américain, il peut s'agir d'une erreur d'évaluation provenant soit de la source des données, soit de leur traitement. Il peut aussi s'agir d'une analyse insuffisante de données par ailleurs disponibles et correctes : Iridium s'est ainsi plaint d'avoir à gérer trop d'alertes, près de 60 par jour ! On pourrait imaginer un opérateur prenant le risque : après tout, pour un satellite individuel, une collision est statistiquement quasi impossible, surtout dans la configuration orbitale du 10 février. Iridium 33 arrivait en effet par le travers de Cosmos 2251 ; imaginez un tireur qui essayerait de toucher de côté une balle tirée par un autre fusil, mais à une vitesse relative de 38 000 kilomètres par heure !
Les faits sont là, tirons-en les conséquences : la collision est survenue au pire endroit possible, ou presque. L'orbite concernée, à 800 kilomètres d'altitude, très inclinée par rapport à l'équateur, est la région la plus polluée de l'espace. De fait, selon la NASA, une « réaction en chaîne » s'y est amorcée : les collisions d'objets de plus de cinq centimètres avec des satellites ou des étages de lanceurs, estimées à une par an, créent de nombreux débris plus petits. Le taux de nettoyage naturel des orbites par frottement avec l'atmosphère étant plus faible, le nombre d'objets en orbite basse augmente de façon exponentielle ! Même si l'on arrêtait aujourd'hui toute activité spatiale, il continuerait à croître.
La collision du 10 février, en provoquant la création d'au moins 400 débris d'une dizaine de centimètres et des milliers d'autres plus petits, n'arrange rien. De fait, la prochaine collision ne devrait pas tarder !
Nous nous devons de réagir afin de préserver ces zones orbitales essentielles à des missions aussi diverses que la science fondamentale, l'observation de la Terre, la météo, ou les télécommunications.
En priorité, il faut mettre à la disposition des opérateurs les informations nécessaires pour éviter de telles collisions. À ce titre, l'initiative proposée par l'Agence spatiale européenne de développer un grand système radar européen de surveillance de l'espace, sur le modèle du GRAVES français, doit être encouragée. Ces moyens pourraient à terme être mis en réseau, pour aboutir à la création d'un catalogue global précis, complet, universel et libre d'accès.
Il sera alors temps de légiférer pour éviter que de tels événements se reproduisent. On peut rêver d'une règle pollueur-payeur qui ferait supporter à un opérateur les conséquences d'une négligence : tout opérateur responsable préviendrait alors autant que faire se peut les collisions.
Mais ces mesures ne sont que l'arbre qui cache la forêt : le plus important est de nettoyer les orbites basses. Des travaux récents de la NASA montrent que pour simplement stabiliser la population d'objets en orbite basse, il faudrait désorbiter une dizaine de satellites ou étages de lanceurs par an ! À l'heure actuelle, c'est une gageure : toutes les solutions à l'étude présentent des difficultés techniques et financières considérables, et ne reçoivent pas la priorité qu'elles méritent. Nous n'avons pourtant pas le choix si nous voulons léguer un espace propre aux générations futures.
La pollution spatiale est un vrai problème. Nous l'avons peut-être pris à temps : soyons fermes, mettons en place la législation et les moyens techniques adéquats, et imposons des règles de bonne conduite au niveau mondial ; c'est indispensable !
 


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