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LE NÉO FÉMINISME EST UNE IDÉOLOGIE. TOTALITAIRE?

 
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Marine
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MessagePosté le: Jeu 4 Oct 2018 - 18:58    Sujet du message: LE NÉO FÉMINISME EST UNE IDÉOLOGIE. TOTALITAIRE? Répondre en citant

Misère du néo-féminisme
Deux affaires viennent de donner à voir la tournure prise par ce qu’il convient d’appeler aujourd’hui le néo-féminisme. Le préfixe de néo traduit le fait que nous sommes confrontés à quelque chose de nouveau, finalement assez éloigné d’une volonté d’émancipation féminine. Ce féminisme là, fait de volonté de pouvoir, d’androphobie, de pensée magique irrationnelle voire de violence, n’est pas le fruit d’un lobbying bien organisé, il est devenu une idéologie particulière. Il en a les caractéristiques. Cognitives avec ses dogmes : le patriarcat opprime la femme depuis la nuit des temps. Morales avec le jugement : l’homme c’est le mal. Et enfin normatives avec la mise en place de règles pénales attentatoires aux principes qui gouvernent la matière.
Ces deux affaires d’inégales importances qui concernent une campagne d’affichage dans le métro d’une part et un des aspects de la polémique autour du retour de Bertrand Cantat d’autre part donnent à voir comment on passe de revendications légitimes et utiles à la création d’un corpus idéologique détaché de la réalité et penchant vers des formes de fanatisme.
La RATP, dans un souci louable de lutter contre le harcèlement dans le métro, vient de lancer une campagne d’affichage. Passablement stupéfiantes ces trois affiches transforment une incontestable et déplorable violence en crime des crimes. Le problème est que les projets gouvernementaux, avec la création de « l’outrage sexiste », classent juridiquement ce harcèlement de rue, de quais et de wagons, dans les contraventions. Ce qui en fait ce que le code pénal appelle « des violences légères ». Qu’elles soient insupportables pour celles qui en sont victimes dans leur vie de tous les jours, ne modifie pas cette qualification, car les mots ont un sens.
Des affiches sexistes
Ces trois affiches préviennent : « ne minimisons jamais le harcèlement sexuel ». Et pour ce faire, elles y vont fort. Dans un environnement particulièrement hostile apparaît une jeune femme tenant un pilier de wagon. Selon l’affiche, apparait le fond de la mer, une grotte sombre, ou une forêt tout aussi sombre. Derrière la jeune femme menacent des fauves, prêts à déchiqueter leur proie. Et pas n’importe lesquels. Sont convoqués trois piliers fondamentaux des peurs primales qui hantent l’imaginaire collectif. Tout d’abord ceux qui y sont depuis longtemps, les loups, qui attaquent en bande dans les forêts où les humains sont perdus, l’ours ensuite, énorme et puissant plantigrade prêt à broyer. Enfin celui qui depuis le film de Spielberg provoque la pire des terreurs, le requin, le grand requin blanc. Qui chasse près des plages, au bord de ces rivages où les foules en vacances aiment à s’installer. La peur des loups et des ours est présente dans les traditions, la littérature, les contes pour enfants. Par conséquent aussi dans les têtes, de façon symbolique bien sûr, mais ces bêtes continuent à incarner le pire pour l’homme. Le requin est plus récent, et l’accès à son statut de prédateur numéro un est dû essentiellement au cinéma populaire. Il n’est que de consulter les catalogues de films d’horreur, pour constater sa présence récurrente.
Les concepteurs de cette campagne, qu’on suppose très fiers d’eux, la direction de la RATP, le Bureau de Vérification de la Publicité ont-ils mesuré le contenu ahurissant de ces affiches ? Qui réduit les hommes, par nature évidemment auteurs d’incivilités sexistes à des animaux, prédateurs terrifiants, en passe de massacrer leurs proies. Des mains baladeuses, un frottage de métro, des interpellations insultantes, certes insupportables, sont présentées comme des mutilations mortelles abominables données par des animaux monstrueux ? Qu’affichera-t-on lorsqu’il sera question de viol ? Que signifie cette métaphore, cette façon de retirer aux hommes leur humanité, pour en faire des fauves dont le seul moyen de préserver leurs victimes serait de les abattre ? Tout ceci est passé comme une lettre à la poste sans susciter réactions discussions aux polémiques. Que nous raconte l’absence des  réactions que méritait un tel sexisme imbécile ? Que malheureusement ces délires sont rentrés dans les têtes puisque des publicitaires peuvent assimiler ingénument et tranquillement, les hommes à des bêtes fauves juste bonnes à abattre.
Malheureusement c’est là que l’on mesure les ravages de l’idéologie néo féministe. On va à juste titre ricaner des excès de Caroline de Haas quand elle aligne ses statistiques absurdes selon lesquelles deux hommes sur trois sont des prédateurs sexuels et l’État français couvre des viols de masse sur notre territoire. Que dire alors de ces affiches qui affirment bien pire ?
Libérez Jacqueline Sauvage, enfermez Bertrand Cantat!
Il n’y a pas que cet exemple. La polémique autour du retour de Bertrand Cantat illustre elle aussi par beaucoup de ses aspects l’émergence de cette idéologie néo-féministe. Sa peine effectuée, et 15 ans après les faits, le chanteur a souhaité reprendre son activité artistique. Pour se heurter à une clameur considérable ou faisait chorus ceux qui légitimement pouvaient être choqués par ce retour mais aussi et surtout les gros bataillons de ces féministes furieuses, bien décidées à le faire taire.
À les entendre, auteur d’un «féminicide (!)», condamné à une peine trop indulgente, il devait être ostracisé à vie. Malheur à celui qui relevait que les mêmes, qui réclamaient la peine de mort civile à l’encontre du chanteur, s’étaient battues furieusement pour la libération de Jacqueline Sauvage. Rappelons brièvement que celle-ci a froidement et volontairement abattu son mari de trois balles dans le dos et a pour cela été condamnée pour meurtre à deux reprises à 10 ans de réclusion criminelle. Tous ses soutiens ont invoqué des violences qu’elle aurait subies durant les 47 ans de vie commune et qui auraient justifié le meurtre. L’instruction et les débats judiciaires ont largement démontré l’absence de réalité de cette explication. Deux auteurs ont réalisé une enquête approfondie et publié un livre « la vérité sur l’affaire Jacqueline Sauvage » qui démontre le mensonge de la story telling sur laquelle François Hollande, contre l’avis des magistrats concernés, s’est appuyé pour accorder une grâce à la meurtrière et la DISPENSER d’effectuer la peine fixée par les juridictions. Dès sa sortie de prison, Jacqueline Sauvage s’est précipitée sur les plateaux de télévision, a écrit un livre, et accompagne la réalisation d’un film sur son « histoire » avec Muriel Robin dans le rôle-titre. On n’a jamais demandé ce qu’ils en pensaient aux membres de la famille de l’homme abattu, qui n’ont pas eu droit aux mêmes égards que Nadine Trintignant. Vous avez dit indécence ?
Gare à ceux qui relèvent cette étonnante contradiction, qui voit les mêmes à hurler à la mort dans un cas et réclamer le droit de tuer dans l’autre. La seule réponse sera l’insulte et le sentiment de parler à des murs. Et à des fanatiques pour lesquelles le réel n’a aucune importance.
Tuer involontairement une femme serait le crime des crimes, tuer volontairement un homme, toujours justifié. Cette façon du néo-féminisme de voir le monde est bien une idéologie. Totalitaire ?
http://www.vududroit.com/2018/03/neo-feminisme-ideologie-totalitaire/
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MessagePosté le: Jeu 4 Oct 2018 - 18:58    Sujet du message: Publicité

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Marine
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MessagePosté le: Jeu 4 Oct 2018 - 19:01    Sujet du message: LE NÉO FÉMINISME EST UNE IDÉOLOGIE. TOTALITAIRE? Répondre en citant

AFFAIRE DARMANIN : LE DROIT PÉNAL POUR LES NULS





Au moment de la promulgation de la loi qui porte son nom, ce fut la fête de Marlène Schiappa. Il y avait dans ce texte quelques solides imbécillités comme la contravention d’outrages sexistes, mais ce ne sont pas ces points qui lui ont valu quelques soucis. Elle a en effet été accusée d’avoir légalisé la pédophilie (rien que ça !) en France, au prétexte que la loi nouvelle respectait le principe de la charge de la preuve en matière pénale. Mais Marlène dit tellement de bêtises, est tellement pénible, et comme l’été était si beau, si chaud, le vin rosé et la baignade si tentants que je me suis dit : « Qu’elle se débrouille ! » Je ne pense pas qu’elle ait pu être affectée par ma désertion.


« Le défaut de consentement ne suffit pas à caractériser le viol »
Malheureusement, c’est la rentrée, et les excitées et autres ignorants se sont trouvé un nouveau sujet de clameur. Avec « l’affaire Darmanin » la justice aurait instauré une jurisprudence dépénalisant le viol, rien que ça. Je ne supporte pas plus Gérald Darmanin que Marlène Schiappa, mais sans le défendre, on va simplement rappeler les principes de la justice pénale que tout le monde devrait considérer comme précieux.
Ce qui a déclenché ce nouveau scandale et les hurlements des féministes victimaires extrémistes, c’est l’ordonnance de non-lieu rendue par le juge d’instruction chargé de l’information judiciaire à la suite de la plainte de l’accusatrice du ministre du Budget. Ce qui provoquait leur rage c’était la motivation que rapportait la presse de la décision ainsi libellée : « Le défaut de consentement ne suffit pas à caractériser le viol. Encore faut-il que le mis en cause ait eu conscience d’imposer un acte sexuel par violence, menace, contrainte ou surprise ». Mon Dieu, quelle horreur ! Encore un juge machiste amis des violeurs qui se préoccupe de l’intention coupable, alors que chacun sait que les hommes sont tous des violeurs par nature, nous disait la cohorte néoféministe. Et les autres, que cette motivation constitue une autorisation de violer. Le problème, c’est que, dans cette affaire, la motivation ne pouvait pas être autre, en tout cas elle ne devait pas l’être.


Caroline assouvit ses rancunes
Petit rappel de cette histoire tordue. Au début des années 2000, Madame X, escort girl professionnelle, ce qui en bon français veut dire prostituée, s’était livrée à l’encontre d’une de ses proies à du harcèlement, du chantage et des menaces de mort. Traduite en correctionnelle en 2004, elle y fut condamnée, ce qui n’est pas rien, à 10 mois de prison avec sursis, deux lourdes amendes, et 15 000 € de dommages-intérêts à sa victime. En 2009, soit cinq ans plus tard, elle aurait adhéré à l’UMP, et se serait rapprochée de la direction de ce parti pour tenter d’obtenir un appui pour « faire effacer » sa condamnation.
Cette présentation est pour le moins curieuse dans la mesure où la décision étant définitive, toute demande de relevé ou de non-inscription au casier judiciaire était de la seule compétence de la juridiction ayant rendu la décision de condamnation. Il est fort peu probable que Madame X ne l’ait pas su. C’est dans ces circonstances qu’elle aurait fait la connaissance d’un jeune permanent de l’UMP, Gérald Darmanin. Concernant la suite, leur versions divergent mais s’accordent sur les éléments suivants : après avoir fait connaissance, ils se sont rendus un soir dans un club échangiste. Tous deux savaient ce qu’on y faisait. Puis, dans une chambre d’hôtel, Madame X serait descendue pour une course à la pharmacie pour revenir ensuite dans la chambre où une relation sexuelle aurait été consommée.
Huit ans plus tard (!), au printemps 2017, Madame X, prise de rage à l’annonce de l’entrée de Gérald Darmanin au gouvernement, décida qu’elle avait été victime d’un viol et déposa plainte. Elle refusa pourtant à plusieurs reprises de se rendre aux convocations de la police judiciaire ce qui entraîna évidemment le classement sans suite. Son actuel mari prit alors contact avec l’activiste féministe, Caroline de Haas, dont l’inimitié pour Gérald Darmanin est bien connue. Ravie de l’aubaine, celle-ci lui expliqua que l’on pouvait aussi, d’après le Code pénal, violer « par surprise », et lui conseilla cette stratégie en l’aiguillant vers une avocate de ses connaissances. Nouvelle plainte, nouvelle enquête préliminaire et nouveau classement sans suite. Et Gérald Darmanin de rester au gouvernement malgré les demandes pressantes de démission de la part de féministes bruyantes, ce qui est habituel, et de Laurent Wauquiez, ce qui est lamentable. On n’assouvit pas ses rancunes par juge interposé.


Quand le juge respecte le droit
Nouvelle plainte, mais cette fois-ci avec constitution de partie civile qui aboutit automatiquement à la désignation d’un juge d’instruction. Celui-ci, régulièrement saisi, a rempli son office et rendu la très prévisible décision de non-lieu au vu des éléments du dossier et des déclarations de l’avocate de la plaignante qui explique dans sa plainte l’épisode de la chambre d’hôtel : « Elle tente alors de ‘repousser le moment fatidique au maximum’, hélas, constatant que l’acte était toujours ‘au programme’, (…) malgré tous ces détours, elle avait dû finir par s’y plier ».
Alors soyons clair, cette description est bien celle d’une acceptation ; et un acte sexuel, s’il est consenti, n’est pas un viol, même s’il n’est pas désiré. Observons également que la référence au métier qu’avait pratiqué Madame X n’est pas là pour dire qu’on a le droit de violer une prostituée, mais simplement d’imaginer que l’on avait affaire à quelqu’un qui, sur ces questions, n’avait a priori pas froid aux yeux.
Le juge était en présence de deux versions contradictoires, parole contre parole, sans témoin. Gérald Darmanin invoquant le consentement et la plaignante le contestant, quoique de façon très alambiquée. Que devait-il faire alors ? Simplement remplir son office, qui consiste d’abord à apprécier les faits qui lui sont soumis et à en établir la réalité ; cela s’appelle « l’élément matériel ». En l’occurrence, il y a eu un acte sexuel. Il faut ensuite les qualifier juridiquement en identifiant l’article du Code pénal applicable ; c’est « l’élément légal », le texte de l’article 222–23 du Code pénal qui réprime le viol. Et enfin établir « l’élément moral », c’est-à-dire l’intention de commettre l’infraction. Parce qu’en droit français, il n’y a pas de crime ou délit sans intention de le commettre. Cela veut dire que, si tant est que la plaignante ne fut pas consentante, il faut établir que Gérald Darmanin le savait.
Tout ceci est élémentaire et relève de la première année de droit.


Assez de ce chantage
Beaucoup me disent que le juge aurait dû dire dans son ordonnance que Madame X était consentante. Mais comment l’aurait-il pu ? Elle prétend le contraire, et il n’était pas dans la chambre. On me répond alors qu’il aurait pu déduire l’existence de ce consentement de son attitude préalable. Mais pour quoi faire ? Il n’est pas là pour trancher entre ces deux paroles contradictoires, mais pour établir une éventuelle culpabilité. Sa démarche juridique doit être de vérifier si l’élément moral de l’infraction, c’est-à-dire l’acte sexuel forcé en l’absence de consentement, est présent, autrement dit que Gérald Darmanin savait que Madame X n’était pas consentante. Le juge d’instruction a fort normalement conclu que cette preuve ne pouvait être rapportée, et il l’a fait au regard des éléments de son dossier en considérant que, même si Madame X n’avait pas été consentante au moment de l’acte, Gérald Darmanin ne pouvait pas le savoir. Et que l’on ne vienne pas me dire que cette approche pourrait concerner les autres hypothèses de viol, c’est-à-dire par violence, contrainte ou menace. Quand on est violent, que l’on contraint, que l’on menace pour obtenir quelque chose, on sait très bien ce que l’on fait.
Chacun, dans son for intérieur, peut tout à fait penser, avec quelques raisons, que la plaignante se fout du monde. C’était peut-être même le cas de ce juge d’instruction, mais il a passé outre et rempli sa mission en faisant du droit et en respectant les principes qui doivent impérativement conduire le procès pénal.
Alors il est assez lamentable d’hurler qu’à cause de ces juges dévoyés il existe en France un permis de violer. Ou de dire, comme l’avocate de Madame X : « Cette manière d’appréhender le dossier est choquante en 2018, alors qu’on est soi-disant dans un mouvement de protection des femmes victimes ».
Eh bien non, le nécessaire combat contre le viol et les violences faites aux femmes ne doit pas passer par la violation et la mise à bas de nos principes fondamentaux.
Il ne faut en aucun cas céder à ce qui n’est rien d’autre qu’un chantage.


http://www.vududroit.com/2018/09/affaire-darmanin-droit-penal-nuls/
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L'Ange Gardien
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MessagePosté le: Lun 8 Oct 2018 - 23:25    Sujet du message: LE NÉO FÉMINISME EST UNE IDÉOLOGIE. TOTALITAIRE? Répondre en citant

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