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Civilisations anté diluviennes

 
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Marine
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MessagePosté le: Mer 1 Aoû 2018 - 16:40    Sujet du message: Civilisations anté diluviennes Répondre en citant

Par Cristina Biaggi, spécialiste de la Préhistoire mégalithique, écrivain et artiste de réputation internationale.
Dominique Jongbloed a écrit un livre qui inaugure une nouvelle perspective unique et passionnante sur les débuts de l'histoire humaine.
Il suggère, à contrario de la pensée générale, que la civilisation n'a pas commencé en Turquie (Catal Huyuk) et au Moyen-Orient (Jéricho) comme on le pense généralement.
Il réunit et présente des arguments forts en ce qui concerne la possible existence de quatre « civilisations antédiluviennes» antérieures à cette époque : Shambala au Thibet, la civilisation Hyperboréenne au cercle Arctique, Mu dans les océans Pacifique et Indien ... et l'Atlantide, quelque part dans l'Océan Atlantique mais avec des traces de son influence en Méditerranée.
Il conjecture que ces civilisations aient pu exister entre - 110.000 et - 6.000 BP et furent détruites par des désastres naturels, probablement des inondations et des déreglements climatiques.
Sa description et l'examen minutieux de ces civilisations sont le noyau central du livre, ce qui rend ce dernier fascinant. Utilisant des études précises extraites des dernières recherches géologiques et océanographiques, l'auteur décrit en détail la chute et l'élévation des océans du monde durant le milieu et la fin du Paléolithique.
Pendant les nombreuses glaciations du Pléistocène, une grande partie des eaux des océans étaient congelées et leur niveau beaucoup plus bas qu'il ne l'est aujourd'hui. Par conséquent, une plus grande surface de terre était disponible pour l'habitation humaine et animale et cela partout dans le monde.
Avec la recherche étendue à l'ensemble de la planète et les photographies des restes des dispositifs architecturaux cyclopéens et artifactuels sur terre ou sous les eaux côtières de l'ensemble du monde, l'auteur présente de solides arguments validant l'existence de ces civilisations. Des ruines sous-marines ont été découvertes près des rivages partout dans le monde. En fait, elles deviennent de plus en plus plus évidentes.


En plus de décaler, par rapport à l'heure actuelle, la limite des terres côtières et des niveaux des océans, il y a la question de nombreuses catastrophes significatives enregistrées et donc confirmées dans le Pléistocène, comprenant notamment quatre déluges principaux entre - 117.000 et - 6000 BP qui ont affecté avec certitude l'Humanité et les masses géographiques de la terre. Ces événements pourraient avoir facilement contribué à l'apparition ou à la disparition de caractéristiques géographiques de la terre ainsi qu'aux civilisations qui pouvaient l'habiter à ces époques.
Un point intéressant : Dominique Jongbloed fait résulter de son examen soigneux des cartes antiques, la découverte que celles-ci contiennent parfois les reliefs géographiques connus actuellement mais qui n'avaient pas été explorés à l'époque à laquelle les cartes furent dessinées. Par exemple, certaines cartes antiques montrent des éléments géographiques tels que des fleuves, des montagnes ou des reliefs côtiers qui sont maintenant profondément sous l'océan. Comment cela est-il possible ?
L'Auteur affirme que ces cartes, au sujet des reliefs topographiques anormaux pour les connaissances de l'époque, ont été basées sur des cartes beaucoup plus anciennes, connues tout d'abord oralement, de génération en génération, avant l'histoire écrite. Je trouve cette approche très intéressante.
Dominique Jongbloed consacre aussi beaucoup de temps à l'Atlantide qu'il présente comme la dernière des civilisations « perdues » (- 17.000 à - 6.000 BP) qui aurait engendrée la civilisation européenne suivante : la civilisation des Mégalithes. Pour moi, c'est sa théorie la plus passionnante.
L'Atlantide a longtemps été un sujet de spéculations et d'intrigues, avec beaucoup de points de vue divergents à son sujet.
Tandis que quelques experts sont d'accord avec le philosophe grec Platon qui a décrit l'Atlantide et a estimé pour la première fois qu'elle était située au sortir de la Méditerranée Jongbloed conjecture, lui, que c'était quelque part dans l'Océan atlantique et que peut-être les îles Bimini sont des restes atlantéens. Son point de vue est soutenu par des découvertes récentes de ruines sous-marines dans les eaux côtières autour de ces îles ainsi qu'aux Canaries.


2500 ans de recherches


L’auteur présente un argument fort lorsqu'il affirme que l'Atlantide aurait culturellement et artistiquement influencé les constructeurs de mégalithes des régions côtières de l'Europe et de l'Afrique du Nord : Les mégalithes côtiers sont apparus pour la première fois autour du cinquième millénaire avant Jésus Christ, ce qui semble les placer de manière censée après la disparition de la civilisation Atlante du fait d’un désastre naturel.
Il présente sa théorie en démontrant qu'autour de la période du désastre, la civilisation Atlante a colonisé les rivages de l'Europe, la côte du nord de l'Afrique, de l'Egypte et des côtes italiennes. Il y a suffisamment d'évidences archéologiques au cours du Paléolithique pour que la prédominance de la navigation à cette époque prête créance à cette théorie.
Dominique Jongbloed apporte des arguments persuasifs pour valider une influence Atlante sur les cultures mégalithiques du début du Néolithique quand il compare les méthodes de construction des édifices cyclopéens et les dispositifs architecturaux des monuments mégalithiques vis-à-vis de certaines des structures sous-marines dans des secteurs côtiers autour du monde, particulièrement en Europe de l'ouest et en Méditerranée.
« Je reconnais, quoique ce ne soit pas très scientifique, qu'une partie des recherches dans le domaine archéologique réside sur l'intuition » écrit- il. Pour l'exemple, il cite le travail d'Heinrich Schliemann, le grand découvreur de Troie.
L'auteur a examiné en détail un certain nombre de tablettes gravées des diverses parties de l'Europe et qui remontent du sixième au cinquième milléniaire avant  notre ère, l'archéologue faisant autorité sur l'archéologie de cette période, des objets et des tablettes européennes et orientales avec des inscriptions semblables ont été trouvées dans plus de 1000 emplacements en Europe et constituent la base d'un prototype de langue.
Puisque les archéologues traditionnels sont malheureusement attachés à la croyance courante que l'écriture a commencée en Mésopotamie, l'importance de ces tablettes et des divers objets montrant des inscriptions semblables dans l'ensemble de l'Europe de l'Est a été en grande partie ignorée en dépit de l'existence d'une datation fiable et de la certification de la provenance de celles-ci parfaitement documentée.


Si on considère les recherches et les nombreuses écritures sur le sujet par des archéologues et des chercheurs respectés et reconnus, il semble révolutionnaire de penser que la langue écrite puisse avoir une date antérieure à celle donnée pour la langue des Sumériens, longtemps crédité comme « inventeurs » de l'écriture.
La partie finale du livre de Jongbloed est consacrée à un examen de la possible langue antidéluvienne basé sur l'étude des langues pré-existantes antiques et d'inscriptions anciennes comprenant celles de Tartaria et les tablettes de Glozel.
Lire « Civilisations Antédiluviennes », c'est partir pour un voyage passionnant vers des territoires complètement inexplorés, c'est faire un voyage émouvant aux détours inattendus.
Tout au long de l'itinéraire que nous propose l'auteur, des questions étonnantes se posent et des inférences intéressantes sont faites. Il est clairement évident que la recherche de celui-ci a été prodigieuse et la documentation complète. Le lecteur est laissé avec plus de questions que de réponses ce qui le dirige vers une lecture approfondie du thème et donc forcément enrichissante.
Dominique Jongbloed a effectué un travail de pionnier, cependant très accessible, et je ne peux que recommander fortement la lecture de cet ouvrage.
Cristina Biaggi, Ph.D.
Palisades, New York Mai 2007


Sur la difficulté de comprendre cette époque et l’état d’esprit
d’alors...
« On a beaucoup de difficultés à bien imiter en actes, et encore plus en paroles, un monde dans lequel on n ’a pas été élevé » - Parole de Socrate dans « le Timée » de Platon.







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MessagePosté le: Mer 1 Aoû 2018 - 16:40    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 1 Aoû 2018 - 16:44    Sujet du message: Civilisations anté diluviennes Répondre en citant

Avec l’apparition de la Science et de l’Histoire, c’est la signification du mystère, du mythe et de la légende, qu’il faut élucider. L’émotion des légendes ou des mythes ne doit plus nous suffire. La raison, la preuve, doit prendre le relais sur la trace, le vestige, la pierre ou le tumulus. Le défi est d’autant plus grand qu’il se heurte au désert des preuves matérielles. Il ne s’agit pas moins que de reconstituer des civilisations entières, avec leurs savoirs, leurs coutumes, leur vie quotidienne. Tout cela à partir de bribes parfois difficiles à assembler.
Accepter le défi, pour mon équipe et moi-même, soutenait à l’époque de la gageure car il fallait vérifier et revérifier des textes, les croiser, les comparer. Tout cela dans différentes langues qui ont cessé d’exister et qu’il fallut réapprendre avec des linguistes ou en solitaire. Il fallut également étudier attentivement des gravures, des photographies souvent faites par d’autres, en d’autres temps, se plonger dans des études faites antérieurement, souvent plusieurs siècles ont passé.
Il fallut reprendre et reprendre encore les conclusions de recherches entreprises autrefois sur le terrain par d’autres et dont il ne reste aujourd’hui, comme seul guide, que des carnets de notes griffonnés. Je ne peux vous décrire l’intensité de nos journées et celle de nos nuits, les voyages entrepris sur un coup de tête, parfois à l’autre bout de la Terre, pour pouvoir résoudre l’énigme de quelques mots !
Et comme si ces difficultés n’étaient pas suffisantes, il m’a fallu aussi me faire violence pour me défaire de ma culture contemporaine afin de pouvoir approcher la réalité de ce que la science classique appelle ... la «non histoire ». Il ne s’agit pas ici d’espérer retrouver ces civilisations sous la forme de villes entières ou de monuments imposants enfouis sous terre ou sous les eaux car il sera très difficile de les localiser et encore plus de les exhumer au vu des millénaires qui nous séparent de leur funeste destin.


Il s’agissait, par contre, d’étudier avec soin les civilisations qui leur ont succédé et, à rebours, de rechercher dans leur culture ce qui semble « rapporté », « rajouté » au fondement de base, ce qui donne un sens à l’évolution culturelle et scientifique de chacune d’elles, ce qui leur a permis d’évoluer vers la civilisation actuelle. Il s’agissait pour mon équipe et moi-même de rassembler le plus de pièces du puzzle pour avoir, peut être, une chance d’entrevoir ce que pouvait être le paysage que l’on essayait de reconstituer.
Contre toute attente, nous y sommes toutefois parvenus sur de nombreux points et cela nous a entrouvert une porte vers l’inévitable constatation que le monde scientifique actuel n’a pas encore véritablement pris conscience que les découvertes récentes confortent la lourde présomption d’existence d’une vie civilisée bien avant la date avancée par Platon pour son Atlantide et sa possible destruction dans le cadre d’un cataclysme d’ordre climatique.
Nous ne connaissons probablement que 100 000 ans de l’histoire des techniques, 30 000 ans de l’histoire de l’art et à peine 6000 de l’histoire de la politique. Chaque archéologue, figé dans sa discipline, ne va que très rarement « visiter » les disciplines voisines. L’Histoire elle-même n’est pas encore une science exacte, loin s’en faut ! Elle souffre de plus d’un excès de rationalisme, comme si tous les actes de nos ancêtres dans la vie quotidienne avaient été non seulement réfléchis, mais faisaient immanquablement appel à une quelconque logique cartésienne !
Toute source qui n’est pas explicable immédiatement grâce aux dogmes retenus par la science actuelle est aussitôt écartée. Cela me rappelle bizarrement une citation d’Anatole France :


« Ce que les hommes appellent la civilisation, c'est l'état actuel des moeurs et ce qu 'ils appellent la barbarie, ce sont les moeurs antérieurs. Les moeurs présentes, on les appellera donc barbares quand elles seront des moeurs dépassées ».


Le réflexe de la science aujourd’hui est, et c’est là son erreur, d’imaginer que nos ancêtres aient pu avoir les mêmes points de repères socio-culturels que nous et les mêmes priorités !
Un certain nombre d’apriorisme, ou de conclusions hâtives, furent élevés en règles absolues: Ex Oriente Lux, par exemple, (le savoir est venu d’Orient, sous entendu du Moyen-Orient,) alors que chaque jour des découvertes viennent démontrer l’inverse de cette affirmation précipitée ! Sinon, comment expliquer l’écriture pré sumérienne de Tartaria en Roumanie et celle du village de Karanovo en Bulgarie ? Et que dire de la civilisation de LepenskiVir en Yougoslavie, vieille de plus de 8500 ans BP (Soit 3050 ans plus vieille qu’Ur en Sumérie) ?
Le thème de l’ère antédiluvienne, pris dans sa globalité planétaire, oblige à considérer la terre entière comme terrain d’investigation, avec la conséquence que cela induit en volume de documents à traiter ! Toutes les civilisations faisant l’objet de légendes comme Hyperborée, Mu et l’Atlantide mais aussi Shambala, deviennent soudain objet d’études. Il nous faut chercher quand l’Histoire a réellement commencé, comment et où l’étincelle civilisatrice a-t-elle surgi du néant. Rien que cela est déjà une incroyable aventure !
Si je raisonne dans le respect des dogmes, l’Histoire n’a existé qu’à partir du moment où une peuplade devint sédentaire et inventa l’écriture (et que les archéologues purent en déchiffrer le sens, car pour nombre d’entre eux, ce qu’ils ne comprennent pas n 'existe pas ! ndla). Malgré les découvertes faites dans l’est de l’Europe et citées ci-dessus, l’archéologie pratiquée de nos jours se fige sur le Moyen-Orient et sur l’Egypte, avec toutefois un léger strabisme divergeant vers Sumer et récemment sur Catal Hüyük, en Turquie. Pour les historiens, le monde civilisé ne semble guère avoir plus de 8500 ans ! Le commencement de l’Histoire est fondé, par cette même science, sur l’idée que seuls des objets datables (selon des techniques pas toujours très fiables) ou des documents écrits sur des papyrus, gravés dans la pierre ou inscrits dans l’argile, peuvent valider l’existence d’un passé.




Les plus anciens manuscrits furent découverts en Egypte, en Mésopotamie (Iraq), en Iran, dans l’ouest de l’Inde et en Crète. Il y a bien sûr les 2000 sceaux de la vallée de l’Indus, mais ils n’ont toujours pas été décryptés donc on ne peut encore les dater avec certitude.
Les connaissances humaines sont ténues par rapport à ce qui nous reste à apprendre et le temps difficile à « tronçonner ». Rien n’est plus facile que de commettre, ici, une petite « erreur » de quelques dizaines d’années, là, une grosse « erreur » de centaines voire de milliers d’années. Malgré son désir intense de pénétrer les mystères des époques passées, de découvrir les choses cachées et de percer le secret de ses ancêtres, l’homme d’aujourd’hui reste limité dans ses connaissances, qu’il le reconnaisse ou non.
A défaut d’écriture ou parce qu’il en a perdu le sens, l’homme de la Préhistoire, qu’elle soit antédiluvienne ou non, ne nous a laissé que des inscriptions, des peintures, des objets, qu’il nous faut à présent déchiffrer. Bien des voyageurs, des navigateurs, des chercheurs, des écrivains, ont tenté de découvrir ou d’expliquer cette grande époque dont il ne reste que quelques vestiges terrestres ou immergés, éparpillés sur la planète, pour la plupart indéchiffrables car nous ne possédons que peu d’éléments pour comprendre et donc apprendre.
Les légendes ont été galvaudées, déformées voire embellies à l’excès par les traditions orales, de génération en génération. Des personnages douteux s’en sont parfois emparés pour orienter ainsi la vérité afin d’assouvir des intérêts égoïstes, on les appelle théosophes, créationnistes ou raëliens, entre autres, mais ils ne sont pas les seuls. Certains sont allés beaucoup plus loin. Au nom de leur gouvernement, parfois xénophobe, ils ont voulu s’attribuer une descendance légitime et donc un héritage et un droit à régner sur les autres peuples. Combien de gens aujourd’hui regardent le svastika - la croix gammée - comme quelque chose de maléfique alors que c’est le symbole sanskrit du bonheur, de l’harmonie et le blason de Shambala.


En dévoyant le sens même des légendes et des mythes, ils les ont ridiculisés et rendus, au sens le plus triste du mot, incroyables.
Dans cet ouvrage, véritable bibliothèque sur l’ensemble des recherches entreprises sur les civilisations antédiluviennes, je vous présente les mystères de Shambala et peut être même ceux de l’origine de l’Homme. Je vous entraîne dans l’exode et la naissance d’une civilisation qui pourrait bien être Hyperborée. Vous vivrez, avec moi, l’enfer blanc qui a condamné celle-ci à une mort certaine. Nous assisterons ensemble à la renaissance de Shambala au travers de la légendaire Mu qui donna après sa mort le royaume mythique tamil de Kumari Kandam. Nous finirons notre voyage aux portes de la dernière des civilisations antédiluviennes, Atlantys, pour appréhender en fin d’ouvrage la civilisation égyptienne.
Atlantys ... Dernière née des civilisations antédiluviennes, en extrême Occident, quelque part dans l’Océan Atlantique, elle porte un nom qui ne pourra jamais s’effacer de la mémoire des hommes.
Je ne pouvais éviter cette civilisation très présente, très ancrée, beaucoup plus que les précédentes, dans l’inconscient collectif des peuples du monde occidental. Elle nous est étrangement familière, on éprouve comme un malaise lorsqu’on pense à elle : aucunes ruines, aucun endroit pour la rattacher à notre mémoire.
L’Atlantide est une civilisation incontournable car elle est reliée aux peuples d’Occident par une sorte de lien invisible, ténu, mais extrêmement puissant. Elle porte, sans que l’on sache vraiment pourquoi, notre étendard. Elle rassemble autour de son souvenir l’ensemble des peuples de cette Europe aujourd’hui unifiée. Chacune et chacun d’entre nous, en Europe mais aussi aux Amériques et dans tout le bassin méditerranéen, ressent indiciblement cette liaison, comparable à celle que l’on entretient avec un parent éloigné. C’est comme le souvenir confus d’une origine lointaine, comme si l’on nous avait arrachés une partie de notre mémoire.


L’occidental est viscéralement attaché à l’Atlantide, presque inconsciemment, envers et surtout contre toutes les tentatives d’ensevelissement menées contre cette civilisation. De nombreux chercheurs, comme moi, ne peuvent trouver le sommeil car il y a tant de questions sans réponses ! Cela nous amène à chercher sans cesse la preuve de son existence pour comprendre la place qu’elle occupait dans le monde de nos ancêtres et pourquoi cette allégeance, non contrainte et non contraignante, nous pousse à refuser sa non-existence.
Dans un sondage paru en 2006 sur le site Internet forospanama.com, adressé à l’ensemble de ses visiteurs dans le monde, était posée la question : « A votre avis quel est selon vous le mystère le plus énigmatique sur cette terre ? ».
Il est apparu que l’Atlantide venait en tête avec 24,68 % des voix, suivit des pyramides d’Egypte à 16,88 % et des lignes de Nazca pour 11,69 % ... le saint suaire n’entrant qu’en neuvième position !
Bien sûr, concernant les recherches que j’ai entreprises depuis maintenant 12 ans et lors des voyages effectués, il m’a fallu comparer sans cesse, éviter l’exaltation, pour être équitable. Qu’est ce qui est rattachable à l’Atlantide ? Qu’est ce qui devrait l’être ? Qu’est ce qui pourrait l’être ? Qu’elle a pu être la réalité face au portrait un peu trop idéal de celle-ci ?
La présentation qu’en fait Platon au sein du Timée et du Critias, avec ce qui semble rester comme vestiges aujourd’hui de cette étrange civilisation, pose de nombreuses questions. Loin de contrarier Platon, les découvertes, notamment sous-marines, semblent donner raison au philosophe (sauf peut être sur le plan architectural, loin des lignes helléniques). Ce ne fut pas une chose facile pour moi que d’entreprendre ces recherches car j’ai toujours la sensation indescriptible que quelque chose m’échappe encore, que je ne vois pas, et qui pourtant est là. Quelque chose d’évident pour ce peuple mais d’invisible pour moi, aujourd’hui.

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MessagePosté le: Mer 1 Aoû 2018 - 16:46    Sujet du message: Civilisations anté diluviennes Répondre en citant

Notre culture contemporaine, nos repères modernes, nous masque cette évidence et nous empêche de voir. C’est comme un filtre posé devant nos yeux qui efface certains détails et nous fait passer à côté de la preuve indéniable.
J’ai beau tenté, depuis des années maintenant, de m’affranchir du regard scientifique actuel, de renoncer à mes repères sociaux, à mes acquis culturels, je n’arrive toujours pas à me projeter complètement dans leur réalité, dans l’état d’esprit nécessaire pour voir enfin ce qui doit être vu. Il m’a fallu démêler plus d’un écheveau scientifique, culturel et moral, pour dégager une vraisemblable réalité qui n’en est pas moins extraordinaire si on la situe dans le contexte de l’époque. L’équipe qui me soutient dans ces recherches représente plus de 85 personnes qui, de par le monde, correspondent régulièrement avec moi via Internet pour me fournir les précieux renseignements manquants. Ils se déplacent (quand je ne peux le faire) sur les lieux, objets de mes attentions, et photographient, filment, dessinent, notent, interviewent les populations, les scientifiques. Cette équipe a contribué largement à la mise en place de mon hypothèse que je veux la plus réaliste possible, loin des fantasmes qui peuplent la plupart des forums Internet sur le sujet.
Débutées en 1995, ces recherches sont loin d’avoir abouties à ce jour, mais la brume qui autrefois les entourait se dissipe lentement et laisse maintenant entrevoir une découverte majeure dans la prochaine décennie qui devrait réformer notre vision du monde et de son évolution passée.


L’Atlantide est la civilisation la plus charismatique de cette époque parce que la plus connue. Que peut on dire aujourd’hui de celle-ci, point très important de cet ouvrage, puisque qu’un chapitre lui est intégralement consacré ?
L’Atlantide, c’est d’abord, pour moi, la recherche de vérité que poursuivait Donnelly et dont je veux reprendre le flambeau, et une problématique née sous Platon du fait de sa divergence de point de vue avec Aristote, son disciple, et qui ne verra sa totale résolution qu’au moment de la production de preuves indiscutables de son existence. Cette partie d’échec avec la supposée rationalité de la science actuelle durera tant que la réponse à l’ultime question ne sera pas donnée.
Les mécènes ou sponsors, qu’ils soient privés ou publics, sont très frileux vis-à-vis de ce type de recherches. Est ce du à un manque de vision de l’intérêt croissant de l’Humanité pour cette partie de son histoire ou une obsession de possibles retombées médiatiques défavorables qui freine l’initiative et la volonté d’agir ? Nul ne le sait.
Il faut toutefois reconnaître qu’on ne s’attire pas forcément les faveurs de l’Establishment en bousculant les idées reçues et les préjugés en place. Rares sont ceux qui en ont d’ailleurs le courage. Nombreux, par contre, sont ceux qui se défilent, prétextant que ce ne sont pas des recherches sérieuses, pour ne pas avoir à justifier leur peur de la disgrâce. En effet, aujourd’hui, avec l’état d’esprit entretenu par une certaine couche de la société, il est difficile pour un dirigeant d’organisme dépendant d’une structure gouvernementale ou pour un dirigeant d’une grande entreprise française (car les pays anglo-saxons ont une approche bien plus positive de la chose) de se lancer à l’assaut du mythe sans passer pour un original.
Une civilisation, située à l’ouest du continent européen, emplit pourtant bien les légendes du bassin méditerranéen, du Portugal à l’Egypte ! Elle prend des noms divers, selon le peuple qui en diffusa l’histoire, par la naturelle évidence de la multiplicité des langues parlées à l’époque.
L’argument selon lequel l’Atlantide n’a pu exister, simplement du fait que Platon fut le seul à la nommer ainsi, ne peut à lui seul justifier cette attitude négative à l’égard de telles recherches. Ce refus de connaître l’histoire des civilisations au-delà du déluge ne peut que choquer toute personne ayant un minimum de logique et d’ouverture d’esprit et laisser le chercheur sur une question : pourquoi ce refus ?
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MessagePosté le: Mer 1 Aoû 2018 - 16:47    Sujet du message: Civilisations anté diluviennes Répondre en citant

Pendant la période où a pu prospérer l’Atlantide, la langue antédiluvienne, mère de toutes les autres et issue peut être de Shambala, s’était déjà profondément déformée en de nombreux idiomes créant ainsi de nouvelles langues qui sont à l’origine de celles utilisées aujourd’hui. On peut toutefois déceler un nombre important de mots de la langue mère dans les langues parlées sous l’Antiquité (et même dans celles d’aujourd’hui) car sa présence, même discrète, reste une preuve qu’elle est le socle sur lequel s’appuient toutes les autres. Les langues actuelles, à l’instar des langues d’alors, s’interpénétrent : La langue arabe a ainsi imprégné l’espagnol et le portugais, le latin a construit la langue italienne, française mais aussi anglaise ! Le sanskrit est à l’origine du grec mais aussi de bon nombre d’idiomes indiens voire pakistanais et népalais.
Il est plus que probable que le nom d’Atlantide soit en fait une légère déformation de celui que cette civilisation portait réellement. Une adaptation, en quelque sorte, faite par Platon ou les prêtres égyptiens du temple de Saïs. On ne saura jamais si le nom Atlantide lui a été donné par Platon ou s’il est bien son nom d’origine, à moins que l’on ne puisse un jour décrypter des écritures encore inconnues aujourd’hui, comme celle des Guanches des îles Canaries ou peut être celles de Glozel, de Tartaria ou de LepenskiVir.
L’étude du langage antédiluvien a fait l’objet de nombreuses recherches. Toutes les nationalités ont leur pionnier, mais en France c’est un certain Michel Demaria, en 2003, qui diffusa sur Internet sa vision de la langue mère, sous l’intitulé prudent Attention, spéculations. Il n’était toutefois pas réellement le seul pionnier puisqu’au même moment, avec un groupe d’amis passionnés, je travaillais moi même sur la question' et cherchais, dans l’ensemble des langues de la planète ayant été parlées jusqu’à la fin de l’Antiquité, les lettres alphabétiques, les syllabes, les mots entiers, pouvant avoir la même Consonance et surtout, en plus, le même sens à la traduction.


Cela m’a permis, à l’instar de Demaria, de déceler une fragile possibilité qui semble coller avec le nom reconnu de cette civilisation disparue, Atl-ant-Ys, et qui pourrait se traduire (traduction non littérale) par : « l’ancien (Ant) royaume (Ys) des océans (Atl) ». Je citerai donc désormais cette civilisation du nom d’Atlantys, pour respecter cette orthographe. Espérons que le futur me donnera raison.
Cet ouvrage, et les recherches dont il est issu, n’ont pour seul but que d’extraire le vrai du faux dans l’incroyable profusion de livres et diverses publications écrits sur ces civilisations d’un autre âge. Plus de 30 000 ouvrages traitent directement du sujet, mais si l’on compte les romans et autres bandes dessinées, il faut alors en rajouter plus de 10 000 ! Pour la majorité des scientifiques, Atlantys est un mythe qui n'a pas été démontré de manière indiscutable. Pour l’opinion publique par contre, pour toute personne sensée, il n’y a pas de fumée sans feu. Au fil des millénaires, la légende de cette civilisation a traversé toutes les cultures ayant existées depuis elle. Comment une telle affabulation aurait pu tenir plusieurs millénaires sans jamais avoir été démystifiée ?
Les Anciens, que l’on a nommé un peu rapidement « dieux », « demi-dieux » ou « géants », hantent en filigranes, au sein des versets, toutes les religions passées ou présentes, y compris les plus récentes comme la Thora, la Bible ou le Coran qui ne sont qu’une suite revisitée sans cesse d’une seule religion monothéiste. Ce qui semble à beaucoup une allégorie, voire une « héroïque fantaisie » de nos ancêtres (terme très en vogue de nos jours), est néanmoins présent tout au long de l’Histoire.
Dans toutes les épopées, de la Bretagne à l’Irlande et de celles de Sumer à celles des Indes, on nous raconte l’histoire d’un déluge qui mit fin à une fabuleuse civilisation. Certains déluges ont d’ailleurs été attestés par des fouilles, comme à Ur, dans l’antique pays de Sumer, ou récemment en mer Noire, près de Varna.
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MessagePosté le: Mer 1 Aoû 2018 - 16:49    Sujet du message: Civilisations anté diluviennes Répondre en citant

Si l’on regarde attentivement, autant sur terre qu’au fond des mers, il existe des vestiges inexpliqués dont certains, particulièrement les immergés, sont troublants. Ils heurtent notre croyance contemporaine d’un début de civilisation récent à l’échelle du temps et, en plus d’être un testament, ils sont un témoignage pour ne jamais oublier que nous pourrions peut être, nous fières civilisations du vingt et unième siècle, finir un jour dans cet état !
L’archipel subocéanique de Spartel, révélé par Jacques Collina Girard en 2001, les photos des recherches sous marines soviétiques aux abords des Açores, la découverte d’une pyramide à niveau à Ténériffe aux Canaries, le plateau des Bahamas parcouru par des routes et des constructions immergées à Bimini, Andros et Cay-Sal et, dernièrement, l’image sonar d’une possible ville engloutie au large de Cuba, concourent à entretenir la légende et nous poussent à nous poser sans cesse plus de questions sur le passé trouble de l’histoire antérieure au déluge. Ces indices embarrassent de plus en plus les scientifiques formalistes qui adoptent, par réflexe de défense, une position conservatrice. Cela dit, ils leur posent toutefois des problèmes d’explications de plus en plus insolubles car la solution n’existe que dans le réapprentissage d’un savoir perdu aujourd’hui. De plus, la technicité extrême des méthodes de construction employées ne peut être reproduite à l’heure actuelle par notre civilisation, malgré toute notre « avance technologique ».
Savez vous, par exemple, qu’il nous est parfaitement impossible à l’heure actuelle d’ajuster, avec la même perfection que l’on connaît à Sacsahuaman ou Tiahuanaco, des pierres de telle façon qu’un papier de cigarette à rouler ne puisse être glissé entre elles ? Nous sommes même totalement incapables de restaurer ces constructions qui lentement se dégradent.


Le plus énigmatique reste que ces connaissances et techniques ont existées de manière formelle de chaque côté de l'Atlantique et cela sans pouvoir expliquer comment celles-ci ont pu être transmises, sauf à imaginer qu’elles furent l’héritage commun d’une civilisation originelle. Dans la logique contemporaine, des peuples censés n’avoir jamais été en contact les uns avec les autres ne peuvent bénéficier des mêmes méthodes et des mêmes connaissances, même en laissant une bonne part à la chance. De surcroît, ces dernières demandent une maîtrise mathématique et physique hors pair, liée à une longue initiation, qui ne peut être acquise de manière spontanée ou être le résultat de la simple coïncidence, de la chance. Alors, pourquoi refuser d'admettre la possibilité, aussi mince soit elle, qu'il ait pu y avoir, il y a des milliers d'années, des hommes qui avaient autant, sinon plus, de connaissances que nous, même si celles-ci ont été acquises de manière différente ?
Si l’on en croit les historiens, notre civilisation occidentale moderne est née, au mieux, avec la Grèce archaïque, il y a environ 3200 ans. Si l’on compare donc les civilisations antédiluviennes et les civilisations post diluviennes, (respectant ainsi le dogme tel qu’il est établi à cette heure) en prenant comme repère la plus ancienne du côté oriental, Sumer, censée, via la Mésopotamie puis l’Egypte, nous avoir apporté une culture raffinée, notre civilisation post diluvienne vue par les archéologues spécialiste de l’Antiquité n’a même pas atteint 8500 ans d’âge ! L’Homme ne se serait-il donc civilisé qu’il y a seulement 8500 ans, après une ancienneté paléontologique de 3 millions d’années ? Je ne peux croire un seul instant cette aberration. Il est inconcevable d’établir, suivant le modèle conseillé par la science actuelle, l’histoire des populations et de leurs civilisations ayant existé il y a 100 000, 50 000, 25 000 ou même seulement 12 000 ans. L’Histoire, il faut l’accepter, n’est pas une science exacte, loin s’en faut, sinon pourquoi toutes ces retouches faites ça et là, au hasard des nouvelles découvertes indéniables ?
Atlantys n’est finalement peut être pas un mythe intégral mais bien une possible histoire habitée d’un très sérieux fond de vérité.


Certes, la tradition orale et les millénaires, Platon peut-être, l’a sûrement embellie au fil des siècles pour diverses raisons que je suppute, mais qu’il ne m’appartient pas d’expliquer dans cet ouvrage.
Reste aux archéologues et aventuriers, dont je suis, de dénouer à présent le vrai du faux, l’à peu près du certain et de démontrer ainsi que la civilisation occidentale n’est pas née à l’Orient comme la plupart des historiens l’affirment mais bien chez elle et que ses origines sont même probablement extrême occidentales.
Je promène à présent lentement mon regard sur ma bibliothèque, immense trésor accumulé aux cours de mes pérégrinations, dérangée par endroits, comme fouillée fébrilement à la recherche d’indices, de réponses. Mon esprit vagabonde et je m’imagine un instant à une époque considérée par l’Humanité comme bénie des dieux, comme un âge d’or, le paradis perdu de toutes les légendes du monde. En regardant çà et là les gravures, croquis, dessins, photos éparses sur mon bureau, je voyage dans le temps à la recherche de la plénitude spirituelle de Shambala, de la grandeur d’Hyperborée, de la culture raffinée de Mu quand ce n’est pas de la magnificence supposée des villes d’Atlantys. Que de temps gâché par l’Homme à se combattre, à s’opposer, pour de ridicules lambeaux de pouvoirs bien vite ensevelis par le temps. La peur de l’inconnu reste vivace et nos craintes préhistoriques nous emprisonnent encore dans des convictions que nous voulons rassurantes : C’est tellement mieux de vivre dans son enclos aseptisé, tellement plus confortable ... tellement plus ennuyeux. Pourtant le monde, ce n’est pas ça.
Le monde, c’est une vaste contrée, immense, qui l’était encore plus à cette époque, avec des paysages à vous couper le souffle, des promesses de vie meilleure et où d’autres peuples existaient et nous ont laissé parfois un héritage inestimable. Cependant, pour en bénéficier, il faut le mériter et, pour cela, ne pas avoir peur de se mettre en péril parfois.

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MessagePosté le: Mer 1 Aoû 2018 - 16:51    Sujet du message: Civilisations anté diluviennes Répondre en citant

Une chose est pourtant sûre, à mes yeux et au vu du résultat de mes recherches : une grande et merveilleuse culture a autrefois existé. Elle fut probablement le point de départ de l’évolution de l’homme d’aujourd’hui et l’un des premiers grands remparts séparant enfin la violence bestiale humaine de son intellectualité civilisatrice. Elle fut à l’origine, avec ces consoeurs plus anciennes, de la montée progressive sur l’échelle de la civilisation et de la connaissance de cet être que l’on nomme Sapien.
Nous allons suivre ensemble les traces de ces civilisations d’intrépides pionniers qui osèrent naviguer vers des terres inconnues et qui réussirent à jeter des ponts entre des peuples nombreux et culturellement divers qui ne se connaissaient pas, qui ignoraient parfois jusqu’à leur existence respectives ou qui, souvent, se faisait la guerre. Ils auraient ainsi apporté à ces peuples la culture, le savoir, le commerce et la paix.
Créatrice de la dernière civilisation antédiluvienne, que Platon appela l’Atlantide, cette nation atypique se serait répandue par les voyages et le commerce sur l’ensemble du bassin atlantique, d’est en ouest, puis en Méditerranée, entrant en contact inéluctable avec les peuplades des deux continents et modifiant ainsi le cours de l’histoire de bien des nations. Cette découverte de civilisations occidentales, nées avant les civilisations moyennes orientales, repose à nouveau le problème de la soit disante unicité de l’action civilisatrice. Il n’y a donc pas eu un courant mais des courants civilisateurs qui se sont créés simultanément de part le monde, autant en Occident qu’en Orient, et pas forcément en étant issus ou sous influence les uns des autres. Voilà enfin le signe attendu, la preuve, que rechercher les civilisations antédiluviennes n’est pas une cause perdue !
Chaque jour, avec l’appui d’une technologie sans cesse plus performante, avec la multiplication des vocations d’archéologues amateurs, mi aventuriers mi chercheurs, l’horizon temporel de l’Histoire recule au grand dam de cette archéologie classique qui va devoir revoir ainsi ses fondements et ses certitudes.


Elle s’embourbe aujourd’hui dans la vase de dogmes peut être obsolètes, au moins à revoir. Elle ne veut pas reconnaître l’incroyable mais pourtant véridique évidence : La civilisation du vieux continent est née ailleurs qu’au Moyen-Orient, contre toute attente, et a contrario de l’histoire unanimement reconnue par la communauté scientifique. Cette dernière va donc devoir un jour s’expliquer sur cet entêtement incongru !
Quelque soit de toutes façons la vérité qui sera révélée, le monde antédiluvien a construit au fil des générations un lien extrêmement fort dans le subconscient de l’Homme. Ce lien lui permet de subsister depuis toujours, après tant de millénaires écoulés, parce que l’être humain ne veut pas croire que son histoire se résume à l’évolution darwinienne tant il se sent différent des autres êtres vivants de cette planète. Orgueil ou intuition ?
La légende de l’Atlantide à ses partisans et ses détracteurs, depuis des siècles. Le moment est venu en ce troisième millénaire d’établir la réalité de cette époque et des civilisations qui existaient alors. En écrivant ce livre je veux, avant tout, rassembler toutes les connaissances vérifiées sur cette ère particulière, pour vous lectrices et lecteurs profanes, pour le chercheur convaincu, pour celui qui, comme moi, veut s’engager sur ce chemin. Avec ces données, je veux ouvrir le champ des possibles pour que chacun puisse se faire une idée claire sur la question, loin des sentiers battus et des intoxications fantasmagoriques ou religieuses.
En créant cet ouvrage, j’ai mis à jour mes connaissances, forcément, mais cela m’a permis aussi de mettre au point mon hypothèse de travail afin de préparer l’expédition conçue avec mes compagnons. En effet, je participe depuis un an aux travaux d’une association constituée en centre de recherches dans ce domaine et dont le but est de valider le plus possible de résultats issus des recherches et des découvertes précédant mon arrivée dans l’univers de l’archéologie antédiluvienne et de donner ainsi une structure capable d’appuyer l’expédition ANTEUS.
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MessagePosté le: Mer 1 Aoû 2018 - 16:53    Sujet du message: Civilisations anté diluviennes Répondre en citant

J’ai analysé tout ce qui a pu être dit ou écrit, même si cela tenait parfois en une seule phrase, par les divers navigateurs, aventuriers, chercheurs, écrivains, et qui se rapporte à cette période encore mal connue de notre histoire. A vous, nouveaux conquérants, de prendre ma suite et le périlleux chemin de la découverte, si vous l’osez !
Le temps des perplexes s’est achevé. Aujourd’hui, succède le temps des nouveaux aventuriers de l’archéologie, ceux qui veulent des réponses à leurs questions, quitte à prendre des risques. Pour eux, j’ai commencé le chemin, je le balise et répertorie dans la mesure du possible avec toutes les recherches qui ont été entreprises par différents personnages ou Etats, au cours des millénaires écoulés. Mon but est de ranimer la flamme assoupie dans le coeur de nombre d’entre vous, passionnés par le thème, et qui ne demande qu’à s’embraser. Je sais que parmi vous existent des aventuriers, des explorateurs, des chercheurs qui sommeillent. A la lecture de ce livre, comme moi de celui de Donnelly, de Mauffais ou de Deruelle, certains vont rassembler leur courage et faire le pas décisif pour assurer la relève, parce qu’il faudra bien quelqu’un pour aller voir sur place la vérité, bonne ou mauvaise. Parce qu’il faudra quelqu’un pour apporter une réponse définitive à cette question.
Les éléments incorporés dans cet ouvrage le sont uniquement parce qu’ils corroborent ou viennent appuyer une hypothèse plausible ou tout au moins tangible. Ils sont mûrement réfléchis, tournés et retournés dans tous les sens, appuyés par des écrits indiscutables qui permettent à vous lectrices et lecteurs de vous dire : rien de ce qui est dit dans cet ouvrage ne l’est à la légère.
Bien sûr, lorsque je réuni ici toutes les recherches et études faites au cours des deux milles cinq cent dernières années, il n’est pas question pour moi, lorsque j’ai pris mon information dans d’autres livres, magazines ou reportages, comme ce fut forcément le cas, tout au moins de manière partielle, de plagier ou de cautionner pour autant les analyses ou les hypothèses.


Il m’importe seulement de pouvoir assembler le plus de pièces possibles du puzzle, en fonction de la théorie que je vous propose.
Ce livre n’est pas un énième ouvrage de plus sur le sujet, il se veut avant tout la mise à jour de celui d’Ignatius Donnelly, Atlantide, le monde antédiluvien paru en 1882. Il est la première pierre d’un édifice bâti par ceux qui prendront la suite dans les recherches antédiluviennes.
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MessagePosté le: Mer 1 Aoû 2018 - 16:56    Sujet du message: Civilisations anté diluviennes Répondre en citant

Pour ma part, je les considère comme le niveau le plus abouti de l’architecture cyclopéenne, issue de l’influence d’Atlantys ou de la civilisation des mégalithes qui lui succéda.
On verra, plus loin, que la confirmation, même partielle, de l’éventuelle existence de ces civilisations entraînerait un tel bouleversement historique que notre vision de l’Histoire telle qu’elle nous est actuellement présentée dans les écoles et les universités, pourrait bien être totalement transformée et avoir ainsi des répercutions au-delà du simple savoir culturel, nous engageant dans une réforme irréversible de nos valeurs et aux conséquences incalculables, y compris sur le plan des croyances religieuses.
A ceux qui affirment qu’Atlantys, Mu, Hyperborée ou même Shambala n’ont pu exister parce qu’il n’en reste, apparemment, plus d’autres traces que celle de la mémoire collective (à ce jour), je déclame haut et fort : Pourquoi, celles-ci ne doivent absolument pas être considérées comme une éventuelle réalité ? Y a-t-il donc dans la communauté scientifique mondiale deux poids et deux mesures face à une interrogation aussi essentielle ?
Dans son livre, l’Atlantide retrouvée, Charles Berlitz exprime un sentiment, que je partage, et qui en dit long sur l’état d’esprit du monde scientifique et politique d’aujourd’hui. Je le laisse s’exprimer :
« En dépit - ou à cause - de l'intérêt constant du public pour l’Atlantide, un certain nombre de livres et d’études se sont employés, non pas à déterminer ou se situait l’Atlantide, mais plutôt à prouver qu 'elle n 'existait que dans l’esprit de ceux qui y croyaient. Certains scientifiques qui se refusent à envisager la réalité de l’Atlantide ont consacré de nombreuses années à démontrer que l’étude de ce mythe était une perte de temps. Les océanographes et les archéologues, dans leur grande majorité, ont tendance à considérer toute quête de - ou toute référence à - l'Atlantide avec un certain amusement et parfois même avec une intolérance notoire.


Un spécialiste en études platoniciennes, N. Susemilh, résuma l’ensemble des recherches faites pour retrouver Atlantys (et les civilisations antédiluviennes) comme étant, je cite : « un excellent support pour l'étude de la folie humaine ! » En d'autres termes, si vous n’êtes pas d'accord avec l’opinion établie des scientifiques actuels (donc la sienne), vous êtes sans doute fou, voire même dangereux ! »
Ce type de comportement a hélas déjà été employé au Moyen-âge européen contre d’illustres chercheurs : Galileo Galilée, Nicolas Copernic ou Giordano Bruno, avec les suites que l’on connaît pour ce malheureux.
Souvenons-nous de la grotte d’Altamira, des peintures préhistoriques et du senor Don Marcelino de Sautuola qui la découvrit en 1868 dans son domaine grâce à son chien de chasse. Lorsque celui-ci publia pour la première fois le bilan de ses découvertes, non seulement il ne convainc pas les archéologues mais fut accueilli par des railleries et du mépris. On cria au faux, voire qu’il était lui-même le faussaire ! (Cela nous rappelle évidemment les déboires de Schliemann avant sa découverte !). Un savant français, le professeur Cartailhac, président de l’association des anthropologues, fut l’un de ses adversaires les plus acharnés. Il essaya de démontrer que tout cela n’était qu’une vaste mystification conçue par le découvreur, Don Marcelino de Sautuola, pour accéder à la célébrité à bon compte. Pendant trente ans cette affaire empoisonna la vie du malheureux au cours desquelles le senor mourut déconsidéré dans son village.
Durant cette période, cependant, d’autres cavernes frirent découvertes, beaucoup d’autres : En France, il y eut Lascaux, Font Gaume, les Combarelles, Tarascon, mais aussi en Espagne : Oviedo, Burgos, Santander, Castillo et Alméria. Concernant les peintures rupestres, il semble que depuis la nuit des temps il existait en quelque sorte des « écoles » d’art, comme le suggère les études de Zvi Hermann dans son livre Peuples, mers, navires, paru en 1964.


Il fallu bien admettre la vérité : l’homme de la Préhistoire savait peindre, dessiner et même sculpter.
Le professeur Cartailhac dut lui-même se rendre à l’évidence et, dans un article justement intitulé « Mea culpa », il présenta ses excuses. Un peu tard, certes, pour le pauvre Don Marcelino de Sautuola qui n’était plus là pour entendre cette confession, à la foi aveu de culpabilité et pitoyable repentance.
Il y eut aussi Marcahuassi. C’est un petit plateau andin au Pérou. Des sculptures gigantesques y ont été réalisées, in situ, dans les rochers du sommet de la montagne par un peuple inconnu et sont apparemment ordonnées dans l’espace rocheux sur lequel elles furent taillées. Depuis 1963, avec les travaux de l’ingénieur chimiste russe N.F Jirov, on a une idée un peu plus précise de ce site. D’après lui, il pourrait bien dater de - 12 000 ans BP.
Par le biais de leur association, à la vue ou par projection de leurs ombres combinées, via la perspective, ce s sculptures donnent des tableaux d’ensemble. Le style même de ces sculptures témoigne de techniques particulières, comme celles qui ont permis de réaliser les yeux des personnages, de régler les jeux d’ombres, etc.
Il est évident que le hasard n’y est pour rien dans l’usage de la perspective de ces « tableaux » qui ont été réalisés pour être vus à un certain moment de l’année correspondant à l’équinoxe ou au solstice et sous un certain angle. Découvert en 1924, Marcahuassi reste un lieu qui crée la polémique entre archéologie classique et néo-archéologie. Malgré deux articles parus dans la revue Ethnographie en 1956 et 1959, rien ne change face au blocage psychologique. Ce site est heureusement répertorié dans la liste des sites faisant partie des lieux prévus par l’expédition ANTEUS et je compte bien me faire ma propre idée de ces sculptures.

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MessagePosté le: Mer 1 Aoû 2018 - 17:00    Sujet du message: Civilisations anté diluviennes Répondre en citant

Certes, le découvreur de Marcahuassi, Daniel Ruzo, n’est ni archéologue, ni historien, il est seulement photographe. Il eu beau exhiber les photos prises où l’on voit d’étranges profils, des jeux d’ombres remarquables et des escaliers aux marches rigoureusement taillées dans la roche la plus dure au monde, celles-ci étant parfaitement à l’équerre (quant on sait que la nature est incapable de pareilles prouesses), rien n’y fit ! Et il faut reconnaître que quand l’archéologie vous oppose que cela est du au hasard, aux variations brutales de températures, à l’action combinée des vents et des intempéries, cela sans connaître le climat en question à cet endroit précis, on reste confondu devant tant de mauvaise foi !
Dans un registre connexe, j’ose à peine vous parler des élucubrations de l’église chrétienne du docteur James Ussher, archevêque de Armagh en Irlande et John Lightfoot, recteur de l’Université de Cambridge, qui, pour faire coïncider l’Histoire avec la Bible, en avait déduit que la civilisation que nous connaissons n’avait pas plus de 4000 ans ! Selon eux le monde serait né le 22 octobre 4004 avant Jésus Christ à vingt heures précises, s’il vous plaît ! Et à cette époque la science était, passez moi l’expression, parole d’évangile. Quand on sait que les dernières découvertes ethnologiques et astrophysiques portent l’apparition de l’homme à plus de trois millions d’années et la naissance de l’univers, le fameux « Big Bang » à plus de 15 milliards d’années on reste dubitatif !
Concernant les civilisations antédiluviennes, si nous pouvions déjà exhumer quelques preuves crédibles après tant de temps passé, je m’estimerai heureux. Encore plus, si nous retrouvions assez de pièces du puzzle pour reconstituer une partie lisible de ce passé. N’oublions pas, même si cet argument peut paraître un peu facile, que la destruction de monuments mais aussi d’écrits appartenant à diverses peuplades, que l’incendie des bibliothèques de certains royaumes et notamment de la grande bibliothèque d’Alexandrie, nous a privé de parchemins, tablettes et autres documents précieux sur la vie de cette époque voire sur une époque encore plus reculée.


Les égyptiens, si l’on en croit leur historien Manéthon, possédaient des documents remontant à plusieurs milliers d’années avant leurs premières dynasties et il suffit de faire un rapide historique des dégâts irréparables faits à la mémoire de l’Humanité pour se rendre compte à quel point le patrimoine de celle-ci a souffert des inconsciences criminelles de certains monarques :
En - 2240 : L’empereur chinois Tshin Che Hoang fait brûler tous les livres de science et d’histoire sur lesquels ses troupes peuvent mettre la main.
En - 2048, sur l’ordre de Jules César, la bibliothèque d’Alexandrie est incendiée. Sept cent mille papyrus provenant de tous lieux du monde antique partent en fumée.
En 296 (- 1706 BP), Dioclétien fait brûler toutes les bibliothèques chrétiennes avec leurs documents grecs et égyptiens.
En 300 (- 1700 BP), les rois chrétiens d’Occident font de gigantesques autodafés avec les archives païennes de leur pays.
En 410 (- 1590 BP), Alaric, le wisigoth, pille la bibliothèque de Rome.
En 490 (- 1510 BP), des barbares incendient à nouveau la bibliothèque d’Alexandrie qui avait été partiellement reconstituée avec des ouvrages provenant de Pergame.
En 641 (- 1359 BP), c’est le troisième incendie de la bibliothèque d’Alexandrie sur ordre du Calife Omar..
En 700 (- 1300 BP), des moines irlandais fanatiques font brûler dix mille manuscrits runfques en écorce de bouleau.
En 728 (- 1272 BP), Léon l’isaurien brûle trois cent mille manuscrits à Byzance lors de la « gEn l’an 900 (- 1100 BP), l’évangélisation forcenée des pays Scandinaves s’accompagne de la destruction systématique des archives païennes antérieures. Sont détruites, entre autres, les « Bock-stafirs », tablettes runiques antiques en bois de hêtre.


En 1204 (- 796 BP), les croisés brûlent la bibliothèque de Byzance lors de sa capture.
En 1221 (- 779 BP), c’est au tour de Gengis Khan avec les livres de Djouldjoul, la Thèbes d’Orient.


La liste n’est pas exhaustive et s’allonge considérablement si l’on inclut l’Amérique précolombienne, les Canaries et ses Guanches, etc. Pertes incommensurables, s’il en est, dues à l’ignorance, la peur de l’autre, de l’inconnu, la soif de domination et l’expression des facettes les plus noires de l’âme humaine.
Comment une archéologie digne de ce nom peut elle en vouloir aux passionnés, aventuriers, archéologues amateurs ou non, de chercher là où elle même a déjà renoncé, soit parce qu’on le lui a commandé, soit faute de documents disponibles sur lesquels s’appuyer ? Comment peut-elle, ne serait ce que moralement, railler les efforts désespérés de ceux qui vont jusqu’au bout de leur passion pour tenter d’atteindre la réponse ? Comment cette archéologie peut elle affirmer la non-existence de quelque chose sans avoir une preuve écrite et indiscutable ? C’est là qu’elle se doit au contraire de forcer son imagination, fouiller le tréfonds de son intuition, torturer la logique pour combler les blancs laissés par de telles destructions.
Chaque fois qu’une découverte est faite, c’est une immense émotion qui m’envahit et m’enthousiasme. Il naît alors en moi un sentiment d’admiration pour le découvreur, pour sa ténacité, son abnégation devant les épreuves. Que ce soit un archéologue d’état ou un passionné jusqu’au-boutiste comme l’était Schliemann. C’est avec des Fernand de Magellan (Femâo de Magalhâes en portugais), des Jean François Champollion et des Howard Carter que l’histoire progresse .

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:01    Sujet du message: Civilisations anté diluviennes

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