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Deepak Chopra - Le corps quantique

 
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Marine
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Féminin Cancer (21juin-23juil) 蛇 Serpent
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MessagePosté le: Ven 27 Juil 2018 - 10:05    Sujet du message: Deepak Chopra - Le corps quantique Répondre en citant

J'ai longtemps attendu

avant de révéler certaines techniques très spéciales.


1 2 LE CORPS QUANTIQUE


Je pense qu'elles deviendront la médecine du futur. Elles
étaient connues dans le passé lointain mais elles se sont
perdues dans le tourbillon du temps; aujourd'hui, je veux
que vous les appreniez, et en même temps je veux que vous
expliquiez, de manière claire et scientifique, comment elles
fonctionnent. »
Durant les heures qui suivirent, il m'enseigna une série
de techniques mentales, dont celles qu'il nommait « les
sons primordiaux » . Leur pratique est liée à la méditation
mais elles sont prescrites en cas de maladies bien précises,
comme le cancer, que nous considérons incurables en
Occident. Maharishi me dit explicitement qu'elles représentaient
les moyens de guérison les plus puissants dans
l'ancienne tradition de la médecine indienne, l' Ayur-V éd a.
Son enseignement fut très simple et je n'eus aucune difficulté
à comprendre ce qu'il me faudrait faire à mon retour,
auprès de mes patients. En même temps, j'avais conscience
qu'il me demandait d'aller bien au-delà de mon rôle de
médecin, tel qu'on l'entend dans le monde occidental.
A la fin de l'entretien, j'avais noirci plusieurs pages de
mon carnet de ses instructions. Maharishi sourit avec la
douceur pénétrante et la compassion qui me reviennent à la
mémoire chaque fois que j'évoque son nom.
« Ce savoir est extrêmement puissant », répéta-t-il. « En
comparaison, les médicaments et la chirurgie que vous avez
l'habitude d'utiliser sont très grossiers. Cela prendra du
temps mais les gens finiront par s'en rendre compte. »
Nonchalamment, il se tourna pour recevoir d'autres visiteurs
venus le voir au sujet de l'admission des enfants à
l'école de Maharishi Nagar.
Quelques minutes plus tard, je me tenais seul sous le
porche, contemplant, au-delà du désert, le paysage aride et
rougeoyant. Nous nous trouvions dans un lieu dont la
plupart des Occidentaux ignorent l'existence. Croiraient-ils
réellement qu'un changement capital dans la pensée médicale
avait pris naissance ici? Je connais de nombreux chercheurs
et je riais à la seule pensée de leur réaction. Les
fondements physiques de la science sont très solides et
extrêmement convaincants aux yeux de tout médecin. Le
pouvoir de l'esprit lui paraît douteux dans les mêmes

proportions.


UNE INTRODUCTION PERSONNELLE 1 3


A dire vrai, mes doutes avaient bien du mal à entamer
mon enthousiasme. Empruntant le sentier poussiéreux en
direction de ma chambre, la nuque brûlante sous l'ardent
soleil indien, je me sentais vivifié. Ce n'était pas un sentiment
d'autosatisfaction mais de joie exubérante, presque
impersonnelle. Je ne savais pourquoi, mais un grand secret
venait de m'être dévoilé et j'avais l'impression d'avoir été
élevé jusqu'au ciel. J'avais appris à voir à travers le masque
de la matière et, à cet instant, la chaleur, la poussière et tout
autre lien matériel m'apparaissaient dérisoires. Même mon
propre scepticisme m'importait peu, même si je savais qu'il
commencerait très bientôt à me tourmenter. Je devais affronter
des décisions difficiles : il me fallait imaginer un
moyen de rendre ces techniques crédibles. Certains les
rejetteraient en leur reprochant d'être fondées sur la foi,
d'autres m'accuseraient de vendre de faux espoirs.
Il me fallait montrer que cela méritait pleinement le nom
de science. Comment m'y prendre? Cela viendrait. La
pensée indienne a toujours reposé sur la conviction que
Satya, la vérité, est la seule à triompher. « La vérité est
simple», m'encouragea Maharishi. «Soyez clair, laissez la
vérité s'imposer d'elle-même et surtout ne compliquez pas
les choses. »
Le nom Ayur-Véda est apparu il y a plus de quatre mille
ans; en sanskrit, il signifie « la science de la vie ». Le fait
d'être élevé en Inde, comme ce fut mon cas, ne garantit pas
qu'on puisse en apprendre beaucoup sur cette science
antique. Lorsque j'étais enfant, ma grand-mère avait coutume
de frotter du curcuma sur nos piqûres d'insectes et
elle nous recommandait de ne jamais manger de fruits
acides avec du lait. C'est ainsi qu'on pratiquait l' Ayur-Véda
à la maison. En règle générale, l' Ayur-Véda a été éclipsée
par la médecine scientifique occidentale, boutée hors de
son lieu d'origine par le progrès. Si l'on excepte les cultures
voisines de l'Inde, du Tibet, du Népal et de Sri Lanka,
l' Ayur-Véda est pratiquement inconnue, bien qu'elle ait
laissé une trace indélébile. Les techniques populaires de la
médecine orientale qui ont réussi à s'imposer en Occident,
comme l'acupuncture chinoise, furent fondées sur les principes

ayur-védiques, il y a des milliers d'années.


14 LE CORPS QUANTIQUE


Au cours des siècles, la connaissance originale de l' AyurV
éda s'est dispersée. Les Indiens qui vivent selon les
valeurs traditionnelles, en particulier dans les campagnes,
ont encore tendance à suivre les pratiques ayur-védiques,
mais ils les ont soumises à de nombreuses interprétations
différentes. La plupart sont très partielles, voire bornées.
Chaque vaidya, ou médecin ayur-védique, se réclame d'anciens
maîtres de l' Ayur-Véda, tels Charaka ou Sushruta,
mais cela ne signifie pas que son traitement sera le même
que celui prescrit par le vaidya du village voisin.
De nombreuses techniques ayur-védiques ont complètement
disparu et ce sont malheureusement celles qui pourraient
le plus contribuer à la médecine moderne. Les anciens
médecins indiens étaient aussi de grands sages; leur
principale croyance était que le corps est créé à partir de la
conscience. Un grand yogi ou un swami auraient eu la
même croyance. Ils pratiquaient donc une médecine fondée
sur la conscience et leur façon de traiter la maladie franchissait
la barrière corporelle pour aller plus profond, au
coeur même de l'esprit.
Lorsqu'on regarde les schémas anatomiques de l'A yurV
éda, on ne voit pas les mêmes organes que ceux représentés
dans un manuel d'anatomie, mais le diagramme caché
du lieu où l'esprit s'écoule alors qu'il crée le corps. C'est cet
écoulement que traite l' Ayur-Véda. Ou plutôt traitait.
Avant de rencontrer Maharishi, je supposais que l' AyurVéda
n'était qu'une médecine populaire, parce que tout ce
que j'en voyais relevait des remèdes de bonne femme - les
herbes, régimes, exercices et surtout, les règles incroyablement
complexes de la vie quotidienne, qui font partie de
l'air qu'on respire lorsqu'on grandit en Inde.
La recherche de Maharishi, quant à elle, était axée sur
l'ancienne Ayur-Véda et sa capacité de guérir des malades
par des procédés immatériels. Après m'avoir transmis ces
procédés, il attendait de moi que j'explique comment ils
fonctionnaient. C'est pourquoi je voulais m'entretenir avec
des médecins intéressés par ces techniques, comme l'était
mon interlocuteur de Tokyo. Et maintenant, je répétais tout
cela à un homme moribond, dans son lit d'hôpital, à des

milliers de kilomètres de chez lui et bien plus loin encore de


UNE INTRODUCTION PERSONNELLE 1 5


ses ancêtres spirituels. Mes mots se perdaient dans la paix
de la chambre obscure. Il était évident que le Dr Liang était
maintenant très fatigué. Il était resté silencieux mais comme
nous nous levions pour partir, il me toucha le bras:« Espérons
que vous avez raison », dit-il. « Merci. »
En revenant à travers les salles, je regardai encore par les
fenêtres les minuscules jardins zen. Blotti dans une alcôve
aussi petite qu'une chambre de l'hôpital, chacun d'eux était
un modèle de soins attentionnés. Les ifs, taillés avec un
soin extrême, resplendissaient dans la chaude lumière d'octobre.
Nous marchâmes vers le parc de stationnement et,
arrivés près de ma voiture, le docteur japonais et moi nous
serrâmes la main chaleureusement. Je lui dis que j'allais
d'abord expérimenter mes nouvelles techniques en Amérique
mais que je le tiendrais à tout moment informé de la
suite des événements.
Durant le trajet vers l'hôtel, je me promis de lui écrire
pour lui rapporter les propos de Maharishi sur la vie du
vaidya, médecin ayur-védique :« Un vaidya est un guerrier
invincible parce qu'il combat l'élément de mort. Un vaidya
donne, il est le donneur de vie et, pour cela, il est béni entre
tous. »
Ces mots impliquent que le médecin se doit de faire un
voyage intérieur, pour amener sa pensée au-delà des limites
du corps physique et atteindre le coeur d'une réalité
plus profonde. Sa responsabilité est de résoudre l'énigme
de la vie et de la mort. La solution nous attend au-delà de
l'horizon, avec le même sentiment d'urgence et de joie qui
animait les anciens sages. Franchissant le vide du temps et
de l'espace, survivant aux vagues de destruction qui engloutissent
l'espèce humaine, l'ancienne sagesse védique
s'adresse à nous avec une profonde simplicité : dans l'agencement
parfait de la nature, rien ne meurt jamais. Un être
humain est aussi éternel qu'une étoile; tous deux sont
illuminés par l'étincelle de la vérité.
Chaque jour, je ressens l'importance du voyage intérieur.
Je crois que je n'accomplis encore que mes premiers pas,
mais je veux les parcourir dans ce livre, pour d'autres. Pour

moi aujourd'hui, la pratique de la médecine est pleine


16 LE CORPS QUANTIQUE


d'espoir. Je n'avais pas besoin de la connaissance ayurvédique
pour savoir que les médecins luttent contre la
mort. J'en avais besoin pour comprendre que nous serons
vainqueurs. 


Dernière édition par Marine le Ven 27 Juil 2018 - 10:22; édité 1 fois
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MessagePosté le: Ven 27 Juil 2018 - 10:05    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 27 Juil 2018 - 10:10    Sujet du message: Deepak Chopra - Le corps quantique Répondre en citant

La physiologie cachée 

 
Dans la réalité plus profonde qui se situe au-delà de l'espace et du
temps, il se peut que nous soyons tous membres d'un même corps.
SIR JAMES JEANS
 

 
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Marine
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MessagePosté le: Ven 27 Juil 2018 - 10:19    Sujet du message: Deepak Chopra - Le corps quantique Répondre en citant

Dans l' Ayur-Véda, un niveau de relaxation totale, profonde,
est la plus importante condition pour la guérison de
tout désordre. Le concept de base est que le corps sait
comment maintenir son équilibre, à moins que la maladie
ne vienne bouleverser cet équilibre; en conséquence, si l'on

désire redonner au corps la capacité de se guérir lui-même,
tout doit être mis en oeuvre pour rétablir d'abord son
équilibre. C'est une notion très simple dont les conséquences
sont profondes. On enseigna également à Chitra
deux techniques mentales spéciales qui s'adressaient directement
à la racine de son mal (je reviendrai plus loin sur ces techniques).


Chitra suivit scrupuleusement son programme et revint
me voir toutes les six semaines. Elle continuait dans le
même temps la cure de chimiothérapie, prescrite par son
médecin traitant, à New York. A propos de cette cure, je lui
dis: « Si je pouvais en toute confiance vous prescrire uniquement
l' Ayur-Véda, je le ferais - votre état physique en
souffrirait moins. Mais vous étiez très malade lorsque vous
êtes venue me voir et nous savons tous deux que l'approche
de la chimiothérapie est extérieure. Associons les deux
approches, extérieure et intérieure, et espérons que cette
association mènera à une véritable guérison. »


Pendant près d'un an, je suivis les progrès de Chitra. Elle
écoutait toujours dans une attitude pleine de confiance ;
pourtant, à chacune de ses visites, il était clair que son état
ne connaissait aucune amélioration. Ses radios du poumon
restaient mauvaises, ses problèmes de respiration empiraient
et, avec la progression de la maladie, elle commençait
à se sentir plus faible et abattue. La panique perçait dans sa
voix. Le jour arriva enfin où Chitra ne se présenta pas à son
rendez-vous. Je laissai passer une semaine avant de l' appeler
chez elle. Les nouvelles étaient mauvaises. Raman, son
mari, m'annonça qu'une forte fièvre s'était brutalement
déclarée et qu'elle avait dû être hospitalisée durant le
week-end. Pendant quelque temps, du liquide avait suinté
de ses poumons et s'était répandu dans la cavité pleurale
environnante. Son docteur suspectait la présence d'une
infection. Etant donné ce pronostic menaçant, rien ne
garantissait que Chitra pût jamais quitter l'hôpital.


Puis une chose très curieuse se produisit. Après un ou
deux jours d'antibiotiques, la fièvre de Chitra qui était
montée à 40° redevint normale, laissant son médecin traitant
incrédule. Il est tout à fait étrange qu'une forte fièvre
cède d'elle-même si rapidement lorsque la cause sous
jacente est une infection chez un malade en phase terminale.
Pouvait-il y avoir une autre cause que l'infection? Il
décida de faire une radio de la poitrine et le lendemain,
Raman m'appela, à la fois surexcité et perplexe.
« Son cancer a disparu! me dit-il au téléphone, débordant
de joie.
- Que voulez-vous dire? demandai-je, déconcerté.
- Ils ne peuvent plus trouver aucune cellule cancéreuse,
rien », il avait bien du mal à se contenir. « Le cancérologue
était sûr au début que la radio correspondait à un autre
malade et il a voulu en refaire une mais maintenant, il est
convaincu. »
Ravi, soulagé et incapable d'expliquer cette guérison
subite, Raman considérait que le rétablissement de sa
femme était un miracle. Quand j'appelai Chitra dans sa
chambre d'hôpital, elle ne put que répéter en pleurant:
« Vous avez réussi, Deepak », tandis que je reprenais avec
insistance: « Non, non, c'est vous qui avez réussi, Chitra. »
Je n'aurais jamais pensé qu'une guérison aussi rapide
résulterait de ces traitements, qu'ils soient traditionnels ou
ayur-védiques. Rétrospectivement, je comprends que sa
forte fièvre traduisait en quelque sorte l'ultime embrasement
du cancer moribond, un processus connu sous le nom
de nécrose tumorale. Mais le mécanisme précis intervenant
dans ce processus reste sans explication. Si les guérisons
miraculeuses existent, alors j'étais convaincu que celle-ci en
était une.


Au bout de quelques semaines cependant, notre joie
mutuelle se fit plus tempérée. Le « miracle » de Chitra ne
durait pas. C'est d'abord à l'intérieur d'elle-même qu'il
faiblit: au lieu de croire à sa guérison inexplicable, elle
devint tourmentée, craignant de manière morbide de voir
réapparaître son cancer. Elle m'appela pour me demander
si elle devait reprendre sa chimiothérapie.
« Cela fait deux mois que le cancer a disparu, dis-je.
Votre médecin a-t-il trouvé de nouvelles cellules cancéreuses?
- Non, admit Chitra, mais il pense que c'est la chimiothérapie
qui m'a guérie et que je devrais la poursuivre. »
Je commençai à éprouver un sentiment de frustration. Je
savais, tout comme son médecin, que la chimiothérapie
suivie par Chitra ne pouvait donner de résultats aussi
soudains et complets, encore moins dans le cas de cancers
avancés où d'autre organes étaient également atteints. Mais
il devenait tout aussi évident que Chitra avait atteint les
limites de son endurànce. La chimiothérapie avait engendré
un état nauséeux pratiquement constant et ses cheveux
étaient tombés dans des proportions effrayantes, ce qui
ajoutait à la honte qu'elle éprouvait à la suite de l'ablation
de son sein. Tout cela compromettait les traitements ayurvédiques
que nous avions entrepris. Si une chimiothérapie
plus forte encore était administrée, Chitra deviendrait plus
d. épressiv. e, plus vulnérable aux infections et plus faible de
JOUr en JOUr.


Cependant, dans le même temps, je n'avais aucune
bonne raison à lui opposer. Que se passerait-il si, au bout
de six mois, elle rechutait et mourait?
« Faites votre chimiothérapie », lui dis-je, « mais suivez
également notre programme scrupuleusement; d'accord?
» Elle acquiesça.
Pendant les mois qui suivirent, Chitra ne rechuta pas
mais elle restait troublée et désorientée. Il semblait que son
cancer fût plus facile à vaincre que le sinistre doute qui
s'insinuait peu à peu dans sa vie, l'empêchant de se sentir
bien.


Le dilemme angoissant de Chitra est le véritable point de
départ de ce livre. Pour qu'elle se rétablisse réellement, il lui
fallait une explication. Que lui était-il arrivé? Sa guérison
était-elle un miracle, comme elle l'avait d'abord pensé, ou
simplement une rémission temporaire, comme elle venait à
le redouter? En cherchant plus loin dans l'association
corps-esprit, je pense qu'on peut trouver la réponse.
Les recherches entreprises, aussi bien aux Etats-Unis
qu~au Japon, sur les guérisons spontanées de cancers ont
montré que juste avant que la guérison se produise,
presque tous les patients ressentent un changement radical
au niveau de leur prise de conscience. Ils savent qu'ils vont
guérir et ils sentent que la force responsable de cette
guérison se trouve en eux-mêmes, sans pour autant être
limitée à eux - elle s'étend au-delà de leurs limites personnelles
pour se propager dans la nature tout entière.


Brusquement, ils pensent: « Je ne suis pas limité à mon
propre corps, tout ce qui existe autour de moi fait partie de
moi. » A ce moment précis, ces malades atteignent apparemment
un nouveau niveau de conscience qui interdit
l'existence du cancer. Alors, les cellules cancéreuses disparaissent,
du jour au lendemain dans certains cas ou, du
moins, se stabilisent sans plus détériorer l'organisme.
Ce saut dans la conscience semble représenter la clé du
problème. Toutefois, il n'est pas nécessaire qu'il se produise
tout à coup. Chitra cultivait délibérément ce sentiment
à travers les techniques ayur-védiques. Ainsi, sa
capacité à rester à un niveau de conscience supérieur était
étonnamment liée à son état. D'une certaine manière, elle
pouvait motiver l'absence de la maladie ou tout aussi
aisément revenir à son état cancéreux (je compare l'idée à
une corde de violon dont la hauteur de son varie en
fonction du déplacement de l'archet sur cette corde). Le
mot qui vient à l'esprit d'un scientifique réfléchissant à des
changements aussi soudains est quantum. Le terme dénote
un saut discret d'un niveau de fonctionnement à un plus
haut niveau - c'est le saut quantique.


Le quantum est aussi un terme technique, que les physiciens
étaient seuls à connaître auparavant mais qui acquiert
aujourd'hui un sens populaire. Un quantum est « l'unité
indivisible selon laquelle des ondes peuvent être soit
émises soit absorbées », si l'on se réfère à la définition de
l'éminent physicien britannique Stephen Hawking. Pour le
profane, le quantum est un élément de base. La lumière est
faite de photons, l'électricité provient de la charge d'un
électron, la gravité du graviton (c'est un quantum hypothétique
qui n'a pas encore été trouvé dans la nature) et
ainsi de suite pour toutes les formes d'énergie - chacune
d'elles ayant pour base le quantum et ne pouvant être
divisée en de plus petits éléments.
Les deux définitions - le saut discret vers un niveau
supérieur et le niveau irréductible d'une force - semblent
s'appliquer à des cas semblables à celui de Chitra. Je

voudrais ainsi introduire l'expression guérison quantique
pour décrire ce qui lui est arrivé. Bien que le terme soit
nouveau, le processus ne l'est pas. Il y a toujours eu des
patients qui n'ont pas suivi le cours normal de la guérison.
Une infime minorité, par exemple, ne s'affaiblit pas malgré
le cancer; d'autres ont des tumeurs qui évoluent beaucoup
plus lentement que les statistiques ne le prévoient. De
nombreuses guérisons qui ont toutes une origine mystérieuse
- guérison par la foi, rémission spontanée ou
utilisation efficace de placebos ou « substances neutres » -
font également penser à un saut quantique. Pourquoi?
Parce que dans tous ces exemples, la faculté d'utiliser la
conscience intérieure semble avoir engendré un saut déterminant
- le saut quantique - dans le mécanisme de
guérison.


La conscience est une force que la plupart d'entre nous
sous-estiment. En règle générale, nous négligeons notre
conscience intérieure ou n'utilisons pas son pouvoir réel,
même dans les moments de crise les plus difficiles. Ceci
peut expliquer pourquoi les guérisons « miraculeuses »
sont accueillies avec un mélange d'effroi, d'incrédulité et de
respect. Pourtant, chacun d'entre nous possède cette conscience.
Ces miracles sont peut-être des extensions de nos
facultés normales. Lorsque l'organisme répare un os cassé,
pourquoi cela n'est-il pas un miracle? En tant que processus
de guérison, il est certainement complexe, bien trop
complexe pour que la science médicale le reproduise ; il
implique un nombre incroyable de processus parfaitement
synchronisés dont la science médicale ne connaît que les
plus importants et encore, imparfaitement.


Les raisons qui font que se guérir soi-même d'un cancer
est un miracle et que réparer la fracture d'un bras n'en est
pas un relèvent du domaine de l'association corps-esprit.
L'os cassé semble se réparer de lui-même, selon un processus
physique qui ne nécessite pas l'intervention de l'esprit;
en revanche, la guérison spontanée d'un cancer - selon
l'opinion largement répandue - dépend d'une qualité
spéciale de l'esprit, une volonté intense de vivre, une
conception de la vie héroïquement optimiste ou un autre
don rare. Cela implique qu'il y a deux sortes de guérisons, 
l'une normale, l'autre anormale ou du moins exceptionnelle.
Je pense pour ma part que cette distinction est fausse. Un
bras cassé se répare parce que la conscience en a décidé
ainsi et il en est de même pour la guérison miraculeuse d'un
cancer, la survie exceptionnelle de malades atteints du
SIDA, la guérison par la foi et même la capacité de vivre
jusqu'à un âge très avancé sans être diminué par la maladie.
La raison pour laquelle nous n'arrivons pas tous à entraîner
le processus de guérison aussi loin qu'il peut aller réside
dans nos différentes manières de mobiliser ce processus. 

 
On peut illustrer cela par les différentes manières de
réagir à la maladie des gens. Un pourcentage infime, même
pas 1 %, des malades atteints d'une maladie incurable
parvient à guérir spontanément. Un pourcentage plus élevé,
bien qu'inférieur à 5 %, vit plus longtemps que la
moyenne - ceci est confirmé par les 2 % de malades
atteints du SIDA qui ont survécu plus de huit ans, tandis
que la grande majorité meurt avant deux ans. Ces résultats
ne sont pas limités aux maladies incurables. Des études ont
montré généralement que 20 % des malades atteints de
maladies sérieuses mais curables se rétablissent avec d'excellents
résultats. Reste environ 80 % des malades qui ne
guérissent pas du tout ou en partie seulement. Pourquoi
cette écrasante majorité en faveur des guérisons manquées?
Qu'est-ce qui différencie un rescapé d'un non rescapé? 

 
Apparemment, les vainqueurs ont appris à encourager
leur propre guérison et les plus chanceux sont allés bien
plus loin encore. Ils ont découvert le secret de la guérison
quantique. Ce sont les génies de l'association esprit-corps.
La médecine moderne ne peut même pas prétendre reproduire
leur guérison, en ce sens que nulle guérison fondée
sur des médicaments ou la chirurgie ne peut être aussi
précisément réglée, aussi parfaitement coordonnée, aussi
dépourvue de dangers (les effets secondaires sont inexistants)
et n'exige aussi peu d'efforts que la leur. Leur
capacité prend naissance à un niveau si profond que nul ne
peut aller au-delà. Si nous arrivions à savoir ce que fait leur
cerveau pour encourager le corps, nous aurions alors entre
nos mains l'unité de base du processus de guérison.

 
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