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Bernard de Montréal

 
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Marine
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MessagePosté le: Mar 24 Juil 2018 - 15:13    Sujet du message: Bernard de Montréal Répondre en citant

1ère Conférence de Bernard de Montréal sur la radio CKVL avec Mr Glenn Richard



Richard Glenn :
Je le présente maintenant, sous le nom de Bernard de Montréal !

Pour les gens qui ont eu l’occasion de suivre mes émissions à la télévision sur les réseaux privés, ils le connaissent déjà, ils savent déjà de qui il s’agit puisque sur les émissions de la télévision sur réseau privé de la rive sud, les gens pouvaient commander ces émissions de télévision, et l’émission avec Bernard de Montréal a été celle qui a amené le plus de courriers, qui a amené le plus de réactions positives, j’ai une foule d’invitations de gens qui demandent à Bernard d’aller chez eux, mais ce n’est pas possible, aujourd’hui vous l’avez, on l’a pour deux heures.
Bernard bonjour !

Bernard de Montréal :

Bonjour.

Richard Glenn :

Je pense que la présentation que j’ai faite de ta présence ici, elle colle assez bien à ce que tu es comme personnage ici au Québec.




Bernard de Montréal :
Disons que c’est une présentation raisonnable. Pendant les deux heures qui viennent il y a beaucoup de choses à dire. On doit faire une parenthèse avant de débuter, et cette parenthèse est aussi importante que ce qui sera dit dans les minutes qui viennent.

La raison pour laquelle j’ai accepté l’invitation à CKVL, c’est pour permettre à un plus grand nombre de personnes de comprendre ce qui ne se comprend pas, de pouvoir établir des relations psychologiques avec le paranormal ou le supramental qui, pour ces personnes, surtout les personnes plus sensibles, pourraient leur donner éventuellement l’occasion de sentir, soit en eux-mêmes, ou à l’extérieur d’eux-mêmes, des aspects d’une réalité qui se super-imposent sur l’espace-temps dans lequel nous baignons.

L’être humain a de la difficulté de comprendre ce qui existe au-delà de ses facultés sensorielles normales et ça, c’est normal. Nous vivons dans un espace clos, et nous n’avons pas la vibration en général, pour nous projeter d’une façon stable et d’une façon normale et d’une façon plaisante, dans des mondes qui sont parallèles au notre, mais qui à cause de leurs dimensions suprasensibles, sont régis par des lois qui les protègent.

Richard Glenn :

Est-ce qu’on a aussi des lois qui nous protègent, nous ici ?

Bernard de Montréal :

Oui, nous avons des lois qui nous protègent, chaque plan, chaque monde, chaque Univers clos a ses propres lois, et ses lois sont très rigides, elles sont fixes, ce sont des lois physiques, et si ces lois n’existaient pas, il n’y aurait pas de possibilité à l’être humain d’évoluer sur le plan matériel physique, parce que l’être humain, à cause de son esprit, à cause de son âme, tend toujours à retourner à sa source, à son origine.
Si les lois de la matière n’étaient pas établies de la façon que nous connaissons, c’est-à-dire de la façon où nous les sentons, de la façon où elles nous emprisonnent, l’être humain aurait tendance à mourir facilement, et l’être humain ne doit pas mourir facilement parce qu’il doit faire l’expérience de la vie matérielle, afin de donner aux autres aspects de lui-même, qu’on appelle par tradition "l’âme", une capacité d’évolution qui fait partie d’un plan plus vaste d’évolution au niveau de la Galaxie.

Richard Glenn :
Il faudrait, peut-être, Bernard, commencer par définir certains termes, j’aimerai qu’on commence par définir l’espace-temps, ensuite la vie, l’âme.

Bernard de Montréal :
A chaque niveau de l’Universel, il y a des espaces et des temps. Sur le plan physique, sur le plan matériel, nous avons un espace qui est conditionné par le temps psychologique de l’être humain, l’être humain ne vit pas le temps réel, l’être humain vit un temps qui est approximativement équivalent dans la longitude de la Lumière, à la quantité d’énergie qui pénètre dans ses neurones, à chaque instant de sa vie.

Sur le plan de ce qu’on appelle aujourd’hui l’immatériel, le temps est beaucoup plus vaste, ce qui est espace pour nous ici sur le plan physique, dans les autres dimensions c’est le temps.
C’est une des raisons pour laquelle, l’être humain a beaucoup de difficultés à concevoir, surtout les scientifiques, qu’une civilisation avancée puisse voyager à partir d’une Planète qui est localisée dans la Galaxie à 40 millions d’années-lumière et venir ici dans une période très courte.

Richard Glenn :
Oui, on se demande toujours comment font les soucoupes volantes, disons si elles viennent d’une autre Galaxie, ou d’un autre système solaire, ils sont quand même très loin, très éloignés d’ici.

Bernard de Montréal :

C’est-à-dire qu’elles sont loin, en relation avec notre concept de la distance, mais les civilisations à l’extérieur de notre espace-temps n’ont pas le problème de distance, le problème de distance n’existe pas pour eux, parce que lorsqu’ils se déplacent d’un plan à un autre, autrement dit d’un Univers à un autre, ils doivent changer de temps vibratoire, alors le problème de distance n’existe pas parce que le problème spatial n’existe pas, ils changent les vibrations de leur système de transport, automatiquement les vibrations de leur propre corps physiques sont altérées, et ils se mettent en relation vibratoire avec notre système ici, et, il y a ce qu’on appelle un "découchement" parallèle qui se fait, qui leur permet de voyager dans la Galaxie à très haute vitesse, d’ailleurs le concept de vitesse n’existe pas au niveau des soucoupes volantes.

Richard Glenn :
La vitesse, c’est l’espace multiplié par le temps.

Bernard de Montréal :

La vitesse, le concept de vitesse que nous avons sur le plan physique, ici, ce qui nous est enseigné dans les universités, c’est un concept vectoriel, c’est un concept qui nous permet d’établir une relation entre le temps psychologique humain et le déplacement qui s’effectue à l’intérieur d’une zone quelconque.

Mais, lorsque ces intelligences, ces peuples, ces races, voyagent de leur Planète à la nôtre, ils ne conçoivent pas le concept de la vitesse, malgré que leurs systèmes sont manipulés par des moyens mécaniques qui varient suivant les civilisations, le tout dans sa modulation, est attribué aux changements vibratoires, ce sont les changements vibratoires qui leur permettent de passer d’une couche éthérique à une autre couche éthérique, pour enfin en arriver dans notre zone ici, à se matérialiser s’ils le veulent ou à demeurer dans l’éthérique en suspension.

Richard Glenn :
C’est ce qui fait dire à certaines personnes qu’on les voit et qu’ils disparaissent, ou qu’ils apparaissent tout simplement.

Bernard de Montréal :

C’est juste. Dans plusieurs cas de personnes qui sont entrées en contact visuel avec ces races, ils s’aperçoivent que lorsqu’ils partent, ils partent et tout d’un coup oup ! ils ne sont plus là ou quand ils apparaissent ils apparaissent d’une façon très spontanée, c’est-à-dire qu’ils passent d’un plan vibratoire éthérique à un plan matériel physique et c’est pourquoi il y a ce phénomène de dématérialisation.

Richard Glenn :
On les voit souvent aussi dans un éclat de lumière, puis disparaître aussi dans un éclat de lumière.

Bernard de Montréal :

Oui parce que, dans le monde éthérique, sur le plan éthérique - ce qu’on appelle… j’emploie le plan éthérique présentement, j’emploie ce terme parce que c’est un terme qui est connu et c’est un terme qu’on entend un peu partout dans le monde, surtout dans le domaine ésotérique - mais le plan éthérique c’est un plan où l’oxygène est parfaitement instable.

La science n’a pas découvert l’oxygène instable encore, parce que, lorsque nous avons un élément sur le plan physique, éthérique, ou sur les différentes couches vibratoires, les éléments existent, et on peut les retrouver ces éléments-là à tous les niveaux de vibrations.

Richard Glenn :
On reviendra Bernard, dans quelques instants après cette pause commerciale.
Je rappelle aux gens que nous sommes à l’émission «Mondes Insolites» avec un invité un peu spécial, qui nous parle de bon escient, invité : Bernard de Montréal.

………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

Richard Glenn

Alors si vous avez apprécié ce que vous venez d’entendre avec Bernard De Montréal, vous aurez beaucoup de plaisir à le voir et à l’entendre puisque la suite est maintenant disponible dans la salle 607 du nouveau Club CRÉÉE 2006, en version audio et vidéo, puisque nous avions installé une caméra en studio, pour nous permettre d’avoir un enregistrement, à la fois sonore et visuel, de ce personnage qui est devenu illustre ici au Québec.

Comme ce document d’archives est très ancien, je ne pouvais que vous faire entendre les premières minutes de cette entrevue qui a duré près de deux heures à la radio, et la suite est maintenant disponible dans la salle 607 du nouveau Club CRÉÉE 2006.
Je vous invite à entendre Bernard nous parler de Jésus-Christ contacté, Adolphe Hitler programmé, on va entendre parler de l’arrivée de la 6° race, que le gouvernement mondial de la Planète Terre est sous terre, il nous parle du phénomène extraterrestre, et aussi des prophéties.

On sait qu’on était au début des années 80, et qu’il nous prophétisait des évènements pour l’arrivée du 21ème siècle dans lequel nous sommes maintenant, alors c’est très intéressant pour ceux qui aiment cette démarche avec Bernard De Montréal, c’est un document unique jamais diffusé que nous retrouvons maintenant ici grâce à internet, surtout que la station CKVL n’existe plus puisque la plupart des stations AM sont disparues de la région du grand Montréal, et bien notre aspect visionnaire nous a permis d’avoir prévu le coup et c’est pour cela que maintenant nous le retrouvons en vidéo alors qu’ils s’agissait d’une émission radiophonique.

Merci de votre attention et rendez-vous salle 607, pour la suite de cette entrevue radiophonique télévisée avec Bernard de Montréal au début des années 80.

A bientôt !
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MessagePosté le: Mar 24 Juil 2018 - 15:13    Sujet du message: Publicité

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Marine
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MessagePosté le: Mar 24 Juil 2018 - 15:18    Sujet du message: Bernard de Montréal Répondre en citant

- « Messieurs, il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète où sont les véritables causes des événements… »

Honoré de Balzac, auteur de cette phrase, n’aurait pas désavoué l’immense travail de Bernard de Montréal afin de rétablir certaines vérités essentielles à la compréhension de la constitution occulte de l’être humain, ainsi que de ses liens étroits avec l’Univers manifesté et non manifesté, dont il est issu.

Bernard de Montréal a transmis à l’Humanité un patrimoine considérable, contribuant ainsi à son évolution.

Parmi les innombrables conférences qu’il a données pendant des années, les sujets suivants (entre autres...) ont été longuement abordés :

L’ego - l’âme - la personnalité - le mal - le mensonge cosmique - Le mental, le surmental, le supramental - Les sciences ésotériques - la composition de l’être humain - l’initiation solaire - l’Ufologie - l'astral etc. etc.

Comme disait récemment un ami : - « Il y en a que ça décoiffe trop BdM......il est plus facile de garder ses illusions. C'est sûr que si on en reste à l'analyse strictement intellectuelle, on ne va pas trouver ça particulièrement attirant. Le message est au-delà. …..

Bernard de Montréal, parlant du plan astral disait que : - « dans le "plan de l'Astral" " Il se glisse constamment des erreurs dans l’ésotérisme occidental et dans l’ésotérisme oriental, parce que l’ésotérisme sur la Planète Terre est une philosophie, une philosophie expérimentale. Et toute philosophie expérimentale provient de l’expérience, or l’expérience n’est pas absolue, mais toujours relative, car toute expérience est faite, vécue, à l’intérieure d’une forme".......

La croyance est le fondement de l'ignorance…
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MessagePosté le: Mar 24 Juil 2018 - 15:21    Sujet du message: Bernard de Montréal Répondre en citant

Conférence inédite et exclusive
Extraite des archives personnelles de Richard Glenn.


Richard Glenn :
Moi ce soir, Bernard, je voudrais que tu me fasses un dessin sur toute l’histoire, là, le Supramental, l’Esprit, l’Energie, les Plans de la Lumière, le Supramental, l’Astral…

Bernard de Montréal :
(Si tu peux arrêter de parler on va commencer… dit Bernard de Montréal en riant, ce qui déclenche les rires dans la salle, avant de poursuivre : c’est un bonhomme ce Richard, un bonhomme…).
Je vais vous donner un petit… je vais faire un changement, je vais vous donner un petit séminaire, hein, c’est amusant, ça ne te dérange pas ?

Richard Glenn :
C’est excellent, excellent ! Je n’ai jamais assisté aux séminaires, enfin en voilà une petite idée de ce que c’est.

Bernard de Montréal :
Bon, alors je sépare l’évolution de l’être humain, je lui donne une courbe descendante et une courbe ascendante okey ? La courbe descendante je l’appelle l’involution, la courbe ascendante je l’appelle l’évolution et aujourd’hui l’être humain se situe à la pointe de rencontre de ces courbes-là, mettons une date, 1969, si vous voulez. (Voir figure 1)

Si on regarde l’évolution, non pas d’un point de vue Darwiniste, mais d’un point de vue occulte, autrement dit, selon les recherches intérieures de l’être humain et qu’on recule dans le temps, on peut situer il y a 12000 ans l’effondrement d’une grande civilisation à laquelle le nom d’Atlantide a été donné, donc c’était une période où l’être humain a intensément développé, ce que l’on appelle le corps Astral, qui est un aspect de sa conscience, qui est un véhicule subtil de sa conscience, qui est directement relié à tout ce qui est psycho-émotionnel.
Et ensuite, après la destruction de cette civilisation jusqu’à aujourd’hui, l’être humain a développé une autre partie de sa conscience, qu’on peut appeler occultement le développement de la conscience mentale inférieure, qui a donné naissance au développement très avancé de l’intellect, qui aujourd’hui sert à l’être humain pour la compréhension du monde matériel.

Et à partir de 1969, sur cette Planète, il y a eu un phénomène nouveau dans la conscience de l’être humain, auquel on peut donner le nom de fusion ou auquel on peut donner le nom d’éveil de la Conscience Supramentale sur Terre, et il y a des êtres humains dans le monde qui ont cessé de fonctionner au niveau du mental inférieur, donc de l’intellect, et qui ont commencé à développer encore une autre couche de conscience, qu’on appelle la Conscience Supramentale, et ces êtres humains ont développé des facultés qui sont en voie de développement et qui elles aussi coïncideront avec un autre cycle d’évolution, qu’on peut appeler une 6ème Race Racine.
Occultement parlant, lorsque l’on parle de l’évolution de l’être humain, on parle de l’Atlantide qui était la 4ème Race Racine avec ses sous-races, les races indo-européennes dont nous faisons partie, qui font partie de la 5ème Race Racine et ses sous-races, et il y a maintenant le début dans le monde d’une nouvelle Race Racine, qui donnera aussi ses sous-races et il y aura en finalité une 7ème Race Racine, qui permettra à l’être humain d’atteindre un niveau d’évolution suffisamment avancé pour ne plus avoir besoin de l’utilisation organique de son corps matériel, mais on ne s’occupe pas de ceci pour le moment. (Dit BdM en hachurant la 2ème partie de la courbe d’évolution tracée sur le tableau – en bleu sur la figure 1)


figure 1


Donc on s’occupe de la 6ème Race Racine, qui ne représente pas une Race Physique, mais qui représente un aspect purement psychique de la conscience mentale nouvelle de l’humanité future.

Il est évident que pour comprendre l’évolution de l’être humain sur ce plan-ci, à partir du point du vortex renversé, vers sa finalité qui est peut-être de 2500 années selon les informations que nous recevons. (BdM a d’abord désigné au centre du petit cercle, le point de rencontre entre les courbes d’involution et d’évolution, puis la courbe de l’évolution).
Il est évident que l’être humain va passer à des étapes de conscience, absolument extraordinaires, c’est-à-dire que, autant l’être humain de l’Atlantide était limité par rapport à l’être humain des races indo-européennes, autant l’être humain d’aujourd’hui est limité, et sera limité par rapport à l’être humain de la prochaine évolution de la Conscience Supramentale sur la Terre, qui avait été prédit par Aurobindo.

Ce qui est intéressant dans l’évolution de la Conscience Supramentale, c’est ceci :
C’est que, autant aujourd’hui, nous les humains - les gens rationnels, les gens cartésiens, les gens très réflectifs - de la 5ème Race Racine, autant nous avons une tendance à croire que notre mental est régi par notre Ego, autant demain, l’être humain découvrira que le mental humain n’est pas régi par l’Ego, que le mental humain est dans sa définition psychologique, l’expression réflective de l’Ego, et que sa source se situe dans des mondes parallèles auxquels on peut donner le terme de Monde Mental pour le moment, mais auxquels on donnera plus tard le terme de Monde Architectural.

Autrement dit, ce que je veux dire : C’est que plus l’être humain se donnera la peine ou la capacité ou la liberté de découvrir la source de sa pensée, plus il lui sera possible de commencer à entrer en communication télépsychique avec les mondes parallèles, pour éventuellement en arriver au cours de l’évolution sur le plan mondial, sur le Plan Universel de la Race, à pouvoir décoder instantanément les Mystères de la Vie, autant dans le Royaume de la Matière que dans le Royaume Astral de l’âme, que dans le Royaume Mental de l’Esprit.

Autrement dit, ce que je veux dire : C’est qu’il est arrivé, l’être humain, à un point où aujourd’hui il lui est possible d’atteindre un état de conscience mentale suffisante à elle-même. Et quand je dis une conscience mentale suffisante à elle-même, je ne veux pas dire une conscience mentale basée sur la valeur psychologique de la vérité.

La vérité, c’est un terme, c’est une conviction personnelle ou une conviction sociale, ou une conviction sociologique collective qui fait partie des besoins émotifs de l’être humain en tant qu’individu ou de la société en tant que collectivité, de s’assurer une prédominance dans le monde de la matière.

Mais sur le plan de l’évolution de la conscience future de l’humanité, le phénomène de la vérité ou sa contrepartie psychologique, ou sa valeur émotive sera absolument inutile, pour la simple raison que l’être humain ne pourra plus utiliser l’émotivité de sa conscience, dans l’évaluation psychologique de son savoir, il n’aura plus à utiliser l’émotivité de sa conscience pour le développement de la sécurité mentale de son moi, donc l’être humain sera absolument libre dans le mental, de pouvoir exercer sur le plan psychique, l’expression, l’élaboration et la définition des thèmes ultimement infinis de la Conscience Universelle, qui font partie de toutes les races dans le monde, qui font partie de toutes les races dans le Cosmos, et qui font partie en fait, de l’Unité invariable de l’Esprit dans sa définition absolue en tant que Source Originelle de la Lumière et de son mouvement dans le Cosmos.

Donc viendra un point, au cours de l’évolution de l’humanité, où finalement l’Ego aura rattrapé le temps perdu sur la conscience du moi et où le moi aura finalement atteint les limites possibles de sa définition psychologique, en introduisant dans sa conscience, le potentiel créatif de son Mental Pur, c’est-à-dire de son esprit, et nous découvrirons sur la Terre, dans différentes races, dans différentes nations, dans différents temps, des individus qui connaîtront la fusion, c’est-à-dire qui en arriveront à pouvoir dans l’instantané, graviter vers des sources de connaissances tellement grandes, que la science mondiale, sur le plan de la technologie, de la technique, de la médecine, de la psychologie ou de l’histoire, en sera totalement renversée.

Pourquoi ?
Parce que pour la première fois depuis l’évolution de l’être humain, pour la première fois depuis la descente de l’Esprit dans la matière et pour la première fois depuis l’alliance de l’âme avec le matériel, l’être humain aura finalement atteint la capacité de supporter sa Connaissance Absolue.

Ce que j’appelle Connaissance Absolue c’est la capacité du mental humain de pouvoir supporter et d’absorber sa propre Lumière, la Connaissance Absolue n’est pas une faculté, la Connaissance Absolue n’est pas une prédestination, la Connaissance Absolue n’est pas un besoin, la Connaissance Absolue est une finalité évolutive correctionnelle, c’est-à-dire qui fait partie du grand champ d’activité de la Lumière dans le Cosmos et qui permet à tous les royaumes, à toutes les instances intelligentes, c’est-à-dire à toutes les espèces intelligentes dans l’Univers de se rencontrer sur un Plan Mental Supérieur, c’est-à-dire sur un plan d’énergie suffisamment puissant pour permettre éventuellement au cours de l’évolution la disparition éventuelle du corps matériel pour la résurrection inévitable du corps éthérique, c’est-à-dire la capacité chez l’être humain, de finalement entrer en composante énergétique avec les différents Soleils qui composent l’organisme Universel et qui en sont son Esprit, sa Lumière et sa fondation dans le mouvement et dans la compréhension infinie, de ce que nous appelons aujourd’hui la Conscience Atomique.

Donc il viendra un point au cours de l’évolution, où l’être humain sera capable - sans avoir à penser, sans avoir le besoin de penser - de finalement intervenir d’une façon catégorique, dans la construction mentale des archétypes involutifs et évolutifs de la Conscience Universelle sur la Terre, ceci veut dire que l’être humain éventuellement en arrivera à réaliser qu’il est absolument un être intelligent. L’être humain en arrivera à réaliser que l’Intelligence n’est pas simplement l’expression d’une forme d’éducation, mais que l’Intelligence est d’une façon absolue la caractéristique fondamentale de tout esprit dans une matière quelconque.
Seulement nous sommes à un point aujourd’hui où en tant qu’Ego, où en tant que Moi humain, nous sommes forcés de vivre à l’intérieur des limites qui nous ont été imposées par la réflection Universelle, c’est-à-dire par l’histoire et par la mémoire de l’humanité.
Et il n’a pas encore été donné à l’être humain - parce qu’il n’y a pas suffisamment de sciences dans ce domaine - la capacité de savoir et de comprendre comment fonctionne sa psyché, comment fonctionne son Moi, comment fonctionne son Ego et ce que veut dire le terme Intelligence dans sa définition Universelle.

De sorte que l’être humain est piégé aujourd’hui par son Corps Astral, c’est-à-dire par ses sens, il est obligé de substituer à sa Connaissance Fondamentale et Universelle, une petite connaissance limitative, conditionnée par l’histoire, et sujette au cours de l’évolution à être révisée, comme toutes les théories de la science devront l’être, non pas dans le sens que la science aujourd’hui n’est pas utile, au contraire elle est très utile, mais dans le sens que la science aujourd’hui aussi, fait son parcours inévitable vers sa propre abolition, de même que toutes les civilisations font leur parcours inévitable vers leur propre abolition, mais de même qu’une civilisation trouve très difficile la réalité de son abolition, de même la science trouvera difficile la réalisation de sa propre abolition.

Et c’est très normal : On ne peut pas demander à des êtres qui pensent ou à des êtres quoi ont une certaine conscience, de promouvoir dans le monde leur propre déchéance ou leur propre anéantissement, on est obligé de prendre conscience de ce que nous sommes, de ce que nous avons fait, de ce que nous pouvons faire, dans le but d’évoluer, dans le but de permettre à l’humanité d’évoluer, mais en tant qu’individu, je dis bien en tant qu’individu, nous serons obligés éventuellement de faire face à des situations d’ordre Universel et Cosmique sur notre Planète, nous serons obligés de faire face à des dimensions qui par le passé ont soulevé de grands mouvements de superstition dans le monde, des mouvements qui se sont éteints avec l’évolution de la science, et des mouvements qui ont été rejetés catégoriquement ensuite pas la science, donc nous serons obligés avec le temps de revoir et de revivre certaines expériences, afin de prendre conscience que le Cosmos est illimité, que la conscience humaine est illimitée, et que l’être humain dans son intériorité est aussi puissant que sa conscience peut l’être.

C’est très important aujourd’hui, dans un monde où nous sommes obligés de vivre au carrefour d’une multitude de courants d’esprits, qui dans leur ensemble - et quand je dis dans leur ensemble je regarde certainement les Etats-Unis - où cette expérience collective, dans son affrontement avec l’individualité a tendance lentement, à créer une psychose collective.

L’être humain, ne peut pas indéfiniment être bombardé dans le monde, par des courants d’idées qui sont amplifiés dans leur nombre par la télévision ou par les journaux, ou par les différentes formes de presse libre, il viendra un point ou l’être humain ne sera plus capable de supporter cette tension psychique et psychologique qui naît de différents affrontements entre la vérité et le mensonge.

Viendra un point au cours de l’évolution de la Conscience Supramentale sur la Terre, où l’être humain sera obligé de définir la réalité par rapport à lui-même, mais ce sera un lui-même qui sera Universel, ce ne sera pas un lui-même qui sera fondé sur l’espièglerie de son propre esprit ou sur la vanité de son propre Ego ou sur l’insécurité de son propre moi.

Donc, à partie de ce moment-là, l’être humain commencera à pouvoir comprendre le phénomène humain, la civilisation dans tous ses aspects et il ne sera plus bourrassé (du verbe bourrasser signifiant secouer, synonyme chamboulé, perturbé) psychologiquement par ce qu’il se passe ou par ce qu’il se passera dans le monde, l’être humain commencera à être libre et à partir du moment où il commencera à être libre, il commencera finalement à comprendre la Vie dans sa qualité fondamentale, et plus il évoluera plus il comprendra la Vie d’une façon Absolue, intégrale et savante dans un sens qui ne fait pas aujourd’hui partie de la Conscience de la 5ème Race Racine.

Pourquoi tout ce verbiage ?
Pour simplement amener l’être humain, petit à petit, à comprendre que la plus grande fidélité qu’il puisse se donner, se créer, c’est la fidélité à lui-même.

Nous vivons dans un siècle où l’amour pour l’individualisme, surtout dans le monde Occidental, est très avancé, nous sommes devenus de plus en plus des individualistes, mais l’individualisme, s’il demeure une attitude, n’est pas foncièrement intégré à la réalité de l’être humain.
Autrement dit, se promener dans la rue avec des culottes rouges et des chaussons jaunes ou faire l’amour à New York dans le Time Square, c’est une forme d’individualisme mais c’est de l’excentrisme, c’est une forme d’astralisation de la conscience humaine.

L’être humain n’a pas besoin pour maintenir son individualité, pour exprimer son individualité dans le sens concret du terme, de bafouer les sensibilités des masses ou de bafouer les sensibilités de son peuple ou de bafouer les sensibilités de ses populations… C’est une illusion et ça fait partie des modes caractéristiques du XXème siècle, éventuellement ça devient banal, éventuellement ça devient même stupide, éventuellement ça manque absolument d’esthétique.
Donc l’humain nouveau, l’évolution de la Conscience Supramentale sur la Terre, effectivement permettra à l’être humain de développer une conscience extrêmement individualisée, mais non pas individualiste.

L’être humain sera individualisé pourquoi ?
Parce que la réalité de sa conscience sera fondée sur la fusion de son esprit, et non pas projetée dans le monde aux yeux des êtres humains pour révéler une sorte de flirt avec l’excentrisme : un être humain n’a pas besoin de se promener dans le monde et d’être marginal pour être réel, au contraire, plus l’être humain sera conscient, moins il sera marginal, plus il sera réel, et plus il sera anonyme dans sa réalité, parce que la réalité de l’être humain, c’est une chose qui va entre lui et lui-même, et non pas entre lui et les autres.

Si nous regardons l’évolution nécessaire d’une Race Racine sur notre Planète, c’est pour comprendre un peu le phénomène humain.
Que nous établissions des coordonnées c’est purement pragmatique, c’est purement pour donner un cadre de compréhension chronologique à des événements inévitables, mais si nous parlons d’une race consciente, si nous parlons d’une humanité consciente, nous sommes obligés de parler d’humains et d’individus conscients, l’évolution de la Conscience Supramentale sur la Terre ne se fera jamais à l’échelle d’une collectivité quelconque.

L’évolution de la Conscience Supramentale sur la Terre ne sera jamais l’expression d’une force collectivante, ce sera toujours des individus dans le monde qui graviteront petit à petit, de plus en plus, vers ce point de leur conscience où ils s’uniront avec leur propre source, leur esprit, leur double, quel que soit le nom que nous puissions donner à cette réalité qui fait partie de l’être humain. Mais le mouvement fondamental dans cette direction, sera basé sur ceci : il sera basé sur la compréhension du phénomène de la pensée qui n’a jamais été fait depuis l’involution, (BdM inscrit le terme Pensée sur le tableau et le souligne), ce n’est pas suffisant de dire : -« Je pense donc je suis… »

C’était bon pour Descartes de dire : Je pense donc je suis, parce que cela faisait partie de la réalisation que la pensée en elle-même, a une puissance qui doit être réalisée sur le plan de l’individu, mais sur le plan d’une Conscience Créative, viendra le point où la pensée de l’être humain sera transmutée complètement, intégralement, et l’être humain ne pensera plus au cours de l’évolution, sa pensée sera transformée en un mode d’expression créative de son mental supérieur et ce mental deviendra totalement télépsychique, autrement dit, l’être humain vivra une communication instantanée avec les Plans Universels et ce mode de communication ne sera plus réflectif, à partir du moment où la pensée cesse d’être réfléchie dans le mental de l’être humain, la pensée cesse d’être subjective, on ne peut plus dire que l’être humain pense, on dit que l’être humain communique avec les Plans Universels de sa propre conscience.

Mais pour que l’être humain en arrive à comprendre ceci d’une façon intégrale, il lui sera nécessaire de réaliser que la pensée, telle que nous la concevons aujourd’hui, telle que nous la vivons aujourd’hui, telle qu’elle se fixe dans notre mental, telle qu’elle est produite ou perçue par nous - en tant qu’Ego inconscient - doit éveiller en nous une certaine réalisation, dans ce sens que l’être humain doit en arriver à pouvoir réaliser que sa pensée en elle-même, le divise contre lui-même, seulement dans la mesure où lui, pour des raisons d’involution et d’inconscience, l’assujettie à la polarité du bien ou du mal, du vrai et du faux, à partir du moment où l’être humain polarise son mental, qu’il en établit des coordonnées négatives ou positives, il vient de créer la scission entre lui-même sur le Plan Matériel et lui-même sur le Plan Cosmique et Universel.
Ceci est très important, c’est tellement important que c’est la clé fondamentale de la prochaine évolution.

Ce qui fait que nous avons tendance, toujours, à vivre notre pensée par rapport à une polarité : c’est l’insécurité fondamentale de notre Ego, c’est la capacité puissante et vampirique de nos émotions, c’est notre incapacité en tant qu’Ego ou en tant qu’individu mal éduqué, ou trop éduqué, de ne pas pouvoir supporter ce que nous savons, il n’y a pas un être humain dans le monde qui ne sait pas quelque chose, tous les humains savent quelque chose, mais il n’y a pas d’autorité mondiale, il n’y a pas de définition culturelle, il n’y a pas de support culturel dans le monde qui puisse supporter qu’un être humain sache quelque chose, il y a des institutions qui se donnent le droit de savoir quelque chose, pour instituer ce savoir et en conditionner le mental de l’être humain, c’est ce que nous appelons la science à différents niveaux, c’est normal, mais il n’y a pas le mouvement contraire où les institutions dans le monde peuvent donner ou redonner à l’être humain son autorité, c’est-à-dire lui redonner la petite dimension de lui-même qui pourra un jour devenir très grande, celle de sa propre Lumière.

Et vous pouvez faire le test d’une façon très simple, dans le domaine spirituel, dans le domaine de la religion - un jour lorsque les centres de l’être humain seront suffisamment ouverts, il pourra faire la même chose dans le domaine de la science - un être humain qui est dans le monde et qui par exemple irait voir un clerc ou quelqu’un qui travaille dans la religion et qu’il lui parlerait de Dieu et qui dirait :- « Bon, ben, Dieu c’est telle chose, telle chose, telle chose. » On lui dirait : -« Mais de quel droit tu parles de Dieu ? De quel droit tu parles de Dieu… ? »

Et si l’être humain est moindrement évolué et qu’il peut réellement fragmenter la forme de Dieu pour en faire ressortir ou jaillir d’autres formes, qui font partie de la dimension créative de son mental, il sera encore plus repoussé par l’institutionnalisation d’un savoir qui se rattache à la compréhension des mondes invisibles.

Donc c’est pourquoi je dis que l’être humain ne pourra pas entrer dans le monde, dans une Conscience Supramentale avec l’appui du monde, l’être humain aura une Conscience Supramentale, lorsqu’il se sera complètement libéré du besoin de l’appui du monde, pour finalement commencer lentement à réaliser et à supporter ce qu’il sait, et la condition pour ceci, c’est de ne pas tomber dans le piège de la polarité du vrai et du faux, si l’être humain tombe dans le piège de la polarité du vrai et du faux, il émotive sa conscience, il insécurise son moi, et il développera des attitudes extrêmes face à la réalité.

Le vrai et le faux ne représentent que des composantes psychologiques, d’une incapacité mentale de savoir !

Lorsque vous mangez un bon steak, vous ne vous demandez pas si c’est vrai ou si c’est faux, il n’y a pas de polarité, c’est pour ça qu’il est bon, mais si vous commencez à vous demander s’il y a dedans de la vermine, alors là, à ce moment là vous avez l’estomac qui ne répond plus, et c’est la même chose au niveau de la connaissance, au niveau du savoir, la connaissance est au mental inférieur ce que le savoir est au mental supérieur, la connaissance fait partie du besoin de l’Ego alors que le savoir fait partie de la réalité du Moi, donc il n’y a pas de division ou de séparation entre la connaissance et le savoir, la connaissance fait partie d’un niveau de conscience et le savoir fait partie d’un autre.
Dans le domaine de la connaissance on parle de certaines choses et dans le domaine du savoir on parle d’autres choses, les deux peuvent se rencontrer, fraterniser ensemble et être très bien ensemble, le 4ème étage est toujours bien avec le 5ème étage au-dessus de lui… et l’être humain est un être multidimensionnel !
Mais il est aussi un être qui possède et qui vit une conscience expérimentale !

Nous avons sur la Terre une conscience expérimentale ! Nous n’avons pas une conscience créative !
Regardez vos vies ! Vos vies c’est de l’expérience !
A partir du moment où vous entrez dans le monde, votre vie c’est constamment de l’expérience, mais l’être humain ne peut pas vivre indéfiniment d’expériences ! Un jour l’être humain devra vivre de conscience créative, à ce moment-là, la vie vaut la peine d’être vécue, la vie devient très grande, très vaste, elle est puissante en créativité et l’être humain cesse de vivre l’expérience de l’âme.

Mais pourquoi l’être humain vit l’expérience ?
Parce qu’il est rattaché à des forces puissantes que j’appelle la mémoire, qui en fait, sont ce que vous appelez l’âme. L’être humain ne vit pas de son esprit, il est rattaché à l’âme, il vit de l’âme, il est constamment vampirisé par l’âme !

Les gens qui ont fait des recherches dans le rebirth ou les gens qui ont fait des recherches dans le retour de l’être dans un certain passé, ont très bien déterminé que certaines personnes aujourd’hui, souffrent de certaines choses parce que dans une vie antérieure ils ont souffert de la cause, il y a des gens aujourd’hui qui ne sont pas capables d’entrer dans un élévateur (ascenseur) parce qu’ils vivent des traumatismes qui viennent avant la vie matérielle, qui ont été étouffés dans des conditions antérieures, ils ne sont pas capables, ils suffoquent, donc l’être humain vit l’expérience de l’âme, il vit, il est rattaché à sa mémoire, autant la mémoire inconsciente très vaste de son mouvement évolutif antérieur que la mémoire très vaste qu’il vit aujourd’hui en tant qu’être expérimental.

L’être humain ne peut pas indéfiniment vivre d’expériences sur la Terre ! C’est une insulte à son Intelligence Universelle…C’est absolument irréconciliable avec la nature de l’être humain qu’il ne puisse pas dire : bon, ben, dans 10 ans, je veux faire telle chose, dans 5 ans je veux faire telle chose, c’est absolument irréconciliable avec la nature de l’être humain qu’il ne connaisse pas son avenir !

C’est irréconciliable avec la nature de l’être humain qu’il ne connaisse pas la nature de l’être humain devant lui, autrement dit c’est irréconciliable avec l’esprit de l’être humain que cet esprit dans l’être humain soit forcé de vivre par rapport à des dictées de la raison, parce que l’être humain, sur le plan matériel aujourd’hui, fait partie d’une génération dont la conscience est descendante…

La conscience de l’être humain doit passer de la descente dans la matière, vers la sortie éventuelle vers l’Ethérique, c’est-à-dire cette partie de la Réalité de la Planète, qui est ultimement le Monde dans lequel l’être humain doit naturellement vivre… son immortalité… l’être humain n’est pas fait pour venir dans la matière et mourir !

Ce que nous appelons la mort, c’est-à-dire ce que nous appelons le retour d’être humain ou de l’âme au Plan Astral, ça fait partie de l’inconscience humaine, ça fait partie du fait que l’être humain est totalement coupé des circuits Universels qui sont la Source de sa génération, qui sont la source de son intelligence, qui sont la source de sa vitalité, qui sont la source de son Moi planétaire !
Donc l’être humain doit retourner à la Source, mais il ne pourra pas retourner à la Source à travers les illusions, spirituelles, historiques, de l’involution.

L’être humain ne pourra pas retourner à sa Source, en utilisant les anciennes idées qui l’ont forcé à être prisonnier de la matière, l’être humain ne va pas retourner à sa Source en utilisant les anciens moyens qui ont fait de lui un être à conscience expérimentale, l’être humain ne va pas retourner à sa Source en croyant… L’être humain va retourner à sa Source, en développant graduellement au cours de son évolution, la capacité de supporter ce qu’il sait.
Mais dans le monde actuel nous sommes voués à une mythologie, à une systématisation psychologique de notre Moi, nous sommes voués à l’emprise d’une attitude mentale psychologique qui affecte toutes les humanités : la croyance.


Pourquoi l’être humain a besoin de croire ? Parce qu’il ne sait pas !
Pourquoi l’être humain a besoin de croire ? Parce qu’il est un être à conscience expérimentale, donc il n’a aucune Lumière dans le mental, il vit dans le mouvement très sombre de sa petite conscience, donc il est obligé de croire pour se rattacher à quelque chose de vital et d’absolu.
Mais cette croyance à l’absolu ! Qui fait partie du conditionnement psychologique de l’Ego ! Cette croyance à l’absolu elle a été établie pas qui ?
Elle a été établie par l’être humain de l’involution.


Vous savez très bien que si vous allez dans le monde, et que vous contez une histoire à quelqu’un, que l’histoire que vous allez conter ne sera plus la même lorsqu’elle sera reçue et racontée par l’autre, que celle que vous aviez originellement dite.

Imaginez-vous que quelqu’un s’en va dans le monde, et essaie de répéter ce que moi je dis aujourd’hui, en tant qu’initié, vous vous imaginez comment ça va sortir demain… donc il y a des êtres humains dans le passé qui ont fait des choses, il y a eu des Initiés qui sont venus dans le monde pour aider à l’évolution de l’humanité, mais ce que ces Êtres ont dit, et ce qui a été rapporté de ce qu’ils auraient dit, c’est une autre chose………

Et je peux substantivement vous dire une chose, parce que le phénomène je le connais depuis des années : c’est absolument impossible à un être humain, de parfaitement répéter ce qui est parfaitement dit ! Essayez de le faire quand vous retournerez chez vous ce soir…
C’est impossible ! A un être humain de répéter ce qui est parfaitement dit ! Et je vais vous dire pourquoi : Parce que ce qui est parfaitement dit, autrement dit ce qui n’est pas coloré par l’Ego, ce qui n’est pas astralisé, ce qui ne fait pas partie de l’inconscience de l’être humain mais qui fait partie de la Cosmicité de l’être humain, ce n’est pas dirigé vers l’Ego de l’humain, ou à l’Ego de l’humain, ou a l’intellect de l’humain, c’est dirigé à son esprit !

Et si l’humain n’est pas dans son esprit, comment voulez-vous qu’il reprenne ce qu’un autre esprit a déjà dit ? C’est impossible.
Donc à ce moment-là il y a coloration, et de la coloration des paroles des Initiés, sont nées ce que nous appelons les religions pour le bénéfice évolutif de l’humanité, et je suis d’accord et je suis très content que ceci se fasse et que ceci se soit fait, parce que c’est nécessaire. Mais viendra un temps au cours de l’évolution, où l’être humain n’aura plus besoin de support moral pour donner à sa conscience la plénitude de son propre savoir, c’est çà la Conscience Supramentale……..

Et puisque nous parlons à des Québécois, puisque nous parlons à un peuple qui, pour de très bonnes raisons a eu la chance de vivre une certaine proximité avec le monde spirituel que la religion lui a donné, déjà nous avons un avancement, dans ce sens que nous sommes des êtres qui avons déjà une certaine sensibilité vers l’invisible, mais de là à entrer dans la recherche profondément occulte de la conscience, en utilisant les voies spirituelles de l’involution, ça nous amènera directement à la polarité du Moi, ça nous amènera au conflit du bien et du mal, du vrai et du faux et ça nous créera une très grande souffrance dans le mental… c’est pour ça que je dis : l’être humain conscient, l’évolution de la Conscience Supramentale sur la Terre, commencera à partir du moment où l’être humain aura déjà compris le besoin de ne pas assujettir sa pensée au vrai et au faux, mais d’apprendre graduellement à la vivre et d’en supporter le mouvement, jusqu’à ce que cette pensée en arrive un jour à être parfaite, c’est-à-dire totalement dans sa propre lumière, totalement dépolarisée, pour que finalement l’Ego - le Moi, l’Ego - l’âme et l’esprit s’unifient et fassent de l’être humain un être réel.

Qu’est-ce que c’est un être réel ? Un être réel, c’est un être réel !
Ce n’est pas un être qui a besoin de la vérité, ce n’est pas un être qui bouffe de la vérité…
Si vous bouffez de la vérité, demain vous boufferez du mensonge !! Parce qu’il y aura des gens qui vous amèneront encore plus loin aux confins de l’Infinité du Réel…
Si vous bouffez de la vérité, un jour vous serez obligé de la refaire cette démarche, parce que la seule chose qui convient à l’être humain, qui convient à sa conscience, qui convient à son esprit, qui convient à son âme, qui convient à son Ego, qui convient à son être : c’est la paix.
Mais qu’est-ce que c’est la paix ?
La paix, c’est l’arrêt, l’arrêt de la recherche.

Vous allez dire : mais oui mais il faut rechercher, je dis : oui, l’être humain recherche, malgré vous-même vous recherchez, tous les humains recherchent, mais viendra un point au cours de l’évolution où l’être humain n’aura plus à rechercher, il n’aura plus à chercher et il cessera de rechercher lorsqu’il aura finalement compris : qu’il sait !

Et là vous allez dire : oui, mais comment est-ce qu’on peut savoir qu’on sait ?
Vous le saurez dans la mesure où vous vous permettrez de le supporter… dans la mesure où vous n’aurez pas besoin d’appeler quelqu’un pour savoir si vous avez raison, et là vous allez dire : ben oui, mais si on a raison ou si on se donne raison, c’est dangereux.
Je vais dire : oui, parce qu’un être humain qui cherche à avoir raison, c’est un être humain qui est déjà dans la recherche… de sa raison !

Mais n’y a-t-il pas des expériences dans votre vie, dans votre vie de tous les jours, dans votre coin personnel, n’y a-t-il pas des moments dans votre vie où vous pouvez sentir que ce que vous savez c’est ça ?! Et quand c’est ça, c’est ça !!

Donc vous ajoutez, et vous ajoutez, et vous ajoutez, et ceux qui auront la capacité d’ajouter leur c’est ça à un autre c’est ça, à un autre c’est ça, mais un c’est ça qui est réel, un c’est ça qui ne sera pas bâti sur l’orgueil du mental, un c’est ça qui ne sera pas bâti sur la spiritualité ou l’orgueil de votre spiritualité, un c’est ça qui sera personnel à vous, un c’est ça qui sera Universel avec tous les êtres humains que vous rencontrerez et qui seront dans leur c’est ça, à ce moment-là, vous saurez que c’est ça !
(Rires dans la salle, suivis d’applaudissements nourris, Bernard de Montréal s’assoit et se tourne vers Richard Glenn, lui faisant signe de poursuivre l’échange)

Richard Glenn :
Oui… j’aurai aimé avoir plus de dessins Bernard…
Ça a été encore… parce qu’on dit il y a les auditifs et les visuels. Depuis des années que je connais Bernard, il s’adresse aux auditifs, puis moi avec la Télévision, puis avec le public que j’ai, je sais certainement que les visuels auraient besoin d’un message qui est visuel…

Et je pensais ce soir Bernard faire quelque chose d’original, parce qu’avec Glenn faut toujours être créatif faut s’attendre à l’impossible, et j’aurai pu te présenter un schéma qui est transmis dans beaucoup d’écoles ésotériques et qu’il aurait été intéressant de voir tes commentaires là-dessus, des mises au point, c’est un schéma qui représente la fleur de Lys.

Et à travers la fleur de Lys on retrouve les 7 plans, les mondes de Lumière, les mondes de la matière, le plan mental qui est au milieu, et cela aurait été intéressant avec une espèce de tableau visuel, de voir un peu comment… parce que là, ce que j’ai entendu de Bernard, c’est très exactement ce que j’entends de Bernard depuis les débuts, avec d’autres approches, mais on monte la montagne, toujours la même montagne, puis on la remonte par d’autres chemins mais on remonte toujours la même montagne…

J’aimerai ça qu’à moment donné Bernard fasse d’autres choses que de monter la montagne mais qu’il nous amène à traverser la rivière, ou qu’il nous amène à faire d’autres sortes de sports, on…t’essayerais-tu sur le côté visuel ?

Bernard de Montréal :
Oui… On peut faire ce que vous voulez…

Richard Glenn :
Je ne suis pas du tout en opposition ou en… je voudrais qu’on essaye de faire une autre sorte d’exercice mental…

Bernard de Montréal :
Non, non… moi ça ne me dérange pas. (BdM se lève et se dirige de nouveau vers le tableau)

Richard Glenn :
(Rejoignant Bernard de Montréal et désignant le tableau) Ok on laisse tout ça, parce que quand c’est parti avec le V, je me suis dit tiens ça y est, on va avoir un code visuel, après ça, ça a été un paquet de mots qui a été écrit…

Bernard de Montréal :
Bon alors… qu’est-ce que vous voulez ?

Richard Glenn :
Alors, regarde bien ! (Richard Glenn efface tout le tableau et enchaîne) dans l’ésotérisme il y a beaucoup d’écoles ésotériques qui nous disent : il y a les plans de la Lumière, il y a les plans des Ténèbres, ici sur la matière on essaye de se débrouiller…

Alors on divisera le tout par une barre (Richard Glenn trace un trait horizontal) les Plans de la Lumière sont en haut, on les appelle Atmiques, Bouddhiques, Nirvaniques (Richard Glenn dessine une fleur de Lys stylisée - voir figure 2).

Figure 2

Le mental est ici (il désigne le trait horizontal) dans le mental c’est comme une loupe (Richard Glenn dessine alors une lentille en arc de cercle au-dessus du trait horizontal) dans laquelle tu as l’Ego, et puis à travers cette loupe-là qui est colorée, avec le périsprit, (d’un geste circulaire Richard Glenn entoure le trait horizontal et l’arc de cercle) tu as ici le passage qu’on appelle l’âme, qui est une espèce de couloir, de tunnel, qui des plans de la Lumière nous incarne dans 3 plans : Ethérique, Physique et Astral.

Ça ici : (Richard Glenn désigne la partie inférieure de son dessin) c’est tout dans le sujet de l’Ego ou du Moi, t’es pris avec ta réalité très personnelle, mais t’es pas relié avec les Plans de la Lumière parce que tu passes par le tunnel ici (voir figure2) qui est une loupe, colorée, qui focalise les Plans de l’énergie de la Lumière et tu te réalises, et dans ce que tu nous enseignes, c’est très conforme à ce que tu nous enseignes… ça c’est transmis dans beaucoup d’écoles ésotériques.

Puis évidemment ça fait allusion… on se pète les bretelles au Québec avec la fleur de Lys là, (Se péter les bretelles : éprouver du contentement, être satisfait de soi, se vanter) et les 4 fleurs de Lys sur le drapeau du Québec, mais c’est un message qui est envoyé par les Mérovingiens, Méroègue, premier Roi de France, et après ça t’as eu les Capétiens, t’as eu tous les Bourbons et puis tous les autres, mais la fleur de Lys dont le Christ parle, d’ailleurs c’est la seule fleur dont il parle dans son passage sur la Terre, est un grand, grand symbole, je sais pas quels commentaires tu peux faire là-dessus ?

(Richard Glenn désigne alors la partie inférieure de son propre dessin et enchaîne)
Tu sais, t’as ici les Plans des Ténèbres si on veut-là, de la misère, de l’être humain d’ici qui veut fusionner avec les Plans d’En Haut, et les Plans d’En Haut qui sont aussi des archétypes des Plans d’en bas, c’est-à-dire que c’est très semblable si tu veux, tu as le Physique en bas, qui donne un corps physique, en haut on l’appelle l’Atmique, tu as le corps Astral, qu’en haut on appelle le Corps Bouddhique, on ne peut pas dire Bouddha là, mais on l’appelle le Corps Bouddhique, tu sais c’est comme Astral… et puis ici tu as le Corps Ethérique, le Corps d’Energie, alors… Atmique, Bouddhique et… Nirvanique, ça ce sont des noms, ce sont des mots, ce sont d’autres mots, ce ne sont pas les mots de Bernard, mais ce sont d’autres mots que tu connais déjà, mais cette idée là, de conceptualiser à l’aide d’un dessin, un peu de… tout le travail… là ?

Bernard de Montréal :
Hum, hum… Je vais vous dire ma position sur ça…
Tout ça c’est du bourrage de crâne ! (Eclats de rires dans la salle)
Et je vais vous dire pourquoi !

Richard Glenn :
Mais qu’est-ce que tu dis… ?
Même ton enseignement est du bourrage de crâne…

Bernard de Montréal :
Ecoutez bien ça, écoutez bien ça !
(Bernard de Montréal efface une partie du tableau mais laisse le dessin de Glenn Richard)

Richard Glenn :
(Restant sur sa précédente remarque) C’est bien sûr ! Il faut le comprendre comme ça aussi...

Bernard de Montréal :
Ecoutez bien ça !

Richard Glenn :
Ça c’est un petit reproche qu’on fait à Bernard : ça rejoint beaucoup le mental, pas assez le cœur, c’est la voie du mental et ce n’est pas la voix du cœur.

Bernard de Montréal :
Oui… mais… écoutez !

Richard Glenn :
Donc c’est un bourrage de crâne, c’est mental…

Bernard de Montréal :
Quand je dis que c’est un bourrage de crâne, je ne veux pas dire que ce n’est pas utile ou que ce n’est pas valable psychologiquement, je veux dire que c’est fini… !!!
(Bernard de Montréal se penchant alors vers Richard Glenn, provoque des éclats rires dans la salle)

Richard Glenn :
Faut le vivre…

Bernard de Montréal :
Ça fait partie de la recherche spirituelle de l’être humain…
(Bernard de Montréal redessine au tableau la courbe de l’involution)
Vous me parlez des Sociétés…vous me parlez du matériel psychologique ou psycho-symbolique des Sociétés Occultes jusqu’à aujourd’hui… C’est fini !!
Vous n’allez pas m’amener à chercher là-dedans, quelque chose de valable… C’est fini !!

L’ésotérisme dans le monde, il est fini !!
Qu’est-ce que tu veux que je te dise ?
Ce n’est pas de ma faute ! (La salle éclate encore de rire)

(Bernard de Montréal retourne alors au tableau, et inscrit volontairement une phrase qui est totalement illisible) avant de la déchiffrer : L’être humain doit apprendre à décomposer la forme jusqu’à ce qu’elle n’ait plus de valeur pour lui, pour qu’il entre dans le Mental Pur !

C’est fini !! (La salle éclate encore de rire)

(Désignant le dessin de Richard Glenn, Bernard de Montréal poursuit) J’ai… Je comprends la valeur psychologique de l’évolution de la forme pendant… l’involution ! Mais c’est fini !!
L’être humain n’en a plus besoin… !

Bon, je vais vous donner un exemple :
Je vais les prendre ces termes là, (ceux du dessin de Richard Glenn) et puis je vais vous les expliquer une fois pour toutes ! (La salle éclate de rire)
Je vais vous les expliquer-là, pour que finalement ce soit au moins enregistré quelque part dans la Province… (La salle éclate encore de rire)
Je vais vous l’écrire là… ! (La salle rit de nouveau car Bernard de Montréal écrit encore volontairement de manière inintelligible)

Richard Glenn :
Le terme Bouddhique…

Bernard de Montréal :
Le terme Bouddhique veut dire tout ce qui touche à la Lumière Astrale, ne me parlez pas du terme Bouddhique ! Tout ce qui fait partie…
L’être humain aujourd’hui… (Bernard de Montréal dessine un cercle au tableau) tout ça… (Dit-il en entourant le dessin de Glenn Richard d’un autre Cercle - voir figure 3) l’être humain est ici (il inscrit un petit cercle au centre du sien) et il est rattaché à ça (désignant le dessin de Glenn Richard) selon certains niveaux (qu’il dessine dans son propre cercle) donc vous arrivez au Bouddhique et à l’Atmique, mais l’être humain doit sortir de tout çà !! Le Réel commence où çà, ça finit !!

Donc le Réel commence où l’ésotérisme termine sa tâche involutive !
Quand est-ce que vous allez comprendre ça ? (Bernard de Montréal élève le ton)
(Demande t-il à Richard Glenn, provoquant de nouveaux rires dans la salle)

Le Réel ce n’est pas… le Réel ce n’est pas un monde psychologique, ce n’est pas un monde de formes, le Réel c’est un monde d’Energies qui créent la forme quand l’énergie passe dans différents médiums. Quand l’Energie passe dans un Plan tel que le Plan Bouddhique, la forme qui est créée c’est la forme spirituelle de l’âme ! C’est ça le Plan Bouddhique !

Mais l’être humain doit en arriver à sortir de ce médium-là, (désignant le cercle qu’il a dessiné) c’est-à-dire que l’être humain doit en arriver à sortir du monde de la connaissance !
Pour en arriver à rentrer dans le monde Mental qui crée la connaissance, sans ça l’Univers n’a pas… l’Univers n’aurait pas sa dynamique ! C’est l’Energie qui doit créer sa propre forme !
Et l’être humain est rendu à un point aujourd’hui où il est suffisamment développé pour sortir du monde Astral Spirituel, je ne parle pas du monde Astral inférieur-là, je parle du monde Astral Spirituel, donc le… même… vous avez (nom incompréhensible) qui lui, a dit dernièrement, il dit : je pensais que le Nirvana c’était l’affaire, et là je m’aperçois que c’est le début de l’affaire !
Mais si le gars il a une grande barbe, puis qu’il a des grands habits puis qu’il dit : je pensais que le nirvana c’est l’affaire, puis là je m’aperçois que c’est le début de l’affaire, ben on le croit, mais si c’est un Occidental avec un bouc puis un sweet acheté chez Gold & Son, on ne le croit pas !

(Pendant que la salle rit de bon cœur, Bernard de Montréal commence à effacer le tableau)

Richard Glenn :
Laisse les là, Bernard tes dessins, parce que là j’ai une petite remarque à faire, (Richard Glenn désigne le petit cercle représentant l’être humain dans le dessin de Bernard de Montréal - voir figure3) c’est que ton milieu ici : ça me rappelle un peu l’étang, l’étang d’eau où il y a des poissons et puis toi Bernard t’es le gars en train de nous dire : un jour-là, vous allez comprendre que vous allez sortir de l’étang, vos ouies-là, vont se changer en poumons puis vous allez vivre dans l’air, la vraie réalité sur la Terre ce n’est pas de vivre dans un étang, t’es pogné (prisonnier) dans ton étang, sors de l’étang et puis tu vas voir que tu peux marcher sur la Terre, tu peux te promener partout, parce que tu vis dans l’air.

Bernard de Montréal :
On n’a pas le choix !

Richard Glenn :
C’est ça…
Mais là, moi, je te dis une chose : nous sommes encore les poissons…

Bernard de Montréal :
Oui ! Vous autres… pas moi. (Rires nourris et applaudissements dans la salle)

Richard Glenn :
Alors, peux-tu parler, peux-tu continuer à parler à des poissons ?

Bernard de Montréal :
Oui.

Richard Glenn :
Qui sont poissons et puis qui ont des problèmes en tant que poissons…

Bernard de Montréal :
Oui…

Richard Glenn :
Parce que l’étang commence à être pollué et fait qu’eux les pauvres, ils sont pollués et va falloir qu’ils sortent de leur étang, même s’ils ne veulent pas ils sentent qu’il faut sortir de l’étang

Bernard de Montréal :
Oui, oui… seulement que si tu veux parler aux poissons…

Richard Glenn :
Attends un peu… (Intervenant pour démêler le fil du micro de Bernard de Montréal) çà c’est parce que tu as tourné tout le long, je te regardais, et tu tournais toujours dans le même sens… (Rires du public)

Bernard de Montréal :
Ça marche ?
Bon ! Tu me demandes si je peux entrer dans l’étang avec les poissons-là ?
Je le fais depuis des années de terrain, ça fait des années que je donne des séminaires aux poissons !
(Rires dans la salle)
Ça fait des années… seulement les poissons ne peuvent pas me demander… c’est moi qui donne les séminaires ! Les poissons ne peuvent pas me demander de parler le langage du poisson mais je suis allé dans l’étang avec eux autres, je disais : au-delà de l’étang… moi aussi j’ai été poisson, au-delà de l’étang bon, ben je m’étais aperçu qu’il y a d’autres choses, alors là j’en reviens et je vous l’explique !

Richard Glenn :
Mais ça ne nous explique pas comment sortir de l’étang… pour faire comme toi.

Bernard de Montréal :
Oui, oui…

Richard Glenn :
Ça nous dis juste qu’est-ce qu’il y a autre part…

Bernard de Montréal :
Oui…bon, il ne faut pas oublier une chose Richard : quand on parle de l’évolution de la conscience sur une Planète expérimentale, d’abord on parle de temps - au stage où nous sommes, on parle d’individualisation de l’être humain - donc on ne parle plus de philosophie là, de l’ésotérisme c’est de la philosophie, on ne parle plus de philosophie !

Parce qu’à partir du moment où l’être humain sort de l’âge du mental inférieur pour rentrer dans l’âge du mental supérieur, il va être obligé de sortir de la philosophie, autrement dit, il va être obligé de commencer à comprendre le phénomène de sa propre pensée, évidemment il y a des êtres humains qui vont venir et qui vont expliquer le phénomène du mental humain, à partir du moment où cette science-là va prendre ses racines dans le monde, l’être humain va de par sa propre expérience, réaliser que ouais c’est vrai, ça marche de même, mais pour que l’être humain réalise que ça marche de même, il faut que ceux qui viendront dans le monde pour l’expliquer, puissent l’expliquer d’une façon qui est totalement détachée de ce que l’humain sait, autrement dit, il ne faut pas que ce soit coloré, si c’est moindrement coloré, les gens vont savoir, les gens vont sentir, donc il ne faut pas que ce soit coloré, et si ce n’est pas coloré, automatiquement ça va pénétrer dans la conscience de ce qu’on appelle pour le fun la conscience des poissons.

On n’est plus… en tous cas en ce qui concerne la Conscience Supramentale ou la Conscience Créative, appelle ça comme tu veux, ce n’est plus une conscience qui base son mouvement dans la civilisation sur le principe de la vérité, c’est un mouvement qui base son mouvement dans la civilisation sur le principe de la pénétration, autrement dit, c’est une conscience qui, de par sa propre nature, non pas simplement s’instruit d’elle-même quand elle est créative, mais sait aussi que chaque humain est instruit d’elle-même, mais il en est inconscient.

Le problème avec l’humanité, avec l’humain, de n’importe qu’elle race, c’est que l’autorité de sa conscience, l’autorité de son savoir, ne lui a jamais été donnée, moi c’est facile pour moi d’arriver dans le monde rencontrer quelqu’un qui est intuitif ou qui a un certain contact avec sa propre Lumière et qui me dis : -ce que tu dis c’est ça- parce que je ne suis pas dans une situation de lutte avec l’être humain, j’ai rien à prouver, j’ai pas une conscience égoïque… mais lui, le pauvre type qui est dans un bureau, qui est à l’Université ou qui est dans le monde, il en a-t-il des problèmes avec les autres poissons ? Hein…

Qu’est-ce que tu penses du fait que nous autres, au bout de bien des années on a commencé à faire des conférences ensemble ?
On a fait des conférences ensemble, pas à cause de toi ! A cause de moi !
Quand je te disais moi, quand tu fais des conférences… moi j’étais une sphère, ton job en tant que journaliste c’est d’essayer de me mettre d’une bouaille, je ne suis même pas intéressé à ce dont tu va parler le soir avant que j’arrive, en partant de mon propre centre, c’est à toi de me mettre en bouaille, si tu n’es pas capable, c’est ton problème ! Tu comprends ?

C’est ça qui fait qu’on a travaillé… Pourquoi c’est facile de travailler avec moi ? Pas parce que je suis Bernard de Montréal. Mais parce que je suis libre… Enfin, que tu sois Richard Glenn, que tu parles des Ovnis et que tu parles de toutes tes conneries ça change rien dans ma vie !

Le monde il dit : Qu’est-ce que tu fais avec Richard Glenn ?!
J’dis : c’est pas des crisses à faire ! (Rires dans la salle) (Crisse - injure)
Qu’est-ce que tu fais avec Richard Glenn… ?
Tu n’aimes pas ça ?
Glenn parle de ci, peut-être Glenn parle de ça, peut-être Glenn parle de ci, p’être Glenn il parle même de ballon à Montréal, c’est pas son job !!
Glenn il parle de tout ça à la fois… mais Glenn puis Bernard de Montréal, ils travaillent ensemble depuis plusieurs années pourquoi faire ?
Pourquoi ?
Parce que Bernard de Montréal c’est une sphère, puis Glenn c’est un carré et puis c’est la première fois qu’on est capable de mettre un rond dans un carré !! (Eclats de rires dans la salle)

Richard Glenn :
Il va encore se fâcher hein… ?
(Les rires redoublent et Bernard de Montréal ne peut s’empêcher de sourire)

Bernard de Montréal :
Trouves-en un ! Il n’y a pas une place, ni en Europe, ni en France ni aux Etats-Unis où un conférencier et puis un journaliste qui ont autant de fun ensemble, dans un domaine qui est aussi sérieux que celui que j’explique dans le monde !

Mais ce n’est pas à cause de toi ! C’est à cause de moi… (Rires nourris dans la salle)
C’est moi qui suis rond (Bernard de Montréal dessine un cercle au tableau)
Comment même tu me diras à la télévision : T’as une tête de cochon ! Tu ne me feras pas vibrer ! Comment tu me diras que : Pour qui tu te prends ? Tu ne me feras pas vibrer !
T’es fini avec moi et tu ne peux pas me faire vibrer ! C’est pour ça qu’on fonctionne bien ensemble…
Et puis moi je ne cherche pas à te faire vibrer, je n’ai pas de lutte.

Richard Glenn :
J’ai compris… on joue Laurel et Hardy, tu sais…

Bernard de Montréal :
Laurel and Hardy… c’est ça !

Richard Glenn :
Bernard, conséquence à tout ce que tu nous enseignes depuis des années, il y a 12 petites filles de Chine qui ont conceptualisé… qui viennent d’un monde de l’esprit, elles, ce sont les 12…

Bernard de Montréal :
Petites filles de quoi ?

Richard Glenn :
De Chine, en Chine, là ça c’est passé cette semaine en Chine, probablement vous l’avez vu dans les journaux hein… Ils ont découvert là, que elles sont nées en Chine, des enfants de Chine puis ils ne traînent pas, alors elles se sont les 12 suicidées en disant on va se réincarner parce qu’on va retourner dans les Monde de l’Esprit, puis on va se réincarner aux Etats-Unis, on va se réincarner où on veut.

Ça, ça va devenir des conséquences des enseignements comme celui que tu nous transmets : Quand l’être va découvrir qu’il est esprit, que son corps n’est qu’une prison dans le temps et dans l’espace, ben il va peut-être agir de cette façon là…

Bernard de Montréal :
On va voir ça… sais-tu ce qu’il faut que l’on comprenne le plus aujourd’hui-là ? Ce n’est pas le Plan Atmique puis le Plan Bouddhique, tout ça… ce que l’être humain et surtout les psychologues, ce que l’être humain doit comprendre le plus au XXème siècle, c’est l’activité insoupçonnée et sournoise du Plan Astral.

Le monde pense que le Plan Astral, le monde de la Mort, c’est fini, tu meurs et tu t’en vas de l’autre bord, c’est over, de la petite fumée… le Plan Astral c’est un Monde habité.
C’est un Monde habité où les êtres sont actifs, et où les êtres se servent de l’humanité, parce qu’ils s’ennuient du Plan Matériel.

Puis les gens qui vont me dire : -"Oh et ben sur les hauts plans de l’Astral-là, les grands Maîtres spirituels…"mais j’ai des petites nouvelles pour vous autres !!
Parce qu’une fois que tu es sur le Plan Astral, tu es régi par les Lois du Plan Astral, de la même façon que quand tu es sur la Terre tu es régi par les Lois de la Gravité.

Donc dans le Monde Astral… le Plan Astral c’est un Plan qui est extrêmement important pour l’évolution de l’être humain, c’est un Plan qui fait partie du retour de l’âme après la mort, donc c’est un Plan qui est totalement sans Intelligence !
Mais où l’intelligence est très active…

Autrement dit, quand je dis que dans le Plan Astral il n’y a pas d’Intelligence, je veux dire qu’il n’y a pas de Lumière mais qu’il y a beaucoup d’intelligences, et si l’être humain veut comprendre l’humain, si l’être humain veut comprendre son Moi, si l’être humain veut comprendre sa psychologie, s’il veut réaliser comment est-ce qu’il fonctionne… comment ça fonctionne la machine humaine, il va être obligé de faire des études du Plan Astral, des études suffisamment objectives pour éventuellement établir une coordonnée, une relation avec les maux ou avec les maladies mentales actuelles qu’on a tellement.

Richard Glenn :
Attends un peu là, je ne saisis pas le lien avec le suicide des 12 petites filles qui intelligemment se disent : On s’est incarnées à la mauvaise place, on va retourner dans le Monde de l’Esprit et puis on va se trouver une autre place pour revenir sur la Terre où l’on veut…

Bernard de Montréal :
C’est l’activité Astrale ça Richard…

Richard Glenn :
Qui les amène à faire ça…

Bernard de Montréal :
Un être humain ne se suicide pas !
Un être humain a un Ego, il ne peut pas se suicider par lui-même !
Ce qui amène un être humain à se suicider c’est l’influence astrale à travers l’utilisation du Je.

L’humain c’est un être qui est multidimensionnel, il y a un corps matériel, il y a un corps éthérique, il y a un corps astral et il y a un corps mental, et ça, ça compose toute sa nature humaine planétaire, ces corps-là, au-delà du corps matériel, sont des corps subtils, donc ce sont des corps qui appartiennent à des Plans ou à des Univers parallèles, ces Univers là sont habités, et ces Univers qui sont habités, sont en communication télépathique insoupçonnée avec l’être humain.
Les médiums le savent çà ! On le sait depuis des milliers d’années çà, mais nous sommes des êtres tellement ignorants des mystères de l’être humain, que nous ne sommes pas capables de réaliser jusqu’à quel point l’Astral peut influer sur la conscience.
(Fin de la 1ère partie) - (Reprise en cours d’enregistrement…)

Bernard de Montréal :
...Tu deviendras communiquant…
Hey Richard Glenn ! Comment ça va ? Il va se passer telle affaire après midi, alors automatiquement, toi en tant que Je, tu commenceras à vivre la conversion psychologique du Je en tu, donc tu t’apercevras que tu n’as pas le même Je que tu avais hier, que tu es rendu à fonctionner au niveau du tu, que t’es rendu à avoir de la pensée qui te tutoie… et l’être humain est protégé contre ça par sa psychologie, par son équilibre psychologique, par le travail, par son attention au monde matériel.
Mais si l’être humain n’était pas protégé contre ça, il serait vampirisé par l’Astral et c’est ce qui se passe aujourd’hui, il y a de plus en plus de monde, de gens, d’individus dans le monde, qui commencent à en vivre de drôles de pensées, puis qui commencent à vivre la transformation du Je en tu, et puis qui commencent à se poser des questions !

Autrement dit, l’être humain inconscient, involutif, de la 5ème Race Racine, de la 4ème Race Racine, c’est un être habité. Pourquoi il est habité ?
Parce que, pour le développement de l’Ego sur une planète expérimentale, ça nécessite un certain niveau de pensée, accolé à un certain niveau d’expérience que seul l’être humain possède.
Et pour que l’être humain en arrive à pouvoir bénéficier d’un niveau de pensée qui n’est pas basé sur l’expérience, autrement dit qui n’est pas relié à des mondes habités par des intelligences qui ont eu une expérience dans la matière, il faut que l’être humain ait un Mental Supérieur, c’est-à-dire qu’il faut que la conscience de son Moi soit élevée en vibrations, autrement dit, que la nature de sa pensée soit élevée en conscience, après ça il n’y a plus de danger !

Là, à ce moment-là, l’être humain peut être en contact direct avec sa Source, son double, appelle ça comme tu veux et vivre une conscience mentale créative, non basée sur l’expérience, c’est ça l’évolution future. Aujourd’hui nous sommes à un point où les sphères, les plans invisibles sont dans une situation de lutte pour le contrôle de l’esprit de l’être humain, parce que c’est connu dans les mondes parallèles, qui ont des longueurs de temps beaucoup plus vaste que le nôtre et beaucoup plus de connaissances au niveau de l’évolution que nous autres, que l’être humain est en train de passer d’une conscience involutive expérimentale à une conscience évolutive créative, donc sur les autres plans, les forces psychiques sont en train de réaliser qu’elles perdent petit à petit le contrôle de l’être humain, et des humains comme moi par exemple, sont pour ces Intelligences là une menace, parce qu’elles savent qu’un être humain qui a une conscience intégrée ne peut plus être influencé par l’Astral, et que le mot ou la parole au cours de l’évolution, ça change la conscience des masses, donc plus le temps passe plus on avance - et puis on va le voir au cours des années - plus on va voir de la possession chez les humains, on va le voir dans des actes antisociaux, des actes d’aliénation partout, en Europe, au Canada parce que ça fait partie de la fin d’un cycle…
Pourquoi ? Parce que l’être humain n’a pas été éduqué au cours de l’involution à connaître la nature du Plan Astral.

Richard Glenn :
Le channeling…

Bernard de Montréal :
Pardon ?

Richard Glenn :
Le channeling dans tout ça…

Bernard de Montréal :
Le channeling c’est l’expression… c’est la situation parfaite : comment est-ce que tu veux qu’une personne d’une salle, comme on trouve dans le public là, qui va voir quelqu’un qui fait du channeling, comment est-ce que tu veux que ces gens-là, puissent exposer… pas la personne elle-même, parce que le channel, lui, c’est un individu qui vit une expérience, mais l’entité dedans !

Comment est-ce que tu veux qu’un être qui n’est pas dans sa conscience créative, qui ne sait pas ce qui se passe dans l’invisible, puisse mettre en check ces entités là…
(Mettre en check : contrôler - du verbe checker - vérifier)

Alors qu’est-ce qui arrive ? C’est que les gens qui vont dans ces forums là, ou dans ces expériences là, j’ai un de mes chums (copains) qui est en Californie, à qui il en est arrivée une… comment tu veux que ces gens-là, soient capables de mettre en check une entité ?
Ils n’en sont pas capables, pourquoi ?
Parce qu’ils ne savent pas ce qui se passe !

Pour pouvoir mettre en check une entité dans l’Astral, à quelque niveau qu’elle soit, faut que tu aies un contact avec ton double, faut que tu aies un contact avec ta source, si t’as un contact avec ta source à ce moment-là tu sais exactement ce qui se passe sur le Plan Astral, à ce moment-là tu peux mettre un check ! Tu peux empêcher à une personne de vivre une possession, qui peut être extrêmement et délibérément intelligente, pourquoi ?
Pour empoisonner l’être humain et faire croire à l’être humain sur la Terre, telle affaire ou telle affaire ou telle affaire… !

Richard Glenn :
A propos de cette fusion avec le double…
Tantôt dans ton bout du V (cf. schéma 1) c’était 1969, c’est l’année où toi, tu as eu ton contact, mais
tout monde qui est assis ici, on voudrait bien savoir la recette…

Bernard de Montréal :
1969 là, c’est une année Universelle sur la Planète, ce n’est pas parce que moi j’ai vécu mon contact en 1969, que 1969 est important ! 1969 est important parce que le contact s’est fait sur la Terre !
Moi j’en suis un, puis il y en a d’autres à différents niveaux, c’est pour cette raison là que 69 est important

Richard Glenn :
C’est aussi l’année ou l’être humain à mis le pied sur la Lune…

Bernard de Montréal :
Whatever ! (Whatever : peu importe) Ça, c’est ton décodage, ça… ! (Rires dans la salle)
J’ai rien contre ça et puis je suis capable de regarder là dedans et puis…

Richard Glenn :
Tout le monde ici, on voudrait bien peut-être avoir le contact, comme toi tu l’as eu…

Bernard de Montréal :
Ça fait partie de l’évolution !
Faut que la science de l’être humain soit connue, faut qu’il y ait des conférences qui soit données, il faut qu’il y ait des gens qui écrivent, il faut qu’il y ait des gens qui parlent, il faut que la science de çà soit connue, ça commence à être connue…

Richard Glenn :
Oui, mais toi, tu n’étais pas allé à des conférences de Bernard de Montréal avant… (Rires dans le public)

Bernard de Montréal :
Non, non… seulement que moi j’ai vécu une fusion, l’être humain n’a besoin de vivre de fusion, chacun a son expérience, moi j’ai vécu mon expérience, d’autres vont vivre leur expérience mais il faut que… moi, dans mon expérience, ça m’a amené à quoi ?
Ça m’a amené à faire ce que je fais, point final.
Je fais ce que je fais, il y en a d’autres qui vont faire ce qu’ils vont faire… tu comprends ?

Richard Glenn :
Donc il n’y a pas de recette Universelle pour être…

Bernard de Montréal :
Il n’y a pas de recette ! C’est fini les recettes !
On n’est plus à l’age de la philosophie, c’est fini les recettes !
Comment est-ce que tu veux forcer ton double à venir en communication télépsychique avec ton Ego ?
Comment est-ce que tu veux forcer ta source à travers une recette, de venir en communication avec lui, c’est impossible !
L’avenir il vient d’en haut ! Aurobindo il le disait, ça viendra d’en haut ! Ça va venir d’en haut !

Seulement il y a un temps dans l’évolution, où il y a des portes d’ouvertes, là il y en a qui sont ouvertes, on commence à en ouvrir petit à petit des portes, quand on dit par exemple… j’étais prêt à écrire un deuxième livre là, j’appelle ça de l’aliénation, les entités… pas pour rien que j’utilise ce terme là, en voulant dire aux psychologues : dans vos théories psychologiques, dans votre regard sur la constitution psychique et psychologique de l’Ego, et puis…surtout quand vous allez à St Jean de Dieu et puis que vous rencontrez des aliénés, apprenez donc à regarder ce qu’il y a en arrière… au lieu d’utiliser des concepts,… des concepts pour bracketer, (Bracketer de l’anglais bracket : mettre entre parenthèse, éluder, éviter) pour fermer votre accès à quelque chose qui est véritablement humain, essentiel et psychique, apprenez donc à communiquer avec cette affaire là en arrière de lui, que lui en tant qu’aliéné il n’en est pas capable, il y en a combien d’aliénés qui vont dire j’entends des voix ?

Crisse ! (Crisse : juron. Utilisé seul = putain, bordel)
Quand un aliéné dit qu’il entend une voix, il entend une voix !! (En tapant du poing sur la table)

Vous autres, un aliéné dit j’entends des voix : lala… vous… c’est des hallucinations… on va te donner deux aspirines… une voix, c’est une voix !!
It’s coming from somewhere ! Elle rentre chez toi!
Une voix, ça vient de quelque part !
Bon, il y a des gens qui sont capables de repérer ça, de comprendre ça, de travailler avec ça et avec le temps l’être humain va être de plus en plus capable de délier avec ça, puis on est rendu à un point, si la psychologie elle va avancer, elle ne peut pas se permettre de fermer les yeux !!
Tu ne peux pas rester simplement au niveau médical, physique, chimique, c’est nécessaire oui, mais faut aller plus loin !

L’être humain ne peut pas se permettre au niveau mental, d’arrêter l’évolution de sa conscience et puis d’arrêter la progression de son savoir, et puis si on le fait, ben on va demeurer des niaiseux et puis des poissons !
Mais je peux vous dire une chose : c’est que ce qu’il va se produire, c’est qu’il va se développer des sciences parallèles au niveau de la psychologie, au niveau de l’ésotérisme, des sciences très avancées, et ce sont dans ces courants-là, que les gens un petit peu plus sensés, ben eux-mêmes iront chercher des réponses.

Richard Glenn :
Bernard…il y a une voix qui me dit : il faudrait faire une pause (Rires dans la salle)
Pendant la pause, vous savez qu’il y a le livre de Bernard qui s’appelle : « La Genèse du Réel » qui est disponible à l’arrière, il y a aussi un répertoire de cassettes de Bernard, on fait une bonne petite pause de 30 minutes et puis on se retrouve après.

Richard Glenn :
(Reprise après la pause)
Habituellement ici à Québec, dans la deuxième partie de la soirée, des gens posent des questions, vous devez en avoir beaucoup des questions… oui ?
Levez donc la main, ceux qui ont des questions à poser à Bernard… Bon, alors oui… alors l’idée c’est que : il faut éviter que dans votre question, ce soit vous qui fassiez un discours ou une conférence, parce que moi je pense à l’ensemble des gens qui veulent plutôt entendre Bernard, que d’entendre des question… alors juste les question, bang on continue. J’ai déjà ici une question qui a été écrite, j’ai, parmi les questions écrites encore… mmummhh tu demanderas, personnellement hein, t’as pas le don de la parole, je sais que tu voulais justement en parler du don de la parole, le sens de la voix, le phénomène de la voix, est-ce qu’on peut s’engager là-dessus Bernard, sur le phénomène de la voix ? Parce que, le don de la parole vous l’avez, et puis on voit jusqu’à quel point la voix nous engage sur une voie… (Amusements dans la salle) je me retire…

Bernard de Montréal :
Qu’est-ce que c’est la question ?

Richard Glenn :
Alors la question c’est : c’est quoi le sens de la voix ?
Parce qu’à la dernière conférence qu’on a eu ensemble à Québec, ça s’est terminé sur les derniers mots là-dessus… à part qu’après vous nous aviez dit qu’on étaient des idiotes savantes ! (en prenant l’accent italien)

Il avait dit ça, l’autre fois à la conférence ici à Québec, mais après, vous avez dit aussi on connaît le cerveau humain, on connaît les systèmes biologiques de l’être humain, puis on ne connaît même pas l’esprit qui entre dans l’être humain ! Et si on pouvait connaître scientifiquement l’importance de la voix, ce qu’est le phénomène de la voix

Bernard de Montréal :
La voix… la voix dans le fond c’est un phénomène spirite, c’est la façon et l’esprit d’exprimer à travers l’âme pour le bénéfice de l’Ego, ce qu’il doit savoir…Mais l’être humain aujourd’hui, n’est pas suffisamment conscient pour bénéficier de sa voix. Un humain qui est conscient, quand il parle, il apprend des choses. Plus l’être humain sera conscient, plus il réalisera que c’est à travers la voix ou sa voix, qu’il apprend à reconnaître la dimension de son esprit.

Richard Glenn :
(Intervenant sur le micro) on n’entend pas bien votre voix… (Ce qui fait sourire Bernard de Montréal et amuse la salle)

Bernard de Montréal :
Donc… l’être humain n’aura pas besoin nécessairement de penser et d’aller dans l’intérieur de son mental pour savoir des choses : il pourra les parler…Mais pour que l’être humain puisse parler, pour qu’il puisse utiliser son verbe, le verbe, pour qu’il puisse bénéficier de ce qu’il sait, il faut que la voix soit ajustée à son mental supérieur et non pas ajustée à son intellect…

Chez l’être humain la voix est ajustée à l’intellect, elle est synchronisée à l’intellect, de sorte que tout ce qui passe par la voix réfléchit toujours des opinions, réfléchit toujours une mémoire subjective, réfléchit de l’émotion, réfléchit de la subjectivité, de sorte que l’être humain n’est pas capable de bénéficier de sa voix, et si l’être humain lui-même, ne peut pas bénéficier de sa voix, comment voulez-vous que le public bénéficie de sa voix ?

Lorsque l’être humain commencera à bénéficier de sa voix, lorsque sa voix sera devenue totalement objective, totalement libre de la conscience personnelle, totalement synchronisée à son esprit, la voix deviendra un haut-parleur, elle deviendra le haut-parleur de l’esprit, l’être humain sera le haut-parleur de l’esprit et dans un même mouvement, l’être humain pourra entendre sa voix, réaliser des aspects de ce que l’esprit ou son double ou sa source peut dire, veut dire, ou retient… parce que des fois on dit des choses, en tous cas moi, je dis des choses et je voudrais en dire d’autres choses, mais je ne peux pas les dires les autres choses…

Donc ça reste dans le mental, je peux les dire plus tard dans d’autres occasions, et ça, ça fait partie de l’évolution de ce que la voix doit dire dans le monde, parce que la voix ne peut pas dans un temps, dire des choses qui devront être dites dans un autre temps. Nous les humains, à cause de notre Ego, à cause de la nature de notre Ego, on voudrait tout dire dans un même temps.
Mais si l’être humain est… si la voix de l’être humain est synchronisée au plan mental, il ne peut pas faire ça, il y a des choses qui ne doivent pas être dites dans le Monde parce que ce ne serait pas bon par exemple qu’elles soient entendues dans le Monde, pourquoi ?

Parce que les masses humaines ont une capacité de réceptivité et de compréhension de la voix qui est colorée par leurs émotions ou leur mémoire, par exemple : moi, j’aimerai beaucoup parler de la nature des races sur la Terre, la nature de la race humaine, la race noire, la race blanche, la race jaune et ainsi de suite… mais je ne peux pas parler des races humaines sur la Terre dans le cadre de ce que la voix pourrait expliquer, parce que les humains ne peuvent pas comprendre les Lois Cosmiques de l’évolution des races objectivement.

Si on parle des religions c’est la même chose : pour pouvoir parler des religions, il faut avoir une voix qui n’est aucunement subjective, une voix qui est suffisamment perfectionnée pour que les gens qui sont très enracinés dans les religions, qui ont encore besoin des religions, puissent être respectés dans leur droit de vivre les religions et dans un même mouvement, dans un même temps, amener ces gens-là, peut-être à voir un petit peu plus loin…

Mais la voix a tendance à attaquer… l’être humain peut très, très difficilement utiliser sa voix, surtout quand il s’agit de parler de sujets délicats d’ordre émotionnel - comme la religion par exemple - sans attaquer ou prendre position, la voix ne doit pas prendre position !
Si la voix ne prend pas position, à ce moment-là, c’est très facile de parler de religion ou de parler de politique ou de parler de ces choses qui en général polarisent l’humanité, mais il faut avoir une voix qui est synchronisée au mental, autrement dit, autrement dit une voix qui n’est pas l’expression d’un Ego réfléchissant, trop… Si l’Ego est trop réfléchissant, il va polariser les valeurs de la forme, qu’utilise la voix pour l’expression créative, donc à ce moment-là, la voix perd de sa créativité, et elle devient simplement un mouvement mécanique de la pensée humaine…

Pour que la voix soit utile à l’être humain, autrement dit pour que la voix puisse amener dans le monde une nouvelle science, que ce soit une science de la matière ou une science de l’esprit, il faut que les humains qui entendent la voix : les gouvernements, les institutions, les religieux, les gens de sciences, puissent sentir que la voix est prépersonnelle, que la voix n’est pas personnelle.

Une voix devient prépersonnelle : quand l’Ego n’est plus impliqué dans la valeur psychologique de la forme que la voix utilise pour exprimer ce qu’elle a à dire.
Une voix devient prépersonnelle : lorsque celui qui la parle est obligé d’entendre ce qu’il dit pour apprendre ce qu’il dit aux autres et à lui-même.

Un être humain ne peut pas parler simplement pour le monde, quand il parle avec une voix qui est créative, il parle pour le monde et pour lui en même temps, lui, il a le plaisir de parler et le monde à le plaisir de l’écouter, ça c’est la fonction créative de la voix.
La fonction de la voix, ce n’est pas d’instruire simplement l’être humain dans le savoir ou dans la connaissance créative, la fonction de la voix c’est de faire vibrer le mental supérieur de l’être humain, pour qu’il puisse finalement en arriver à réaliser que lui aussi a la voix qui peut l’amener avec le temps à exprimer créativement ce qu’il sait.

Donc la fonction de la voix n’est pas une fonction didactique, la fonction de la voix n’est pas une fonction professorale, un humain qui a la voix ou qui a la parole, ne peut pas être professoral, il est simplement créatif.
Être professoral ou être didactique, ça fait partie de l’actualisation du mental inférieur pour le bénéfice de l’Ego et aussi de la société, mais l’actualisation de la voix dans le monde fait partie du mouvement créatif de l’esprit à travers l’Ego, pour le mouvement de la conscience dans le monde, autant celui qui parle la voix que celui qui l’écoute.

Donc la voix en elle-même est totalement prépersonnelle.
Un être humain qui parle, ou qui a la voix, ou qui a une conscience créative, s’aperçoit que plus il parle, plus il apprend des choses, un être humain qui parle et qui n’apprend rien, c’est un humain qui perd la voix… donc à ce moment-là, il développe simplement de la jasette, mais il n’a pas la parole… (Jasette = bavardage) et les humains sur la Terre aujourd’hui n’ont pas la parole, l’être humain jase énormément, à tous les niveaux de l’organisation sociale ou du mouvement de la voix inconsciente et mécanique, on peut le voir au niveau de la politique par exemple, si l’être humain parlait au niveau de la politique, ce serait terrible les changements et les chocs qu’il créerait dans le monde !

C’est pour cela que les humains qui ont de la voix ne peuvent pas aller ouvertement dans le monde de la politique, parce qu’ils mettraient leur vie en dangers, à moins d’utiliser la voix sur une autre échelle de vibrations, pour que la voix elle-même entre dans des éthers de vie suffisamment avancés pour que ces humains puissent utiliser des fonctions éthériques de leur cerveau pour l’actualisation dans le monde de ce qui doit être fait, et ainsi de suite… Mais ça, ça fait partie du travail occulte des initiés.

Donc, la voix conscientisée ou la voix créative, ou le verbe - je n’aime pas le mot "le verbe", parce qu’il a été utilisé dans le passé et puis il est devenu une expression trop spirituelle de ce que la voix doit être… la voix ce n’est pas une expression spirituelle de la Conscience Créative Universelle, la voix c’est l’expression mentale du savoir Universel.
C’est très intéressant la voix, parce que plus l’être humain entre dans la voix, plus il développe la voix, plus il s’aperçoit que la voix est en elle-même une infinité : la voix n’a jamais besoin de référent, la voix n’a jamais besoin de mémoire, la voix, elle est créative, elle s’institue instantanément et elle crée instantanément, donc un être humain qui a la voix, ne peut pas avoir la voix simplement pour le monde, il a la voix aussi pour lui-même, et ce qui est intéressant dans la voix c’est que quand on a la voix : notre conscience change.

Un être humain qui a la voix change automatiquement en conscience, vous ne pouvez pas parler créativement et ne pas changer votre conscience, c’est probablement dans ce sens là que l’être humain va apprendre à parler, et va désapprendre à jaser…
En apprenant à parler, il va s’apercevoir petit à petit qu’il doit supporter ce qu’il sait, donc avec le temps sa voix va se raffermir, il y aura de moins en moins d’émotions dans la voix et il y aura de plus en plus de concentration dans le mental, et l’être humain en tant qu’Ego s’inquiétera de moins en moins de ce que la voix va dire… la voix, ce qu’elle dit, ce n’est pas de ses affaires, c’est lui qui doit découvrir ce qu’il dit.

Sur le plan de la connaissance, on est bien plus intéressés à faire valoir ce qu’on sait, en tant que connaissance, que ce que l’on sait en tant qu’être créateur… tandis que sur le plan de la conscience, sur le plan du savoir, la voix prend elle-même son mouvement, elle crée elle-même son mouvement et elle laisse derrière elle l’Ego, donc elle crée un lien étroit entre le moi et l’esprit, et un être humain qui voudrait utiliser sa voix d’une façon extrêmement occulte pourrait totalement dépersonnaliser son être et laisser lentement pénétrer son esprit, et éventuellement s’il est capable de supporter la puissance de son esprit à travers son mental, il pourrait, avec le temps, en arriver à modifier la matière, modifier les molécules de la matière, mais ça, ça fait partie du processus créatif de la voix.

Et ce processus créatif fait partie du mouvement de l’esprit, et l’être humain en tant qu’Ego ne peut pas l’accélérer, donc la voix c’est le seul pont qui existe entre l’être humain et l’esprit, dans la mesure où il est capable de reconnaître sur le plan mental de sa psychologie, l’exercice de l’esprit à travers les formes mentales de son moi. La voix est tellement importante, que lorsque l’être humain aura réalisé qu’elle existe en lui, il n’aura plus besoin d’étudier pour savoir quoi que ce soit.
La voix est à l’infinité, ce que la réalisation primordiale de l’esprit est à la compréhension infinie de la matière.

Donc la voix est à la fois scientifique, philosophique, spirituelle, créative, absolue et sans retour, un être humain qui a la voix, ne peut plus penser à ce qu’il dit, et c’est le fait qu’il ne peut pas penser à ce qu’il dit, qui lui permet de ne pas penser… ce qui fait qu’on pense, c’est parce qu’on a besoin de recollectionner ou de reprendre ce que l’on a dit, un être humain qui a la voix, n’a pas besoin de rependre ce qu’il dit, parce qu’il a simplement à reparler pour dire d’autre chose, donc le processus - infinité de la conscience - s’établit et l’être humain avec le temps s’habitue à ceci, et il s’aperçoit qu’il a de moins en moins besoin de penser pour savoir, et il a de plus en plus à parler pour dire ce qui doit être su de l’être humain, ou à travers l’être humain, ou pour l’être humain.

La voix ça fait partie du mystère de l’esprit à travers la conscience humaine, et elle n’existe pas sur la Terre mais elle existera, et plus elle deviendra puissante sur la Terre, plus la science de l’être humain à tous les niveaux changera, et c’est ce qui créera avec l’évolution, une nouvelle civilisation sur le Globe. Une civilisation qui ne sera pas nécessairement celle, ou parallèle à celle qui existe aujourd’hui, mais une civilisation qui sera définitivement reliée à celle qui existe aujourd’hui, mais dont les fondements, l’actualisation et l’expression, feront partie d’un autre ordre des choses, mais c’est la voix qui créera cet ordre des choses, autrement dit, la voix de l’être humain aura éventuellement la capacité de séparer le monde de la matière du monde de l’Ether, et ça permettra à l’être humain de rentrer en conscience éthérique dans les mondes parallèles et là, à ce moment-là, l’être humain aura la liberté d’utiliser sa voix de façon créative, mais par rapport à la matière, ce qu’il n’a pas le droit sur le plan matériel parce qu’il créerait dans le monde de la matière, des chocs qui seraient trop grands pour que la civilisation puisse l’absorber.

Richard Glenn :
Cela répondait-il à votre question, oui ? Elle a dit oui ! Heureusement !
(Amusements dans la salle)
Il y a une question ici, qui a été écrite, très intéressante : Si la Lumière pénètre dans un être humain - on ne décide pas quand cette Lumière nous pénètre, c’est elle qui le décide – comment se fait-il qu’il y ait des êtres humains qui sont capables de l’absorber, et d’autres qui capotent ?

Bernard de Montréal :
Pour que la Lumière descende, pénètre l’être humain, il faut qu’il soit donné à l’être humain de comprendre le mouvement de cette Lumière-là, à travers ses plans, s’il ne lui est pas donné de comprendre le mouvement de la Lumière à travers ses plans, à ce moment-là, c’est très difficile parce que l’être humain ne vit pas la fusion avec la Lumière, l’être humain ne vivra pas la fusion instantanée avec la Lumière…

L’être humain va en arriver à se conscientiser graduellement, et ce qui va se produire c’est que : la Lumière est tellement puissante que lorsqu’elle entre dans le mental de l’être humain, puisque son mental est polarisé, l’Ego lui, a tendance à subir la polarisation et il est évident - en tous cas de par l’expérience que moi j’ai vécu en 1969 - il est évident que lorsque ce rayonnement se fait chez l’être humain, il y a une destruction créative de tout ce qui est rattaché à la personnalité, donc automatiquement, l’être humain vit une sorte de folie, en fusion il n’y a pas de danger pour l’être humain parce qu’il est supporté par son esprit, mais si l’être humain doit en arriver éventuellement à une fusion graduelle et qu’il n’est pas supporté par son esprit dans un état de fusion instantanée, à ce moment-là, il faut qu’il ait une science qui puisse lui expliquer ce qui se passe dans ce processus transformationnel, c’est pour ça que je mets tellement d’emphase sur l’importance de comprendre le mouvement de l’Astral à travers le mental de l’être humain.

Pour faire comprendre que le mouvement… que dans le monde de l’Astral, qui est un monde habité, automatiquement à partir du moment où un être humain se conscientise, à partir du moment où ses centres psychiques s’allument, ces Forces là, ont tendance à interférer avec le mental humain, donc elles vont se servir de sa mémoire pour lui faire croire toutes sortes de choses… et c’est là, à ce moment-là que l’être humain devient vampirisé et qu’il peut même en arriver à être possédé par ces Forces-là, et s’il est possédé… mais à ce moment-là l’aliénation est très avancée, et ça peut l’amener à la destruction, donc il faut qu’une science, précise, soit donnée à l’être humain, pour qu’il puisse au moins avoir une conscience de ce qui se passe dans son mental.

Et une fois qu’il a cette science-là, ben là il peut aller plus facilement dans toute la transformation et avec le temps la Lumière descend, elle se place, la transformation du mental se fait, l’ajustement du corps émotionnel se fait, la polarité diminue, la tension psychique entre le bien et le mal - qui culmine dans le fameux phénomène du doute - éclate, et finalement l’être humain commence à rentrer dans la liberté créative de son être, mais ça prend une science… la différence par exemple entre l’être humain qui vit une fusion instantanée et celui qui vivra une fusion graduelle, c’est simplement une différence d’appointement de cette science.

Un être humain qui vit une fusion instantanée va être amené à vivre des souffrances, mais il ne pourra pas subir l’Astral, donc l’Astral est totalement neutralisé, donc il va vivre des souffrances pendant un certain nombre d’années, mais lorsqu’elles vont être finies ces souffrances là, il aura la voix, il aura la parole, donc il pourra faire une science, établir une science, donner une science pour que l’être humain puisse avoir un blueprint.
(Blueprint : Terme anglais désignant un plan détaillé, un guide)

Donc il faut qu’il y ait au moins une personne de fusionné dans un instantané, après ça l’être humain peut fusionner au fur et à mesure qu’il avance, ce n’est plus important le temps que ça prend, mais la conscience déjà se développe, mais dans la mesure qu’une science, une science absolue soit donnée en ce qui concerne la nature du mental de l’être humain.
Si on dit par exemple : l’être humain pense qu’il pense, c’est très important de réaliser ceci, parce qu’à partir du moment où il réalise ceci, là il peut voir que si son mental est polarisé il peut faire la part des choses, développer du discernement pour en arriver éventuellement à la lucidité, mais ça prend une science.

Richard Glenn :
Je viens avec une question du public, quelqu’un qui a une question à poser, lève la main…
Oui, monsieur là-bas…

Le Monsieur :
On parlait de la pensée et la Lumière, quel est… entre la pensée et la Lumière lequel est le premier ?

Richard Glenn :
Quel est le lien entre la pensée et la Lumière.

Bernard de Montréal :
Lorsque la Lumière descend dans le plan mental, elle crée des formes, ces formes-là, sont ce que nous appelons de la pensée, mais la pensée de l’être humain involutif est colorée par sa conscience astrale, avec l’évolution la pensée ne sera plus colorée donc elle perdra de sa qualité réflective donc au lieu d’être subjective en connotation, au lieu d’être réfléchie, elle deviendra communicative donc l’être humain n’aura plus à penser c’est à dire à penser subjectivement ou à réfléchir dans son mental, il communiquera, donc le lien entre l’Ego, l’âme et l’esprit sera établi, et la Lumière pourra créer dans le mental, les formes dont elle a besoin, pour l’évolution de la science sur le plan matériel, et l’être humain en tant qu’être pensant deviendra en être humain créatif, parce que sa pensée au lieu d’être réfléchissante, réfléchie, basée sur la mémoire, elle sera simplement instantanée, créative, et elle pourra créer une nouvelle mémoire, c’est-à-dire faire descendre vers le plan matériel ou manifester sur le plan matériel, des choses qui font partie de la fusion de l’Ego de l’âme et de l’esprit.

Richard Glenn :
Oui monsieur ?

Le Monsieur :
Pouvez-vous nous nous parler un peu de ce qui se passe psychologiquement chez l’individu qui vit une fusion par exemple, au point de vue des mutations, j’entends par exemple… avoir votre sentiment au point de vue que la vie n’a plus de sens pour soi par exemple, qu’il faut arriver à vivre en fonction d’un idéal par exemple, en fonction de ce qu’on fait par exemple…

Bernard de Montréal :
Oui, c’est une question très importante ça.

Richard Glenn :
Je la reprends pour le bénéfice de l’enregistrement là, alors monsieur demandait « quel est l’effet psychologique que subit de la personne qui est fusionnée, sur les plans de son idéal, de sa vie familiale…

Bernard de Montréal :
Bon. Quand l’homme se conscientise, les valeurs psychologiques de son Ego sont mises en contradiction, ou en contraste, avec les valeurs créatives de son moi, qui lentement s’universalise, donc ce qui se produit chez l’être humain, c’est qu’il a tendance à cause de sa haute spiritualité à ce moment-là, de se détacher des valeurs du monde, et ça c’est une illusion.

Pour qu’un être humain en arrive à maintenir l’équilibre entre le processus de fusion, autrement dit entre le processus d’intégration d’énergie et sa conscience égoïque, il faut qu’il ne cède pas au mouvement dénaturalisant de sa spiritualité, parce que sa spiritualité a tendance à astraliser son mental, et si l’être humain vit cette illusion-là, ce qui va se produire c’est qu’il va perdre son job, il va perdre sa femme, il va perdre ses enfants.

Autrement dit il va se faire spirituellement astralisé, et si nous regardons ce qui se passe dans le monde, chez les individus qui poursuivent des recherches spirituelles, on s’aperçoit que, pour ceux qui vont assez loin dans ce domaine-là, on s’aperçoit qu’ils ont une tendance à sortir du système, il ne s’agit pas pour l’être humain de sortir du système, il s’agit pour l’être humain de devenir suffisamment créatif pour créer par rapport au système ou en relation avec le système, son propre système .

Autrement dit… je vais vous donner un exemple :
Depuis quelques années, j’ai formé à Québec une corporation avec des individus qui ont une certaine conscience, et c’est une corporation qui s’occupe de choses extrêmement banales, dernièrement nous avons ouvert une compagnie d’aviation, nous avons ouvert des compagnies de gestion pour l’entreprise, autrement dit nous avons repris contact avec le monde dans lequel nous vivons, et essayé de créer dans ce monde-là, du matériel créatif nouveau qui puisse être utile à la société dans laquelle nous vivons.

Donc il est évident que la façon dont les gens à l’intérieur de cette corporation - si vous voulez - travaillent, ce n’est pas comme ils l’auraient fait dans le passé, autrement dit il y a un respect entre nous qui est inévitable, il n’y a pas de hiérarchie, les gens qui travaillent dans cette corporation créent les mécanismes corporatifs nécessaires à leur sensibilité, mais lorsque nous entrons en contact avec des gens du monde, lorsque nous sommes en contact avec des banquiers, lorsque nous sommes en contact avec des gens dans le gouvernement, nous sommes capables de vivre par rapport à la règle de ce jeu social, mais sans jamais perdre notre conscience, sans jamais perdre notre capacité de travailler en harmonie avec ce qui existe déjà dans le monde.

L’être humain ne peut pas se permettre de réinventer la roue, mais ceci demande une capacité d’intégrer l’énergie, et ce qui va se produire au cours de l’évolution, c’est que les humains, parce que les humains qui vont se conscientiser, effectivement représentent la crème de l’humanité dans différentes races et dans différentes nations, mais ces humains vont passer par une période de haute spiritualisation où ils vont subir la polarité, dans leur conscience.

Et s’ils sont suffisamment conscients de l’illusion de la polarité, s’ils sont suffisamment conscients de l’illusion astrale de la spiritualité, et qu’ils sont capables d’aller dans le mental de leur propre conscience, graduellement, ils vont pouvoir intégrer cette énergie-là, ils vont pouvoir bénéficier de leur fusion, autrement dit de leur identité réelle, et ils vont pouvoir continuer à travailler dans le monde, et au lieu d’enlever à la société quelque chose, de lui donner quelque chose, d’ajouter à la société, parce qu’il ne faut pas se leurrer, il ne faut pas, parce que nous sommes des êtres spirituels ou des êtres qui font une certaine recherche spirituelle, il ne faut pas que nous nous donnions l’impression d’être meilleurs que les autres.

Autrement dit, il y a dans le monde des humains - mon épouse les appelle les inconscients sages - il y a des gens dans le monde qui travaillent dans les gouvernements, dans les manufactures, dans les commerces, dans le monde et qui sont des gens très bien, ce sont des gens qui n’ont pas nécessairement comme expérience la recherche spirituelle, mais ce sont des gens qui ont une grand nobilité d’esprit, d’âme et de conscience humaine, effectivement leur conscience n’est pas aussi occultée que la nôtre, mais leur conscience est suffisamment grande, sensibilisée, pour par exemple nous donner droit dans le monde Occidental à des Ordres, à des organisations, à des agences, à des mécanismes sociaux, qui nous donnent sur le plan social une très belle vie, vous regardez aujourd’hui dans la Province de Québec, les organisations… bon prenons par exemple – qu’est-ce que c’est, le consumer ?

L’organisation du consommateur, pour la protection du consommateur, les gens qui ont mis sur pied cette organisation pour la protection du consommateur sont déjà des gens qui ont une très grande conscience sociale, et il y en beaucoup de ceux-ci aux Etats Unis, en Europe et ça va de plus en plus grandir en nombre, donc il y a de l’esprit chez l’humain dans le monde !

Mais ce n’est pas fini l’évolution de cet esprit, l’être humain doit aller très loin dans l’évolution de l’esprit, il doit aller très loin dans l’évolution de la conscience, et à partir du moment où il passe de l’involution à l’évolution, évidemment il doit faire attention à ne pas se laisser astraliser spirituellement, c’est-à-dire il doit faire attention de ne pas trop se séparer, de s’éloigner de la société, parce que si l’être humain s’éloigne de la société dans laquelle il vit, il va subir des illusions spirituelles très grandes qui vont l’amener éventuellement à une isolation psychologique, à une intériorisation psychique de très grande envergure qui peut éventuellement l’amener à une forme d’aliénation !

Les drogues aident dans cette direction, c’est pour cela qu’aujourd’hui, surtout aux Etats Unis nous faisons face au phénomène des gens qui vivent dans la rue, l’être humain ne peut pas s’éloigner trop de la société, parce que la société, c’est cette composante à multiples niveaux, dont la fonction est de quoi ? De nourrir l’être humain, de lui donner des vêtements, de lui donner les outils nécessaires au travail, de lui donner les outils nécessaires aux transports, effectivement la société n’est pas parfaite, mais pourquoi la société n’est pas parfaite ?

Parce que l’être humain n’est pas parfait, donc il ne s’agit pas seulement de blâmer la société, il faut que l’être humain se regarde lui-même dans sa propre individualité et lorsque l’être humain sera suffisamment conscient et qu’il verra l’imperfection de la société, moi aussi je regarde les nouvelles le soir, je sais ce qui se passe dans le monde, mais, à partir du moment où l’être humain aura une conscience suffisamment avancée, il verra que ce qui se passe dans le monde fait partie du karma de l’humanité, ça ne fait plus partie de son karma personnel, donc à ce moment-là, il y aura des individus qui grandiront en conscience, des individus qui pourront bénéficier de ce qui dans le monde est récupérable et utilisable, vous regardez les organisations comme Greenpeace, ce sont des gens qui ont une très grande sensibilité par rapport à la nature, déjà il y a de l’esprit, mais effectivement tant que l’être humain vit une conscience sociale ou tant que l’être humain vit une conscience par rapport à la conscience sociale, il vit une expérience d’âme, donc souvent dans le monde ces gens qui ont une grande sensibilité vivent des expériences d’âmes, alors que l’être humain conscient ne vit pas d’expériences d’âme, il vit de conscience créative, il vit du lien étroit avec son esprit.

Donc le danger de la spiritualisation, le danger original de la conscientisation chez l’être humain c’est celui de perdre les pédales, c’est celui de s’imaginer qu’il a découvert un monde nouveau, c’est celui de s’imaginer qu’il a découvert que le monde n’est pas assez bon pour lui, c’est celui de s’imaginer que la terre est pourrie, que tout ce qui est dans le monde est pourri, et ça c’est une illusion que l’Astral essaiera de créer dans le mental de l’être humain, pour le séparer de la société, pour l’empêcher d’aller voir les psychiatres s’il a besoin d’aide, pour l’empêcher d’aller voir les médecins s’il a besoin d’aide, pour finalement le récupérer lui, et l’amener à une forme d’aliénation, et à une forme de perdition éventuelle et c’est ce qui se passe.

Je rencontre beaucoup de gens qui se sont intéressés aux sciences ésotériques, aux sciences occultes, ou qui se sont lancés à tue-tête dans des mouvements collectifs de haute spiritualité, et qui se sont retrouvés, des années après, totalement sans fondation psychologique, sans fondation psychique, totalement à la merci de personnages, de sectes, de maîtres, l’être humain doit réellement faire attention dans la mesure où il se conscientise, parce que l’équilibre en lui, n’est dépendant que de lui.

Je dis que nous avons besoin d’une science très avancée, très occultée, cette science est déjà en apparition dans le monde, nous devons regarder cette science, la regarder d’une façon intéressante, attentive, légère, mais nous ne pouvons pas nous permettre de mélanger trop de spiritualité avec cette science, parce que la science de la psychologie supramentale ou la science de la conscience, ou le savoir de la conscience ou tout ce que l’être humain demain saura de l’universalité de son maître, c’est une science qui est tellement grande, que l’Ego ne peut pas, pour la percevoir, pour y goûter, pour en bénéficier, laisser pénétrer en lui trop de courants astraux.
Parce que l’astral travaille contre l’être humain, ce sont des forces extrêmement intelligentes, ce sont des forces qui font partie de la multidimensionalité de l’être, ce sont des mondes, ce sont des mondes vivants et éventuellement même la psychologie sera obligée de regarder dans ces mondes-là, pour en arriver à comprendre réellement ce qui se passe derrière le subconscient de l’être humain, c’est un peu la réponse que je peux donner à votre question.

Richard Glenn :
Vous parlez que…

Bernard de Montréal :
(Coupant Richard Glenn et se tournant vers la personne ayant posé la question)
Est-ce que j’ai répondu à votre question ?

Richard Glenn :
Oui, j’espère…
Et 20 minutes plus tard si vous écoutez un petit peu le journal TV là, l’histoire de celui qui a décidé qu’il mourrait vite, il s’appelle Rushdie, les versets sataniques…

Bernard de Montréal :
Ah oui…oui, oui, oui. Cette situation, c’est une situation qui est très pénible pour l’individu, c’est une situation aussi qui est très pénible pour le peuple islamique, il faut être objectif ! (Bernard de Montréal sourit) vous comprenez ? Vous comprenez comment la voix parle hein !

C’est une situation pénible pour l’individu, l’Occidental qui écrit, et c’est une situation qui est pénible pour le peuple islamique, le peuple islamique qui est plongé dans le mouvement extrêmement profond et souterrain de ses émotions spirituelles, ce peuple-là souffre d’un mouvement littéraire tel que celui qui a été exprimé par ce jeune homme en Angleterre, donc la position d’un être humain qui est moindrement conscient face à un évènement comme celui-ci est, quoi ?

C’est une position qui l’amène à dire que l’évènement en lui-même, sur le plan de la politique mondiale, sur le plan de l’évolution politique de l’Islam est très important, évidemment. Mais, vous ne pouvez pas demander à un humain qui a une voix, de prendre position pour l’un ou pour l’autre, parce qu’un être humain qui est moindrement conscient des forces de l’Islam aujourd’hui, qui est moindrement conscient de toute la révolution profonde qui se produit dans l’âme de cette collectivité et qui écrit un livre tel que celui qu’il a écrit, même s’il y a dans ce livre des aspects intéressants, doit réaliser que dans la mesure où tu parles, ou que tu utilises ta parole dans le monde à l’échelle publique, tu as la responsabilité des chocs que tu crées, donc tu es responsable des chocs que tu reçois, ça c’est le côté en ce qui concerne l’individu, et en ce qui concerne le mouvement islamique ou toute cette fermentation dans le Moyen Orient, ça fait partie de la fin du cycle.

Ça fait partie du besoin d’un grand nombre d’individus qui ont été plongés pendant des millénaires dans l’ascétisme désertique d’une religion profondément spirituelle et mystique, et qui veulent retrouver les racines profondes d’une politique nationale, à la mesure de leur sensibilité mystique, eux aussi ont le droit à leur propre vision, mais c’est à eux de découvrir si la vision qu’ils possèdent est une vision élevée de l’esprit ou si c’est une vision qui résulte d’une forme quelconque de manipulation astrale, mais ça, ça fait partie de l’âme et de l’esprit de chacun, donc dans le mouvement de cette expérience, de cet évènement dans le monde, nous verrons avec le temps les conclusions, les chocs, les résultantes, ça fait partie du temps dans lequel nous vivons.

Moi je suis allé dans les Pays D’Arabie dernièrement, j’ai rencontré à Skoura, des arabes, des êtres, des êtres humains islamistes et j’ai eu des conversations absolument intéressantes avec un de ces bonhommes, mais pourquoi il me fût facile de parler avec ces individus qui sont extrêmement enracinés dans le logos de leur religion ?

C’est parce que je n’ai pas essayé de pénétrer leur conscience, en utilisant l’attaque que l’Ego utilise en général pour faire valoir un point, je suis simplement entré dans leur esprit en utilisant le mouvement circulaire qui va lentement vers le centre, autrement dit, j’ai pénétré dans la conscience de cet individu, pour m’apercevoir, comme lui pouvait s’apercevoir, que en tant qu’islamique ou en tant qu’homme occidental tel que je suis, il y avait une conscience Universelle !

Mais pour en arriver à expliquer à un Islamique des aspects d’une doctrine, il faut avoir une voix qui porte très doucement dans la profondeur très vaste de son être qui doit être totalement respecté.
Parler avec ces êtres ce n’est pas comme parler avec les étudiants de la Province de Québec, donc nous devons utiliser avec l’évolution de la conscience une voix qui est de plus en plus prépersonnelle, et une voix prépersonnelle c’est une voix qui pénètre la conscience, ce n’est jamais une voix qui choque la conscience, elle peut créer de la coloration, qui crée des semblants de chocs dans un certain humour, dans une certaine utilisation de mots, mais ça c’est simplement pour créer une vibration, pour détendre l’esprit, mais la voix elle-même lorsqu’elle fait son travail de pénétration dans la conscience de l’être humain, qu’elle s’adresse à un Chinois, qu’elle s’adresse à un Bouddhiste, qu’elle s’adresse à un Américain ou un Russe, ou un être humain qui vient de l’Islam ou un Berbère qui vient de Skoura, cette voix doit toujours être pénétrante, jamais agressive, toujours parfaitement patiente, et j’ai été tellement patient avec ces gens quand j’étais là-bas, que quand je suis revenu au Portugal j’étais totalement malade, donc… mais ma femme en est le témoin, ma fille aussi, j’ai dû supporter l’inconscience des gens dans les kiosques, dans les souks, à un tel point que j’en ai développé des spasmes, qui m’ont forcé à retourner à Lisbonne.

Mais dans ce processus de patience, et de patience et de patience, dans cette capacité de dire au guide qui venait, Mustapha :
- « Ecoute Mustapha, je t’engage pour la semaine, mais si je ne te vois pas demain, je prends un autre guide et ensuite je le renvoie, et je te reprends le lendemain » pour faire comprendre à Mustapha que je l’engage, mais je l’engagerai tout le temps, la journée après je le réengage, mais s’il n’est pas là, je vais engager un autre guide, parce que j’ai eu besoin d’un autre guide, mais lorsque je rencontre Mustapha deux jours plus tard, il me dit :
- « Pourquoi tu as engagé un autre guide ? Tu as fait de la peine à mon esprit ! »
J’ai dit : - « Je n’ai pas fait de la peine à ton esprit, je n’ai pas voulu faire de peine à ton esprit, j’ai voulu simplement me donner l’occasion d’avoir un autre guide avant que toi tu reviennes… »
Alors Mustapha a dit : - « C’est bien alors, tu es gentil » et ensuite, l’autre guide que j’avais engagé me dit :
- « Mais pourquoi tu me laisses pour Mustapha ? » et je dis : - « Viens je vais te prendre avec Mustapha… »

Donc j’ai eu deux guides, donc ça m’a coûté deux fois plus cher que ça m’aurait coûté originellement, donc j’avais deux guides, mais vous allez me dire :- « Mais pourquoi deux guides ? » mais, j’avais deux fois plus de protection dans le souk, donc personne ne me harcelait avec deux guides, et j’ai continué comme cela toute la semaine, et finalement j’avais 5 guides dans le souk. (Rires du public) Parce que ces gens-là ne comprennent pas la mentalité Occidentale, donc c’est à l’Occidental de comprendre la mentalité du peuple qui est hôte du peuple qui le reçoit, si vous n’êtes pas capable de faire ça, vous ne pouvez pas finalement en arriver à travers le mouvement des évènements à rencontrer ces autres gens, que j’ai rencontré à Skoura qui maintenant son intéressés à traduire mon livre ! (Rires dans la salle) Vous vous imaginez ?
Un Arabe qui veut traduire le livre de Bernard de Montréal ? C’est un tour de force !

Donc c’est très intéressant comment ça fonctionne la voix. Apprenez donc quand vous parlez, et je vais vous donner une chose, une clef : quand vous parlez, ne cherchez jamais à avoir raison, occupez-vous simplement de parler…

Richard Glenn :
Là, attention, parce que l’Arabe il a besoin de ne pas s’appeler Dierush, (Rushdie…) celui qui va profaner l’Islam en traduisant le livre de Bernard de Montréal en Arabe, là, il va se faire courir après !

Bernard de Montréal :
Non, parce que mon livre est un livre qui n’attaque pas, c’est un livre qui explique les choses, et c’est un type qui a une grande sensibilité.
C’est… on est extrêmement polarisé dans nos émotions face à des peuples que nous ne comprenons pas, ou dont nous ne comprenons pas la langue, et pourtant quand je suis allé à Skoura, à Skoura et… ou à Aït Ben Haddou, j’ai rencontré un Touareg et il m’a demandé si je voulais bien lui montrer ma main, donc il a regardé ma main, et quand il a regardé ma main il a baissé la tête en signe de respect vis-à-vis de ma personne, donc vous avez dans le monde de l’être humain, vous avez dans ces peuples que nous considérons souvent au-dessous de notre cheville, vous avez des individus d’une grande sensibilité, et si nous avons de l’esprit, nous pouvons bénéficier d’un rapport étroit avec ces humains, ces humains qui nous semblent étranges dans leurs comportements, étranges dans leur langage, mais qui sont réellement universels dans leur esprit, dans la mesure où nous sommes universels dans notre propre esprit, ce qui nous permet d’établir avec eux des liens universels entre les êtres humains.

Richard Glenn :
En parlant d’actualité, ici au Québec, pendant que tu étais là-bas, il y a eu un sondage en Amérique du Nord et on a découvert que des québécois, les jeunes adolescents québécois sont les plus tolérants sur les niveaux religieux, sexuels et tout le reste, ce sont les plus ouverts, alors que le même sondage qui a été fait dans des zones anglophones, oh ! il ne fallait pas leur parler de certains sujets, ou leur poser des questions ils étaient tout insulté de çà, alors qu’ici, ils sont très tolérants vis-à-vis de l’homosexualité, très compréhensifs vis-à-vis de l’utilisation des condoms (préservatifs), très, très ouverts, tout…il n’y a pas autant de barrières que… est-ce un signe ?

Bernard de Montréal :
Le peuple québécois, la conscience québécoise, c’est une très grande conscience, le peuple québécois c’est un grand peuple, le problème avec le peuple québécois c’est qu’il ne sait pas qu’il a de la grandeur, il commence un petit peu à tâtonner, à sentir, mais le peuple québécois c’est un peuple qui a une très grande conscience, une très grande sensibilité, et qui au 21ème siècle sera de plus en plus considéré comme une grande étendue d’individus.
C’est un grand peuple le peuple québécois.

Richard Glenn :
Mais comment réagir quand on est branché sur les émigrants qui arrivent ?

Bernard de Montréal :
Je vais simplement ajouter une chose, à cette qualification : Le problème avec le peuple québécois, c’est qu’il vit, il s’exprime à travers un langage bâtard et quand vous allez dans des pays qui ne nous connaissent pas, j’ai eu l’expérience dernièrement lorsque je suis allé à Haïti, où il y avait justement deux québécois qui travaillent pour l’Hydro Québec, et que vous entendez ces gens dirent : « Ah ben calice là ! Mets là la bière, tabernacle là !». (Rires du public)
(Calice est un juron… équivalent à putain, bordel… - tabernacle ou tabarnac… idem…)

Oubliez le fait que les gens ne savent pas ce que ça veut dire : calice, tabarnac ! (Rires du public)
Mais simplement dans la vibration…
Il y a une vibration qui se dégage, parce que le peuple québécois c’est un peuple qui vit ou qui connaît une violence cachée, non manifeste, nous sommes des êtres violents, et la violence de notre être se répercute dans notre langage, le langage est très coloré, il est très intéressant pour nous, mais nous devons l’utiliser de façon suffisamment sensible pour que la violence ne passe pas à travers le langage, pour qu’il ne reste que la coloration du langage, et si on me demandait qu’elle et l’objection que vous faites au langage québécois ou à la conscience québécoise, surtout à la conscience québécoise qui va dans le monde, c’est ce langage coloré, mais trop violent que nous utilisons dans le monde. Pourquoi ?

Parce que nous avons un complexe national d’insécurité psychologique, nous avons une infériorité psychologique, et cette infériorité psychologique, elle se démasque dans le langage, et ceci n’est pas bon pour les relations interculturelles, c’est pour cela que nous avons besoin dans nos écoles, dans nos institutions Académiques, nous avons besoin de développer une conscience de notre langage, pour que nous puissions de temps à autre, parler comme du monde, et de temps à autre nous laissez aller dans notre langage coloré entre nous.

Moi aussi je l’ai fait, je l’ai déjà fait à la télévision, je l’ai fait déjà avec Glenn, j’ai déjà utilisé ce langage purement québécois pour faire passer une vibration, pour créer un choc dans la forme. Mais je ne peux pas passer mon temps dans le monde, à parler avec un langage aussi violent, donc je dois raffiner un peu mon langage, pour que la parole soit plus accessible et plus plaisante à l’oreille, et le québécois a besoin de prendre conscience de ceci, s’il ne veut pas créer dans les autres pays cette réaction : Vous savez qu’à Mexico, à Puerto Vallarta, c’est marqué dans certains restaurants, ou à la porte de certains restaurants : Nous ne servons pas los tabernacos ! (Rires du public)

C’est ridicule ! Et vous savez très bien parce que vous avez voyagé un peu, parce que les québécois voyagent beaucoup, vous savez très bien comment certains de nos concitoyens vivent leurs vacances… moi je suis québécois, je suis content de vivre au Québec, mais quand je vais à l’extérieur du Québec je suis content de ne pas connaitre des québécois… (Rires dans la salle).

Il y a quelqu’un qui m’a dit dernièrement :
- « Vous n’êtes pas… vous n’avez pas l’accent québécois… » J’ai dit : - « Je suis québécois, je l’ai calice ! L’accent québécois !
Mais je ne l’utilise pas toujours… (Bernard de Montréal sourit et provoque le rire de la salle)

Ça va loin la conscience !....
Ça va même jusque dans la conscience de la langue, dans la conscience du langage… comment on parle… donc ça fait partie du phénomène de la voix !

Vous pouvez dire des choses à des gens avec une voix qu’ils prendront, et vous pouvez dire des choses à des gens avec une autre voix qu’ils ne prendront pas, donc il faut que la voix soit consistante, et plus l’être humain aura une conscience mentale plus elle sera consistante, mais si nous n’avions pas la coloration québécoise dans notre langage, nous ne pourrions pas au Québec, faire passer le message avec autant de force que nous pouvons le faire, parce qu’il y a des moments où la conscience publique a besoin d’être éveillée, a besoin d’être piquée !
Et qu’est-ce qu’il y a de plus efficace qu’une bonne bourrade Québécoise ?!

Mais si nous allons dans nos grands termes français, à ce moment-là, ça ne passe pas, il y a une grande différence comme je l’ai déjà dit entre : « Ah ben merde ! » et « Calice ! » calice ça passe ! Ça traverse ! Ça fait vibrer le plexus solaire ! Merde, ça ne fait qu’insulter l’autre… (Le public exulte) C’est extraordinaire le langage québécois, mais il ne faut pas que nous soyons prisonniers de notre langage, il faut que nous puissions l’utiliser d’une façon créative, pour donner à la voix, la juste note dont elle a besoin pour faire passer son message…

Richard Glenn :
Bernard, en Europe il y a un regain du mouvement néo nazi, à cause justement de l’infiltration de gens de plus en plus nombreux, qui viennent d’autres pays, entre autres du Maghreb, des musulmans, et ici au Québec on commence à s’apercevoir que si on ne remonte pas le défi de la dénatalité, si on ne fait pas beaucoup de petits, avant longtemps il va y avoir plus d’étrangers au Québec que de québécois…

Alors comment réagir devant cette marée d’étrangers qui arrivent avec leurs croyances, leurs mentalités, et puis ils profitent surtout du système social, unique au monde, avec toutes les protections médicales, avec toutes les protections sociales, avec toute la sécurité sociale qu’on a ici au Québec, ils viennent carrément comme des parasites, abuser de notre niveau de conscience sociale que nous avons ici et qu’on ne trouve nulle part ailleurs dans le monde.

Bernard de Montréal :
Bon. Je vais vous dire une chose : Les gouvernements ont la responsabilité de faire des lois et de les bien faire.
Si nous parlons des lois d’immigration, l’immigration c’est extrêmement importante pour le maintien de l’équilibre des forces sociales dans une nation, donc les gouvernements ont la responsabilité de faire des lois qui soient réellement intelligentes mais, nous vivons dans des pays démocratiques, et nous sommes tous souffrants d’un même mal, c’est que, il y a trop de gens qui affichent des positions de trop grand libéralisme, c’est le libéralisme à outrance qui va faire en sorte que les gouvernements ne pourront pas travailler, le libéralisme à outrance va lier les mains des gouvernements, va lier les mains des agences.

Si le peuple, ou les peuples, ou les nations veulent protéger leur patrimoine, si ces peuples veulent faire venir des gens de l’extérieur qui peuvent amener quelque chose, additionner quelque chose dans leur patrimoine, ces peuples-là ont besoin de prendre conscience, que le mouvement à outrance du libéralisme qui existe dans le monde Occidental, dit éventuellement commencer à s’équilibrer. C’est très bien ça, d’être étudiant à l’Université, être jeune et pendre les pancartes…. (Coupure enregistrement…)

(Reprise de l’enregistrement en cours…)

Bernard de Montréal :
...Servent à ouvrir l’esprit des nations libérales mais à ne pas lier les nations libérales à travers des activités légales qui les condamnent à recevoir des gens qui dans un ordre réellement intelligemment régit ne se produirait pas, nous avons besoin au Canada de main d’œuvre, nous n’avons pas beaucoup de population, c’est un peuple qui est en expansion, c’est une nation qui est ouverte, mais nous devons prendre conscience du besoin de légiférer intelligemment nos frontières, si nous ne le faisons pas aujourd’hui nous serons obligés de le faire dans dix ans, les Anglais le réalisent aujourd’hui, la France le réalise aujourd’hui, mais dans ce mouvement de légifération nous devons prendre conscience des convenances internationales, des ententes internationales, et c’est au peuple, aux lois, aux gouvernements de s’assurer que les gens qui viennent vers eux, sont des gens qui sont honnêtes, sont des gens qui veulent travailler, sont des gens qui viennent pour des raisons intelligentes et créatives et qui peuvent servir à l’évolution de la nation.

Aujourd’hui avec la technologie, l’informatique, les cerveaux électroniques, ils ont à la pointe de leurs doigts l’information, qu’ils s’en servent ! Mais, ce ne sont pas les gouvernements que je blâme en ce qui concerne ceci, ce sont les masses humaines, et les opinons politiques locales.
Il y a trop d’organisations, nous avons ça aux Etats Unis, il y a des milliers et des milliers d’organisations, le gouvernement prend une position il y a une organisation qui se lève contre !
Le gouvernement prend une autre position il y a une autre organisation qui se lève contre ! Regardez ce qui se passe au niveau de l’avortement, comment voulez-vous que le gouvernement prenne une position lorsque vous avez constamment des groupes qui s’affrontent et qui lient le gouvernement dans sa prise de position.

Donc, si nous regardons la situation de l’émigration d’un point de vue de conscience créative, nous disons, les gouvernements ont leur tâche, les gouvernements sont conscients de leurs taches, et ce sont les masses mal informées, mal politisées, qui lient les mains du gouvernement. Donc au lieu de vous promener avec vos pancartes et au lieu de faire du brouhaha devant le gouvernement, essayez de réellement comprendre la situation, essayez de réaliser qu’il y a des millions et des millions d’êtres qui sont prêts à venir, à Montréal, à Québec, à Toronto, essayez de réaliser que si ces êtres veulent venir ici, il faut qu’il y ait des infrastructures qui puissent les prendre, essayez de réaliser que si ces êtres viennent ici qu’ils ne peuvent pas simplement bénéficier de nos supports sociaux, parce que c’est nous qui allons payer les taxes.

Donc nous ne pouvons pas simplement traiter le problème de l’émigration avec la voie du cœur, nous devons aussi le traiter avec la voie de l’intelligence.
Et si nos ne faisons pas ça, si nous n’avons pas la volonté de réellement mettre le pied lorsqu’il doit être mis nous paierons le prix, et jusqu’ici toutes les nations occidentales ont payé le prix.
Il n’y a pas eu de pays qui s’est réellement soulevé ou qui a prit une position rigide dans ce domaine, exceptés les américains, les américains sont un peuple assez intéressant, lorsqu’il en ont plein le cul, ils en ont plein le cul, excusez l’expression québécoise, donc en français j’aurais dit lorsqu’ils en ont plein le nez, ils en ont plein le nez.

Et ensuite une fois que les Américains ont fait leur mouvement ah là ! Les petits Canadiens font le mouvement ! Pourquoi est-ce que nous, nous ne ferions pas le mouvement ! Pourquoi ne ferions-nous pas le mouvement comme les Néo-zélandais l’ont fait le mouvement sur le plan des explosions atomiques dans le Pacifique !

Nous n’avons pas de colonne, et pourtant nous devrions avoir de la colonne parce qu’au Québec nous représentons une entité collective, qui a suffisamment de conscience sociale pour prendre conscience de son bien-être ! (Colone - au sens du dictionnaire, habitant immigré ou descendant d'immigrés d'une colonie. S'emploie péjorativement pour désigner une personne un peu rustre.)

Mais d’un autre côté si nous nous laissons idéaliser, si nous nous laissons idéologiser par des maîtres chanteurs qui se promènent avec des pancartes et qui n’ont pas l’expérience des problèmes que peuvent engendrer une légifération de migration mal faite, malsaine, c’est nous qui payons le prix. Il ne s’agit pas d’empêcher les gens de l’extérieur de venir dans nos pays, et d’ajouter à notre population, il s’agit de nous assurer que les gens qui viennent de l’extérieur servent les intérêts de la nation, pour que la nation puisse bien les servir à leur tour. C’est ça de la politique créative !

Richard Glenn :
Avez-vous d’autres questions ? Ah ben, il est déjà onze heures…. une dernière question.
Qui a claqué des doigts ? Oui vas-y.
(Question inaudible…)

Richard Glenn :
La question est sur l’avortement.

Bernard de Montréal :
Je ne peux pas en public répondre, donner ma position sur l’avortement, mais pour le public je peux dire que l’avortement, si j’étais un être publique, une personne publique, je dirais que l’avortement est une situation, une expérience qui est directement attaché à l’état émotif et spirituel de la personne, donc il y a des gens qui verront dans l’avortement un aspect négatif, il y a des gens qui verront dans l’avortement un aspect positif sur le plan social, donc le problème de l’avortement c’est un problème de philosophie spirituelle personnel, moi je ne peux pas donner mon opinion personnel sur l’avortement parce que ce n’est pas bien que je le fasse.

Le problème de l’avortement ça fait partie des problèmes d’ordre sociaux, que vivent et que connaissent aujourd’hui les nations en général, et surtout les nations qui sont extrêmement proches d’une certaine morale chrétienne, ça fait partie de l’expérience politique des peuples, ça fait partie (coupure de l’enregistrement…)
….quand l’être humain sera conscient, quand il aura sa propre identité, il prendra sa position par rapport à l’avortement, ou il prendra sa position par rapport à l’euthanasie, parce qu’il n’aura pas d’émotions dans le mental pour barrer ou pour l’empêcher de voir clair dans cette condition mais d’ici là, l’avortement , l’euthanasie et toutes ces choses, ça fait partie de la problématique psychologique de l’Ego face à la philosophie de la valeur de la forme, ça fait partie des problèmes avec lesquels doivent traiter les gouvernements, si les gouvernements ne veulent pas prendre de position d’une façon autonome ou unilatérale sur l’avortement, qu’il fassent un référendum, autrement dit si t’as le référendum, si 70 % de la population dit pour, et 30 % dit contre ou moins, là on ne pourra pas dire que le gouvernement était dans une position ou dans une autre, ou que le gouvernement a une position plus religieuse ou moins religieuse, qu’ils fassent des référendums !

Pourquoi les gouvernements ne font pas de référendums ?
Parce qu’ils ont la vanité de croire que c’est à eux le rôle de légiférer, effectivement ils ont la fonction de légiférer, mais il y a des cas, il y a des nœuds dans l’expérience de l’être humain, où les gouvernements ont beaucoup de difficultés à légiférer, parce que s’ils légifèrent dans une condition ils vont soulever une autre condition contre elle, donc qu’ils aillent à la population et selon la maturité de la population, selon l’état psychologique de la population, elle prendra un oui ou un non, le gouvernement péquiste l’a fait sur le plan du référendum on est allé vers la population et on a dit :-« Est-ce que les Québécois veulent aller pour un oui ou pour un non ? » et la population a donné sa réponse et ça en a été fini pour ce temps-là.

C’est la même chose pour l’avortement ou d’autres questions, qui sont d’ordre morale, qui sont très difficiles à trancher, dans la mesure où l’être humain est inconscient des Lois de l'esprit, des Lois de la matière, ou de la valeur de la vie sur le plan biologique avant la gestation, il s’agit d’avoir… il faut que l’être humain ait une conscience occulte pour comprendre la valeur du fœtus avant la gestation, mais ça, pour l’avoir cette réponse-là, il faut être en contact avec les plans qui puissent l’instruire de cette science, à ce moment-là l’être humain est libre sur le plan moral de la question, mais tant que l’être humain ne sera pas conscient, ces questions viendront et feront partie de la lutte incessante qui existe entre différentes idéologies, entre différentes valeurs sociales, morales, mais moi en tant que personne , en tant que personne occulte ou initiée, je ne peux pas dans le public faire connaitre ma réponse.

Richard Glenn :
Pourquoi ?
Parce que c’est peut être ça, la question de monsieur, il aurait voulu savoir derrière…

Bernard de Montréal :
Je ne peux pas le faire, parce que des gens diront : -« Bernard de Montréal dit ça, et bien, on fait ça » donc ce n’est pas bon, et je peux même aller contre cette intervention, je peux dire par exemple que si le Vatican, si l’Eglise dans certains pays, je ne dis pas au Québec, mais je dis dans certains pays l’Amérique du Sud, l’Afrique, si l’Eglise légiférait pour l’avortement il y aurait énormément de meurtres, il y aurait énormément d’éliminations d’enfants, de fœtus, parce que les gens sont pauvres, les gens sont dans la misère, les gens n’ont pas besoin de cet autre enfant, donc l’Eglise en tant que consensus mondial en tant qu’autorité mondiale, lorsqu’elle légifère contre l’avortement, sur le plan de l’équilibre psychosociologique elle a raison, mais sur le plan interne, mental, occulte de la nature de la vie à travers le fœtus qui n’est pas rendu à l’expression biologique astralisante, c’est à dire respirante, je ne peux pas répondre.

Mais si un prêtre, ou bien l’Eglise me demandait : -« Est-ce que vous croyez que c’est une bonne idée qu’on ai légiféré contre l’avortement ? »
Je dirai : -« Dans les pays d’Amérique du Sud, dans les pays qui sont extrêmement sous-développés, je dirai oui » et si on me demandait : -« Est-ce que c’est bon au Canada ou au Québec, dans un pays plus civilisé, qu’on légifère contre l’avortement ? »
Je dirai : -« A ce moment-là, vous retardez l’évolution psychologique des masses ou des individus » donc à ce moment-là, l’Eglise pourrait dire : -« Et bien on est obligé de prendre une position universelle, on ne peut légiférer pour l’Amérique du Sud et légiférer pour le Québec ».

Et je dirai : -« Effectivement, vous ne pouvez pas le faire, donc légiférez pour la Planète »
et que les gens qui font partie des civilisations ou des peuples plus avancés, plus libres, plus philosophiques, plus avancés dans leur mental, que ces gens-là puissent prendre leurs décisions si capables, ils sont !

S’ils ne sont pas capables et qu’ils sont obligés de se laisser leurrer, influencer par des groupes de pression, ça fait partie de leur expérience, mais il y aura des gens capables de prendre leur propre position par rapport à l’avortement, et ils feront dans le silence de leur expérience, ils feront dans le silence de leur propre conscience, mais ils le feront parce que déjà, ça a été fait.

Richard Glenn :
Dans ces pays sous-développés, les gens manquent de nourriture, et une des techniques idéales : C’est en étant catholique, ils peuvent aller à la messe deux trois, quatre, cinq fois par jour en changeant de chapelle pour avoir des communions deux, trois, quatre, cinq fois par jour, afin qu’ils mangent un p’tit peu…

Bernard de Montréal :
Vous savez, je vais vous dire quelque chose monsieur Glenn, ça va vous prendre dix ans avant d’en arriver à avoir une maturité mentale suffisamment, suffisamment grande… (Rires dans la salle)

Richard Glenn :
Aiguisée….

Bernard de Montréal :
Aiguisée, pour pouvoir réellement servir le peuple, les masses, la science. Dix ans…

Richard Glenn :
C’est pas si pire ! c’est pas si pire ! Avant l’an 2000…

Bernard de Montréal :
Je ne vous dis pas ça, je ne vous dis pas ceci pour vous insulter, parce que j’ai beaucoup de respect pour vous, je vous dis ceci simplement pour vous faire réaliser, que pour en arriver à avoir une voix, à bénéficier d’une voix, et à faire bénéficier des milliers de personnes d’une voix, il faut avoir une très grande patience dans le mental, il faut avoir une très grande objectivité dans le mental et il faut réaliser, que lorsque nous disons des choses, nous devons dire des choses non pas simplement pour faire rire, ou pour créer l’impression, mais pour faire réfléchir l’être humain d’une façon sérieuse sur des choses qui sont en fait, extrêmement sérieuses, parce qu’elles sont extrêmement profondes, moi je vous respecte, parce que vous avez la sensibilité d’aller plus loin que les gens en général, mais je vous respecterai encore plus, lorsque dans dix ans d’ici, vous aurez réellement atteint l’âge d’une grande raison.

Richard Glenn :
Mais j’espère, j’espère ne jamais me prendre au sérieux.

Bernard de Montréal :
Non, effectivement ça c’est une qualité que je vous donne, vous ne vous prenez pas au sérieux mais le problème c’est que….

Richard Glenn :
Et le public aussi ne doit pas prendre au sérieux…

Bernard de Montréal :
Non. Effectivement, le public ne doit pas prendre au sérieux les choses, mais il y a des gens dans le public qui ont tendance à prendre les choses au sérieux.
C’est très difficile pour le public de réaliser qu’il existe entre vous et moi, une sorte de complicité intelligente, une sorte de complicité dans le travail, une sorte de capacité de mélanger nos deux êtres ensemble pour créer un produit qui soit bénéfique au monde.

il y a des gens qui sont extrêmement naïfs, il y a des gens qui sont extrêmement spirituels, il y a des gens qui ne sont pas capables de voir à travers vos innuendoes humoristiques, quelque chose qui est simplement une vibration pour faire rire le monde, il y a des gens qui prennent les choses au sérieux, et ce sont ces gens-là qu’il faut protéger, donc moi je vous dis qu’au cours des dix prochaines années, surtout si vous continuez à travailler avec moi, vous allez être amené petit à petit à développer une sorte de sérieux léger, une sorte d’humour créatif, et non pas simplement un humour pour un humour.
(Innuendoes, pluriel de innuendo - terme anglais signifiant insinuation, sous-entendu)

Richard Glenn :
Mais Bernard, moi je n’ai jamais prétendu travailler avec Bernard…

Bernard de Montréal :
Oui mais…

Richard Glenn :
Pas plus qu’avec un autre invité que je reçois, je le dis même à tout le monde, je n’ai jamais eu ….

Bernard de Montréal :
Effectivement …

Richard Glenn :
…et si on n’est pas venu sur la Terre pour s’amuser ce serait bien triste

Bernard de Montréal :
Oui, effectivement, vous vous amusez, mais moi je ne m’amuse pas, moi je travaille en m’amusant, donc, c’est ça la différence.
(Rires et applaudissements dans la salle)

Richard Glenn :
Alors c’était du Bernard, on va se revoir ici à Québec, je pense que c’est au début du mois de juin, si je ne me trompe pas, c’est ça hein Pierrette ? Au début du mois de juin que revient Bernard ici à Québec, et à l’automne au mois de novembre, alors je vous dis aussi, qu’ici nous avons des rencontres à l’Université Laval, le deuxième et le quatrième vendredi du mois de mars.
Le deuxième vendredi du mois de mars, c’est un vieux monsieur ésotérique qui est de la région de Québec mais qu’on n’a jamais entendu en publique, que je vous présenterai dans une émission juste pour ce que vous ayez une petite idée du genre de bonhomme qu’on va recevoir ici.
Deuxième vendredi de mars et quatrième vendredi de mars, pour ceux qui sont intéressés de retrouver le Richard Glenn qui s’amuse, bon retour à la maison, merci Bernard de Montréal.
(Applaudissements nourris.)


Dernière édition par Marine le Mar 24 Juil 2018 - 15:39; édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 24 Juil 2018 - 15:37    Sujet du message: Bernard de Montréal Répondre en citant

Ah Bernard de Montréal, ça c'est quelqu'un qui vous bouscule !
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MessagePosté le: Mar 24 Juil 2018 - 15:43    Sujet du message: Bernard de Montréal Répondre en citant

L'expérience initiatique que prétendait avoir vécu Bernard de Montréal pourrait peut-être s'apparenter à un éveil de la kundalini

Vu que ce terme peut décrire pas mal de choses tenant de l'hallucination, c'est sans doute vrai que "pourrait peut-être" ou peut-être pas".


Ce genre d'espérience auraient fait des suicidés

La fille (à qui Bernard a tout légué au moment quitter ce monde) considère aujourd'hui que le matériel de son père est dangereux et peut causer des problèmes de santé mentale.


Dernière édition par Marine le Mar 24 Juil 2018 - 15:46; édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 24 Juil 2018 - 15:44    Sujet du message: Bernard de Montréal Répondre en citant

L'hallucination ne suffit pas, il faut aussi savoir l'interpréter.
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MessagePosté le: Mar 24 Juil 2018 - 15:47    Sujet du message: Bernard de Montréal Répondre en citant

Madarion a écrit:
L'hallucination ne suffit pas, il faut aussi savoir l'interpréter.


reste à savoir si ce que l'on voit est vérité, sûr qu'on voit pour ça pas de probléme

Bernard de Montréal racontait avoir vécu une expérience initiatique, en 1969, depuis laquelle il recevait par télépsychie de l'information provenant d'autres plans, comme une antenne branchée sur des dimensions ou des mondes parallèles. Certains le considère comme un grand initié, tandis que d'autres n'hésite pas à le qualifier de schizophrène à la mode dans les années 80.


Bernard de Montréal était grand ami du Dr. Andreja Puharich. Américain de descendance yougoslave, le Dr. Puharich était médecin (neurologue), parapsychologue et inventeur.
Après avoir complété ses études universitaires en médecine, Puharich établie son propre laboratoire de recherche sur les phénomènes extrasensorielles, dans le Maine, où lui et ses collègues expérimenteront avec les champignons magiques.C'est ainsi que paraîtra en 1959 un ouvrage fascinant, The Sacred Mushroom: Key to the Door of Eternity, dans lequel Puharich fait un résumé du rôle des champignons hallucinogènes dans l'histoire, les mythes, etc.

Le livre du Dr. Puharich est considéré par beaucoup comme un classique de la littérature scientifique contemporaine.À l'époque de sa transformation, Bernard de Montréal étudiait l'anthropologie et je pense que sa rencontre avec le fameux Dr. Puharich ne fut pas fortuite.On sait que les champignons magiques ont des effets très particuliers sur le psychisme.
Le phénomène de la fusion ou de la descente de l'énergie qu'aurait vécu Bernard de Montréal en 1969, au Nouveau-Mexique, pourrait-il avoir été provoqué par l'utilisation de champignons magiques ?

Sur son site il y avait une l ettre ouverte datant de 2015 qui fait état de la décision de la famille de ne pas rééditer ses livres et de ne jamais publier les nombreux manuscrits inédits que BdM a laissé à sa mort.



SITE OFFICIEL DE BERNARD DE MONTREAL
http://www.bernarddemontreal.com/index_fr.html


Dernière édition par Marine le Mar 24 Juil 2018 - 15:55; édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 24 Juil 2018 - 15:50    Sujet du message: Bernard de Montréal Répondre en citant

En fait toutes sortes d'information est vérité, même le mensonge.

La vraie question c'est de savoir si ces connaissances "supra-mental" sont adaptées à notre niveau de vie ?

Et la réponse est bien attendus que ... NON.
Mais ça fait toujours plaisir de côtoyer une personne hautement perché
Razz
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MessagePosté le: Mar 24 Juil 2018 - 15:59    Sujet du message: Bernard de Montréal Répondre en citant

J'ai vu une personne faire une crise d'épilepsie , il voyait des monstres , il tendait le bras en montrant du doigt ,en disant " là ,là, il est là " et se mettait à hurler , trembler , suer...

C'est pour dire que le cerveau a un méchant pouvoir..
.

On peut aussi penser que le cerveau à de méchants pouvoirs sous prises d'alcool , drogue etc

Possible que dans un état naturel les pouvoirs sont plus sains.
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MessagePosté le: Mar 24 Juil 2018 - 16:23    Sujet du message: Bernard de Montréal Répondre en citant

C'est presque ça :

En fait nous voyons qu'une partie du monde qui nous entoures.
c'est comme si l'être humain était un embryons d'animaux; de plantes ou d'esprits;
qui eux ont déjà une vision approfondis des choses.

Ce qui se passe quand nous "détraquons" le fonctionnement normal de notre corps c'est que l'on ouvre des "portes" à l'extérieur.
Et ainsi on à accès à des informations extérieures bien réels, mais inutilent pour nous.
Les membres suivants remercient Madarion pour ce message :
Marine (24/07/18)
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MessagePosté le: Mer 25 Juil 2018 - 08:48    Sujet du message: Bernard de Montréal Répondre en citant

Madarion a écrit:

C'est presque ça :

En fait nous voyons qu'une partie du monde qui nous entoures.
c'est comme si l'être humain était un embryons d'animaux; de plantes ou d'esprits;
qui eux ont déjà une vision approfondis des choses.

Ce qui se passe quand nous "détraquons" le fonctionnement normal de notre corps c'est que l'on ouvre des "portes" à l'extérieur.
Et ainsi on à accès à des informations extérieures bien réels, mais inutilent pour nous.





Si je me replonge dans mes anciennes croyances , l'âme est pure si elle est détachée de clichés, de croyances  l'âme est parfaite , elle n'est qu'amour mais elle est aussi créatrice , mais  dépendante du corps qui lui inflige ses croyances , elle peut créer des manifestations "instantanément " des choses pas très reluisantes , c'est un peu comme dans les rêves , quand tu rêves d'eau qui déferle , c'est l'envahissement d'un événement qui créé de la peine (larmes) , tout dépend de chaque personnalité , si tu as passé le cap des ces clichés dans ton rêve tu te verras " vraiment pleurer " , si dans ta vie , une chose te fait très peur , là encore tu verras par images (serpents, monstres, etc...) , on pourrait presque dire que les rêves est une connaissance de soi , de ses limites, de ses appréhensions , de ses tensions, de ses hontes, de sa lâcheté , (dans le rêve tu te sauves) au lieu de surmonter , de te battre...Le rêve est le calvaire d'une vérité qu'on ne veut pas assumer ! le rêve est un révélateur sans failles , s'il y a faille , c'est son incompréhension...Contrairement à ce que l'on peut croire le rêve est là pour t'enlever tes illusions, mais encore faut-il le vouloir, c'est une gageure que nous a offert la vie , mais peu s'en serve parce que sa portée est inconnue et pourtant incommensurable...Raconte-moi tes rêves je te dirais qui tu es. Ou il y a problème pour le sujet, la personne est mise à nue. Le rêve te dit , connais-toi toi-même

Tiens je vais mettre ça dans le topic rêves .
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