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Mystère des Ummites, une science venue d'ailleurs - Jean-Pierre Petit

 
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Marine
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MessagePosté le: Mar 24 Fév 2015 - 22:12    Sujet du message: Mystère des Ummites, une science venue d'ailleurs - Jean-Pierre Petit Répondre en citant

Éditions Albin Michel, S.A., 1995


Un chercheur non standard


Le 10 septembre 1991, une semaine après la sortie en France de mon livre Enquête sur des extraterrestres qui sontdéjà parmi nous, je reçus une convocation de la direction duCentre national de la recherche scientifique, vaste organisationqui, en France, regroupe toute la recherche publique, et qui disait en substance : « Afin de préciser les rapports entre vos activités de chercheur et la publication de livres à fort impact édiatique, vous êtes prié de vous présenter à nos services
dans les plus brefs délais. » Je n’étais pas vraiment inquiet. Depuis vingt-cinq ans j’avais publié un nombre tout à fait raisonnable d’articles dans des revues de haut niveau, à comité de lecture, et fait des découvertes réellement intéressantes, dont je n’avais pas à rougir. Tous ces travaux étaient solidement construits, et
personne, dans mon entourage scientifique, ne s’était jamais hasardé à dire que j’étais un plaisantin ou un mystificateur.

J’aime beaucoup mon métier, que je prends très au sérieux et je ne pourrais pas rester sans réagir si quelqu’un disait en public ou écrivait quelque part que je suis un charlatan. Les rares fois où cela s’est produit, j’ai toujours fini par avoir gain de cause.

Mais depuis 1975, derrière toutes ces belles idées, il y avait un dossier d’origine non identifiée, où j’avais puisé l’essentiel de mon inspiration et qui avait totalement
transformé mon activité professionnelle. J’avais été mis en contact avec ces textes par un ami astronome, Maurice, en 1975. Jusque-là je vivais une vie
professionnelle normale, j’avais des idées normales, banales.

Comme tout un chacun j’avais monté des expériences et fait des calculs. Mais cette année-là, tout avait basculé. Maurice m’avait montré une vingtaine de pages
photocopiées. Le texte original était tapé à la machine, en espagnol, et avait été reçu par des gens de ce pays, des non scientifiques : un industriel, un journaliste, un ingénieur, un médecin. Maurice disposait d’une traduction en français, que je parcourus avec une curiosité amusée. Ce jour-là, sans m’en rendre compte, je mis le doigt dans un formidable engrenage.

Cela ne ressemblait en rien à ce que j’avais pu lire jusqu’ici, dans le genre. Depuis les années 50 circulaient de nombreux textes, émanant de soi-disant contactés, dans
différentes langues, et liés au phénomène ovni. Il m’avait été donné d’en parcourir quelques-uns et cela ne m’avait jamais beaucoup intéressé. Parfois ils étaient écrits par des médiums en transe qui prétendaient recevoir des communications télépathiques de visiteurs d’outre-espace. D’autres fois ils émanaient de gens qui prétendaient avoir rencontré ces expéditionnaires, voire fait avec eux une promenade en soucoupe volante. En règle générale leur contenu était d’une garde contre les risques que l’arme atomique faisait courir à la Terre, il n’y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent, scientifiquement parlant.

Les textes « ummites1 » était singulièrement différents.

Ils utilisaient un langage scientifique et technique souvent très clair. Dès ce premier contact, intrigué, je voulus en savoir plus et une enquête rapide en Espagne me permit de réunir près d’un millier de pages. Ces documents traitaient pratiquement de tous les sujets scientifiques, allant de l’informatique à la structure du cosmos,
en passant par la mécanique des fluides. Quelques mois après les avoir lus je me mis à les concrétiser sous forme d’expériences et de calculs, et les publications tombèrent, les unes après les autres, originales, intéressantes. Dès la fin de 1975 je publiais aux Comptes rendus de l’Académie des Sciences de Paris un article2 décrivant un engin que j’avais baptisé « aérodyne MHD », qui se propulsait en brassant puissamment l’air à l’aide de forces électromagnétiques.

J’expliquais que celui-ci pourrait, à terme, évoluer à vitesse supersonique sans faire de bang, puisque, à la différence des autres engins, au lieu de se pousser dans le gaz, il y forait une sorte de tunnel en aspirant les molécules qu’il rencontrait sur son chemin, en faisant littéralement le vide devant lui. Depuis cette date aucun spécialiste de MHD n’a dit ou écrit que cette théorie, qui était une première exploitation des idées contenues dans les documents ummites, était déraisonnable.
En 1977 je publiais deux articles de cosmologie théorique3, montrant qu’on pouvait envisager non pas un seul univers, mais deux cosmos jumeaux, possédant des flèches du temps inverses. À ce propos jamais personne n’a non plus dit ou écrit que cette idée était fondamentalement stupide. Pourtant elle émergeait encore une fois de ces mystérieux textes reçus par les Espagnols.

Avec ces quelques papiers je m’étais piégé moi-même, de manière irréversible, dans cette affaire. On n’abandonne pas un filon aussi riche, quelle qu’en soit l’origine. Ummo est une fantastique « machine à penser ». Après avoir introduit imprudemment le doigt dans cet engrenage, la main, puis le bras y étaient passés et depuis cet été 1975 mon activité professionnelle avait consisté à analyser ces textes comme on manie les pièces d’un immense puzzle, en m’efforçant de les convertir en science de qualité, ce que je fais toujours actuellement.

Le dossier Ummo fait partie de l’immense dossier ovni, puisqu’il se réfère à l’hypothèse d’incursions d’extraterrestres sur notre planète. Je ne suis pas l’unique scientifique à avoir travaillé sur ce sujet, mais je crois bien être le seul à avoir publié des travaux directement liés au sujet ovni dans des revues scientifiques de haut niveau et non dans des « revues ufologiques ». En 1991 j’éprouvais soudain le besoin de dire la vérité, de révéler mes sources d’inspiration et je publiais un livre, qui
connut aussitôt un fort impact médiatique. Je n’avais pas prévu une telle réaction et un tel démarrage en flèche des ventes. Pour moi ce livre était une sorte de testament, d’aveu.

Ce secret me pesait. J’étais payé par le contribuable français et j’estimais que celui-ci avait à ce titre droit de savoir la vérité. C’était à cause de ce livre que je me trouvais dans la salle d’attente de la direction générale du CNRS, au département Science de l’Univers. Je me souviens de mes pensées de ce moment-là. J’avais pris un très gros risque, mais je ne le regrettais pas, quelles que puissent en être les conséquences.

Je pensais avoir obéi à mon code de l’honneur scientifique, qui consiste à traquer et à dire la vérité. Je songeais à cette phrase de Dante, dans « l’Enfer » : « Non siamo fatti per vivere come bruti, mà per seguir la virtù e la cognoscença », « Nous ne sommes pas faits pour vivre comme des imbéciles, mais pour suivre les chemins de la vertu et de la connaissance. »


Dernière édition par Marine le Mar 24 Fév 2015 - 22:41; édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 24 Fév 2015 - 22:12    Sujet du message: Publicité

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Marine
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MessagePosté le: Mar 24 Fév 2015 - 22:38    Sujet du message: Mystère des Ummites, une science venue d'ailleurs - Jean-Pierre Petit Répondre en citant

Introduction

L’affaire Ummo

J’ai déjà publié un premier livre sur cette affaire1 mais comme le lecteur n’est pas censé l’avoir lu, nous allons faire un bref rappel des événements essentiels et situer les différents personnages de cette histoire.

En 1966, un fonctionnaire nommé Sesma habitait Madrid. Chaque semaine il animait ce qu’on pourrait appeler un club ésotérique, dans le sous-sol du café Léon, rue Alcala. Le mur de cette cave était orné d’une fresque représentant une baleine qui souriait et c’est la raison pour laquelle on appelait ce lieu « La Ballena Alegre », « la Baleine Joyeuse ».

Sesma parlait devant un public varié, prétendait être en contact avec des extraterrestres, et contait aux membres de ce club le résultat de ses différentes expériences. Nous savons ce qu’il racontait lors de ces soirées grâce à son livre intitulé Moi, le confident des extraterrestres. Dans celui-ci, rien de bien exploitable pour un scientifique. Sesma se disait par exemple en contact avec des Vénusiens. Or la surface de la planète Vénus est soumise à une pression écrasante et il y
règne une température de four : plus de 500 degrés.

À l’en croire il recevait des informations de ressortissants de ombreuses autres planètes, situées en dehors de notre système solaire. Certains, disait-il, habitaient un astre ayant une masse égale à dix ou vingt fois celle de la Terre et qui tournait sur lui-même en une heure. Étant donné la pesanteur très forte qui y régnait, il précisait que cette planète n’était habitée que par des papillons.

N’importe quel astrophysicien estimera aussitôt qu’une telle planète ne peut pas exister car, compte tenu des connaissances que nous avons en géophysique, elle exploserait immédiatement sous l’effet de la force centrifuge.

J’ai eu l’occasion, l’an dernier, de rencontrer une sorte de Sesma français. Une de mes amies, une brune maigre nommée Jeannette, habitait Aix-en-Provence. Férue de sciences occultes, elle avait absolument tenu à ce que je rencontre ce personnage, pédicure de son état, et j’avais accepté par curiosité. Le soir, après son travail, ce petit homme recevait gratuitement des gens à qui il contait de belles histoires, en tête à tête, qui étaient censées « leur faire du bien ». Ses clients patientaient sagement dans la petite salle d’attente. En me joignant à eux, je me demandais bien ce qu’il allait pouvoir me raconter. Jeannette, qui s’occupait de formation à la faculté des lettres d’Aix, était ravie d’avoir enfin réussi à me convaincre de rencontrer un homme « aussi avancé dans les sciences occultes ».


Ce pédicure, qu’elle appelait familièrement M. Bernard, était de petite taille. Lorsqu’il parut il me dit, l’oeil brillant, avec emphase :
– Cette rencontre devait se faire, tôt ou tard.

J’entrai dans son cabinet et il m’annonça qu’il allait me faire des révélations qui allaient sans doute bouleverser le scientifique que j’étais. Je m’accrochai donc à mon siège, prêt à tout.
– Sachez que les extraterrestres qui viennent nous voir le plus souvent, les plus importants, sont les Vénusiens.
– Mais sur Vénus la vie est difficilement envisageable,
non ?
– Cela ne pose aucun problème, c’est une question de « niveau énergétique ».

En tant que physicien j’avais appris à l’école ce qu’était l’énergie, sous toutes ses formes, et je voyais mal quelle « énergie » pouvait permettre à des êtres dotés de deux bras et de deux jambes, faits de chair et de sang, de ne pas être immédiatement rôtis à la surface de cette planète.

Notre homme ne s’arrêtait pas à de tels détails et me fit d’autres révélations. Il existait également selon lui des « intraterrestres », les « Atlantes », qui vivaient au coeur de la Terre.

– Mais, lui objectai-je encore une fois, comment des êtres peuvent-ils vivre en nageant dans un noyau de métal et de magma fondu ?

– C’est toujours une question d’énergie…

Le téléphone sonna. M. Bernard pratiquait quotidiennement ce qu’on pourrait appeler de l’assistance psychologique. L’appel provenait d’une de ses « clientes »,
apparemment très angoissée. Il tenta de la calmer : – Je vais venir… je vais venir. Voilà ce que vous allez faire : vous allez fermer les yeux et penser très fort à moi, et
dans la minute qui suivra je serai auprès de vous. Il ferma lui-même les yeux, sembla se concentrer, puis raccrocha et m’expliqua qu’il ne s’agissait que d’une opération
banale de téléportation. Ce pédicure prétendait posséder, entre autres, la capacité d’être présent dans plusieurs lieux à la fois et Jeannette, quoique universitaire, croyait dur comme fer à tout ce qu’il racontait et ne jurait que par lui.

Je ne vois pas de raison de choquer les gens quand ça n’est pas absolument indispensable. Au bout de vingt minutes je remerciais ce petit homme pour ces révélations
transcendantes en l’assurant que j’essaierais d’en faire bon
usage et je pris congé. Jeannette était dans la salle d’attente.
Ses yeux brillaient.
– Alors, que t’a-t-il dit ?
– Que le centre de la Terre était habité par des Atlantes.

Je raconte au passage cette anecdote qui, j’espère, aura un peu diverti le lecteur, pour situer mon propre personnage. J’essaye d’être ouvert, mais comme tout bon scientifique qui se respecte, je pense n’être pas prêt à prendre n’importe quoi pour argent comptant. Sesma était donc semblable à ce brave petit pédicure. Si
on se base sur ses écrits, il aurait reçu en janvier 1966 un appel téléphonique qui aurait débouché sur la conversation ci-après.

– Allô, monsieur Sesma, nous avons lu votre livre. Nous sommes des extraterrestres.

La nouvelle n’était pas de nature à déstabiliser notre ésotériste.
– De quelle planète venez-vous ?
– D’une planète que nous nommons Ummo et qui est à une quinzaine d’années-lumière de la Terre.

Sesma était déjà en contact avec des ressortissants d’une planète nommée Auco et bien d’autres encore. Ummo, Auco, il n’en était plus à une planète près, mais demanda à ses interlocuteurs, qui semblaient s’exprimer avec difficulté, avec une voix nasillarde, pourquoi ils s’étaient adressés à lui. – Voyez-vous, nous avons trouvé dans votre livre des éléments, disons, assez inexacts. Cependant vous y dites certaines choses qu’un habitant de la Terre n’est pas censé connaître. Nous pensons donc que vous êtes réellement en contact avec d’authentiques extraterrestres et nous voudrions vous envoyer des lettres, des documents, pour que vous les
lisiez lors des réunions que vous tenez dans votre club de la Baleine Joyeuse.

Sesma ne fit aucune difficulté et les rapports se mirent à arriver avec régularité dans sa boîte aux lettres. Ainsi commença l’affaire Ummo.

Pendant une année, Sesma reçut des centaines de pages dactylographiées que lui adressaient ceux qui s’intitulaient eux-mêmes « los Ummitas », « les Ummites ». Les lettres ou rapports, qui arrivaient des quatre coins du globe, portaient un entête invariable : UMMOAEELEWE, qui était censé signifier « gouvernement général de Ummo ». Elles étaient signées et portaient un tampon.

Dans une de leurs lettres, les Ummites précisaient que ce tampon, porteur d’un symbole qui ressemblait à une des lettres de l’alphabet cyrillique, se fixait sur le pouce avant d’être encré et appliqué sur le document. On remarquait au passage que des numéros suivaient les « noms » : c’est une constante chez ces gens, qui peuvent très bien s’appeler ISEI 456 ou DEI 98.
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Marine
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MessagePosté le: Mar 24 Fév 2015 - 22:51    Sujet du message: Mystère des Ummites, une science venue d'ailleurs - Jean-Pierre Petit Répondre en citant

La création d’un réseau de contactés


Nous savons, grâce à un document très récent, parvenu à mon domicile en 1993, quel plan auraient suivi ces Ummites, s’il s’agissait de visiteurs extraterrestres, depuis leur premier contact avec la Terre, en 1950. Leur projet initial aurait été de prendre simplement contact avec notre planète et de l’étudier, comme l’auraient fait, disent-ils, de nombreuses ethnies extraterrestres bien avant eux. Mais au milieu des années 60, ils auraient découvert qu’un Terrien, en l’occurrence Sesma, était manipulé par une autre ethnie. Lisant systématiquement la prose ayant trait aux ovnis qui paraissait un peu partout dans le monde, leurs connaissances leur auraient permis de
séparer le bon grain de l’ivraie, les informations réelles des délires fantasmagoriques. Nous pourrions faire de même si nous entendions des récits d’indigènes vivant dans une contrée très reculée. Supposons que nous entendions l’un d’eux faire le récit suivant :

– J’ai vu se poser une grosse bête ventrue avec d’énormes yeux. Des hommes bougeaient à l’intérieur de ces yeux. Ses pattes étaient minces et attachées entre elles, et je me suis demandé dans ces conditions comment elle pourrait marcher. Elle tenait deux sortes de bâtons qu’elle faisait tournoyer très vite, pour casser la tête des gens. Il y en avait deux petits à l’extrémité de sa queue et deux gros sur le dessus de sa tête, mis bout à bout. Elle tenait ces bâtons dans une sorte de griffe. J’ai vu tout cela très nettement lorsque les bâtons se sont mis à tourner plus lentement. Mais quand je me suis approché elle s’est mise à faire tourner ses bâtons si vite
que je ne pouvais plus les voir, et s’est mise à pousser un cri terrible, qui n’en finissait pas. C’était à mi-chemin entre le sifflement d’un serpent et le bruit d’une tempête. J’ai compris qu’elle se préparait à m’attaquer et je me suis enfui dans le bois. Au moment où je courais j’ai levé la tête et j’ai vu la bête qui passait juste au-dessus.

Nous en déduirions que la « bête » que cet homme a vue est tout simplement… un hélicoptère.

Les Ummites disent, dans un de leurs courriers, qu’ils découvrirent dans un livre de Sesma des données scientifiques qu’en tant que simple Terrien celui-ci n’était pas censé connaître. Il s’agissait en particulier de données numériques, d’une suite de chiffres codée en binaire. On peut se demander comment une donnée aussi simple pourrait avoir une signification aussi précise et spécifique.

Mais il est facile d’inventer des exemples. Supposons que nous puissions voyager dans le temps et nous transporter sur Terre dans la haute Antiquité, au moment où les hommes, disposant d’un codage rudimentaire concernant les lettres et les chiffres, commençaient à manipuler l’écriture. On sait par exemple que les Babyloniens avaient un système de numération de base soixante, ce qui impliquait la connaissance de soixante idéogrammes de base (au lieu de dix, dans notre numération décimale). Nous pourrions confier à un Babylonien des suites « magiques » de chiffres, comme 314159 ou 271828. Si d’autres explorateurs du temps venaient après nous et découvraient ces chiffres, qui représentent les nombres « transcendants » π et e et leurs cinq premières décimales, cela attirerait leur attention. Il leur paraîtrait fort improbable qu’un homme de cette époque ait pu aligner de tels chiffres simplement par hasard et ils commenceraient une enquête.
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