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L’HISTOIRE SECRETE DE L’ESPÈCE HUMAINE - MICHAEL CREMO RICHARD THOMPSON-2002

 
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Marine
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MessagePosté le: Sam 21 Fév 2015 - 00:08    Sujet du message: L’HISTOIRE SECRETE DE L’ESPÈCE HUMAINE - MICHAEL CREMO RICHARD THOMPSON-2002 Répondre en citant

Dans L’Histoire secrète de l’espèce humaine, Cremo et Thompson vont beaucoup plus loin, repoussant les horizons de notre amnésie non pas de douze ou vingt mille ans, mais de millions d’années dans le passé et démontrant que presque tout ce qu’on nous a enseigné sur les origines et l’évolution de notre espèce repose sur la base branlante de l’opinion savante et sur un échantillon très sélectif de résultats de recherche. Les deux auteurs entreprennent alors de remettre les choses à leur place en exhumant tous les autres résultats de recherche qui ont été censurés au cours des deux derniers siècles, non parce qu’ils étaient erronés ou truqués, mais simplement parce qu’ils n’étaient pas conformes à l’opinion qui prévalait dans les universités.
Parmi les découvertes anormales et incongrues rapportées par Cremo et Thompson dans L’Histoire secrète de l’espèce humaine figurent des éléments convaincants qui donnent à penser que la présence sur terre d’humains anatomiquement modernes remonterait non à cent mille ans tout au plus (la théorie orthodoxe), mais à des millions d’années, et que des objets en métal de conception très élaborée pourraient avoir été utilisés en des temps aussi anciens. Ce n’est pas la première fois que des déclarations sensationnelles sont faites à propos d’artefacts trouvés dans des endroits inattendus, mais jamais elles ne s’étaient appuyées sur des documents aussi probants et irréfutables que ceux présentés par Cremo et Thompson.
En dernière analyse, c’est le soin méticuleux des recherches effectuées par les auteurs et le poids cumulé des faits énoncés dans L’Histoire secrète de l’espèce humaine qui finissent vraiment par nous convaincre. Ce livre, je crois, est en parfaite harmonie avec l’état d’esprit du public qui, aujourd’hui, n’accepte plus aveuglément les diktats de l’establishment scientifique et consent à écouter sans a priori les hérétiques lorsque leurs arguments sont raisonnables et rationnels.

Jamais un plaidoyer pour une révision complète de l’histoire humaine n’a été présenté en termes plus rationnels et plus raisonnables qu’il ne l’est dans ces pages.

GRAHAM HANCOCK
Devon, Angleterre
Janvier 1998
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napo (21/02/15)


Dernière édition par Marine le Sam 21 Fév 2015 - 00:31; édité 2 fois
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MessagePosté le: Sam 21 Fév 2015 - 00:08    Sujet du message: Publicité

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Marine
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MessagePosté le: Sam 21 Fév 2015 - 00:15    Sujet du message: L’HISTOIRE SECRETE DE L’ESPÈCE HUMAINE - MICHAEL CREMO RICHARD THOMPSON-2002 Répondre en citant

En 1979, des chercheurs du site tanzanien de Laetoli, en Afrique orientale, ont découvert des empreintes de pied dans une couche de cendres volcaniques datant de plus de 3,6 millions d’années. Mary Leakey et d’autres assurèrent que ces empreintes étaient impossibles à distinguer de celles d’humains modernes. Pour ces scientifiques, cela voulait simplement dire que nos ancêtres avaient déjà des pieds remarquablement modernes voici 3,6 millions d’années. Mais selon d’autres savants, comme l’anthropologue R.H. Tuttle de l’université de Chicago, les ossements fossiles que l’on sait provenir d’australo-pithécinés vieux de 3,6 millions d’années montrent que leurs pieds avaient un aspect nettement simien. Ils étaient donc incompatibles avec les empreintes de Laetoli. Dans un article paru dans le numéro de mars 1990 de la revue Natural History, Tuttle a reconnu que « nous restons face à une sorte de mystère ». Il semble donc permis d’envisager une possibilité que ni Tuttle ni Mary Leakey n’ont mentionnée, à savoir qu’il existait voici 3,6 millions d’années en Afrique orientale des créatures dont les corps humains anatomiquement modernes correspondaient à leurs pieds humains anatomiquement modernes. Peut-être ont-elles coexisté avec des créatures d’allure plus simienne. C’est là une hypothèse archéologique, si intéressante soit-elle, que la conception actuelle de l’évolution humaine interdit.
Cependant, de 1984 à 1992, avec l’aide de notre assistant de recherche Stephen Bernath, Richard Thompson et moi-même avons amassé un vaste ensemble de témoignages qui remettent en question les théories actuelles sur l’évolution humaine. Certains de ces éléments, comme les empreintes de Laetoli, sont assez récents, mais la plupart d’entre eux ont été rapportés par des savants du XIXe et du début du XXe siècle.
On pourrait être tenté de supposer, sans même porter attention à ces témoignages plus anciens, qu’ils ont été écartés depuis longtemps par d’autres scientifiques pour d’excellentes raisons. Richard et moi avons envisagé assez sérieusement cette possibilité. Mais nous sommes parvenus à la conclusion que la qualité de ces éléments controversés n’est ni meilleure ni pire que celle des preuves supposées incontestables généralement citées en faveur des théories actuelles sur l’évolution humaine.
Dans la première partie de L’Histoire secrète de l’espèce humaine, nous examinerons de près l’énorme quantité de témoignages controversés qui contredisent les idées prévalant aujourd’hui sur l’évolution. Nous verrons en détail comment ces éléments ont été systématiquement supprimés, ignorés ou oubliés alors même qu’ils étaient qualitativement (et quantitativement) équivalents à ceux qui allaient dans le sens des thèses acceptées de nos jours sur les origines humaines. Quand nous parlons de la suppression de ces témoignages, nous n’évoquons pas une conspiration de scientifiques fomentant des desseins sataniques pour tromper le public. Nous pensons plutôt à un processus social continu de filtrage des connaissances qui semble parfaitement inoffensif mais possède un effet cumulatif considérable. Certains faits ont purement et simplement disparu de façon totalement injustifiable selon nous.

Ce mécanisme de suppression des données s’est mis en place depuis longtemps déjà. En 1880, un géologue employé par l’État de Californie, J.D. Whitney, a publié un long rapport sur des outils de pierre assez élaborés découverts dans les mines d’or californiennes. Ces objets, notamment des pointes de sagaies, des mortiers et des pilons de pierre, avaient été trouvés au fond de puits de mines, sous d’épaisses couches de lave intactes, dans des formations géologiques vieilles de 9 millions à plus de 55 millions d’années. William Holmes, de la Smithsonian Institution, l’un des détracteurs les plus virulents des découvertes californiennes, a écrit : « Si le professeur Whitney avait eu pleinement connaissance de l’histoire de l’évolution humaine telle qu’elle est comprise aujourd’hui, peut-être aurait-il hésité avant de publier ses conclusions [à savoir qu’il existait des humains en Amérique du Nord à des époques très reculées], nonobstant l’imposante série de témoignages qu’il avait sous les yeux. » Autrement dit, si les faits ne cadrent pas avec la théorie en vigueur, ils doivent être rejetés, tous autant qu’ils sont.
Cet exemple corrobore le premier argument que nous nous sommes efforcés d’avancer dans L’Histoire secrète de l’espèce humaine : il existe dans la communauté scientifique un filtre des connaissances qui ne laisse pas passer des éléments dérangeants. Ce processus de filtrage fonctionne depuis plus d’un siècle et a perduré jusqu’à nos jours.
À côté du mécanisme général de filtrage des connaissances, il semble aussi qu’il y ait des cas de suppression plus directe.
Au début des années 1950, Thomas Lee, du Muséum national du Canada, a découvert des outils de pierre perfectionnés dans des dépôts glaciaires à Sheguiandah, sur l’île Manitoulin au nord du lac Huron. Le géologue John Sanford de la Wayne State University estimait que les plus anciens des outils de Sheguiandah étaient vieux d’au moins 60 000 ans et pouvaient même dater de 125 000 ans. Pour les tenants des thèses officielles sur la préhistoire nord-américaine, ces chiffres étaient inacceptables.

Les humains sont censés être venus de Sibérie en Amérique du Nord voici environ 12 000 ans.
Thomas Lee écrit : « Le découvreur du site [Lee] a été chassé de son poste dans la fonction publique pour se retrouver longtemps sans emploi ; les possibilités de publication ont toutes été coupées, les faits ont été dénaturés par plusieurs auteurs influents (…) ; les tonnes d’artefacts ont disparu dans les caisses du Musée national du Canada ; pour avoir refusé de renvoyer le découvreur, le directeur du Musée national, qui avait proposé de faire publier une monographie sur le site, a lui-même été licencié et poussé à l’exil ; des pressions officielles ont été exercées pour récupérer les six malheureux spécimens de Sheguiandah qui n’avaient pas été accaparés et le site a été transformé en station touristique (…). Sheguiandah aurait contraint les mandarins à l’aveu embarrassant de leur ignorance. Il aurait fallu réécrire presque tous les ouvrages sur la question. Sheguiandah devait être tué. On l’a tué. »
Dans la seconde partie de L’Histoire secrète de l’espèce humaine, nous passons en revue l’ensemble des découvertes reconnues que l’on invoque généralement à l’appui des idées aujourd’hui dominantes sur l’évolution humaine. Nous nous intéressons plus particulièrement à l’australopithèque. La plupart des anthropologues le considèrent comme un ancêtre de l’homme avec une tête simienne, un corps d’aspect humain, avec une posture et une démarche caractérisées par une bipédie de type humain. Mais d’autres chercheurs ont plaidé de manière fort convaincante pour une vision radicalement différente de l’australopithèque. Selon eux, les australopithécinés étaient des créatures très proches du singe, partiellement arboricoles, sans aucun lien direct avec la lignée évolutive de l’homme.
Nous envisageons aussi dans cette seconde partie la coexistence possible d’hominidés primitifs et d’humains anatomiquement modernes non seulement dans un lointain passé, mais aussi dans le présent. Au cours du siècle écoulé, des savants ont accumulé des témoignages qui donnent à penser que des créatures d’aspect humain ressemblant au gigantopithèque, à l’australopithèque, à l’Homo erectus et au Néandertalien vivent encore dans diverses régions sauvages du monde. En Amérique du Nord, on les appelle Sasquatch. En Asie centrale, ce sont les Almas. En Afrique, en Chine, en Asie du Sud-Est, en Amérique centrale et en Amérique du Sud, ces créatures sont connues sous d’autres noms. Certains chercheurs les désignent tous sous le vocable général d’« hommes sauvages ». Des scientifiques et des médecins ont rapporté avoir vu des hommes sauvages vivants ou morts ainsi que des empreintes de pieds. Ils ont aussi recensé des milliers de témoignages de gens ordinaires qui assurent avoir vu des hommes sauvages, de même que des récits similaires retrouvés dans des archives historiques.
Certains pourraient se demander pourquoi, à moins d’avoir quelque intention inavouée, nous avons voulu publier un livre comme L’Histoire secrète de l’espèce humaine. Il y a bien une intention derrière cet ouvrage, en effet.
Richard Thompson et moi-même sommes membres du Bhaktivedanta Institute, une branche de la Société internationale pour la conscience de Krishna qui étudie les relations entre la science moderne et la vision du monde exprimée dans la littérature védique indienne. Nous avons tiré de la littérature védique l’idée que l’espèce humaine est très ancienne. Afin de nous lancer dans des recherches systématiques sur la littérature scientifique existante relative aux origines de l’humanité, nous avons exprimé cette idée védique sous la forme d’une théorie qui suppose la coexistence de diverses créatures d’aspect humain et simien durant de longues périodes de temps.
Le fait que notre perspective théorique soit tirée de la littérature védique ne devrait pas pour autant la disqualifier. Le choix d’une théorie peut provenir de nombreuses sources : une inspiration privée, des théories antérieures, la suggestion d’un ami, un film, etc. Ce qui importe réellement, ce n’est pas la source d’une théorie, mais sa capacité à rendre compte des observations.
Il ne nous est pas possible, faute de place, de développer dans cet ouvrage nos idées sur une éventuelle solution de remplacement à la conception actuelle des origines de l’humanité. Nous comptons publier un autre ouvrage qui mettra en rapport les résultats de nos recherches dans ce domaine et nos sources védiques.
Je voudrais à présent dire quelques mots de ma collaboration avec Richard Thompson. Richard est un scientifique de formation, un mathématicien dont les divers articles et ouvrages consacrés notamment à la biologie mathématique, à la détection à distance par satellites, à la géologie et à la physique ont retenu l’attention de ses confrères. Pour ma part, je ne suis pas un scientifique. Depuis 1977, je m’occupe en tant qu’auteur et directeur de la publication des livres et magazines publiés par le Bhaktivedanta Book Trust.
En 1984, Richard a chargé son assistant Stephen Bernath de rassembler du matériel sur les origines de l’humanité et son ancienneté. En 1986, il m’a demandé de voir si l’on pouvait faire un livre de ce matériel.
En parcourant les documents que m’avait remis Stephen, j’ai été frappé par le très petit nombre de publications scientifiques entre 1859, date où Darwin fit paraître L’Origine des espèces, et 1894, quand les recherches de Dubois sur l’Homme de Java furent portées à la connaissance du public. Intrigué, j’ai demandé à Stephen de me procurer quelques ouvrages d’anthropologie de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Dans ces livres, dont une des premières éditions des Hommes fossiles de Marcellin Boule, j’ai trouvé des comptes rendus très critiques à l’égard de nombreux rapports de recherche datant de la période en question. En compulsant les notes de bas de page, nous avons pu exhumer quelques-uns de ces rapports. Publiés par des chercheurs du XIXe siècle, la plupart d’entre eux décrivaient des os incisés, des outils de pierre et des ossements anatomiquement modernes découverts dans des couches géologiques étonnamment anciennes. Ces rapports étaient d’excellente qualité, répondant à bon nombre d’objections possibles. C’est ce qui m’incita à me livrer à une recherche plus systématique.
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aja777 (21/02/15), resurgence (21/02/15), Renata (21/02/15)
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