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Mirko Beljanski - Un génie?

 
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Marine
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MessagePosté le: Sam 14 Fév 2015 - 23:30    Sujet du message: Mirko Beljanski - Un génie? Répondre en citant

Mirko Beljanski est un biologiste français d'origine serbe. Il se présentait comme un découvreur incompris de « médicaments » contre le cancer et le sida, mais a été condamné par la justice pour exercice illégal de la médecine et de pharmacie

Il obtient une bourse de l'OMS et entre dans le service du Pr Machebœuf à l'Institut Pasteur en 1948. En 1951, il devient Docteur ès sciences et épouse Monique, fille du Pr René Lucas. La même année il entre au CNRS où il sera successivement attaché, maître, directeur de recherches, et enfin directeur de recherches honoraire à sa retraite en 19882.

Le Pr Machebœuf étant décédé en 1952, la direction de son service à l'institut Pasteur est reprise par Jacques Monod3.

De 1956 à 1958, Beljanski travaille également en association avec S. Ochoa (prix Nobel) ; ils publient conjointement plusieurs articles sur la synthèse de protéines in vitro grâce à des fractions de cellules bactériennes4,5,6. Il obtient en 1960 le premier Prix Charles-Léopold Mayer7, partagé avec Roger Monier, pour son travail sur le rôle de l’ARN dans le processus de synthèse des protéines.

En 1965, Beljanski est le premier à démontrer qu’un ARN extrait d’un virus de plante (le TYMV - Turnip Yellow Mosaic Virus, ou Virus de la mosaïque du navet) forme un complexe avec les acides aminés8.9[réf. incomplète]. Beljanski présente ses travaux sur la transcriptase inverse au 6e Symposium de Biologie Moléculaire de Baltimore en 197210 et publie dans les Comptes-rendus de l'Académie des sciences en 197311, ainsi que plusieurs articles dans le même sens12,13,14.

Ces travaux diffèrent de la découverte et l’isolement en 1970 par Howard Temin15 et David Baltimore16 de la transcriptase inverse (enzyme capable de fabriquer un brin d'ADN complémentaire à un brin d'ARN, c'est-à-dire dans le sens inverse ARN→ADN ) chez des virus infectieux également impliqués dans l'oncogenèse, du poulet pour Tremin et de la souris pour Baltimore. Tous deux recevront le prix Nobel en 1975 pour cette découverte17. Il est fréquemment cité dans des livres et articles sur l’affaire Beljanski que H. Temin aurait reconnu la priorité de Beljanski pour la découverte de la transcriptase inverse chez les bactéries dans une « retrocitation » publiée le 7-12-1989 dans la revue « Nature » volume 342, p. 624. Temin précise que son attention a été attirée par les publications de Beljanski sur la transcriptase inverse chez les bactéries, que ce travail a été confirmé dans plusieurs publications soviétiques avant 1989 et qu’il serait intéressant de voir si les activités décrites sont liées aux « retrons » (famille de rétroéléments découvert chez les bactéries) 18.

Quelques années plus tard Beljanski met en évidence la transcriptase inverse chez les champignons19 (1977) et les poissons20 (1988).

En 1974, Mirko Beljanski adresse à J. Monod et à L. Chambon, sous-directeur de l’Institut Pasteur, des projets de recherche afin d'étendre les résultats de ses expériences sur les galles des plantes à la lutte contre les cancers des mammifères. En 1976 (publié en 1979), il met au point l'oncotest, qu'il présente comme une méthode rapide, économique et efficace permettant de détecter des tissus carcinogènes en observant la différence dans la structure secondaire d'ADN entre les tissus sains et les tissus cancéreux21. L’oncotest est présenté comme un outil fiable à 100 % pour cibler les agents cancérigènes, capable de distinguer les ADN des cellules cancéreuses de celui des cellules saines et permettant ainsi de tester des molécules susceptibles de détruire un ADN cancéreux. L'oncoteste n'a pas été reconnu par la communauté scientifique comme une méthode fiable capable de mettre en évidence l'action d'un cancérogène ou les propriétés anti-cancérigènes d’une molécule.

Il est licencié en 1978 de l’Institut Pasteur : « M. Beljanski est un chercheur travailleur et enthousiaste, mais il a trop tendance à prendre ses rêves pour des réalités. Il manque totalement d'esprit critique, pour ce qui concerne ses propres travaux » écrit un directeur de cet Institut22.

Il trouve un poste de recherche à la faculté de Pharmacie de Châtenay-Malabry (Université de Paris XI) jusqu'à sa retraite en 1988. Il publie dans des revues internationales comme tout chercheur.

Mirko Beljanski affirme que les propriétés malignes ne sont pas conditionnées par des modifications de la séquence de la chaîne des nucléotides, mais par une rupture sur une certaine distance des liaisons hydrogène reliant les bases azotées complémentaires (appelé structure secondaire par Mirko Beljanski). Cette disparition des « barreaux de l’échelle » bien connue reliant les brins de l’ADN modifierait les propriétés biochimiques de l’ADN ayant pour conséquence d'activer les gènes impliqués dans l’oncogenèse. Mirko Beljanski appelle ce mécanisme de changement de conformation de l’ADN : « la déstabilisation progressive et cumulative de l’ADN cellulaire » et la cellule qui en est victime : « cellule déstabilisée ». Les molécules d'ADN sont effectivement appariées via des liaisons hydrogène entre leurs bases azotées pour former la double hélice d'ADN. Mais la déstabilisation progressive de l’ADN dans l’origine des cancers n’a été retrouvée par aucun chercheur depuis qu’elle a été émise par Beljanski, et son rôle dans l’activation ou la répression de certains gènes reste obscure.

Mirko Beljanski étudie des galles végétales qu’il considère comme des cancers végétaux ayant la même origine que les cancers animaux, c'est-à-dire une déstabilisation de l’ADN. À cet effet, il étudie la bactérie agrobacterium tumefaciens qui a la particularité de produire sur des dicotylédones des tumeurs appelées crown Gall (galle du collet) à la faveur d’une blessure. Or, ces tumeurs ne sont pas produites par une rupture des liaisons hydrogènes reliant les bases azotées de l’ADN, mais par le transfert d’un fragment de l’ADN de la bactérie vers la cellule blessée. L’élément génétique (plasmide Ti) responsable de cette infection avait été identifié par un consortium de chercheurs en 1974 sous la direction de J. Schell et M. van Montagu, puis le fragment génétique dénommé ADN-T, fut isolé du plasmide en 1977 par une équipe américaine dirigée par E. Nester. Ce fragment d’ADN est exprimé dans le végétal et conduit à une surproduction d’hormones de croissance (auxine, cytokinine) entrainant une multiplication anarchique des cellules végétales.

Après 1988, il continue ses recherches dans un laboratoire installé dans un garage rue Gaston Picard à Ivry-sur-Seine, le CERBIOL (Centre de recherches biologiques) où il va produire et diffuser ses premiers médicaments sans avoir déposé un AMM. Une association de soutien dénommée COBRA (Centre Oncologique et Biologique de Recherche Appliquée) est fondée par Pierre SILVESTRI. COBRA sera par la suite remplacé par le CIRIS (centre d’innovation, de recherches et d’informations scientifiques). Il travaille toujours, entre autres, sur le Pao pereira dont l'alcaloïde bloque la transcription de la transcriptase inverse ainsi que la duplication de l'ADN viral via l'ADN sain en s'attachant à l'ADN polymérase, c'est-à-dire à l'enzyme qui est responsable de la duplication 23,24. Ainsi, non seulement le virus du SIDA mais également de nombreux autres virus seraient bloqués par l'extrait d'écorce de Pao pereira sans effets secondaires toxiques. Beljanski utilise donc des extraits de Pao pereira pour traiter des plants de tabac atteints du virus de la mosaïque du tabac (TMV – Tobacco Mosaïc virus). Puis de 1990 à 1993 des études auraient été réalisées sur des malades humains à l'hôpital Lapeyronie de Montpellier25 (référence insuffisante - non connue dans pubmed et inaccessible sur le site de la revue). Les résultats montreraient que le virus ne développerait pas de résistance au traitement, et que tous les indicateurs de sa présence diminueraient de 50 %26.

Il met au point le RLB (Remonte Leucocytes Beljanski), à base de fragments particuliers d'ARN et à propos duquel l'avocat général au procès de 2002 note que « beaucoup de gens ont noté un effet particulièrement bienfaiteur puisqu'il luttait contre les effets secondaires des radiothérapies et des chimiothérapies »27 en protégeant et régénérant les plaquettes sanguines, et en faisant remonter le taux des leucocytes. Ce stimulant leucocytaire breveté par Beljanski (FR 2385399 (A2) "Polyribonucleotides ayant une activié dans la Genèse des leucocytes et des plaquettes sanguines", 1978-10-27) montre l'effet strictement sélectif du RLB et permettrait de poursuivre la chimiothérapie sans interruption25. Plusieurs expertises toxicologiques ont démontré son innocuité et ont fait l'objet d'un essai clinique réalisé aux États-Unis confirmant l'intérêt de cette préparation : «Dose escalation study of anti-thrombocytopenic agent in patients with chemotherapy induced thrombocytopenia» BMC Cancer 10 : 565 (2010).

Mirko Beljanski est mort d'un cancer en octobre 1998

Beljanski a écrit 133 publications scientifiques et deux livres. Son premier ouvrage The Regulation of DNA Replication and Transcription a été republié chez Demos Medical.

Un livre collectif, Cancers: guide pratique d'évaluation de traitement et de surveillance, écrit en 1997 par Jean-Marie Andrieu, Pierre Colonna et Raphaël Lévy, résume l’opinion de la grande majorité des cancérologues sur les travaux de Beljanski. Les auteurs ont écrit dans ce livre : « Les théories de Beljanski et ses applications thérapeutiques restent totalement discutables et la documentation présentée comporte de nombreux points obscurs et non convaincants ». Par exemple, ces théories ne cadrent pas avec l'aneuploïdie très fréquente dans l'oncogénèse, le rôle des facteurs de croissance et la surexpression d'oncogènes suite à des mutations. En outre, ces ruptures des ponts hydrogène décrites par M. Beljanski ont peu de chance d’être conservées quand l’ADN est répliqué en supposant que ces anomalies ne bloquent pas le cycle cellulaire. Les cellules cancéreuses, comme les cellules saines, utilisent les mêmes processus de réplication de l'ADN sous le contrôle du réplisome. La réplication commence toujours par l’action de l’ADN topoisomérase, puis d’hélicases qui ont pour fonction de briser les ponts hydrogènes afin de séparer les deux brins d’ADN et former un œil de réplication. Cette séparation des brins d’ADN ferait donc disparaître par la même occasion les ruptures accidentelles des ponts hydrogène décrites par M Beljanski avant la synthèse des brins complémentaires par les ADN-polymérases.

À l'inverse, en 2008, son collègue à l'Institut Pasteur, Luc Montagnier, spécialiste du sida et prix Nobel de physiologie ou médecine, mentionne dans son livre Les Combats de la Vie son estime pour Beljanski, les gros tracas juridiques que celui-ci a subis en France, et l'action thérapeutique du Pao pereira, qu'il attribue à un pouvoir immunostimulant et antioxydant29.

Plusieurs livres ont été écrits sur les travaux de Mirko Beljanski par sa femme, ou par ses admirateurs, par exemple en 2012 Cancer's Cause, Cancer's Cure: The Truth about Cancer, Its Causes, Cures, and Prevention par Dr Morton Walker26.


Beljanski a déposé 11 brevets entre 1976 et 1992 ; après 1991 il cédera 5 d'entre eux à la FERM (Suisse) et à Abraxas Biolab27 dont il est le principal actionnaire par l’intermédiaire de la société Rosera Ltd ayant son siège social dans un paradis fiscal, l’ile de Jersey. En 1988 il dépose un brevet30 pour le Bioparyl, une préparation à partir de Gingko biloba31. En plus du RLB mentionné plus haut, Beljanski a produit également le BG-8, qui bloquerait la croissance des cellules cancéreuses et tumorales 27 et serait particulièrement actif en synergie avec la chimiothérapie ou la radiothérapie.

Il a commercialisé des produits dont le PB100, à base d'extraits de plantes notamment le Pao pereira, mis au point pour la lutte contre le cancer et le SIDA32. En réalité, les premiers travaux sur le Pao Pereira remontent à 195933. Les extraits de Pao pereira sont connus en pharmacologie pour leur utilisation ancienne comme un substitut de la quinine qui, elle-même, était prescrite en Afrique Centrale et Occidentale pour ses propriétés antipaludiques et antipyrétiques34. Le principe actif de la quinine appartient à la famille des intercalants qui ont la propriété d’interférer avec la double hélice d’ADN au niveau de deux bases complémentaires : la cytosine et la guanine, provoquant l’arrêt du cycle cellulaire35. Ces alcaloïdes font partie des centaines de milliers de substances provenant du monde végétal connues pour leurs propriétés antinéoplasiques et abandonnées en cancérologie en raison de leur trop grande toxicité et/ou de leur efficacité insuffisante... Un dérivé de la flavopéréine du pao pereira (dihydroflavopereirine) et la sempervirine (expérimentée par Mirko Beljanski) ont fait l’objet en 1986 d’un contrôle expérimental publié dans les annales pharmaceutiques Françaises montrant que dans certaines conditions expérimentales, un certain degré antimitotique a été démontré lié à la structure moléculaire ; donc, rien d'extraordinaire pour ces alcaloïdes qui ne se sont pas montrés supérieurs aux traitements anticancéreux conventionnels36,37

L'absence d'AMM des produits Beljanski quand ils étaient fabriqués en France, a suscité plusieurs procès pour exercice illégal de la pharmacie38. La demande d’AMM a été rejetée par les autorités sanitaires françaises en 1995, le dossier étant incomplet faute de présentation d'essai clinique dans les normes précisant les bénéfices/risques.

Le 9 octobre 1996 à 6h, le GIGN intervient pour perquisitionner à Saint-Prim en Isère où Mirko Beljanski est censé poursuivre ses recherches, un lieu qui abrite aussi différentes structures de soutien comme le COBRA (Centre oncologique et biologique de recherche appliquée) et le CERBIOL. Mirko Belansjki et plusieurs de ses collaborateurs sont arrêtés pour être placés en garde à vue dans le cadre d'une enquête diligentée par un juge de Créteil. Cette enquête se terminera par un jugement en première instance dans lequel Monique Belanski, sa femme sera condamnée à une forte amende pour exercice illégal de la pharmacie. Plusieurs chefs d'inculpation seront retenus contre les prévenus : Le jugement de première instance rendu le 23 mai 2001 par la 17ème Chambre Correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Créteil a condamné une quinzaine de personnes pour exercice illégal de la pharmacie,absence d’autorisation d’un établissement de fabrication de médicaments,absence d’autorisation de mise sur le marché d’un produit présenté comme médicament, publicité illégale de médicaments, trompeuse ou de nature à porter atteinte à la protection de la santé publique,publicité illégale pour un médicament à usage humain non autorisé, non enregistré ou non conforme à l’autorisation de mise sur le marché,publicité auprès du public pour un médicament à usage humain sans visa de publicité,tromperie sur une marchandise entraînant un danger pour la santé de l’homme, et complicité de ces délits39.

Selon un rapport de l'agence nationale de recherche sur le SIDA du 26 juin 1994, celui-ci serait même inefficace et dangereux40. L'AMM n'est toujours pas accordée.

Les produits de Mirko Beljanski sont désormais commercialisés par la société Natural Source International implantée à New York et dirigée par sa fille, Sylvie Beljanski. Ils sont présentés comme des compléments alimentaires et ils n'ont pas été évalués par la FDA n'étant pas destinés à diagnostiquer, traiter, guérir ou prévenir une maladie quelconque (tel que c'est précisé sur le site web de cette société).

Le jugement de la Cour d'Appel de Paris, rendu le 27 septembre 2002, a condamné plusieurs prévenus, notamment Monique Beljanski, à des amendes pour exercice illégal de la pharmacie41. En revanche, la Cour européenne des droits de l'homme à Strasbourg a rendu un arrêt en février 2002 confirmé définitivement en mai 2002, condamnant l’État français pour la durée excessive de la procédure judiciaire, mais ne se prononçant pas sur le fond du dossier4243.

Enfin, l’Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé de la Belgique, a rappelé, dans une note du 31 janvier 2013, les raisons d’un « arrêté royal portant interdiction de la délivrance des médicaments à base de certaines plantes y compris le « Pau Pereira » 44. Il est précisé dans ce document qu’il existe différentes espèces de plantes dénommées Pau Pereira ou Pao Pereira dont certaines apocynacées, et parmi eux le Gerssospermum laeve utilisé par Mirko Beljanski dans ses préparations pharmaceutiques. Or les apocynacées sont des plantes susceptibles de contenir des alcaloïdes pyrrolizidiniques connus pour leur propriétés génotoxiques et mutagènes ; ils sont surtout inducteurs reconnus de tumeurs hépatiques.

Cette note précise également :
« D’autre part, certaines des plantes précitées contiennent des alcaloïdes qui, par insertion au niveau de l’ADN des cellules, peuvent avoir des effets tératogènes ou mutagènes;
Il s’ensuit que l’utilisation de «Pau pereira» présente un risque pour les patients, en particulier pour les femmes en âge de procréer;
Il n’existe en outre pas d’extraits de plantes, dénommées «Pau pereira», qui soient suffisamment caractérisés en ce qui concerne la préparation et la composition;
Vu le risque de confusion entre les différentes plantes précitées, il est actuellement impossible de garantir la qualité et la sécurité des matières premières et préparations qui contiennent des extraits de plantes dénommées «Pau pereira»
La délivrance de «Pau pereira» sous forme de matière première ou de préparation magistrale ou officinale contenant du « Pau pereira », est interdite. » (en gras dans la note)

Plusieurs publications américaines (par exemple :«Anti-prostate cancer activity of B-carboline alkaloid enriched extract for Rauwolfia vomitoria» (International Journal of Oncology 29:1065-1073 2006) ou «B-Carboline Alkaloid-Enriched Extract from the Amazonian Rain Forest Tree Pao Pereira suppresses Prostate Cancer Cells» ( Journal of Society Integrative Oncology 7 (2) 59-65 2009), confirment l'effet anti-cancer du Pao pereira et du Rauwolfia vomitoria préparés selon la méthode Beljanski. Toutefois, ces publications sont relatives à des essais in vitro et in vivo. Ils ne sont donc pas suffisamment probants faute d’avoir été confirmés par des essais cliniques destinés à établir les bénéfices/risques. Ces contrôles sont indispensables pour déterminer la dose d’efficacité optimale chez l’homme, l’inventaire des risques toxicologiques45, et si l’effet synergique constaté lors de ces essais où ont été introduits d’autres antinéoplasiques comme le gemcitabine, sont supérieurs aux protocoles déjà utilisés en pratique clinique courante. Ces résultats ne sauraient justifier pour les mêmes raisons, leur emploi dans certaines préparations en vente libre et dont le risque de toxicité est rappelé, le 31 janvier 2013, dans la note de l’Agence fédérale belge des médicaments et des produits de santé.




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MessagePosté le: Sam 14 Fév 2015 - 23:30    Sujet du message: Publicité

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Marine
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MessagePosté le: Sam 14 Fév 2015 - 23:32    Sujet du message: Mirko Beljanski - Un génie? Répondre en citant

L'affaire Beljanski



Le procès à titre posthume

Beljanski, la reconnaissance

Après avoir découvert des produits non toxiques, efficaces et sélectifs, sans l'appui des labos ni l'aval des mandarins de la santé, il a donné sa vie pour les malades du cancer et du sida

Au tribunal de Créteil, le 19 mars dernier, l'accusé était absent et pour cause : il s'est éteint le 28 octobre 1998 à Paris, victime des attaques incessantes de ses détracteurs. A l'issue du procès qui s'est déroulé durant une semaine et en attendant le jugement qui sera prononcé à la fin du mois de mai, il était indispensable de nous rappeler dans quelles conditions ce grand chercheur, qui mérite le prix Nobel de médecine pour avoir sauvé des milliers de personnes atteintes de cancers et du sida, a été éliminé.

On trouve de nombreux points communs entre "l'affaire Beljanski" et "l'affaire Dreyfus" ou d'autres "affaires" montées de toutes pièces par des pouvoirs corrompus, basées sur des mensonges, propagées par une presse désinformée ou mal informée. Chacun s'est fait une opinion sur la seule foi des rumeurs et une attitude générale d'hostilité s'est installée. La réprobation est devenue unanime. Dans ce contexte, il est alors impossible au profane de discerner la vérité dans cet imbroglio de contrevérités. Toutefois, une enquête rigoureuse, fondée sur des documents et des témoignages utilisés à la façon de pièces à conviction, révèle les conflits d'intérêt à tous les niveaux et les jalousies sordides dans un enchevêtrement de mensonges propres à défigurer toute l'affaire.
"Le drame de M. Beljanski est d'être un précurseur. Il est tellement loin des théories acceptées actuellement qu'aucune équipe de chercheurs ne veut se lancer sur ses traces", avait déclaré à l'époque le Dr Bouanchaud, de l'Institut Pasteur.

Savant en biologie moléculaire

Né en Yougoslavie dans une famille modeste, Mirko Beljanski obtint une bourse de l'OMS et fut agréé par l'Institut Pasteur, dans le service du Pr Machebœuf.
En 1951, il passa sa thèse de doctorat d'Etat en sciences et épousa Monique Lucas, fille du Pr René Lucas, physicien, successeur de Paul Langevin à l'Ecole de physique et de chimie industrielle.
En 1952, le Pr Machebœuf décédait d'un cancer, perte irréparable pour la biologie française, mais également pour Beljanski qui verra remplacer peu à peu ce type de savant libéral et humaniste par des technocrates bien peu respectueux des valeurs morales chères à son cœur.
Jacques Monod prit alors la direction du laboratoire. Dès le départ, le dialogue s'avéra difficile entre les deux hommes qui avaient une conception bien différente de la Science. L'un la voulait au service de sa carrière, l'autre souhaitait lui vouer sa vie.
En 1960, Beljanski obtenait le prix Charles-Léopold Mayer, décerné par l'Académie des sciences, pour ses travaux sur l'ARN. Jusque-là, sa carrière avait été exemplaire et personne ne critiquait ses travaux.

En 1973, il découvre la transcriptase inverse

Cette attitude changea brusquement lorsqu'il réussit à démontrer l'existence d'une transcriptase inverse chez les bactéries, c'est-à-dire que l'information peut remonter de l'ARN vers l'ADN. Il démontra ainsi que certains ARN pouvaient transmettre des caractères héréditaires et qu'il était possible de transformer des bactéries à l'aide d'ARN provenant d'autres bactéries, ce qui ne manqua pas de déplaire à Monod, qui affirmait que l'ADN ne pouvait, en "aucun cas", recevoir d'informations des ARN et en avait fait un dogme. Il ne pouvait donc, "en aucun cas", admettre les découvertes de Beljanski qui prouvaient le contraire.
Le chercheur publia cette possibilité de disposition en "sens inverse", dès 1973, dans les Comptes rendus de l'Académie des sciences, et ce fait est à présent admis par toute la communauté scientifique internationale. Cependant, Monod s'appliqua à l'époque à ce que cette découverte soit parfaitement occultée et la France perdit ainsi une avance considérable dans ce domaine. L'Américain H. Temin, qui a obtenu le prix Nobel pour la découverte de la transcriptase inverse chez les virus, a reconnu la priorité de Mirko Beljanski pour cette découverte chez les bactéries.
En 1974, Beljanski adressa à Jacques Monod et au Dr L. Chambon, sous-directeur de Pasteur, deux projets de recherche afin d'étendre les résultats acquis dans l'étude du cancer des plantes à la lutte contre le cancer des mammifères. Ils répondirent d'un commun accord que ce projet n'entrait pas dans les programmes de recherche de l'Institut, écartant ainsi une belle occasion de mettre au crédit de la France une découverte importante mais qui ne pouvait les intéresser puisqu'ils n'en étaient pas les auteurs.
Au fil des années, la tension s'aggrava entre les honorables membres de l'Institut Pasteur et le biologiste indiscipliné, car Monod n'a jamais pardonné à Beljanski d'avoir eu raison. Les promotions attendues ne lui furent pas accordées tandis que ses crédits de recherches étaient peu à peu réduits. Certains pays étrangers, particulièrement les Etats-Unis et le Japon, l'invitèrent à des colloques afin de présenter ses travaux sur l'ADN, mais la majorité de la communauté scientifique française persista à les ignorer et même à les dénigrer.
Jusqu'à cette époque, Mirko Beljanski avait publié ses résultats à l'Académie des sciences mais, au fil des jours, sous l'influence de notre prix Nobel, Monod, la censure invoquait maints prétextes pour refuser les articles. Dès lors, Beljanski commença à publier en Angleterre et aux Etats-Unis, où ses découvertes avaient été confirmées par les travaux de Severo Ochoa, prix Nobel, qui avait accueilli Beljanski des années auparavant dans son laboratoire. Les travaux d'Ochoa mettaient en évidence le rôle des petits ARN dans le fonctionnement cellulaire.

En 1978, il quitte l'Institut Pasteur

Lorsque Monod disparut et que François Gros lui succéda, la situation ne s'améliora pas pour autant, si bien qu'en janvier 1978 Beljanski fut prévenu qu'il lui était désormais impossible, par raison d'économie, d'avoir accès à divers services offerts aux chercheurs de l'Institut Pasteur.
En mars, eut lieu une sévère altercation entre Michel Goldberg, conseiller scientifique de l'Institut Pasteur, et Monique Beljanski, qui travaillait au CNRS comme aide-chimiste et bactériologiste et qui était écœurée par la façon dont son mari était traité. Dès le lendemain, elle se vit interdire l'accès de l'Institut où elle travaillait depuis vingt-huit ans, tandis qu'on enjoignait Mirko Beljanski de libérer son laboratoire au plus tard à la fin du mois.
Tous deux furent ainsi chassés de l'Institut comme de vulgaires malfaiteurs par François Gros. Il est intéressant de rappeler que ce personnage devait devenir plus tard conseiller scientifique du Premier ministre, de 1981 à 1985, et qu'il allait, par la suite, être mis en examen dans l'affaire du sang contaminé, dans laquelle il porte une lourde responsabilité, et qui est toujours en attente de jugement.
Après ce renvoi inique, Beljanski trouva refuge avec sa petite équipe de quatre personnes, dont sa femme, à la faculté de pharmacie de Châtenay-Malabry où ils avaient la jouissance de deux pièces, vides mais spacieuses, mais sans aucun moyen financier. Les crédits annuels du CNRS restant plafonnés à trois mille francs par an, ils furent heureusement aidés par les parents de madame Beljanski.
Dès 1975, les deux chercheurs avaient démontré que toute molécule possédant un potentiel cancérogène déstabilisait l'ADN des cellules cancéreuses et stimulait la synthèse de ces ADN.

Il découvre des molécules qui renforcent les défenses immunitaires

C'est alors que M. Beljanski mit au point un produit qu'il appela RLB, efficace dans les aplasies sanguines des mammifères et de l'homme. Naturel et non toxique, à effet strictement sélectif, le RLB rétablit les défenses immunitaires, permet une remontée du taux des leucocytes et induit la genèse des plaquettes sanguines. Les expertises de toxicité par voie orale ou intraveineuse sur les animaux conclurent à son innocuité.
A cette époque, le biologiste mit au point le BG-8, alcaloïde extrait du Rauwolfia vomitora, qui inhibe la croissance des cellules cancéreuses en culture et présente une activité prononcée in vivo. Le BG-8 est particulièrement actif en synergie avec la chimiothérapie ou la radiothérapie, inhibant spécifiquement les cellules cancéreuses et tumorales.
Quant au Bioparyl, extrait des feuilles dorées du Ginkgo biloba, il permet de réparer diverses anomalies cellulaires qui accompagnent le sida et les cancers. Chez les patients subissant une radiothérapie, il inhibe l'apparition de la fibrose radique dans environ 75 % des cas et corrige le dysfonctionnement des enzymes.

Il invente le fameux PB-100 efficace pour traiter les cancers et le sida

Enfin, en 1980, des expériences démontrèrent qu'un produit issu d'une plante d'Amérique du Sud, le Pao pereira, semblait posséder un réel pouvoir anticancéreux. Il inhibe la multiplication du virus VIH dans les lymphocytes à des doses deux à quinze fois plus faibles que les doses qui deviennent toxiques pour des cellules saines. Doué de sélectivité, cet alcaloïde réagit différemment sur les cellules saines et les cellules malignes. Beljanski appela ce produit PB-100 ou Flavopéréine.
En synergie d'action avec la radiothérapie et la chimiothérapie, et lorsque les défenses immunitaires du malade ne sont pas trop endommagées par des chimiothérapies très lourdes, les médecins obtiennent des résultats spectaculaires dans le traitement de divers cancers, particulièrement les tumeurs cérébrales et les lymphomes hodgkiniens.
Au cours des années, nombre de médecins écrivirent à Mirko Beljanski pour lui commander ses produits et en faire l'éloge. Les laboratoires qui les analysèrent alors conclurent à leur totale innocuité, y compris l'Institut Mérieux.

Le bouche à oreille fonctionne chez les malades qui réclament du "Beljanski"

Dès 1986, alors qu'il travaillait encore à la faculté de pharmacie, il fut sollicité par certains malades désespérés pour lesquels la médecine officielle ne pouvait rien et qui avaient entendu parler de lui par leur médecin traitant. Encouragé par les analyses indépendantes et en échange d'une lettre de consentement éclairé, il adressait gracieusement aux médecins des gélules de PB-100. Il est évident que les remarquables résultats obtenus par ces thérapies furent colportés par les malades et les demandes affluèrent.
A cette époque, les Beljanski reçurent la visite d'un homme dont le fils se mourrait d'un lymphome et qui avait entendu parler de leurs substances. Mais il était bien trop tard et l'enfant mourut au cours des jours suivants. Le père revint quelque temps après et déclara que ce deuil avait changé le cours de sa vie, qu'il voulait la consacrer à la recherche et qu'il mettait ses talents d'homme d'affaires au service des Beljanski. Jamais on ne leur avait fait une telle proposition ! Ils n'avaient toujours compté que sur eux-mêmes et, soudain, cette occasion leur tombait du ciel. Ils n'avaient pas ressenti une sympathie spontanée pour cet homme au regard fuyant, mais la mort de son enfant avait conféré une crédibilité à sa proposition.
En quelques mois cet homme prit la direction des opérations et trouva, dans la région de Lyon, une belle propriété en très mauvais état, à un prix très abordable. Grâce à l'appui de l'association du Patriarche, il proposa aux Beljanski de prendre en charge le traitement de 60 malades du sida de cette association et, en échange, une équipe de maçons viendrait restaurer le domaine. Alors retraité du CNRS, Beljanski quitta la faculté de pharmacie et, financé par l'association, il devint directeur scientifique du laboratoire où il poursuivit ses travaux sans aucune aide de l'Etat.
Les produits étaient fabriqués par un laboratoire pharmaceutique et vendus en pharmacie sous forme de préparations magistrales. Mirko Beljanski ne s'occupait guère de la gestion des affaires -; son nouveau gestionnaire, s'en chargeait personnellement -; et se consacrait à sa recherche.
Mais, en 1993, un décret supprima les préparations magistrales et, aussitôt, une plainte fut déposée auprès du tribunal de Saint-Etienne par Claude Evin, alors ministre de la Santé, contre Mirko Beljanski pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie. Claude Evin, qui a décoré, en 1990, Michel Garretta de la Légion d'honneur, déclara qu'il avait de mauvais renseignements sur Beljanski. Ces renseignements émanaient de François Gros !

En 1994, il est blanchi par la justice

Le jugement, prononcé le 10 mars 1994 à Saint-Etienne, le dispensa de peine mais, devant l'insistance de l'Ordre des médecins, qui s'était porté partie civile sous le prétexte qu'il conseillait aux médecins d'utiliser ses produits, Beljanski fut condamné à verser un franc symbolique et à payer une amende de 20 000 francs.
Cependant ses ennemis ne capitulèrent pas devant cet échec. La semaine suivante, la Direction de la pharmacie déposait une nouvelle plainte au ministère de la Santé et des perquisitions eurent lieu au laboratoire ainsi que dans les 37 pharmacies qui délivraient les produits et chez les 220 médecins qui les prescrivaient. Les produits, les ordonnances et les carnets de rendez-vous des médecins furent saisis, ce qui permit de retrouver de nombreux malades, dont certains faisaient partie des victimes des transfusions sanguines. "Nous voulons protéger les malades, même s'ils ne s'en rendent pas compte", déclarèrent les responsables de la Direction générale de la santé qui ont une conception pour le moins originale de la protection du citoyen.
Fort de ses découvertes, le chercheur dissident déposa, en juillet 1995, un dossier d'AMM pour le PB-100. Il ne pouvait sans doute pas imaginer que, tant que ses produits étaient mis "illégalement" à la disposition des malades, il existait une sorte de compromission. Il ne constituait pas un véritable danger pour la recherche à la solde des grands laboratoires car il était facile de le faire passer pour un charlatan aux yeux du grand public, mais s'il obtenait l'AMM la situation ne serait plus aussi contrôlable.
C'est ainsi qu'on est, peu à peu, arrivé au procès du mois de mars, sans que personne ne se soit jamais intéressé à ce nouveau champ d'investigation qui démontre qu'on peut agir sélectivement sur les seules cellules cancéreuses, objectif réclamé par bien des scientifiques qui ignorent ces travaux.

Sylvie SIMON



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MessagePosté le: Sam 14 Fév 2015 - 23:33    Sujet du message: Mirko Beljanski - Un génie? Répondre en citant

Beljanski avait raison : la déstabilisation de l’ADN sous l'effet des polluants favorise les cancers


Les cellules cancéreuses se multiplient plus vite que les cellules saines, en raison de l’ouverture permanente de leurs ADN. Cette caractéristique des ADN des cellules cancéreuses permet non seulement de les distinguer de ceux des ADN de cellules saines, mais aussi d’agir de façon sélective, uniquement contre ces cellules. Par ces études, aujourd’hui confirmées outre atlantique, le chercheur Mirko Beljanski a pu mettre au point des principes naturels non toxiques agissant seulement contre les cellules cancéreuses.

L’équipe du Professeur René Habert a montré que l’exposition des testicules fœtaux humains en culture in vitro aux phtalates conduit à la mort de presque la moitié des cellules germinales qui, du coup, ne se transformeront jamais en spermatozoïdes ; D’une façon générale, la fertilité animale suit le même déclin que la fertilité humaine et de nombreuses espèces aquatiques souffrent de troubles hormonaux.

Les phtalates, le bisphenol A (BPA) ont été mis récemment en cause et cela a fait du bruit car ces composés entrent dans la composition des plastiques en général et des biberons en particulier.

Les retardateurs de flamme, les PCB, les parabens partout dans l’environnement et dans les lotions de soins utilisés déjà chez les tout petits, les phtalates dans les plastiques ne représentent cependant qu’une infime fraction des substances et des diverses variantes partout répandues par l’industrie chimique.

La construction, la décoration, les jouets, l’alimentation, les produits de soins, les cosmétiques, les médicaments, etc... sont autant de produits industriels qui ont envahi la vie quotidienne. Ils apportent avec eux une multitude de substances chimiques indésirables.

Les tests utilisés par les industriels pour justifier le maintien de ces substances dans leurs procédés de fabrication sont presque tous des tests de mutagenèse, tests qui ne rendent compte que d’une infime quantité de substances effectivement capables d’initier un cancer.

Pour quelque 5 à 10 produits dénoncés (toujours tardivement et presque toujours sous la pression d’évènements dramatiques) des milliers passent inaperçus.

“L’OMS estime qu’il y a dans le monde près de trois millions d’empoisonnements par insecticides, dont 220.000 de morts par le seul biais des insecticides OPS(1).”

Les “experts” et/ou les responsables de l’industrie et de la santé tentent en vain de se justifier. Mais les dépenses de marketing (23% % du chiffre d’affaires contre l,5 % pour la recherche de base selon la commissaire européenne à la concurrence, Mme Neelie Kroes(2) permettent aux industriels de répandre partout des notions destinées à tromper la vigilance, par exemple en déclarant que les tests d’évaluation de chacune de ces substances (lorsqu’il y en a !) révèlent des taux trop bas de toxicité pour qu’ils soient susceptibles de porter atteinte à la santé.

Ce raisonnement ne tient absolument pas la route, et voici pourquoi.

Dans des tests in vitro, il est facile de démontrer que l’association de plusieurs de ces substances, disons dans notre exemple, de 3 d’entre elles, chacune en quantité considérée comme inférieure au seuil de dangerosité, se potentialisent pour donner un effet néfaste beaucoup plus dangereux que leur simple addition. La combinaison de ces substances peut être infinie. En d’autres termes, 3 substances jugées par nos spécialistes non dangereuses car en faibles doses donnent, en s’additionnant non pas une dangerosité de chacune multipliée par trois, mais par 8 ou 10.

In vivo, les méfaits s’additionnent, et s’accumulent au cours du temps : la nicotine, les phtalates, les PCB, les colorants les paraben, les nitrates, les engrais, pesticides, fongicides etc, etc pénètrent nos cellules et vont se fixer au coeur de celles-ci.

L’ADN (les gènes) est une des cibles privilégiées. Ces substances vont apporter des mutations si elles sont mutagènes (altération de la séquence du brin d’ADN constituant notre génome) ou simplement et beaucoup plus fréquemment induire des modifications de l’entrecroisement des deux brins entre eux. Ce faisant, elles créent sur l’ADN des zones élargies comme des bulles. Les gènes situés dans ces zones ne sont plus exprimés comme ils le sont dans un ADN dont les deux brins de la double hélice s’entrecroisent étroitement.

La forme que la molécule d’ADN adopte lorsqu’elle interagit avec les différents éléments cellulaires est déterminante pour l’expression des gènes situés sur des zones plus ou moins accessibles, mais également pour favoriser ou non la fixation de divers éléments susceptibles d’altérer sa constitution et sa fonction.

C’est comme cela, par exemple, que des cellules non encore cancéreuses produisent en abondance des protéines (les marqueurs de type PSA, ACE…) capables à leur tour de venir en rétroaction interférer avec l’ADN qui les produit : le processus alors ne peut que s’emballer.

De nombreux chercheurs ont montré que la déstabilisation de l’ADN engendrait des dysfonctions dans les messages délivrés par les gènes.

M. Beljanski a apporté la preuve que cette distorsion était bien la toute première étape par laquelle les cancérogènes authentiques (mais aussi beaucoup de molécules non considérées comme cancérogènes) initient le cancer de la cellule via la déstabilisation.

Récemment, de nombreux articles allant tous dans ce même sens, signalent le changement de conformation de l’ADN en présence de diverses molécules. D.C.Malins en particulier observe le changement de conformation de l’ADN de la prostate, et montre qu’au cours du vieillissement de l’homme, l’état bien structuré de cet ADN se déstabilise peu à peu, sous l’effet cumulatif et additif des polluants de l’environnement : Malins souligne le lien de cette distorsion avec la cancérogenèse.

Une cellule qui possède un ADN déstabilisé, ne peut plus se comporter comme une cellule normale.

Sous l’influence de l’environnement sur son ADN, la cellule secrète des métabolites et reçoit de ceux-ci des informations qui, en retour vont modifier les cellules voisines.

La biologiste-embryologiste R.Chandebois évoque ces processus par une jolie image : “L’information portée par une cellule va moduler le comportement de la cellule voisine, telle une société humaine ou les individus ont une certaine marge d’autonomie dans le respect des normes sociales de la société à laquelle ils sont intégrés. Ils ne peuvent s’en affranchir sans créer une rupture, transgresser la loi, et porter ainsi atteinte à l’équilibre de l’ensemble, être la cause d’une grave maladie, de type cancer par exemple. Certains individus le font : la société les élimine… Dans une crise profonde d’individualisme, cette cellule rompt son «contrat social», se met à son seul compte, quitte à détruire l’architecture de son ancien ensemble : elle se cancérise. Pour cette nouvelle aventure, la cellule se dote d’armes exceptionnelles que n’ont pas ses anciennes coreligionnaires : elle synthétise certains métabolites qui vont lui permettre d’assurer sa nouvelle autonomie, lui garantir l’ immortalité, synthétiser des protéines qui leur donneront en retour une vitalité sans précédent”.

Les cellules cancéreuses se multiplient plus vite que les cellules saines, en raison de l’ouverture permanente de leurs ADN.

Cette caractéristique des ADN des cellules cancéreuses permet non seulement de les distinguer de ceux des ADN de cellules saines, mais aussi d’agir de façon sélective, uniquement contre ces cellules. Par ces études, aujourd’hui confirmées outre atlantique, le chercheur Mirko Beljanski, qui les a initiées, a pu mettre au point des principes naturels non toxiques agissant seulement contre les cellules cancéreuses.

Ces études, menées voici plus d’un quart de siècle sont aujourd’hui bien confirmées. Elles ont permis de comprendre les toutes premières étapes de la cancérogenèse. Mais surtout, elles ont permis de mettre au point des traitements naturels non toxiques qui, à faibles doses, détoxifient et chassent les polluants pré-fixés à l’ADN ( action préventive), alors qu’à plus fortes doses ils ne permettent plus aux cellules cancéreuses de survivre : ce sont dans anticancéreux spécifiques… non toxiques. Cela également est aujourd’hui confirmé.

Ainsi maintenant, peut-on envisager de lutter contre l’empoisonnement de notre environnement.

Monique BELJANSKI

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MessagePosté le: Sam 14 Fév 2015 - 23:36    Sujet du message: Mirko Beljanski - Un génie? Répondre en citant

Je suis allée sur la boutique, produits assez onéreux, et dans l'incertitude de guérison ou mieux-être , qui voudrait s'y risquer ?
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Missmarple
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MessagePosté le: Dim 15 Fév 2015 - 15:04    Sujet du message: Mirko Beljanski - Un génie? Répondre en citant

Voici une émission qui vaut le détour. ..
http://www.dailymotion.com/video/xr83ga_la-sante-confisquee-l-affaire-mirko…

J’aurais aucune confiance dans la chimio, donc j’essaierais peut-être les produits Beljanski, + la méthode du docteur Gernez.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:13    Sujet du message: Mirko Beljanski - Un génie?

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