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L’Atlantide

 
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Marine
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MessagePosté le: Lun 20 Oct 2014 - 23:58    Sujet du message: L’Atlantide Répondre en citant

Parler de « Civilisations mystérieuses », c’est évoquer avant tout ce nom prestigieux : l’Atlantide, ce continent légendaire qui aurait été englouti sous les eaux de l’océan que nous nommons d’après lui justement Atlantique.
Les textes de Platon
A qui, nous autres Occidentaux, devons-nous la révélation de l’Atlantide ? Au philosophe grec Platon qui relatait en détail l’histoire et la destinée tragique des Atlantes dans deux de ses dialogues, le Timée et le Critias. Ce dernier lui était consacré tout entier, et portait d’ailleurs le sous-titre : l’Atlantide. C’est à vrai dire, non pas le philosophe lui-même mais Critias, l’un des élèves favoris de Platon qui invoquait pour l’existence des Atlantes le témoignage de son ancêtre direct, le législateur athénien Solon ; Solon, lors d’un séjour en Egypte, avait rencontré un prêtre de Saïs, cité du delta du Nil, qui lui avait raconté, d’après les archives sacrées auxquelles il avait eu accès, l’étonnante histoire de l’Atlantide. Ainsi, le prêtre égyptien avait déclaré : « Vous ne vous souvenez (il s’adressait aux Hellènes en général) que d’un seul déluge, mais il y en a eu plusieurs. De temps à autre, les civilisations sont anéanties par les eaux que déverse le ciel. » D’après l’historien Diogène Laërce, les prêtres égyptiens possédaient dans leurs archives secrètes des manuscrits antérieurs de 48 863 années au règne d’Alexandre le Grand, et c’est en l’an 9564, avant notre ère, que se situait le formidable cataclysme qui engloutit l’Atlantide.

Mais reportons-nous maintenant au Critias de Platon, que nous citerons d’après la traduction française de Léon Robin. Nous apprenons que l’Atlantide formait une très grande île – le terme continent se trouvant en fait bien plus exact, comme pour l’Australie – au centre de laquelle se déployait une plaine très fertile ; non loin d’elle, à une distance de cinquante stades environ (Un stade valait un peu moins de 178 de nos mètres, un plèthre (autre mesure grecque ancienne) un peu moins de 30 mètres.) se trouvait une haute montagne. Sur celle-ci vécut d’abord un couple humain, celui d’Evenor et de son épouse Leucippe qui eurent une fille unique, Clito, dont le dieu de la mer en personne s’éprit.

« Sur ces entrefaites, Poséidon étant venu à la désirer, il s’unit à elle, et la haute colline sur laquelle elle habitait, il en abattit tout alentour des pentes, la transformant ainsi en une solide forteresse, établissant les unes autour des autres, alternativement plus petites et plus grandes, de véritables roues de terre et de mer, deux de terre et trois de mer, comme si, à partir du centre de l’île, il eût fait marcher un tour de potier et éloigner du centre en tous sens ces enceintes alternées, rendant ainsi inaccessible aux hommes le coeur de la forteresse : il n’y avait encore, en effet, ni navires ni navigation (Ces origines de la civilisation atlante se situeraient donc à une époque nettement préhistorique.). Puis, ce milieu de l’île, ce fut Poséidon en personne qui, tout à l’aise en sa qualité de dieu, lui donna sa parure, en faisant de dessous la terre jaillir à la surface une double eau de source, l’une chaude, l’autre froide, qui coulait d’une fontaine en faisant produire à la terre une nourriture variée et en quantité suffisante ».

Le Critias nous apporte aussi de fort curieuses précisions sur les splendides réalisations architecturales des Atlantes : « Ils creusèrent, en partant de la mer, un canal de trois pieds de profondeur et d’une largeur de cinquante stades (Nous voici donc transportés en plein épanouissement, cette fois, d’une civilisation maritime.) et ils en conduisirent la percée jusqu’à la douve circulaire la plus extérieure ; grâce à ce canal, ils donnèrent aux navires le moyen de remonter de la mer jusqu’à cette douve, comme vers un port, après y avoir ouvert une bouche assez grande pour permettre l’entrée des plus grands vaisseaux. Comme il était naturel, ils firent aussi, face aux ponts, dans les levées circulaires de terre qui, en les séparant, clôturaient les enceintes de mer, des ouvertures suffisantes pour qu’une seule trirème y naviguât d’une de ces dernières dans l’autre ; puis ils les couvrirent d’un plafond assez haut pour permettre endessous la navigation, car les bords des levées de terre dépassaient d’une hauteur suffisante le niveau de la mer.

 D’autre part, la plus grande des douves circulaires, celle dans laquelle la percée du canal faisait entrer la mer, avait trois stades de large, et la levée de terre qui suivait avait une largeur égale à la sienne. Des secondes enceintes, celle d’eau était large de deux stades et, à son tour, celle de terre était derechef aussi large que la douve précédente. Enfin, celle dont l’eau courait autour du coeur même de l’île, mesurait un stade. Quant à cet îlot central dans lequel se trouvaient les résidences royales, son diamètre était de cinq stades, et il était de tous côtés, ainsi que les deux dernières enceintes et que le pont, lequel était large d’un plèthre, entouré par une muraille circulaire en pierre, avec des tours et des portes qu’on avait établies aux têtes de ponts, de chaque côté, aux points de passage de la mer. La pierre était extraite du pourtour de la montagne qui constituait l’îlot central, et aussi des levées de terre, aussi bien de leurs parois que de leur sein. Elle était blanche ici, ailleurs noire ou rouge ; l’extraction même de la pierre permettait du même coup l’aménagement dans le creux de la carrière de deux bassins de radoub, dont le rocher lui-même faisait la voûte. Pour ce qui est maintenant des bâtiments, les uns étaient tout simples, dans les autres on entremêlait les diverses pierres, tissant ainsi, pour s’en amuser, un bariolage de couleurs…

« En outre, tout le pourtour du mur attenant à l’enceinte la plus extérieure avait été garni de bronze utilisé comme on utilise un enduit et, d’autre part, le mur de l’enceinte extérieure tapissé d’étain fondu. Quant à celui qui entourait l’acropole elle-même on l’avait revêtu d’un orichalque ayant l’étincellement du feu ». On s’est demandé quel pouvait bien être ce mystérieux orichalque des Atlantes ; selon toute vraisemblance, il s’agissait non pas d’un métal à l’état pur mais d’un alliage savamment composé. Platon poursuit dans le même dialogue en nous décrivant toutes les merveilles de l’acropole d’Atlantis, la capitale de l’Atlantide, nommée encore Poseïdonis : le palais royal ; le vaste temple de Poseïdon et Clito, le dieu et la mortelle qui avaient été les ancêtres de la race supérieure des Atlantes, enserré dans une clôture d’or. Nous apprenons de fort intéressants détails sur la religion des Atlantes à l’époque immédiatement antérieure au cataclysme.

 On y trouve, notamment, un rite de communion sanglante au dieu, dont le fidèle était censé s’incorporer la force en s’abreuvant du sang d’une victime animale. Platon nous relate aussi la décadence croissante dont avait été victime la race atlante, décadence que le philosophe attribue aux métissages croissants. On ne peut nier que le grand philosophe grec ait été « raciste » : il considérait l’accumulation des métissages comme une calamité.

Voici ce que déclarait Platon toujours dans le Critias au paragraphe 121 : « Mais quand vint à se ternir en eux, pour avoir été mélangé, et, maintes fois, avec maint élément mortel, le lot qu’ils tenaient du dieu ; quand prédomina chez eux le caractère humain, alors, impuissants désormais à porter le poids de leur condition présente, ils perdirent toute convenance dans leur manière de se comporter, et leur laideur morale se révélait à des yeux capables de voir, puisque entre les biens les plus précieux, ils avaient perdu ceux les plus beaux ; tandis qu’à des yeux incapables de voir le rapport d’une véritable vie avec le bonheur, ils passaient justement alors pour être beaux, en tout au suprême degré et pour être bienheureux, remplis comme ils étaient d’injuste cupidité et de puissance ».
Quant au cataclysme qui engloutit l’Atlantide, Platon dans le Timée, cette fois, nous le dépeint avec force. Ce cataclysme survint lors du conflit entre les conquérants atlantes et les guerriers de la cité qui a précédé la future Athènes : « Mais, dans le temps qui suivit (cette grande guerre des Athéniens anciens contre l’Atlantide), il y eut des tremblements de terre et des cataclysmes. Dans l’espace d’un seul jour et d’une nuit terribles, toute votre armée fut engloutie d’un seul coup sous la terre, et de même l’île Atlantide s’abîma dans la mer et disparut. Voilà pourquoi, aujourd’hui encore, cet Océan de là-bas est difficile et inexplorable, par l’obstacle des fonds vaseux et très bas que l’île, en s’engloutissant, a déposés. »(D’après la traduction d’Albert Rivaud, éditions Les Belles Lettres).

Ce dernier passage s’appliquerait fort bien à l’actuelle mer des Sargasses .(Très mal connue d’ailleurs puisque les navires à hélices ne s’y hasardent pas en raison des amas d’algues qui l’encombrent.).

En ce qui concerne l’invasion du sol de la Grèce pré-hellénique par une gigantesque armée conquérante, Platon précise que cette armée était composée de « guerriers de la Grande Terre ferme » commandés par des Atlantes. Cette Grande Terre ferme formait le pendant de l’autre côté des colonnes d’Hercule de l’ancien Monde : ce ne pouvait évidemment être autre chose que l’Amérique.

Mythe ou réalité ?

On a volontiers pensé que l’histoire du continent de l’Atlantide n’était qu’un mythe forgé de toutes pièces par Platon pour mieux nous exposer des idées philosophiques qui lui étaient chères sur la naissance, l’évolution, la fin des sociétés. Pourtant, on peut faire une impressionnante série de recoupements possibles avec d’autres traditions, qui permettent d’affirmer que le récit platonicien correspond à une réalité. Il existe au musée de l’Ermitage, à Leningrad, un papyrus de la XIIe dynastie égyptienne, qui décrit ainsi l’engloutissement de l’« île du serpent » qui n’était autre que l’Atlantide : « Une étoile tomba jadis des cieux et les flammes consumèrent tout. Tous furent brûlés et moi seul eut la vie sauve. Mais lorsque je vis la montagne de corps entassés je mourus presque de chagrin à mon tour ». La « chute de l’étoile » ferait sans doute songer à la descente antédiluvienne d’une gigantesque météorite sur la terre.
Si nous nous tournons maintenant vers l’autre versant, américain celui-ci, de l’océan Atlantique, nous trouvons d’autres témoignages tout aussi curieux. Celui-ci par exemple : une tribu d’indiens blancs, appelés Parias, vivait jadis au Venezuela dans un village qui portait le nom significatif de « Atlan ». Elle maintenait la tradition d’un désastre qui avait détruit son pays, une vaste île de l’Océan.

Le dossier complet de l’Atlantide constituerait en fait une immense bibliothèque. Quelques ouvrages, parmi les plus marquants, sont cités à la fin de notre étude, en bibliographie. Mais ce dossier est loin d’être clos : à la suite de Paul Le Cour – auteur, entre autres ouvrages, du si beau livre A la recherche de l’Atlantide – la revue française Atlantis continue de rassembler toute la documentation accessible. Parmi les spécialistes soviétiques des recherches atlantéennes citons le Pr Nicolas Th. Giroff, auteur d’un important ouvrage en russe : L’Atlantide (aux Editions d’Etat de Moscou).

Diverses organisations initiatiques possèdent dans leurs archives secrètes des documents qui permettent non seulement de confirmer le témoignage de Platon mais qui apportent les compléments nécessaires d’information. On a pu découvrir des révélations étonnantes sur l’extraordinaire niveau atteint par la technologie des Atlantes. Par exemple, ceux-ci connaissaient des engins volants très perfectionnés, les sous-marins, des voitures  découvertes circulant, tels nos actuels véhicules à suspension, « sur coussin d’air », mais dans un silence total, légèrement au-dessus du sol. Les Atlantes connaissaient aussi le secret de l’utilisation destructrice de la désintégration de la matière : il est fort vraisemblable que l’effroyable cataclysme qui détruisit l’Atlantide ne fut qu’une gigantesque explosion nucléaire. Cela devrait nous donner à réfléchir.
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MessagePosté le: Lun 20 Oct 2014 - 23:58    Sujet du message: Publicité

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Marine
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MessagePosté le: Mar 21 Oct 2014 - 00:00    Sujet du message: L’Atlantide Répondre en citant

A quelle race appartenaient les Atlantes ?

Il semble que le continent englouti ait été en fait peuplé de trois races : l’une aryenne, et dont le foyer primitif fut peut-être l’Hyperborée, la seconde rouge brun, la troisième de complexion olivâtre ou brune, cuivrée, analogue donc à l’une des races de la Lémurie. Mais Platon ne nous présente-t-il pas les Atlantes comme une nation impérialiste, conquérante, dont l’expansion violente s’était faite de l’un et de l’autre côté de l’Atlantide ? Une recherche méthodique de toutes les régions que les Atlantes ont pu coloniser est nécessaire.
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Renata


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MessagePosté le: Mar 21 Oct 2014 - 16:52    Sujet du message: L’Atlantide Répondre en citant

La grande île atlantique se trouvait bien au large de la côte ouest africaine. Nous avons d’une part, un diagramme physiographique des fonds marins nord-atlantiques qui le prouvent, et d’autre part il nous reste les écrits des anciens Egyptiens Textes des pyramides de Saqqarah, Livre des Morts, Papyri  d’Ani, de Nu, tombe de Ramsès IV, etc.). 
En 1951, la Société géologique d’Amérique publiait le diagramme physiographique des fonds marins nord-atlantiques cité ci-dessus. Voici ce que dit leur rapport :
« Les épicentres du séisme sont localisées d’une façon surprenante sur une étroite ceinture concentrée dans la Vallée de la Fracture et le long des Provinces des Crêtes. Une ligne d’épicentres part de cette vallée près de l’Ile de Florès des Açores en direction du Détroit de Gibraltar. Au sud des Açores s’étend une chaîne de grands monts sous-marins, partant du Haut Plateau Fracturé. »
Tous ces monts volcaniques ont été dénommés : Atlantide, Croiseur et Grand Météore.
La religion égyptienne était fondée sur une tragédie qui avait eu lieu dans des temps reculés à Amentet (signifie Occident en égyptien). Le long des rives du Nil, temples et cités portaient les noms des villes et des sites d’Amentet. Comme le continent n’existait plus, il était devenu les pays des morts.
Le Livre des Morts décrit la course du soleil se rendant en Amentet et le papyrus de Nu est une carte marine destinée au défunt pour l’aider à se rendre en Amentet. Les positions géographiques qui y sont signalées permettent d’identifier Gibraltar, et les volcans figurés par des serpents crachant du feu : le Teyd des Canaries (3720m), Madère avec le Ruivo puis une chaîne de cratères se rapportant à San Miguel et Terceira des Açores.
 
La Carte Marine de Nu est d’un intérêt considérable car elle a été établie selon des données fort anciennes recueillies peu de temps après le cataclysme qui engloutit la grande île nord-atlantique, l’Atlantide. Un texte de Manéthon mentionne un roi des premières dynasties – Thulis – qui aurait envoyé une expédition explorer les îles de l’Atlantique, mais Amentet, la grande île atlantique, avait complètement disparu.
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Renata


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MessagePosté le: Mar 21 Oct 2014 - 16:58    Sujet du message: L’Atlantide Répondre en citant

"A quelle race appartenait les Atlantes"


A la race blanche et ils étaient très grands : 2.10 - 2.20m voire davantage pour les hommes et 1.80m pour les femmes.
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René


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MessagePosté le: Ven 24 Oct 2014 - 23:57    Sujet du message: L’Atlantide Répondre en citant

Extrait des 15 tablettes de Toth, texte attribué à Hermès Trismégiste :

"La chambre de l’Amenti, chambre de la Vie et de la mort qui baigne dans le feu du Tout infini,
   
repose dans le cœur profond de la terre, loin en dessous du continent englouti d’Atlantide."   

   
Dans ce texte, il y a 43 occurrences de "amenti".

De quelle race ?


Dans les jours anciens, mon peuple était grand, plus grand que tout ce que peuvent concevoir les petits qui m’entourent.
  
Il possédait une sagesse ancienne puisant au cœur d’un savoir infini provenant de l’enfance de la terre.
  
Sages parmi les sages, les enfants de la lumière étaient parmi nous. Ils étaient puissants, parce que leur pouvoir venait du feu éternel.  
Mon père THOTME était le plus grand des enfants des hommes.
  
C’était lui le Gardien du grand temple où pouvaient venir les hommes des races qui habitaient nos dix Iles,
  
afin de rencontrer les Enfants de la lumière.  
 
  

_____________________________________________________________
Heureux celui qui n'a pas de patrie. - Hannah Arendt
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Renata


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MessagePosté le: Sam 25 Oct 2014 - 07:58    Sujet du message: L’Atlantide Répondre en citant

Amentet en égyptien voulait dire Occident et "amenti" ceux d'Occident.
Ils étaient de race blanche, leurs aspect différait de celui des autres habitants des rives du Nil (quand ils y arrivèrent). Ils étaient très grands, puissamment bâtis, larges d'épaules, minces de hanches et les traits de leurs visages étaient aquilins. 
Ils laissèrent de nombreuses traces et souvenirs de leur passage depuis la côté ouest de l'Afrique jusqu'à Memphis où ils pénétrèrent dans la vallée du Nil. 


A noter que les Egyptiens disaient qu'ils venaient de l'ouest et les Mayas de l'est...
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Renata


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MessagePosté le: Sam 25 Oct 2014 - 08:14    Sujet du message: L’Atlantide Répondre en citant

Plutarque a écrit :
"J'hésite à remuer ces choses, Typhon (Seth) était rouge, Horus blanc, Osiris brun."
Sur Isis et Osiris, § 22/23/24


On sait que Seth avait les cheveux roux (on disait aussi que ses yeux étaient jaunes...) et Osiris, dieu de la terre et des morts chez les Egyptiens était représenté la peau brune ou verte. 


Platon, quant à lui, ne mentionne nullement trois races. 
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:24    Sujet du message: L’Atlantide

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