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Irak

 
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Marine
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MessagePosté le: Lun 20 Oct 2014 - 10:06    Sujet du message: Irak Répondre en citant

Les Armes de technologie scalaire ?





http://www.youtube.com/watch?v=50I4rVy5GkM
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MessagePosté le: Lun 20 Oct 2014 - 10:06    Sujet du message: Publicité

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Marine
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MessagePosté le: Sam 7 Fév 2015 - 00:55    Sujet du message: Irak Répondre en citant

J'ai retrouvé ça dans mes archives




http://blog.alexandredelvalle.com/archives/21-Le-renouveau-islamiste-en-Ira…



Lundi, 5 mars 2001

Le renouveau islamiste en Irak : conséquence de la « diplomatie



Il y aura un an et deux mois ce 17 mars, les Etats-Unis déclenchaient contre l'Etat irakien, au nom du « droit international, une guerre de représailles sans précédants, déversant sur l'Etat irakien l'équivalent de six Hiroshima. Dix ans plus tard, comme en février 1991, date de la reddition de Bagdad, Saddam Hussein est plus que jamais confirmé dans son pouvoir autocratique. La population irakienne est toujours plus solidaire de son Guide, « nouveau Saladin » défiant les nouveaux « croisés judéo-sionistes » et américains.


La « diplomatie des Raids et des embargos » n'a réduit ni la haine anti-occidentale et l'autoritarisme du régime, ni le « tyran de Bagdad » tant incriminé, que les stratèges américains auraient peut être créé s'il n'avait pas existé, tant la présence de Saddam constitue la meilleure justification de la poursuite de l'embargo. Ce dernier a surtout frappé les populations civiles, principalement les enfants (un million de morts), ramené l'Irak cinquante ans en arrière et affaibli le dernier grande pôle de résistance au fondamentalisme, au bénéfice des mouvances Islamistes. Au départ hostiles au régime bassiste, ces dernières ont beau jeu de récupérer la vague d'indignation anti-occidentale et de présenter les raids et l'embargo comme une manifestation du choc de civilisations entre l'Islam et le monde judéo-chrétien. De son côté, le pouvoir de Saddam Hussein a dû opéré un virage islamique pour couper l'herbe sous le pied des Islamistes et pour retrouver une légitimité.

Conséquences de la guerre du Golfe et de la stratégie pro-islamiste des Etats-Unis



Soumise à un interminable embargo et à des raids aériens réguliers, l'Irak est devenu, aux yeux des masses arabes et islamiques, la nation victime par excellence - avec la Palestine - de « l'impérialisme américano-sioniste ». La Guerre du Golfe a renforcé le radicalisme et la haine anti-occidentale des nations musulmanes en général et des Islamistes en particulier, la présence des G'Is en Arabie, constituant pour les Islamistes sunnites - jadis alliés des Américains contre l'Union soviétique puis contre Téhéran - une humiliation » impardonnable. Car c'est à partir de la guerre du Golfe et en réaction à l'occupation « infidèle » que l'internationale terroriste sunnite, incarnée par les vétérans de l'Afghanistan et Oussama Bin Laden, s'est radicalisée contre l'Occident

Mais la réislamisation de l'Irak n'est pas seulement une réaction à l'hostilité occidentalo-américaine. Elle est le résultat d'une stratégie américaine « pro-islamiste » que nous avions décrite dans un ouvrage intitulé Islamisme et Etats-Unis, une alliance contre l'Europe (1997). Rétrospectivement, la guerre du Golfe peut être analysée comme une guerre contre l'un des rares régimes arabes résolument engagés sur le chemin de l'industrialisation et de la sécularisation. En fait, l'une des priorités géo-stratégiques de la politique étrangère des Etats-Unis étant de contrôler le marché et les réserves de pétrole, il s'agit pour eux d'entretenir des tensions dans les zones riches en ressources énergétiques vitales et de maintenir les nations musulmanes dans l'obscurantisme et le sous-développement, au moyen de la promotion du confessionalisme islamique, celui-ci servant parallèlement de levier séparatiste et même « d'ennemi-utile » de rechange. C'est également dans le cadre de cette stratégie pro-islamiste post-guerre froide qu'il faut analyser la décision des dirigeants américains de financer l'opposition islamiste irakienne.

Aussi le Congrès américain a-t-il adopté en 1997 l'« Irak Liberation Act » (ILA) prévoyant l'octroi d'un crédit de 97 millions de dollars au cartel d'opposition rassemblé autour du Congrès National Irakien, qui dispose d'un bras armé au Nord de l'Irak. Parmi les opposants bénéficiant de cette aide : un certain Ayatollah Baker Al-Hakim, chef du « Conseil supérieur de la Révolution islamique irakienne ». Sur cette somme, 20 millions de dollars ont déjà été répartis, et une nouvelle tranche de 12 millions a été allouée ces dernières semaines. L'après-Saddam qu'envisage Washington sera-t-il similaire à l'Après-Shah ? On peut le craindre, notamment si l'on se réfère aux émeutes islamistes provoquées, fin février 1999, par la rébellion islamiste chiite du Sud de l'Irak, suite à l'assassinat de l'ayatollah Mahammad Sadek-al-Sadr et de ses deux fils. Mais la réislamisation de l'Irak est également le fruit d'une évolution du régime irakien qui cherche à couper l'herbe sous le pied des opposants islamistes et à redorer son blason auprès des masses désespérées, sensibles aux sirènes fondamentalistes.



Réislamisation de la société civile et des mouvements d'opposition



On constate dans la société irakienne, depuis ces cinq dernières années, une réapparition de l'islam à plusieurs niveaux : multiplication des enseignements coraniques corrélativement à l'affaiblissement de l'instruction publique ; prolifération des lieux de culte musulman : 990 mosquées construites ou rénovées depuis la guerre du Golfe ; interdiction des boissons alcoolisées pendant le Ramadan ; réapparition générale du voile islamique. Alors que celui-ci avait pratiquement disparu avant la guerre du Golfe, les femmes irakiennes voilées sont aujourd'hui majoritaires, y compris dans la capitale.

Si Bagdad continue d'être fortement sécularisée, il n'en va pas de même d'autres régions du pays où, la pauvreté et l'éloignement du pouvoir central aidant, les organisations islamiques relaient l'Etat. C'est ainsi que dans des régions comme Mossoul, dans le Nord de l'Irak frontalièr du Kurdistan, où vivent d'importantes communautés chrétiennes, les administrations décentralisées comme les antennes du Baas, obligées de composer avec les confréries islamiques, interdisent l'alcool dans les cafés. A Bassorah, les Chrétiens sont les premières victimes de la politique gouvernementale de sédentarisation de tribus bédouines peu habituées à vivre avec les Chrétiens. En fait, si le régime baassiste a toujours été proche de ces derniers, la population irakienne musulmane dans son ensemble ne reflète pas toujours cette ouverture. Aussi les Chrétiens sont-ils souvent perçus depuis la guerre du Golfe comme une cinquième colonne « infidèle » de « l'Occident croisé ». Ceci explique pourquoi nombre d'entre eux fuient (200 000 depuis 1991) vers la Jordanie, le Liban (l'Eglise syriaque araméenne y accueille nombre de coreligionnaires araméens d'Irak), les Etats-Unis et l'Europe. Parallèlement, la précarité des structures d'enseignement étatiques laisse le champ libre aux associations et ONG islamiques financées par des Etats islamiques comme Bahreïn ou Qatar.

Du côté des minorités et de l'opposition, l'islamisme imprime également sa marque, comme le montre la percée du Mouvement Islamique du Kurdistan qui contrôle déjà 10 % du territoire kurde et dont le chef, cheikh Abdel Aziz, inquiète les deux grands leaders kurdes en place : Barzani et Talabani. Autre signe de réislamisation : l'émancipation du mouvement islamiste chiite Al Dàwwa vis-à-vis du protecteur et financier iranien. Face aux mépris anti-arabe affiché par nombre de Perses, et refusant la tutelle de Téhéran, ce parti, qui existait avant la révolution khomeyniste, ne cesse de rappeler la spécificité islamiste chiite irakienne et le fait que les principaux lieux saints du chiisme (Najaf et Kerbala) sont situés en Irak.



Réislamisation par le haut



Face à l'opposition et au mécontentement, Saddam Hussein s'est rapproché des structures tribales et islamiques traditionnelles, ressuscitant un féodalisme bédouin et adoptant une rhétorique islamiste depuis que, à l'issue de l'opération Tempête du Désert, il a fait rajouter sur le drapeau irakien la mention Allah ou Akbar (« Dieu est le plus grand »). Ici, le discours religieux a pour fonction de transcender les clivages ethniques et de conférer au nationalisme une légitimité islamique.

La « réislamisation par le haut », visible à tous les niveaux du pouvoir : armée, gouvernement, et parti Baas, se manifeste à travers les discours politiques, le soutien aux associations islamiques, la répression de boissons alcoolisées lors du ramadan et des réunions officielles, ou le commencement des discours publics - politiques, militaires ou du Baas - par la formule islamique : Bismallah al Rahman al Rahim (« Au nom de Dieu le clément et le miséricordieux »), etc. Le discours de Saddam Hussein emprunte désormais plus à la rhétorique islamiste (jihad contre l'Amérique, les « Sionistes » et l'Etat d'Israël, etc) qu'à la doctrine laïcisante du Baas. Sur un plan plus personnel, Saddam montre même l'exemple en se faisant filmer en train de prier dans les mosquées - chiites comme sunnites - ou en obligeant ses filles à porter le voile. Quant aux médias, la télévision irakienne (deux chaînes publiques d'Etat) couvre chaque jour les trois prières islamiques rituelles de l'après midi et du soir (4 le jeudi, les programmes commençant à 12h00), et des enseignements coraniques sont diffusées chaque après midi sur les ondes et écrans.

« Cherchant sa survie, explique Khattar Abou Diab, reporter à Arabies et spécialiste de l'Irak, « le pouvoir a islamisé son discours, peu à peu devenu national-islamiste ». Saddam Hussein escompte ainsi se concilier ce qu'il perçoit comme une véritable vague de fond islamiste en Irak. Ainsi, la bête noire de Washington troque volontiers l'uniforme militaire contre l'habit islamique traditionnel. Le régime attribue d'importantes aides publiques aux mosquées et associations religieuses, sunnites comme chiites. Aussi le Gouvernement irakien a-t-il fait entièrement restaurer ces trois dernières années les hauts lieux saints chiites de Kerbala et Najaf. D'après le reporter du Figaro Magazine Jean Michel Vernochet, de retour d'Irak, cette largesse traduit « une volonté du pouvoir baassiste de s'accommoder les milieux religieux chiites dont on craint la manipulation par l'Iran et l'instrumentalisation par les Anglo-saxons ».

Pour ce qui est de l'armée, les bataillons mixtes ou ceux composés exclusivement de femmes, tout comme la Jaïch al Chaabi (« l'Armée populaire ») ont rétabli l'obligation du port du voile islamique, tandis que les généraux accompagnent désormais les références à la nation de mentions relatives au Prophète Mahomet, au jihad et à Allah.

Concernant le Parti Baas, autrefois laïque et socialisant, il s'est réconcilié avec l'islam, « âme du nationalisme arabe » (Michel Aflaq) et s'est rapproché des confréries sunnites. Dans la plupart des structures militantes contrôlées par le Baas : Difaà al Oumma (« Défense de la Oumma »), Difaà al Qutr (« Défense du pays »), Tihad al àam li chabeb al Iraq (« union générale des jeunesses irakiennes »), Tihad àl àlam li nissa al Irak (« Union générale des femmes irakiennes »), la consommation d'alcool est interdite et les femmes portent le voile. Des enseignements islamiques sont dispensés dans les écoles du Baas et les cadres du parti sont moins ouvertement laïques. Ils ne boivent plus d'alcool en public, fréquentent ostensiblement les mosquées et fondent leur discours nationaliste sur le thème de la « récupération » de Jérusalem, la rhétorique islamiste confirmant celle du panarabisme.



Défense de Jérusalem et jihad contre Israël : la synthèse national-islamiste



Le thème de la Palestine et des lieux saints islamiques de Jérusalem (Al Qods) revêt une importance capitale dans le nouveau discours de légitimation du régime baassiste. Aussi la référence hautement symbolique, du point de vue islamique, de la lutte contre les « Croisés », est-elle au cœur de toutes les déclarations politiques de Saddam Hussein, celui-ci se présentant comme le « nouveau Saladin » venu « libérer la Oumma » arabo-islamique et la Palestine occupée par les « judéo-croisés ». Anegdote significative, en 1997, lors de l'anniversaire de Saddam Hussein à Takrit, fief clanique de la famille du souverain, d'où est était également originaire Saladin, un moulage du bras gauche de ce dernier avait été offert à Saddam.

Peu après le déclenchement de la nouvelle intifada palestinienne, en novembre 2000, près de 4 millions d'Irakiens, particulièrement des élèves des écoles et universités, ont signé un « livre blanc » de soutien aux « frères » des territoires occupés, dans le cadre d'une vaste campagne gouvernementale de sensibilisation clôturée par une gigantesque parade militaire en faveur de la Palestine, sur fond de références constantes à Saladin et au Jihad. La ferveur pro-palestinienne en Irak est telle que le thème mobilisateur de Jérusalem et des territoires occupés détrône celui de la nation irakienne « agressée ».

Jouant sur la comparaison entre la situation en Irak et le conflit israélo-arabe, les Islamistes escomptent tirer les marrons du feu et récupérer la vague de haine anti-occidentale provoquée tant par l'embargo en Irak que par l'échec des accords de paix attribués aux « américano-sionistes ». Interrogé par nous, M. Kiffah, responsable d'une ONG irakienne liée au Croissant Rouge et aux organisations humanitaires européennes avertit : « après dix années d'embargo, de génocide et d'injustice, la politique anti-irakienne qui entraîne la mort d'un enfant toutes les 7 minutes risque de provoquer, chez les jeunes générations d'Irakiens n'ayant connu que la guerre et l'embargo, une violente réaction de fanatisme anti-occidental ».



Islamisme, pétrole et stratégie américaine



Souvent présenté comme une garantie de sécurité pour l'Etat d'Israël, le maintien des sanctions contre l'Irak, via la résolution 986 « pétrole contre nourriture », qui empêche Bagdad d'importer jusqu'aux médicaments et denrées les plus indispensables, est en réalité destiné à conférer aux Américains le pouvoir de contrôle et de régulation du marché du pétrole, à travers le protectorat qu'ils ont instauré de facto dans le Golfe depuis 1991. L'Irak est ainsi maintenu, au gré des priorités économiques américaines, à l'intérieur ou en dehors du marché international du brut,

Mais la géopolitique du pétrole étant inséparable de celle de l'islamisme sunnite, dont la capitale financière est l'Arabie Saoudite, ainsi que de la stratégie islamique de Washington, il est fort à craindre que la sécurité de l'Etat d'Israël et de l'Europe, bien plus proches du théâtre moyen-oriental que les Etats-Unis, ne soit à terme menacée par cette fanatisation islamiste anti-occidentale, conséquence de la « diplomatie coercitive » américaine. Qualifiée « d'arrogante » par le professeur américain Samuel Huntington, celle-ci constitue une source de conflits civilisationnels majeurs futurs entre l'Occident et l'Islam. Mais les Etats-Unis peuvent d'autant mieux continuer à souffler sur les braises de l'islamisme revanchard - nouvel Ennemi plus utile que dangereux pour Washington - que le projet Anti-missiles américain (NMD) et les lois de la géographie inciteront les pôles islamo-fondamentalistes à déverser leur hostilité « anti-impérialiste » sur les éléments les plus vulnérables de l'entité « occidentale » : Israël, enclave « infidèle » en terre d'Islam, mais également la vieille Europe, « ventre mou » de la famille occidentale, selon la criante expression du général Gallois.

http://www.lepoint.fr/monde/libye-la-legislation-du-pays-sera-fondee-sur-la…



Le président du Conseil national de transition (CNT) Mustapha Abdel Jalil a répété, dimanche, à Benghazi, où la "libération" de la Libye a été proclamée, que la législation du pays sera fondée sur la charia (loi islamique). "En tant que pays islamique, nous avons adopté la charia comme loi essentielle et toute loi qui violera la charia sera légalement nulle et non avenue", a indiqué Abdel Jalil devant des dizaines de milliers de personnes réunies pour une cérémonie de proclamation de la "libération" du pays.










À la mi-septembre, le chef des autorités de transition avait déjà affirmé que l'islam serait la principale source de législation dans la nouvelle Libye et avait rejeté toute "idéologie extrémiste". Dimanche, il a cité en exemple la loi sur le divorce et le mariage qui, sous le régime de Muammar Kadhafi, interdisait la polygamie et autorisait le divorce. "Par exemple, la loi sur le divorce et le mariage (...), cette loi est contraire à la charia et elle n'est plus en vigueur", a indiqué Mustapha Abdel Jalil.


Il a également annoncé l'ouverture de banques islamiques en Libye qui, conformément à la loi islamique, interdisent de toucher des intérêts. "Il y a de bonnes intentions derrière la régulation de la loi sur les banques. Nous cherchons en particulier à établir des banques islamiques qui (...) interdiront l'usure dans l'avenir, selon la tradition islamique", a-t-il indiqué.



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MessagePosté le: Lun 16 Fév 2015 - 00:03    Sujet du message: Irak Répondre en citant

Les djihadistes de l'Etat islamique (EI) contrôlent désormais la ville irakienne d'Al-Baghdadi, a annoncé le Pentagone vendredi 13 février. Elle est située dans la province d'Al-Anbar, dans l'ouest du pays, et était jusqu'ici l'une des rares localités de la région encore sous contrôle du gouvernement.

« Des hommes armés de l'EI ont lancé une attaque jeudi après-midi, visant le quartier général de la police d'Al-Baghdadi et deux bâtiments gouvernementaux dans le centre de la ville », selon un responsable policier. Les assaillants se sont appuyés sur des cellules dormantes présentes dans la ville, a-t-il ajouté.

« C'est sans doute la première fois depuis deux mois, si ce n'est plus, qu'ils réussissent à gagner un tant soit peu de terrain », a affirmé le contre-amiral John Kirby. Et ce dernier de souligner que les forces alliées continuent d'estimer que le groupe extrémiste sunnite est « en posture défensive ».

UNE BASE AÉRIENNE À PROXIMITÉ

L'imposante base aérienne d'Al-Assad, sur laquelle quelque 300 soldats américains entraînent les forces de sécurité locale, se situe non loin. Vendredi matin, les forces irakiennes, aidées par les avions de la coalition internationale, avaient réussi à repousser une attaque des djihadistes contre ce site.

Un colonel irakien et un responsable du ministère de la défense ont précisé qu'au moins sept kamikazes à bord d'un véhicule militaire faisaient partie du commando. D'après l'armée américaine, huit assaillants avaient été tués.

Y'a comme un malaise suite à cette info Neutral
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:52    Sujet du message: Irak

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