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CLIMAT, MENSONGES ET PROPAGANDE - Hacène Arezki

 
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Marine
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MessagePosté le: Sam 18 Oct 2014 - 20:13    Sujet du message: CLIMAT, MENSONGES ET PROPAGANDE - Hacène Arezki Répondre en citant

LE 23 AVRIL 2010, L'ÉMISSION BIBLIOTHÈQUE MÉDICIS, installée sous les ors de la République au palais du Luxembourg, siège du Sénat, à Paris, proposait à ses téléspectateurs un débat contradictoire sur le réchauffement climatique comme conséquence supposée des activités humaines, en présence
de Madame Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Celle-ci avait été saisie peu de temps auparavant
par 400 scientifiques du climat, signataires d'une pétition lui demandant de défendre leur intégrité face aux allégations de Claude
Allègre, auteur d'un livre intitulé L'imposture climatique. L'ancien ministre et chercheur, dans des déclarations à l'emporte-pièce, accusait
les climatologues d'agir comme des activistes plutôt que comme des scientifiques. Face à Vincent Courtillot (géophysicien) et Benoît
Rittaud (mathématicien), tous deux critiques de la manière selon laquelle la responsabilité humaine dans le changement climatique est
tenue comme certaine, le glaciologue Jean Jouzel et le physicien de l'atmosphère Bernard Legras, pétitionnaires, représentaient le courant
dominant. Legras, lors d'un premier tour de table, s'exprima en ces termes : « Nous avons affaire à des insinuations, des accusations, que
nous jugeons outrancières, voire souvent injurieuses, qui sont portées à l'égard de toute une communauté. Ces accusations sont portées par
des personnalités qui se disent scientifiques et qui disent parler au nom de la science. [ ... ]On a fait un salmigondis considérable, où la
science en fait est instrumentalisée dans une discussion qui n'a rien de scientifique, mais qui est idéologique et politique. Monsieur Claude
Allègre a comme point de vue d'avoir une foi inébranlable dans le progrès technologique. C'est son choix, c'est tout à fait respectable si
on veut, c'est une opinion qu'on peut défendre; c'est à peu près celle de l'administration Bush ». Claude Allègre, bien que faisant référence
à nombre de publications scientifiques, a, il est vrai, expliqué que son livre est avant tout <<politique». La dénonciation de Bernard Legras
s'avère donc au moins en partie justifiée. Il adopte pourtant une position similaire à celle qu'il réprouve en se plaçant lui aussi immédiatement
sur le terrain de l'idéologie et en reprochant à son ancien ministre de tutelle sa vision du monde.

Ce livre souhaite donc inviter le lecteur s'intéressant pour la première fois à la question du réchauffement climatique à écouter un autre son de cloche que celui que l'on entend le plus souvent dans les médias, mais aussi permettre au lecteur averti et documenté d'approfondir la question en revisitant ses certitudes, s'il a adopté les conclusions du GIEC sur la responsabilité avérée des activités humaines dans le réchauffement climatique du xxe siècle, ou encore
de les étayer, s'il considère déjà que rien n'est certain en la matière et qu'il peut exister d'autres hypothèses scientifiques au moins aussi
solides. Pour cela, nous revenons d'abord sur les aspects historiques, depuis les premières considérations sur l'action de l'Homme sur le
climat, particulièrement à partir de l'époque moderne, jusqu'aux débats de la période contemporaine et la naissance des préoccupations
actuelles en la matière, avec la création du GIEC. Puis la nature de la récente évolution climatique est examinée en détail, parfois en
contradiction radicale avec l'avis exprimé par les« experts »,tant du point de vue de son caractère prétendument « sans précédent » que
de ses conséquences négatives.

à suivre...
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MessagePosté le: Sam 18 Oct 2014 - 20:13    Sujet du message: Publicité

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Marine
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MessagePosté le: Sam 21 Mar 2015 - 23:38    Sujet du message: CLIMAT, MENSONGES ET PROPAGANDE - Hacène Arezki Répondre en citant

Les hommes politiques comme la société s'en remettent au contraire totalement à la science, à laquelle on impose implicitement de ne parler
que d'une seule voix. Si bien que c'est sur le terrain scientifique qu'a lieu la confrontation des opinions politiques et des visions du monde.
Le débat actuel est en effet, pour reprendre l'expression de Bernard Legras, un «salmigondis» de considérations d'ordres divers, légitimes,
mais ne devant pas être mises au même niveau, ni se côtoyer dans le discours sans être distinguées.


Pour l'historien roumain Lucian Moia, auteur en 2004 de L'Homme face au climat. L'imaginaire de la pluie et du beau temps, « il n'y a aucun secret que le cataclysme climatique est annoncé de nos jours par ceux qui ne croient pas aux vertus de la civilisation technologique. Et contesté non moins fortement par les partisans de ce type de civilisation.

Écologistes contre libéraux : les uns et les autres manipulent les mêmes données scientifiques, mais mises au service des idéologies opposées ». Mais il poursuit également en ces termes : « Constater la charge culturelle et idéologique de chaque option ne préjuge pas automatiquement de la part de vérité ou de non vérité exprimée par la théorie en question.

Les optimistes ou les pessimistes peuvent avoir raison ou tort (ou partiellement raison, ou partiellement tort) indépendamment de leurs raisons idéologiques ». C est dans la perspective ouverte par une telle considération que cet ouvrage voudrait s'inscrire.

Le climat est une réalité fuyante, abstraite, dont il n'existe probablement pas de définition pleinement satisfaisante. D'où des conceptions ou, au moins, des pratiques différentes de la climatologie. Chacun a pu constater la variabilité du temps qu'il fait, non seulement dans la durée, mais aussi au sein d'un espace même restreint. Dans nos latitudes moyennes, sous climat tempéré, on peut passer en moins de 24 h d'un temps sec et ensoleillé à un temps couvert, humide et nettement plus
frais. En outre, il peut y avoir une averse ponctuelle ou même une journée de pluie là où l'on se trouve et rien de tel à quelques kilomètres. La fois suivante, cela pourrait être l'inverse, ou pas. C'est pour cette raison que, là où la météorologie étudie les phénomènes atmosphériques sur un temps court (et tente de le prévoir à brève échéance), la climatologie, elle, a besoin d'une certaine épaisseur de temps. Le climat peut être défini ainsi, comme le font Gérard Beltrando et Laure Chémery1 :
«La combinaison des états de l'atmosphère (température, précipitation, humidité de l'air, ensoleillement, vent ... ) en un lieu donné et sur une période définie» . C'est, en quelque sorte, le temps qu'il fait dans le temps qui passe, l'épaisseur temporelle permettant soit de se détacher de cette variabilité en établissant des moyennes, soit de la prendre pleinement en compte en l'étudiant par exemple par des calculs de fréquences de types de temps, ou encore en analysant la succession de ceux-ci.
Dans tous les cas, la durée d'observation est importante. On considère généralement que la variabilité naturelle du temps n'est plus une gêne
sur une période de trente ans et qu'il faut en conséquence au moins s'approcher de cette durée pour que la caractérisation du climat d'un
espace géographique donné soit valide. Ajoutons qu'il est rare de disposer de mesures pour de nombreuses variables. Les plus courantes sont la
température et les précipitations, qui servent donc presque à elles seules à la description de tel ou tel climat. Cerner le climat étant difficile, on
comprend la gageure que représente la tentative d'en saisir l'évolution, de la quantifier et d'en attribuer la cause à un facteur prépondérant, par
exemple anthropique.

D'autant plus que le climat n'a jamais été stable, qu'il évolue naturellement à toutes les échelles de temps et d'espace. Le débat sur l'« attribution des causes du changement climatique » n'a en réalité jamais cessé, bien qu'il ait été toutefois soustrait à la connaissance du grand public.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:26    Sujet du message: CLIMAT, MENSONGES ET PROPAGANDE - Hacène Arezki

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