OnNousCacheTout... Index du Forum

OnNousCacheTout...
"Faits de société, politique, pouvoir, conspirations, mensonges et vérités..."

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Le monde change

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    OnNousCacheTout... Index du Forum ->
Les forums
-> Le monde
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Hoheinhem
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Jeu 16 Oct 2014 - 07:52    Sujet du message: Le monde change Répondre en citant

Vladivostok, capitale russe en 2050 ?
 
Conférence
Voilà l’hypothèse très intéressante développée par Philippe Pelé-Clamour, professeur affilié HEC Paris et président de la Commission Eurasie du Comité national des conseillers du commerce extérieur de la France (CNCCEF), qui s’est voulu volontairement polémique, lors d’une conférence organisée par l’Association Dialogue franco-russe, le 9 octobre 2014.
 
Le professeur Philippe Pelé-ClamourCrédit : HEC
L’hypothèse est décapante, en effet, et pas uniquement parce qu’elle impliquerait le déplacement de la capitale de la Russie, domaine dans lequel ce pays a une certaine expérience (Kiev, Saint-Pétersbourg, Moscou), mais parce qu’elle va à l’encontre de tous ceux qui, dans le camp occidental, notamment aux États-Unis et en Grande-Bretagne, toujours sur la lancée de la guerre froide, comptent endiguer la Russie, voire même provoquer son implosion. Décapante aussi pour ceux qui, en Occident, songent à semer la division parmi les grands émergents : arrimer la Russie à l’Europe, sans la Chine ; coopérer avec la Chine, mais agir contre la Russie, comme certains le prônent en France, etc.
L’idée devient passionnante lorsqu’on considère la deuxième proposition de M. Pelé-Clamour : que Vladivostok, nouvelle capitale politique ou économique de la Russie, devienne le centre du triangle asiatique Russie-Chine-Inde. A 1300 km de Pékin, 750 km de Séoul, 1000 km de Tokyo, 5000 km de New Delhi et 9000 km de Moscou, l’emplacement de Vladivostok est clé.
A l’appui de sa thèse, M. Pelé-Clamour évoque la transformation notable de cette ville depuis 20 ans et le rôle qu’elle peut jouer dans le grand basculement de l’économie mondiale vers l’Asie qui est en train de se produire, notamment depuis la signature en mai 2014 des grands accords gaziers et pétroliers entre la Russie et la Chine, par contrecoup aux sanctions occidentales contre la Russie.
Evgueni Primakov avait forgé le concept de triangle stratégique Russie-Inde-Chine.Crédit : Wikepedia Commons
L’orateur a fait l’historique de ce triangle Russie-Chine-Inde, revenant sur le rôle joué par l’ancien Premier ministre russe Evgueni Primakov dans les débuts de cette aventure en 1998, estimant qu’on ne lui rend pas assez justice pour cela aujourd’hui. C’est lui, a-t-il dit en essence, qui, lors des bombardements contre la Serbie, a développé cette stratégie afin de faire face « au monde unipolaire par un monde multipolaire ». Il le fera « en approchant les Indiens et les Chinois autour de lui pour faire front contre les Américains ». Au début, « il n’a pas eu un grand succès », mais grâce à « la dynamique qu’il a créée dans les échanges entre ces trois grands, ceux-ci ont pu commencer à apprendre ce que sont leurs intérêts communs, prendre conscience d’une nouvelle forme de gouvernance du monde, découvrir ensemble qu’ils n’étaient pas suffisamment inclus dans la marche du monde. »
Premier succès de cette dynamique, en 2005 Vladivostok devient le lieu du premier sommet Russie-Inde-Chine. « Vladivostok devient à ce moment-là le marqueur pour ces trois grandes puissances. C’est là où la Russie reçoit ses deux grands partenaires que sont l’Inde et la Chine ».
Depuis, cette région a connu un réel développement. Aujourd’hui, la Russie vient de lancer une vaste modernisation du Transsibérien et de la magistrale Baïkal-Amour, saturés par des échanges croissants. Le 14 octobre, Vladimir Poutine s’est félicité, au cours d’une rencontre avec le Premier ministre chinois Li Keqiang, que la Chine soit devenu le premier investisseur en Russie depuis 2013.
M. Pelé-Clamour a mentionné de son côté une étude qu’il a remise au ministère du Commerce extérieur en 2005 (mise à jour en 2013), montrant que le flux des investissements chinois au Kazakhstan avait dépassé celui des Russes. Il a évoqué aussi l’importance des communautés chinoises qui se sont installées entre Khabarovsk et Vladivostok. « J’ai été frappé de voir en 15 ans la Russie caucasienne, européenne, passer à un métissage dans ces zones », ainsi que « l’enracinement d’une communauté chinoise qui va durer ».
Et à ceux qui, en Europe, craindraient ces développements, M. Pelé-Clamour fait remarquer à quel point il eût été difficile pour l’Europe de se lancer dans des investissements au-delà de l’Oural, à Irkoutsk, Vladivostok ou d’autres villes proches. « Pour ouvrir les investissements dans ces villes, il n’y avait qu’une seule possibilité, c’était un partenariat avec la Chine. »
Revenant sur les contrats pétroliers et gaziers entre la Russie et la Chine, l’orateur a évoqué le chiffre de près de mille milliards de dollars (presqu’un trillion), si l’on ajoute le contrat signé en mars dernier de 450 milliards de dollars, à celui de 290 milliards signé l’année dernière. Tous ces oléoducs et pipelines, artères vitales qui vont alimenter en énergie tout le continent asiatique, poursuit l’orateur, « nous montrent bien la ligne des frontières et des déplacements des populations : Khabarovsk, Vladivostok, le Japon, les frontières chinoises ».
C’est toute une industrie qui va se mettre ne place, avec le gaz naturel liquéfié, rapporte M. Pelé-Clamour. Il y aura énormément d’infrastructures à construire sur le Pacifique, énormément d’extraction, de transit depuis le seul port de Vladivostok, des terminaux méthaniers vont partir de là, et un jour peut-être, dans un horizon lointain, livrer même les États-Unis ou l’Amérique latine.

Ces bateaux devront être sécurisés, auront besoin d’une marine forte, les moyens de sécurité devant accompagner les moyens économiques.
 
Plus intéressant encore, M. Pelé-Clamour, note qu’à travers ces pipelines se pose aussi la question de l’ouverture de la route des pôles, la route du « Nord » qui permettra de naviguer à travers l’Arctique, réduisant considérablement les temps de voyage entre le Pacifique et l’Atlantique.Le trajet maritime Rotterdam-Tokyo, de 21 000 km par le canal de Suez ou de 23 300 km par le canal de Panama, serait réduit à 14 100 km par cette route dite du Nord-est.
Citation:
C’est formidable ! La route arctique permettra de dégager 30 % de rentabilité supplémentaire par rapport aux autres routes : parce qu’il y aura une réduction de 30 %, voire de 40 % des frais, réduction de l’équipage, réduction des délais clients pour payer, réduction de l’amortissement de matériel.
 
Tout cela, dit-il, « un jour nous sera bénéfique. Et Vladivostok deviendra le poumon économique de cette Russie qui se construira indépendamment des événements d’Ukraine que nous vivons aujourd’hui ».Enfin, en jonglant sur les forces et les faiblesses des « triangles stratégiques » de Lowell Ditmmer, dont le concept s’étudie à Stanford et à Berkely, M Pelé-Clamour a évoqué aussi le possible talon d’Achille du triangle Russie-Chine-Inde. L’Occident tentera tout pour provoquer la bisbille chez ses adversaires, en jouant, par exemple, sur l’attitude de la Russie dans la crise ukrainienne. La forte augmentation des populations chinoises dans l’extrême-orient russe pourrait-elle susciter à la longue des troubles sociaux en Russie ? D’ici 25 ans, la Russie aura cessé, selon M. Pelé-Clamour, d’être le cerveau technologique des deux autres. Quel sera alors son rôle ?
Enfin, un point de désaccord avec M. Pelé-Clamour. A la question de savoir d’où viendra l’argent pour financer tout cela, il répond tout de suite Shanghai, qui, à une heure de distance, prendra la relève, dans la gestion de fortunes, des places de Genève et du Luxembourg fermées pour cause de lutte contre l’évasion fiscale. Autres possibilités : accorder à Hongkong un statut « off-shore », ou encore créer une bourse des produits pétroliers ou gaziers à Shanghai.
Faut-il encore souligner à quel point ces places financières dérégulées ouvrent la voie aux pratiques spéculatives qui nous conduisent au bord du gouffre ? Sept ans après la crise financière de 2007, l’économie de la zone transatlantique est toujours dans un état comateux, engluée dans les titres toxiques, accro aux injections des banques centrales, au bord de la déflation après avoir fait payer la note de la crise aux populations aujourd’hui exsangues ! Faut-il aussi rappeler que c’est à ces sources que s’abreuvent les « oligarques » de l’Est et de l’Ouest qui peuvent, comme en Ukraine, trahir du jour au lendemain les causes de la nation, pour quelques kopecks ?
Certes, rares sont ceux qui pensent aujourd’hui pouvoir rétablir le système régulé de crédit que nous avions eu en France, pendant les Trente Glorieuses du XXe siècle, fondé sur une Banque centrale sous contrôle public et émettant du crédit productif public pour la recherche et le développement de grandes infrastructures publiques dans les domaines stratégiques : militaire, transport, énergie, spatial. L’éclatement d’une nouvelle phase de la crise en Occident nous fournira une nouvelle occasion de créer les conditions d’un retour vers des systèmes de financement qui ont fait leurs preuves dans le passé récent.
Projet de tunnel sous le détroit de Béring.Crédit : Schiller Institute
Les membres suivants remercient Anonymous pour ce message :
Marine (16/10/14)
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Jeu 16 Oct 2014 - 07:52    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Hoheinhem
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Jeu 16 Oct 2014 - 14:38    Sujet du message: Le monde change Répondre en citant

La Chine est devenue officiellement la première puissance économique mondiale !
09 Octobre 2014.
Citation:

Ça y est, c’est officiel: la Chine vient de dépasser les Etats-Unis pour devenir la plus grande économie du monde, a calculé le Fonds Monétaire International (FMI). Il s’est appuyé sur la comparaison des pouvoirs d’achat des deux pays.
En effet, les structures de prix varient d’un pays à l’autre et les taux de change sont volatiles ; une chemise n’a pas le même prix à Shanghai qu’à San Francisco. Pour contourner ce problème, le FMI calcule le PIB des deux pays en termes d’échanges de marché et en termes de pouvoir d’achat, et c’est sur la base de cette dernière méthode que la Chine vient de devenir la plus grande puissance du monde.

 
Au printemps de cette année, l’International Comparison Program (ICP), une institution qui dépend de la Banque Mondiale, avait déjà établi que 2014 serait l’année où la Chine deviendrait la puissance N°1 du monde. En 2005, l‘ICP avait calculé que l’économie chinoise ne représentait que 43% de l’économie des États-Unis, soit moins de la moitié. Mais comme l’agence a changé de méthodologie et que l’économie chinoise a crû bien plus rapidement que prévu, en 2011, les recherches ont établi qu’elle représentait 87% de l’économie des Etats-Unis. Le FMI estime que l’économie chinoise va encore croître de 24% entre 2011 et 2014, alors que celle des États-Unis ne se développera que de 7,6% au cours de la même période, donc l’agence de statistiques en avait déduit que la Chine pourrait dépasser les Etats-Unis dès cette année pour devenir la plus grande économie du monde.
Ainsi, à la fin 2014, la Chine représentera 16,48% du PIB du monde ajusté en termes de pouvoir d’achat (ou 17.632 milliards de dollars), contre 16,28% pour les Etats Unis (ou 17.416 milliards de dollars). Et le FMI s’attend à ce qu’elle gagne encore 20% d’ici 2019.
Mais il faudra encore beaucoup de temps avant que la valeur de marché brute de la Chine rattrape celle des Etats Unis. Par cette mesure, les Américains devancent encore les Chinois de 6 500 milliards de dollars.
La contribution que les pays émergents apportent au PIB du monde a dépassé celle des économies avancées en 2007, et désormais, la part des revenus mondiaux qu’ils produisent représente 57%. Entre 2007 et 2014, les pays en développement ont connu une croissance 9 fois supérieure à celle des pays développés. « Assez extraordinaire », commente Chris Giles du Financial Times.
 
Source : Express.be
http://lesmoutonsenrages.fr/2014/10/09/la-chine-est-devenue-officiellement-la-premiere-puissance-economique-mondiale/
 

 
L’économie de la Chine va dépasser celle des États-Unis cette… année. Rapport conjoint FMI-Banque mondiale.


Les États-Unis sont sur ​​le point de perdre leur statut de plus grande économie du monde. Des prédictions qui arrivent plus vite que prévu, selon les principaux organismes statistiques au monde. Les États-Unis qui ont été le chef de file mondial depuis le moment qu’ils ont surpassé le Royaume-Uni en 1872, ont des soucis à se faire. La plupart des économistes pensaient auparavant que la Chine allait le faire vers les années 2019, mais pas avant 2015.

Selon le Fonds monétaire international (FMI), entre 2011 et 2014,  l’économie chinoise a augmenté de 24 % alors que celle des États-Unis ne devrait qu’augmenter que de 7,6 %. La Chine devrait donc dépasser les Etats-Unis cette année.Ces chiffres révolutionnent l’image du paysage économique mondial. Le renforcement de l’importance des grands pays à revenus intermédiaires se précise. L’Inde devient la troisième plus grande économie, faisant un bond considérable. Son précédent classement était la dixième place. La taille de son économie a presque doublé de 19%.
On peut aussi noter la percée des pays comme la Russie (le FMI indique qu’elle est en récession à cause des événements ukrainien), le Brésil, l’Indonésie ou le Mexique, qui se retrouvent tous dans le top 12 du tableau global . En revanche, les coûts élevés et une croissance plus faible poussent le Royaume-Uni et le Japon dans l’abîme. Un pays comme l’Allemagne a résisté, l’Italie maintenant sa position. Néanmoins, les pays riches représentent toujours 50% du PIB mondial, tout en ne contenant que 17% de la population mondiale.
Après avoir comparé le coût réel de la vie dans les différents pays, le rapport conjoint FMI-Banque mondiale a également constaté que les quatre pays les plus chers pour vivre, sont la Suisse, la Norvège, les Bermudes et l’Australie. Les pays les moins chers sont, l’Égypte, le Pakistan , le Myanmar et l’Ethiopie.
http://allainjules.com/2014/04/30/alerte-info-leconomie-de-la-chine-va-depasser-celle-des-etats-unis-cette-annee/

http://mcmparis.wordpress.com/2014/05/02/leconomie-de-la-chine-va-depasser-celle-des-etats-unis-cette-annee/?relatedposts_hit=1&relatedposts_origin=3525&relatedposts_position=0
 
Les membres suivants remercient Anonymous pour ce message :
Marine (16/10/14)
Revenir en haut
Hoheinhem
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Sam 25 Oct 2014 - 20:56    Sujet du message: Le monde change Répondre en citant

La technologie chinoise militaire chinoise égale et dépasse l'occidentShanghai – San Francisco en 100 minutes à 5800 km / h par un sous-marin supersonique chinois !
 
 
« En théorie, un navire de supercavitation pourrait atteindre la vitesse du son sous l’eau, soit environ 5800 kilomètres à l’heure » : autrement dit « ne pensez pas une seconde que nous sommes en retard sur vous, nous avons des sous marins hypervéloces qui vont
La Chine a franchi une nouvelle étape pour la création d’un sous-marin supersonique qui pourrait relier Shanghai à San Francisco en moins de deux heures.
La nouvelle technologie mise au point par une équipe de scientifiques de Harbin Institute of Technology’s Complex Flow and Heat Transfer Lab permet à un sous-marin, ou une torpille, de se déplacer à des vitesses extrêmement élevées sous l’eau.
Li Fengchen, professeur de mécanique et d’ingénierie des fluides, dit que l’approche novatrice de l’équipe tenait au fait qu’ils pouvaient désormais créer la « bulle » d’air nécessaire pour le déplacement rapide sous l’eau. «Nous sommes très enthousiasmés par son potentiel,» dit-il.
L’eau produit plus de friction, et s’accroche plus à un objet que l’air, ce qui explique que les sous-marins conventionnels ne peuvent pas se déplacer aussi rapidement qu’un avion.
Cependant, pendant la guerre froide, l’armée soviétique a développé une technologie appelée supercavitation, qui consiste à envelopper un submersible avec une bulle d’air pour éviter les problèmes causés par les frottements de l’eau.



Une torpille supercavitante soviétique appelée Shakval était capable d’atteindre une vitesse de 370 kilomètres à l’heure ou plus – beaucoup plus rapide que toutes les autres torpilles conventionnelles.
 
 
En théorie, un navire de supercavitation pourrait atteindre la vitesse du son sous l’eau, soit environ 5800 kilomètres à l’heure, ce qui réduirait le temps de trajet pour une traversée transatlantique d’un sous-marin à moins d’une heure, et pour une traversée transpacifique à environ 100 minutes, selon un rapport de l’Institut de Technologie de Californie en 2001.Cependant, la technologie de supercavitation a fait face à deux problèmes majeurs. Tout d’abord, le submersible a besoin d’être lancé à grande vitesse, proche de 100 km/h, pour générer et maintenir la bulle d’air.En second lieu, il est extrêmement difficile – voire impossible – d’orienter le vaisseau à l’aide des mécanismes classiques, tels que le gouvernail, qui sont à l’intérieur de la bulle, sans aucun contact direct avec l’eau.
En conséquence, son application a été limitée aux engins sans équipage, comme les torpilles, mais la quasi-totalité de ces torpilles étaient tirées en ligne droite parce qu’elles avaient une capacité limitée pour changer de direction.
Li a dit que l’équipe de scientifiques chinois avait trouvé un moyen novateur de traiter ces deux problèmes.
Une fois dans l’eau, le navire de supercavitation de l’équipe s’aspergerait en permanence, « comme une douche », d’une membrane liquide spéciale sur sa propre surface. Bien que cette membrane subisse l’effet de l’eau, elle réduit, néanmoins considérablement le frottement de l’eau sur le navire à faible vitesse.
A la vitesse de 75 kilomètres à l’heure ou plus, le navire entre dans l’état de supercavitation. La membrane liquide synthétique sur sa surface pourrait aider à le diriger parce que, avec un contrôle précis, différents niveaux de frottement peuvent être créés sur les différentes parties du vaisseau.
«Notre méthode est différente de toutes les autres approches, telles que la propulsion vectorielle, ou la poussée créée par un moteur », déclare Li. « En combinant la technologie de membrane liquide avec la supercavitation, nous pouvons réduire considérablement les problèmes de lancement et rendre le contrôle du déplacement plus facile. »
Cependant, Li dit que de nombreux problèmes devaient encore être résolus avant que les voyages avec des sous-marins supersoniques ne deviennent possibles. Outre la question du contrôle, un moteur de fusée sous-marine puissant devait encore être mis au point pour donner au navire une plus longue portée. La portée effective des torpilles supercavitantes russes, par exemple, n’était seulement que de 11 km à 15 km.
Li dit que la technologie de supercavitation ne se limite pas seulement à des fins militaires. A l’avenir, il pourrait bénéficier au transport civil sous-marin, ou aux sports nautiques comme la natation.
« Si une combinaison de nage peut créer et maintenir de nombreuses petites bulles dans l’eau, on peut réduire de façon significative les frottements dans l’eau, la natation dans l’eau pourrait être aussi facile que voler dans le ciel, » rajoute-il.
Outre la Russie, des pays comme l’Allemagne, l’Iran et les Etats-Unis ont mis au point des navires ou des armes utilisant la technologie de supercavitation.
Le Professeur Wang Guoyu, le chef du Laboratoire de Mécanique des Fluides de l’Institut de Technologie de Beijing qui est à la tête d’un autre projet de recherches sur la supercavitation financé par l’Etat, a déclaré que la communauté mondiale de la recherche était inquiète depuis des décennies par le manque d’idées novatrices pour répondre aux grands défis scientifiques et techniques.
« La taille de la bulle est difficile à contrôler, et le submersible est presque impossible à diriger,» dit-il. En déplacement à haute vitesse pendant la supercavitation, une nageoire pourrait casser net si elle touche l’eau du fait que la densité du liquide est beaucoup plus élevée.
Malgré le fait que de nombreux scientifiques dans le monde entier travaillent sur des projets similaires, les derniers progrès restent flous parce qu’ils sont considérés comme des secrets militaires.
Wang, un membre du comité de l’armement de l’eau de la China Society of Naval Architects and Marine Engineers , dit même qu’il avait été tenu dans l’ignorance des évolutions récentes de la supercavitation en Chine.
« Les directives principales viennent toujours de l’armée, donc la plupart des projets de recherche sont entourés de secret», dit-il.
Traduction Avic – Réseau International
http://www.scmp.com/news/china/article/1580226/shanghai-san-francisco-100-minutes-chinese-supersonic-submarine
Revenir en haut
Hoheinhem
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Lun 27 Oct 2014 - 09:59    Sujet du message: Le monde change Répondre en citant

L’Asie veut créer une vaste zone de libre-échange
 
L’Association des nations d’Asie du sud-est (Asean) lancera mardi des négociations sur une zone de libre-échange géante avec plusieurs de ses voisins, dont la Chine, le Japon et l’Inde, dans l’objectif de réduire leur dépendance par rapport à l’Occident en crise, ont indiqué des responsables dimanche, selon l’AFP.Ce projet pourrait transformer les seize pays concernés, qui comptent quelque 3,5 milliards d’habitants, en un marché unique de 23.000 milliards de dollars de PIB, soit un tiers du produit intérieur brut mondial, la plus importante zone de libre-échange au monde en dehors de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
Le Premier ministre cambodgien Hun Sen, président en exercice de l’Asean, doit donner le coup d’envoi officiel des négociations mardi au dernier jour d’un sommet des dirigeants d’Asie-Pacifique à Phnom Penh.
Ce «partenariat économique intégral régional» (RCEP) comptera les dix membres de l’Asean (Bruneï, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Birmanie, Philippines, Singapour, Thaïlande et Vietnam) plus la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l’Inde, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
«La croissance rapide du commerce dans la région Asie-Pacifique pourrait atténuer les perspectives de faible croissance» dans des marchés importants pour l’Asie, en Europe et aux Etats-Unis, touchés par la crise économique, a commenté Rajiv Biswas, économiste à IHS Global Insight.
L’accord «pourrait fournir le cadre de l’accélération du commerce régional et des flux d’investissements, réduisant la dépendance de l’Asie de l’Est sur les marchés d’exportations de l’UE et des Etats-Unis, et encourageant le commerce entre les pays en développement d’Asie», a-t-il ajouté.
Selon les spécialistes, ce partenariat régional, qui serait dominé par la Chine, pourrait être un contre-poids au Partenariat trans-pacifique (TPP), un autre accord en cours de discussion entre les Etats-Unis et dix autres pays, dont certains de l’Asean.
Des responsables américains espèrent que le TPP pourrait déboucher sur une zone de libre-échange Asie-Pacifique, mais la Chine semble réticente à participer à ces discussions.
Et le partenariat incluant Pékin a également les faveurs de certains membres de l’Asean. «Nous allons seulement nous concentrer sur le RCEP», a ainsi indiqué le ministre indonésien du Commerce Gita Wirjawan.
Malgré tout, les disputes territoriales en mer de Chine méridionale entre Pékin et plusieurs pays du bloc régional, pourraient entraver les négociations, ont relevé certains experts.(AFP)
Revenir en haut
resurgence


Hors ligne

Inscrit le: 22 Juin 2014
Messages: 299
Masculin
Point(s): 19

MessagePosté le: Lun 27 Oct 2014 - 11:47    Sujet du message: Le monde change Répondre en citant

La Chine et vingt autres pays ont signé, le 24 octobre, un protocole d’accord visant à créer une banque régionale spécialisée dans le financement des infrastructures, et conçue comme une alternative à la Banque mondiale.
L’Inde, Singapour, le Kazakhstan, le Pakistan, le Vietnam et le Qatar figurent parmi les 21 pays signataires de l’accord. Le Japon n’a pas signé cet accord en raison de la rivalité avérée entre Pékin et Tokyo sur les plans militaire, économique et politique.

A noter également que l’Australie, l’Indonésie et la Corée du Sud n’étaient pas représentées à cette cérémonie.

La «Banque asiatique d’investissements dans les infrastructures» (AIIB) sera dotée d’un capital initial de 50 milliards de dollars, et son siège sera situé à Pékin, selon les médias officiels chinois.

Les financements devraient notamment servir à développer des infrastructures dans toute la région, dont une ligne de chemin de fer colossale reliant Pékin à Bagdad, selon des sources citées par le Financial Times. «En chinois, nous avons un vieux proverbe qui dit: si vous voulez devenir riche, construisez d’abord des routes ; je crois que cela décrit de façon concrète l’importance des infrastructures pour le développement économique», a déclaré à cette occasion le président chinois Xi Jinping.

L’attachement de Pékin à mettre en place un concurrent à la Banque mondiale reflète sa frustration devant la domination des pays occidentaux sur la gouvernance des différents bailleurs de fonds multilatéraux.

Les puissances émergentes des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) avaient créé en juillet leur propre banque et un fonds de réserves, affichant ouvertement leur désir d’élaborer une architecture financière distincte d’organisations jugées aux mains des pays occidentaux.

_____________________________________________________________
«Pour examiner la vérité, il est besoin, une fois dans sa vie, de mettre toutes choses en doute autant qu’il se peut.» (René Descartes)
Je pense donc je suis ... complotiste !
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Hoheinhem
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Lun 27 Oct 2014 - 21:56    Sujet du message: Le monde change Répondre en citant

La ruée de la Chine vers les ressources lunaires

 
Une expérience semblable a déjà été menée en URSS dans les années 1970. La Chine développe son programme en suivant la voie soviétique, mais sans cela, elle ne serait pas capable d’y parvenir, explique l’académicien de l’Académie russe de l’astronautique Alexandre Jelezniakov.« La RPC n’arrivera pas à créer dans l’immédiat les technologies, nécessaires pour l’espace. Il faut se diriger vers ce but en franchissant une étape après l’autre, pour être capable de transporter les ressources de la Lune sur la Terre d’ici 50 à 100 ans, si besoin. Et ceux qui disposeront d’ici là des technologies mises au point, seront au plus près de cet objectif ».
Les appareils chinois sont déjà capables de voler autour de la Lune et peuvent faire atterri un rover sur sa surface. Désormais, l’Empire du Milieu s’apprête à livrer sur la Terre le sol lunaire, poursuit Jelezniakov.
« Le vol expérimental vers la Lune, prévu pour la fin d’octobre est particulièrement important pour la réalisation de ce projet. La Chine travaille actuellement sur la balistique, c'est-à-dire sur le vol entre la Terre à la Lune, la sortie sur l'orbite lunaire et le retour sur Terre. La Chine envisage également d’améliorer sa technique d’entrée dans l’atmosphère avec la vitesse de libération. C’est sans doute la partie la plus importante de l’expérience ».
Si cette expérience réussit, la RPC sera entièrement prête pour l’envoi de l’homme sur la Lune, est persuadé le rédacteur du magazine Aviapanorama Sergueï Filipenkov.
« Les Chinois vont répéter l'expérience soviétique et l’achèveront avec l’expérience américaine des années 1969-1972, avec comme objectif un taïkonaute qui doit se poser sur la Lune. Ce projet est une opportunité de s’auto-affirmer pour la Chine. L'Europe et les Etats-Unis sont en train d’étudier les astéroïdes et la planète Mars, alors que la RPC va construire une base lunaire pour des missions à long terme. Mars est également dans le programme spatial de la Chine, mais cela ne risque pas d’arriver avant la fin du 21e siècle ».
Alors que la Chine lance ses vaisseaux vers la Lune, la Russie a rendu publics les détails de son programme d’étude du satellite naturel de la Terre. Les experts de l'Agence spatiale fédérale de Russie (Roskosmos) et de l'Académie des sciences estiment que l'exploration de la Lune par des chercheurs russes doit être accompagnée d’un développement progressif de l'infrastructure sur la base des études réalisées au préalable. La création du polygone d’essais et la construction d’une base lunaire devraient être menés en tenant compte des conditions d’éclairage, de la liaison avec la Terre et de la présence sur la Lune des ressources minières. Et le meilleur endroit pour ces tests – c’est le pôle Sud.
Revenir en haut
resurgence


Hors ligne

Inscrit le: 22 Juin 2014
Messages: 299
Masculin
Point(s): 19

MessagePosté le: Mar 28 Oct 2014 - 08:32    Sujet du message: Le monde change Répondre en citant

Ce qui change le monde, ce ne sont pas les performances technologiques mais les performances économiques. La Chine est devenue première puissance économique mondiale devant les EU. Les performances technologiques suivront nécessairement, d’autant plus que La Russie et la Chine collaborent davantage, suite aux sanctions américaines contreproductives.
Ce qui a changé en technologies spatiales, c’est que les américains ont dû abandonner les navettes spatiales en raison de leur coût et de leur risque. Depuis lors ils dépendent des Russes pour leurs vols vers la station spatiale habitée et achètent des moteurs de fusée russes  pour lancer leurs satellites. Les Russes les ont déjà avertis :
 
Citation:
Suite aux désaccords entre Washington et Moscou sur l'Ukraine, la NASA a suspendu sa coopération avec l'Agence spatiale russe (Roskosmos) à l'exception des projets présentant un intérêt pour les Américains. Il s'agit en premier lieu de l'ISS. Cette exception s'explique par le fait que les lanceurs russes sont actuellement les seuls à pouvoir acheminer les astronautes vers la station orbitale. Peu après que Washington eut décrété ses sanctions contre la Russie, M. Rogozine a proposé aux Américains « d'envoyer leurs astronautes vers l'ISS à l'aide d'un trampoline ».
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_05_20/ISS-la-NASA-prete-a-travailler-sans-la-Russie-6287/

Les projets des américains de vols habités vers Mars ou ailleurs ne sont que du bluff. Ils n’en ont plus les moyens.
_____________________________________________________________
«Pour examiner la vérité, il est besoin, une fois dans sa vie, de mettre toutes choses en doute autant qu’il se peut.» (René Descartes)
Je pense donc je suis ... complotiste !
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:22    Sujet du message: Le monde change

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    OnNousCacheTout... Index du Forum ->
Les forums
-> Le monde
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com