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Quelle relativité?

 
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resurgence


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MessagePosté le: Dim 28 Sep 2014 - 10:47    Sujet du message: Quelle relativité? Répondre en citant

La Relativité restreinte 
  
La problématique de l’expérience de Michelson
Depuis toujours les astronomes ont observé l'espace formé par les "étoiles fixes" qui permettaient aux navigateurs de s'orienter. Depuis Galilée on sait que la Terre gravite autour du soleil relativement à cet espace, à la vitesse d’environ 30 km/s . On supposait depuis l’antiquité que la vitesse de la lumière était limitée et constante et des mesures ont été tentées depuis Galilée selon une douzaine de méthodes (lien wiki)). Michelson lui-même l’avait mesurée avant de concevoir son interféromètre qui devait mesurer la vitesse de la Terre dans l’espace.

L’expérience de Michelson a échoué: elle n’a enregistré aucune différence de vitesses dans aucune des directions de mesure et selon aucune des différentes phases de rotation ou de gravitation de la Terre. L’échec pouvait être attribué :
  • à une erreur de l’observateur, c’est-à-dire à la conception de la méthode d’observation, 
  • à une aberration de l’objet observé:  la lumière.

La première hypothèse était celle de H.A. Lorentz.  Il concevait qu’une contraction proportionnelle des bras de l’instrument pouvait annuler la diminution attendue des longueurs d’onde lumineuse. Mais il n'a pas pu donner une explication physique de cette contraction.
  
La seconde hypothèse est celle de la relativité restreinte (RR) qui fait confiance à la méthode d’observation et attribue l’échec à la lumière qui semblait s’obstiner dans l’expérience à rester inchangée quelle que soit la position ou vitesse de l’observateur qui la mesure. 


Le principe de relativité et la relativisation de l’espace 
La RR élève l’échec de l’expérience de Michelson en loi, en principe de relativité : en affirmant que la vitesse de la lumière est la même pour tout observateur parce que « les lois physiques s'expriment de manière identique dans tous les référentiels inertiels ».

Cette première erreur épistémologique fondamentale fut associée à une seconde erreur épistémologique : le rejet de l'éther comme milieu de propagation d’ondes électromagnétiques et la relativisation des référentiels classiques d’espace et de temps.

De cette manière, la relativité restreinte (RR) conduisit à des prédictions vérifiées qui levèrent le scepticisme des physiciens de l’époque bien qu’aucun d’eux ne comprenait les formulations mathématiques compliquées de l’auteur présumé de la théorie. 
Pour obtenir un résultat juste, une erreur  peut être masquée par une seconde erreur. Mais le résultat juste ne peut pas être dit vrai, il est seulement accommodé mathématiquement à l’observation, car les prémisses restent des erreurs et les erreurs se répercutent dans les conséquences.

La mathématisation de la physique.
La première conséquence de la RR est la mathématisation de la physique théorique. C’est que le véritable auteur-créateur de la RR n’était ni physicien ni Einstein mais le mathématicien Poincaré.
http://poincare.et.la.relativite.pagesperso-orange.fr/
http://www.annales.org/archives/x/marchal2.pdf
http://allais.maurice.free.fr/Einstein.htm

Peu importe la polémique concernant les auteurs de la RR qui agite les historiens. Ce qu’il faut comprendre, c’est que la science officielle repose sur un consensus social où les considérations de politique nationalistes ou religieuses, derrière lesquelles se cachent des intérêts financiers, ne sont jamais absentes. 
Mais la fiabilité des théories scientifiques ne dépend pas des autorités institutionnelles qui les proclament. Les théories ne valent que ce que valent leurs bases épistémologiques et logiques. Or la RR, en relativisant les référentiels d’espace et de temps, a sabordé les bases même de la physique. 
La physique relativiste n’a désormais plus de base autre que l’observation par l’instrument d’observation fondée sur les seuls référentiels d’observation. L’erreur n’est pas une faute personnelle d’Einstein ou de Poincaré, mais la conséquence de l’empirisme naïf (répandu aussi en MQ) qui consiste à prendre le résultat expérimental pour la réalité elle-même.
Désormais privée de l’espace, base de la géométrie, et du temps, base de la dynamique, la physique devient entièrement dépendante de l’outil mathématique. Le serviteur a remplacé le maître.

Les confusions qui en sont les conséquences:
La relativité de l’espace-temps a conduit à quelques applications technologiques utiles dans le domaine des relations et communications spatiales qui pourraient avantageusement être converties à une nouvelle relativité, celle d'Ivanov, qui attribue la relativité à l'observation et non pas à l'espace-temps.
Mais en physique théorique, en cosmologie et même  en philosophie, elle a conduit à la confusion totale. D’une seule absurdité fondamentale, de nombreuses autres sont les conséquences : 

  • L’espace n'est plus qu'un formalisme mathématique: « l’espace-temps à quatre dimensions » où le temps est réversible, (erreur empruntée à la mécanique classique). Il est virtuel et manipulable selon les besoins du mathématicien.
  • L’onde électromagnétique n’ayant pas de support, la lumière fut attribuée à une particule : le photon, auquel ont succédé d’autres « bosons ». L’interprétation des interactions par des particule est une autre erreur épistémologique. 
  • Sans référentiel commun, l’espace est confondu avec les mesures individuelles de longueurs d’onde, le temps avec les mesures des périodes d’horloges. 
  • Cette confusion a conduit au prétendu « paradoxe des jumeaux » dont l’un en mouvement par rapport à l’autre, vieillirait moins vite. Pourtant, en l’absence de référentiel absolu, la relativité ne permet pas de dire lequel des  jumeaux serait au repos et lequel en mouvement.
  • En philosophie, l’empirisme naïf, le relativisme et le virtualisme mathématique ont conduit à l'idéalisme new âge et à un anthropocentrisme selon lesquels ce serait la conscience de l’observateur qui créerait la réalité


Je n’ai énuméré que quelques-unes des absurdités les plus connues, conséquences des erreurs de base épistémologique. Il en existe de nombreuses autres, et aussi des erreurs de formulation mathématique. Quand les bases sont mauvaises les possibilités d’erreurs n’ont pas de limites.
 
Un article du journal GSJ, qui est ouvert aux scientifiques dissidents sans lsoumission à a censure habituelle des revues scientifiques « reconnues », un scientifique allemand, présente un catalogue d’environ 130 erreurs sérieuses des deux relativités,
http://gsjournal.net/Science-Journals/Research Papers-Relativity Theory/Dow…

Sur son propre blog, l'auteur de l'article dénonce cinq dogmes qui empêchent l’innovation en physique:
Premier dogme: "La croyance en l'infaillibilité des mathématiques". Des mathématiciens croient que les  lois de l’univers sont mathématiques et les physiciens qui ne maîtrisent pas cet outil de l’esprit humain font confiance aux mathématiciens et se font manipuler « de manière éhontée » par eux.
Deuxième dogme: "La croyance en l'infaillibilité de l'expérience". Toute expérience se fait dans un cadre limité et les formules mathématiques utilisées dans ces cadres ne sont que des approximations.
Le troisième dogme: la croyance à l'infaillibilité de l'autorité. 
Le quatrième dogme: la croyance à la fiabilité des scientifiques. 
Le cinquième dogme: la croyance à l'inutilité de la philosophie.
L’auteur ajoute que "Ce cinquième dogme nous semble être de la plus grande importance ...". Il fustige par ailleurs toute tentative de chercher une « formule universelle ». En effet, toute connaissance particulière est incomplète, y compris les mathématiques. L’unité doit être cherchée dans les fondements de la connaissance, dans des principes universels d’ordre métaphysique applicables par analogie aux axiomes particuliers de chaque domaine scientifique
_____________________________________________________________
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MessagePosté le: Dim 28 Sep 2014 - 10:47    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Dim 28 Sep 2014 - 11:03    Sujet du message: Quelle relativité? Répondre en citant

La relativité de Lorentz 
  
Vers 1887, Lorentz s'intéressait de près aux recherches de Michelson. Il tentait d'expliquer pourquoi l'interféromètre de Michelson n'avait pas détecté le mouvement absolu de la Terre dans l'espace. Il avait fait valoir dès 1895 qu’une contraction de cet appareil, conforme à ses équations préliminaires, était susceptible d'annuler la différence présumée de vitesse de la lumière sur deux axes orthogonaux. Malheureusement, Lorentz a été incapable d'expliquer la contraction de la matière. Mais dès 1980, Yuri N. Ivanov, ingénieur russe, a découvert que les "ondes stationnaires " peuvent être en mouvement en subissant une contraction.
 
Les postulats d'Ivanov
Ivanov a commencé par où toute science devrait commencer, par une réflexion sur les principes et conditions fondamentales de la connaissance. Il énonce ces conditions par un "axiome de fondation":


"Il existe un fondement de la connaissance sous forme de support pour construire (représenter) des points, lignes, plans, cercles et formes de deux et de trois dimensions. Les points, lignes, plans, cercles et les formes de deux et de trois dimensions ne peuvent pas être construits sans support, même s'il s'agit d'un support imaginaire. "


L'axiome affirme l'espace euclidien comme fondement de toute description géométrique et sa fonction de milieu de propagation d'onde comme fondement de toute dynamique.  Ivanov précise ceci par trois postulats:
"1) un élément hypothétique sans masse ayant la propriété d'un oscillateur, provoquant des vibrations de l'environnement sous forme d'ondes périodiques,
2) un milieu qui transforme les vibrations des oscillateurs en propagation d'ondes sphériques, assurant la vitesse constante des perturbations par rapport aux sources stationnaires, et constituant un référentiel fixe,
3) une interaction lorsqu'au moins deux oscillateurs forment un système d'oscillateurs. "


 Les postulats peuvent être compris ainsi:
1) L'oscillateur élémentaire est le quantum de Planck h, qui a la dimension d'un moment cinétique, d'une oscillation minimale de l'espace.
2) La propagation d'onde se fait à la vitesse c par rapport au référentiel d'espace absolu et euclidien. 
3) Les interférences d'ondes sont à l'origine des structures ( la matière) et de leurs mouvements.
 
Les ondes "stationnaires" animées d'Ivanov
Un oscillateur provoque des ondes sphériques qui se propagent depuis leurs points d'émission, à la vitesse c dans le milieu et par rapport au milieu,. -  Si la source est immobile, les ondes ont la même fréquence et longueur d'onde dans toutes les directions. Si la source est en mouvement, les points d'émission se déplacent et les fréquences et longueurs d'onde varient selon l'angle d'observation.
   

Il est bien connu qu'entre deux oscillateurs, les ondes de sens opposé interfèrent et forment une onde stationnaire. 
Ce qui est peu connu et qu'Ivanov a découvert, c'est que les ondes stationnaires peuvent se déplacer. Ivanov a étudié et décrit ce comportement dès 1980. Lorsqu'un système d'oscillateurs reliés par une onde stationnaire se déplace dans son milieu, les ondes de sens opposé ont des longueurs d'onde différentes. La fréquence d'émission des deux oscillateurs reste constante mais les longueurs ondes qui se propagent vers l'avant sont comprimées, celles qui se propagent vers l'arrière sont dilatées. La longueur d'onde stationnaire formée par la superposition des deux correspond à leur moyenne géométrique, conformément au principe de transformation de Lorentz. Les ventres d'onde en  sont la moitié. L'onde stationnaire se rétrécit en fonction de la vitesse du système dans son milieu.
L'animation suivante montre une onde stationnaire en mouvement 
G. Lafrenière

Les ondes d'Ivanov présentent trois propriétés remarquables :
1 – Les ventres et les nœuds se déplacent à la vitesse v vers la droite.
2 – Les ventres, montrés en blanc, se contractent selon la transformation de Lorentz: racine(1-v2/c2).
3 – Il se produit une onde de phase, bien visible ici sous la forme de franges sombres qui se déplacent vers la droite à la vitesse V. Louis de Broglie a démontré que V.v = c2
 
Ivanov a démontré la contraction des ondes stationnaires par la théorie, puis en 1992 par l'expérimentation avec des ondes sonores, sur le terrain et en laboratoire (lien), et finalement aussi par animations sur ordinateur. Il présente une démonstration minutieuse avec animations de la géométrie d'onde accompagnée des formulations  mathématiques, qui explique l'échec de l'expérience de Michelson(lien)
D'autres explications de la relativité de Lorentz et des ondes d'Ivanov se trouvent sur le site de G. Lafrenière (http://web.archive.org/web/20110711100519/http://www.glafreniere.com/lorentz.htm])
Depuis Louis de Broglie on sait qu'une particule ou un atome est un oscillateur auquel est associé une onde. L'onde électromagnétique émise à la vitesse de la lumière par une particule est renvoyée par les particules voisines suivant le principe de Huygens. Il se forme ainsi un réseau d'ondes stationnaires qui réunissent les atomes dans la matière cristalline ou moléculaire.

Les propriétés liées à l'effet Doppler sont communes à toutes les formes d'onde. On sait aussi que les ondes sonores sont convertibles en  ondes électromagnétiques, et inversement. Cette propriété est utilisée dans les technologies "acousto-optiques".
Par conséquent, la preuve est faite que la structure matérielle des bras de l'interféromètre de Michelson se contracte comme l'onde stationnaire qu'il est censé mesurer. L'hypothèse de Lorentz est confirmée par la théorie et par l'expérience.
 
Conséquence: un changement de paradigme
Les conséquences sont importantes:
D'abord, la relativité existe mais reformulée sur la base d'un référentiel commun d'espace et non pas par rapport aux référentiels multiples d'observateurs; et ce n'est pas l'espace et le temps qui sont relatifs mais les mesures des longueurs et de périodes d'ondes, ainsi que la taille de la structure matérielle.
Secondairement, sa découverte fondamentale a conduit Ivanov à d'autres découvertes. Non seulement il explique ce qu'est la matière, il démontre aussi ce qu'est le mouvement constant et ses transformations: l'inertie, l'accélération gravidique la rotation et l'auto-organisation. Ce que la physique acceptait simplement comme des faits d'expérience trouve une explication dans les différentes formes de décalages de fréquences et de phases modifiant les ondes stationnaires.
Enfin, cela l'a conduit à des projets d'applications technologiques nouvelles en locomotion spatiale ou en techniques de transferts d'énergie. Mais comme toujours, une découverte qui réfute les idées reçues est soit ignorée soit contestée, et personne ne s'intéresse à ses projets, sauf quelques amis indépendants et sans pouvoir.
 
En effet, cela conduit à un changement de paradigme. Le fétiche "matière", la masse selon Newton, est démasqué. La matière est un réseau spatial d'ondes stationnaires entre particules qui sont elles-mêmes des ondes stationnaires sphériques.  L'inertie, mesurée par la "masse", n'est qu'une propriété secondaire aux systèmes d'oscillateurs.  Le rôle de l'homme et de ses observations sont relativisés. Il n'est plus le référentiel absolu auquel espace et temps se plient. L'univers n'est plus fait de matière mais d'espace, d'ondes et d'interférences d'ondes.
 
 L'univers n'est pas un être mais un devenir.
 
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